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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 23:02

 

 

 

Le chat et la création.

 

 

Le premier jour de la création, dieu créa le chat, qui l'ignora aussitôt.
Le deuxième jour, dieu créa l'Homme pour servir le chat.
Le troisième jour, dieu créa les animaux et les végétaux afin qu'ils puissent servir de nourriture ou de jouets pour le chat, et il créa le chien, le faire-valoir du chat.
Le quatrième jour, dieu créa le gagne-pain, afin que l'Homme puisse travailler pour le bien du chat.
Le cinquième jour, dieu créa le moelleux panier de grand luxe, afin que le chat puisse persister à dormir dans une boîte en carton.
Le sixième jour, dieu créa la science vétérinaire afin de garder le chat en santé et l'Homme cassé comme un clou.
Le septième jour, dieu essaya de se reposer, mais il lui fallut de toute urgence nettoyer les litières.

Auteur inconnu

 

Le chat et la création.
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 11:41

 

 

 

Bizarre...

 

 

   

 

 

  • “La télévision ouvre bien des portes, notamment celles des réfrigérateurs.”

 

  •   “Il faisait si chaud que, sur le thermomètre, on pouvait lire : voir colonne suivante.”

 

  •     “Les préliminaires, c’est mettre le corps à l’ouvrage.”

 

 

  •     “Déblatérer : parler beaucoup pour chasser le cafard.”

 

  • “L’amour est comme une pellicule. Il se développe dans le noir.”

 

  •        “On affirme que l’homme descend du singe... Mais j’en connais qui sont descendus moins vite que d’autres.”

 

  • Un boomerang, c’est un bâton qui a le mal du pays.”

 

  •   “Le vrai superstitieux, c’est celui qui est persuadé que passer sous un chat noir porte malheur.”

 

  •   “Pour avoir l’air mince, ne sortez qu’avec des obèses.”

 

 

  • “Sa ferme est si petite que ses vaches ne donnent que du lait condensé.”

 

  • “Une partouze, c’est l’amour avec un grand tas.”

 

  •   “L’âge critique pour un homme ? Celui de sa femme...”

 

 

Extrait du dictionnaire des mots qui n'existent pas
de Jean-Loup Chiflet
- Juriste - né en 1942.

 

Bizarre...
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 12:36

 

 

 

No comment !

 

 

 

Les êtres humains se trouvent souvent tellement blessés par un seul mot, un air de figure, une contradiction, qu’ils ne les pardonnent jamais, et que leur amitié se change en inimitié : or, c’est ce que je n’ai jamais compris.
Je dois, en effet, pour ma part, continuellement pardonner des grimaces, des paroles, des opinions, des contradictions de toute espèce qui me révoltent au plus profond de moi-même à un degré que ces gens - là ignorent absolument.

Arthur Schopenhauer
1814 - 1886

 

 

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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 12:59
 LA BEAUTÉ

 

 LA BEAUTÉ   source : Club Positif

J'aime observer les passagers qui montent dans le bus. Avec un peu d'imagination et de sens critique, on peut facilement reconnaître en chacun une partie de leur vie ou une qualité qu'ils possèdent de manière évidente.

  Par exemple, cette dame dans sa robe flottante et ses escarpins blancs, un ibiscus rouge transperce ses longs cheveux bruns ramenés en un chignon frisottant sur sa nuque droite...   Elle a un goût sûr et simple. Elle sourit en lisant. Elle doit avoir un grand cœur et beaucoup de finesse. Elle est généreuse en amour.

  Et cet homme avec son petit chapeau, son veston discret mais impeccable, sa mine avenante et son pas digne...   Sa femme lui reproche parfois d'être un peu terre à terre mais il est certainement plein de bon sens, on peut compter sur lui en n'importe quelle occasion, ça saute aux yeux !

  Une fois pourtant, je n'ai pu m'empêcher de plaindre cette femme :   Une paire de talons aiguilles et des jambes interminables, un corps splendide mais un port de tête hautain.  Elle monte monte dans le bus et jette un regard dédaigneux sur les autres passagers qui arrêtent subitement leurs conversations.

  Je me suis fait la réflexion suivante : cette femme est belle et on ne voit d'elle que sa beauté. Si éclatante et évidente qu'elle voile toutes les autres qualités qu'elle pourrait posséder.   Est-elle intelligente, douce ou sensible ? Je ne sais pas, car comme les autres passagers, je ne vois que ses jambes, ses lèvres et ses grands yeux.   Elle se protège, ne s'autorise pas à être tout simplement elle-même. Une trop grande beauté extérieure peut cacher ce que nous possédons à l'intérieur.
                Nous qui nous plaignons de ne pas être beaux ou parfaits comme les icônes télévisuelles, nous devrions songer que plus on est beau, plus on doit faire d'effort pour montrer qu'on possède aussi d'autres qualités, des qualités humaines.

