Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 15:26

 

 

 

Do you mug me ?

 

« Ich hab nicht alle Tassen im Schrank, aber ich habe viele Tassen im Schrank », c’est une de ces phrases intraduisibles qui disent que j’ai une douce folie et que j’ai beaucoup de tasses dans mes armoires.

L’histoire des tasses dans la tradition de ces cadeaux qui entretiennent l’amitié ne date pas d’hier. Du temps de mes parents, on offrait aux communiants et aux confirmants des « tasses à moka » aux décors oscillant entre les personnages baroques des porcelaines de Saxe, les couleurs blanches de la porcelaine de Limoges et les lignes dorées de la porcelaine de Bohème. Ces tasses ne servaient à rien si ce n’est à garnir une étagère de ces « vitrines » familiales posées dans la salle à manger et dans lesquelles on entassait les trophées aussi étranges que les épis en cristal, les poupées folkloriques, les calculs biliaires de mémé et les queues de cheval coupées aux filles de 14 ans !

Pense-bête
Les tasses à moka qui ne contenaient jamais de café ne sont qu’un exemple de ces contenants ne contenant jamais rien qui envahissaient nos maisons.

La saga de ces tasses n’est pas terminée même si on les a baptisées « mug » pour noyer le poisson. Les mugs sont légion, ils s’offrent tous azimuts mais rarement dans le but premier de fournir aux bénéficiaires de ce don un récipient pour sa boisson chaude préférée. Au contraire, le mug doit être un pense-bête : « N’oublie pas quelle radio tu dois écouter ! », « N’oublie pas que j’étais en voyage à New York ! », « N’oublie pas de faire un don pour la SPA ! »… Et je ne vous parle pas des mugs psychologiques, ceux qui sont censés définir votre personnalité. Il y a ceux qui vous flattent : « Tu es la meilleure maman », « tu es la reine du Baeckeoffe ». Il y a ceux qui sont censés vous faire rire à vos propres dépens et portent l’illustration d’un pèse-personne dont le VU-mètre est en zone rouge, d’un alcootest dont la couleur rappelle celle des épinards, d’un quidam coiffé d’un entonnoir.
Le Mug vous dira tout haut ce que les autres pensent tout bas. Il vous donnera une forte envie de casser de la céramique, ce qui vous permettrait d’entrer dans l’histoire tout comme le vandale qui a cassé le vase de Soissons.
Alors, à la manière de Marcel Duchamp, on dévie l’objet de sa finalité première. Le mug se fait porte-stylos, garde-brosses à dents, diffuseur d’huiles essentiels, coffre-fort pour petites doses de safran en poudre, musée pour blancs d’œuf qu’on n’utilisera jamais, réserve à trombones, collecteur de pipi matinal pour le labo.

Un t-shirt, c’est mieux
Mamema dit : « Ce serait mieux s’ils avaient un couvercle ». Ce serait surtout mieux qu’on offre des T-shirts à la place des mugs. Tant pis s’ils ont les mêmes inscriptions et les mêmes illustrations. Un t-shirt, c’est mieux !
Car un mug, on ne peut pas l’utiliser comme pyjama…

 

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

 
Do you mug me ?
Repost 0
19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 10:50

 

Opus est un groupe autrichien de stadium-rock
et rock FM formé en 1973 à Graz.
Le groupe est surtout connu pour avoir chanté
la célèbre chanson Live Is Life.

    Herwig Rüdisser (chant) né le  8 novembre 1956 .
•    Ewald Pfleger (guitare) né le  6 Mai 1955
•    Kurt-Rene Plisnier (clavier) né en 1957
•    Günter Grasmuck (batterie)
: né le 21 juillet 1957

 Live Is Life  -  Opus


When we all get the power
Quand on donne tout pour le pouvoir
We all give the best
On donne tous le meilleur de nous même
Every minute of an hour
Chaque minute d'une heure
Don't think about the rest
Ne pensez pas au reste
And you all get the power
Et vous aurez tous le pouvoir
You all get the best
Vous aurez tout ce qu'il y a de meilleur
And everyone gives everything
Quand tout le monde a tout ce qu'il veut
And every song... everybody sings
Et toutes les chansons... que tout le monde chante

Et quand on ressent tous le pouvoir
La vie, c'est la vie,
Viens, lève-toi et danse
La vie, c'est la vie,
Quand les sentiments des gens
La vie, c'est la vie,
Ce sont les sentiments des meilleurs

--..--

Et tu appelles quand c'est fini
Tu cries que c'est le meilleur
Chaque minute du futur
Est un souvenir du meilleur
Parce que tous nous avons tout donné pour le pouvoir
Nous avons tous fait de notre mieux
Et tout le monde a tout donné
Et toutes les chansons... Que tout le monde chante
Life is life !  La vie c'est la vie !