  La beauté, contrairement à ce qu'on croit souvent, peut être un sérieux handicap. Elle ferme davantage de coeurs qu'elle n'en ouvre.

......................................................

"Trois dixièmes de la beauté sont dus à la nature, sept dixièmes à l'apparence."
Confucius

 

 LA BEAUTÉ
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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 11:45

 

 

 

 



Pour le jeu,
En avant, marche !
Une, deux ! Une, deux !
Pour la lumière,
En avant, marche !
Une, deux ! Une, deux !
Pour la beauté,
En avant, marche !
Une, deux ! Une, deux !
Pour l'amour,
En avant, marche !
Une, deux ! Une, deux !
Pour la vie,
En avant, marche !
Une, deux ! Une, deux !
Mais pour le feu,
Et pour la mort,
EN ARRIERE, TOUTE !

R. Gélis

 

 

En avant, marche !
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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 12:13
Marie-Luce

 

 

 

 
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Marie-Luce
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 11:50

 

 

 

Symphonie en pierre.

 

L’histoire de Hansel et Gretel mériterait d’être réécrite. Dans sa version première, elle est une allégorie sur ces mères abusives qui essaient de retenir les enfants à la maison.
N’a-t-on pas souvent entendu
cette interjection : « Ma mère me bouffe » ?

Les maisons nous bouffent
Mais c’était avant que les mères n’apprennent les bienfaits de la résilience sur le développement intellectuel des enfants abandonnés à eux-mêmes. Lili dit à chaque cours de Zumba : « Si Hervé Bazin n’avait pas eu une mère aussi détestable, il ne serait pas devenu un génie en littérature ».

Dans sa deuxième version et dans le contexte actuel du « mangez sain », l’histoire de Hansel et Gretel serait une mise en garde contre les aliments trop sucrés, trop gras, trop plein de gluten et le danger pour les deux enfants égarés dans la forêt serait le pain d’épices de la maison ! Ce serait une première approche de ma thèse d’aujourd’hui : « Les maisons sont dangereuses, elles nous bouffent ».

Nourris dès le sein de préceptes soi-disant assimilables à ces lois divines que Dieu grava sur les tables de Moïse, nous sommes programmés à « Dire bonjour avec la belle main », « Ne pas boire d’eau après avoir mangé des cerises sous peine de mourir » et surtout « Schaffe, schaffe Häusle baue » ! Construire sa maison. Il y a même une confrérie pour ça : les Castors d’Alsace. Sinon il y a ces Heinzelmännchen qu’on nomme architectes et promoteurs avec leur formule magique « Clef en mains » ! « Sssssssignez là ! Ce ssssssera une autre vie dans ce chez ssssssoi ssssssi sssssuper-bien conçu ». Tous ces sifflements ! SSS ! C’est Kaa qui se rue sur Mowgli. « Taïaut, taïaut, taïaut ! », « T’en prends plein la gueule », vous répond l’écho. Pensez à tous les sacrifices que vous allez faire. Combien d’entre vous ne verront jamais les remparts de Varsovie à cause d’un chauffe-eau à remplacer ? Combien ne verront jamais la Joconde en juillet parce que l’argent du voyage partira en pluie dans l’arrosage automatique mis en route pour sauver les rosiers et les haricots du jardin ?

Densité urbaine
Les grues sont de retour. Comme les pinces des dentistes abusifs, ceux qui vous arrachent vos dents encore saines pour les remplacer par des implants si chics, si inaltérables, si « faits pour durer une vie ». On a vu disparaître des maisons à colombage au profit de pavillons aux formes cubiques et aux toits plats. On a vu – et on voit encore - des fermes en U se transformer en HLM horizontaux avec un pool d’une dizaine de logements. On a vu des villages – et on en voit encore - se couvrir d’immeubles « résidentiels ».

Un jour, venue d’on ne sait où, une voix susurra à l’oreille des édiles cette expression si hautement intellectuelle : « densité urbaine ». Cette expression fit le tour de ces hémicycles où se réunissent ceux qui sont élus par le peuple mais qui sont mus par les services techniques. « Densité urbaine ». C’est celle qui met votre balcon face au balcon du voisin de l’immeuble en face, celle qui vous coupe l’accès à la lumière du soleil mais qui vous permet de voir la rivière en mettant un miroir au coin droit de votre loggia ou en montant sur un escabeau dans votre salle de bain.