 

1984

 Live Is Life  -  Opus
Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article
9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 11:23

 

 

 

Tout petit....le bonheur !

 

Se lever d'un bon pied
Malgré les nuages et la brume
Se lever d'un bon pied
Malgré les querelles, sans rancune,
Avec pour première pensée
De répandre la joie chez ceux qu'on aime
Avec pour première pensée
D'éclairer la chambrée par un "je t'aime".
Et encore, autour de soi,
Une poignée de main ;
Et encore, autour de soi,
Une poignée de grains
D'où grandit l'amour
Et le cercle d'amis ;
D'où grandit l'amour
Et le sourire de la vie.
Le bonheur du jour
Le bonheur, c'est tout petit....

Le bonheur du jour !

 

Tout petit....le bonheur !
Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 12:13
Marie-Luce

 

 

 

 
Marie-Luce chez  Over blog..... 
 
  clic
CoeursCoeurs
 
 
 

 

 

 

 

Marie-Luce
Repost 0
Published by ml - dans news
commenter cet article
5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 16:11

 

 

 

Ne pas déranger, je suis dans l’isoloir.

 

 

Il y a peu d’endroits où nous sommes face à nous-mêmes. Hormis l’utérus, les toilettes, l’appareil de radiographie et l’isoloir du jour de vote qui sont des lieux de solitude éphémères, il n’y a guère que le cercueil qui nous isole à jamais.
Mon copain Louis-Albert a fait une thèse en sociologie sur le comportement des gens dans les transports verticaux, les ascenseurs quoi. A l’aube de ce scrutin national, il serait judicieux de se pencher sur le comportement des gens dans les lieux exigus et à vocation unique : les toilettes et l’isoloir.
Ce sont des lieux d’angoisse. La vie s’y joue. L’avenir aussi. On y vit la peur de découvrir les signes d’une maladie grave, on y vit la peur de produire quelque chose de grave pour le pays avec le bulletin que l’on pose dans l’enveloppe puis dans l’urne. Assis sur la cuvette ou debout devant la tablette de l’isoloir, on est dans des questions existentielles.
« Entre mes mains, je porte votre espoir ou votre désespoir. Je suis dans l’isoloir. »
Avez- vous seulement pensé au pouvoir que vous donne votre bulletin de vote ? Dans l’isoloir tu es César, habilité à lever ou à baisser le pouce pour décider de la vie ou de la mort d’un de ces onze gladiateurs en lutte dans l’arène.

Tu es la goutte d’eau qui peut faire déborder le vase

Dans cette alcôve improvisée, l’esprit des candidats est là pour te supplier : « Vote pour moi ! ». Et tu te rends compte que tu es la goutte d’eau qui peut faire déborder le vase…
Tu es le cil qui fait pencher la balance, qui met une Miss en surpoids et la renvoie dans ses foyers sans lui donner la chance de parader devant les vainqueurs des étapes du Tour de France.
L’isoloir te transforme, toi le naïf Clark Kent, en Superman. Tu peux brandir l’enveloppe comme un trophée. « Ma voix est là – dedans. La politique du pays est entre mes mains. Toi l’énarque bon teint, toi l’idéologue et ton baratin, tu n’es rien sans mon bulletin. »
Peter Handke a écrit Die Angst des Torwarts vor dem Elfmeter ( L’angoisse du gardien de but au moment du penalty ) pour décrire toutes les phases de la peur d’un joueur au moment de la phase décisive d’un match. Qui a déjà éprouvé cette peur étrange qui t’envahit entre le moment où tu entres dans l’isoloir et le moment où tu glisses ton zettele dans l’enveloppe ?
Ami électeur, as-tu ressenti le regard posé sur toi de ta défunte mère, ce regard critique qui te fustige pour avoir fait un choix en dehors des convictions familiales, pour avoir dérogé à la règle séculaire : « Même nom, mêmes adhésions idéologiques, même couleur politique, même religion, même recette de kaaskueche » ?

Tes motivations profondes sont-elles pures ?
Ami électeur, as-tu ressenti les secousses de ta conscience qui te pose cette question de fond : « Sais-tu vraiment quelles sont tes motivations profondes et si oui, sont-elles pures ? »
Le moment passé dans l’isoloir est court. Mais il prend aux tripes. Pour un instant « tu tiens le monde entre tes mains ». Ce n’est pas anodin.
Mamema dit « Du verzählsch quatsch ! ». Tu racontes des inepties. Mamema n’a jamais connu les affres de l’isoloir. C’est Babeba qui lui préparait l’enveloppe à la maison. Elle n’avait qu’à la mettre dans l’urne. Elle n’a jamais su pour qui elle votait.

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

Ne pas déranger, je suis dans l’isoloir.
Repost 0
3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 16:09

 

 

 

Ma petite joie !

 

 

Ma petite joie
Tout au fond de moi
Elle me dit bonjour
Au début d'chaque jour
Je voudrais qu'elle soit
Dans les autres ma joie
Qu'elle leur donne la main
Tout au long du chemin.

 
Ma petite joie chez moi
Oh! qu'elle est bien installée
Elle est tout au fond de moi
Le Seigneur me l'a prêtée
Mais pour la conserver
Il me faut la donner
À ceux qui viennent chez moi
Et qui ont besoin de joie.


Ma petite joie
Tout au fond des bois
Elle glisse doucement
Elle est comme le vent
Au soleil elle brille
Et la nuit elle scintille
Je la sens, elle est là
Elle ne me quitte pas.

 

Ma petite joie
Tout au long des jours
Elle me montre la voie
Qui conduit à l'amour
Le Seigneur qui me voit
Un beau jour me dira
La joie que je t'ai donnée
Remplira l'éternité.


S.I.J-A.

 

Ma petite joie !
Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 23:09

 

 

 

1er mai
1er mai

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Top
commenter cet article
25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 11:56

 

 

 

Portés disparus.

 

Portées disparues depuis longtemps, les salles communales avec des tiroirs de congélation privés loués aux particuliers pour y cryogéniser le demi-cochon acquis avant l’hiver ou leur surproduction de haricots. On y venait pour risquer un œil sur le contenu du tiroir du voisin. Pour lui voler une part de son intimité gastronomique: « Charles, les Hakenheim vont manger Hasepfeffer aujourd’hui ! La Marie a cherché un lapin au congélateur-hiesel. »
Portées disparues les salles de postes garnies de cellules téléphoniques où on attendait le «22 à Asnières » tout en laissant traîner les oreilles pour capter les conversations des autres cabines et aller ensuite à la Coop ébruiter les nouvelles: «Marie-Louise a appelé le médecin pour Jeanne. Elle a du mal à respirer. So, donnez-moi des Bucklings ! Il faut se faire plaisir tant qu’on est en bonne santé.»
Pour en savoir plus sur les choses les plus intimes des gens, il faut suivre les émissions de télé-réalité et de radio participative. C’est là qu’ils clament à des dizaines de milliers d’inconnus le contenu de leur plat du jour, leurs problèmes de santé, leurs déboires conjugaux et leurs histoires d’héritage. J’y ai même vu l’accouchement en direct d’une amie. Son enfant n’est pas né sous X mais sous TF1.
Ce jour de 1er avril est pour moi comme un 1er novembre. Un jour où parler des disparus. Eh oui, ils ont disparu, les cyber-cafés. Fini ! Ils n’existent plus ces lieux où on avait internet pour tous et partout. Avec les smartphones et les couvertures Wi-fi on a dans le monde entier un cyber-café dans la poche. Pour quelques pièces comprises dans un forfait planétaire et une wifi gratuite sur les terrasses à mojitos ou a latte macchiato on a toujours Wikipédia, Youtube, Google et sa radio préférée dans sa poche.

Oui. Mais… nos incursions dans les pays étrangers perdent tant de leur charme sans ces moments d’immersion dans la vraie vie : celle des cyber-cafés.