Le syndrome Haussmann n’est pas mort
« Densité urbaine », disent les adeptes. C’est utiliser l’espace pour permettre à des forces vives de grossir les actifs de la ville. Les discours sont aussi bien construits qu’une dissertation de bac où un élève doit prouver que Socrate était un chat. C’est de la rhétorique pure. Le problème c’est que chaque politique veut laisser sa patte dans le béton comme chaque star de cinéma veut laisser sa patte dans l’asphalte de Hollywood Boulevard. Le syndrome Haussmann n’est pas mort. Alors on attribue, on distribue. L’intimité de l’acquérant passe par les claustras. « Claustra pro nobis ».

Méfions-nous de la pierre ! Un jour elle devient pierre tombale.

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ...

Symphonie en pierre.
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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 19:35

 

 

 

Histoire sans paroles !
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25 juin 2017 7 25 /06 /juin /2017 07:36

 

 

 

La taille a de l'importance...
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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 11:01
Le facteur s’appelle Lulu.

Je suis la fille du facteur, comme dans la chanson de Montand.  C’était écrit.

Pourtant, dans un premier temps, il semblait écrit que je devais naître à Honolulu, comme fille d’un citoyen américain et de maman. Mais les voies de la Providence sont impénétrables. Maman a épousé celui qui lui apportait chaque jour les lettres postées aux États-Unis !

L’homme des postes a toujours été important. On l’attendait pour ses mandats. Ou pour un magazine. Ou pour tuer un lapin, ouvrir une boîte de conserve récalcitrante, changer une ampoule, goûter la Quetsch fraîchement sortie de l’alambic. Et voilà que sa compassion spontanée devient cahier de charges.

Le facteur démuni de lettres pour cause d’usage intensif de SMS et de courriels a une fonction nouvelle : « aide à la personne chez les anciens ». Le facteur ou la factrice. L’employé au képi (devenu l’employé au casque tant il se déplace sur sa poste-mob) est prié de voir Marie-Jeanne ou Ernest pour vérifier si les volets sont ouverts, si une voix répond à son coup de sonnette et si une main se met dans la sienne pour le « bonjour du jour ».

Suivra un entretien sur le thème de la santé où on énumérera les viscères comme dans la chanson « et l’colon, et les reins, et le foie, et la tête, alouette, alouette ». La séance se terminera par une évocation de souvenirs, un égrènement de griefs contre l’arthrose, le chien du voisin et le vent de la veille.

Et puis ? Et puis le facteur (ou la factrice) enverra un SMS à Bertrand, fils de Marie-Jeanne : « Elle va bien, vous pouvez continuer votre voyage autour de monde » ou à Ludivine, fille d’Ernest : « Il est égal à lui-même. Il vous a fait des confitures, je les ai mises au courrier par colis. Je sais que vous n’avez pas le temps de vous déplacer ».

Papi et Mamema sont de bons créneaux !

C’est fou ce que les vieux sont l’objet de sollicitudes ! Les bacheliers en parlent même devant leur lycée : « Je pourrai toujours m’occuper de personnes âgées, c’est un bon créneau ». Et voilà Papi et Mamema devenus des « créneaux » !

Maxime a investi dans un minibus pour emmener « des aînés » au mont Sainte-Odile, aux cochonnailles, au Kaffee-Kuchen en Forêt-Noire, au concert des Kastelruther Spatzen ou chez l’acupuncteur. Célia a une micro-entreprise et fait « coiffure à domicile pour séniors » avec la certitude de vendre un max de shampoings colorants et de toupets. Harald est arroseur ! Les Heinzelmännchen ne sont pas morts. On pourrait même dire « Les Heinzelmännchen » s’appellent Lulu. Le facteur aussi.

Quoi ? Vous ne connaissez pas les Lulus ? Les Lulus sont des fournisseurs d’aide à la personne, ils proposent leurs services dans les kiosques « Lulu dans ma rue ». Tu as un problème, tu vas chez un Lulu qui te débarrasse de ce souci, c’est magique.

Les Lulus repassent pour vous, promènent votre chien, font une marche nordique avec vous, cueillent vos haricots pour soulager votre dos, bref il y a quelqu’un qui est prêt à vivre les parts noires de votre vie.

À quand les Lulus qui auront mal aux dents à votre place, qui iront se faire enlever l’appendice ou les calculs biliaires à votre place ? Quel est ce monde où il faut vivre la vie des autres pour exister ?

Mamema est heureuse avec ses Lulus. Elle se sent DRH d’une multinationale : « Aujourd’hui, je vais faire le salaire de Louise, de Riton, de Sonia et de Hubert ».

Hubert, c’est mon taxi. Le taxi Hubert.

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ...

Le facteur s’appelle Lulu.
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Texte Libre

deytsc

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