Hamdoulilah, Gott sei dank, Dieu merci !
Le Maroc a fermé ces petits endroits perdus entre un hammam de quartier et un petit commerce d’œufs et de Vache qui rit ou ceux qui avaient pignon sur rue juste à côté d’une pâtisserie garnie jusqu’au plafond de cornes de gazelle. J’allais y humer les effluves de thé à la menthe et de musc. J’allais y admirer le chaos entre les fils électriques, cet enchevêtrement gordien si typique des villes orientales. J’allais y écouter les litanies de toutes ces familles collées à quatre ou cinq devant un ordinateur pour voir, par Skype, les membres de la famille à l’autre bout du pays ou à l’autre bout du monde: «Mohamed labess? Hamdoulilah ! » « Samira labess ? Hamdoulilah ! » Youness labess? Hamdoulilah ? ». On savait donc, en quelques minutes, que Farida, Mohamed, Latifa, Kahlil, Nadia et Abdelkader allaient bien, « Gott sei dank, Dieu merci !»

Cette litanie heureuse avait toujours pour moi un impact positif sur ma vie. Il est vrai qu’on se sent bête avec ses petits tracas quand on entend que tant de gens sont contents de leur vie. La preuve ! Quand un de mes enfants me demandait par Skype: «Ça va, maman ? », je ne disais pas «non, je n’arrête pas d’éternuer, avec tout ce pollen » ou «non, je ne trouve pas de Melfor», je pensais alors à mes balades dans des paysages sublimes et à mes tajines en bord de route et je disais: « Koulchi bikhir. Hamdoulilah » (Tout va bien. Dieu merci !)
Ah j’oubliais de dire, «grâce aux paraboles, j’ai pu voir les mariées s’étriper pour avoir une lune de miel à deux balles». C’est un bon sevrage pour retrouver son quotidien même si au royaume chérifien ce genre d’émission est un film de science-fiction. Stephen King aurait des scénarii plus faciles à écrire dans le pays natal d’Alain Souchon et de Michel Galabru mais aussi de Jean-Luc Mélenchon et de Dominique de Villepin.

 

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

Portés disparus.
Repost 0
20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 16:41

 

 

 

 

 

 

 

je suis libre
- d'aller de l'avant
- de vouloir le meilleur
 

je suis libre
- de danser et
  de chanter
- d'aimer la vie
 

je suis libre
- de me cultiver

 

 

je suis libre
- de ne pas me prendre
   au sérieux
- de me remettre
   en question

 

 

je suis libre
- d'accepter mes faiblesses
- d'imaginer un monde parfait
 

 

 
 

je suis libre
- de répandre l'amour

 

 

 

je suis libre
- de sourire et de rire
 
 

 


je suis libre
- d'être qui je suis

je suis libre
de rester libre

 

 

 

 

 

Libre...
Repost 0
15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 10:24
Pâques au cacao.

- Vous préparez Pâques ?
- Et comment ! Pâques, ça se prépare tout de même.
- Vous avez participé à l’office de la Passion ?
- Pas le temps ! Tu parles ! Tous ces Lammele à faire cuire ! On en a déjà tonké dans le café ce matin. Et jeudi on a acheté les chocolats.
Chocolat ! Voilà le mot de la semaine. Chocolat ! C’est la fête du chocolat ! Des murailles de chocolat ! Des cloches, des lapins, des poules, des œufs ! Oui, mais pas que. Il y a la vie en chocolat. On a le lapin camionneur, le lapin PDG, le lapin paysan, le lapin boulanger, le lapin footballeur, le lapin chanteur. Chaque profession est fondue dans le chocolat. L’addict au chocolat peut être doublé d’un être au summum du narcissisme. Les fans de héros en deux dimensions trouvent de quoi assouvir le désir de pouvoir toucher leur idole. Il suffit d’acquérir Shrek, Bob l’éponge, Lucky Luke, Titi, Spiderman, même Michael Jackson tout en chocolat représentés posant à côté d’un œuf dans la même matière. Tout est dans tout. Tout est chocolat.

Si vous ne voulez pas être chocolat à l’école…
Hier matin. Vendredi saint. La radio a un fil conducteur : le chocolat. Je sais tout, tout. Tout un aréopage était dépêché pour vanter ses mérites et susurrer les petits dommages collatéraux qu’il peut engendrer. Un médecin parle de son action positive sur le cœur et sur le développement de l’intelligence. « Si vous ne voulez pas être chocolat à l’école, il vaut mieux absorber du cacao ». Une psychologue parle de l’effet anti-dépresseur du chocolat, cette molécule de bonheur que nous pouvons avaler sans faire la grimace et qui booste nos endorphines naturelles pour nous mener vers un bien-être proche de l’état zen. Il manquait juste une indication sur les doses à respecter. Mais comme dit Mamema : « Diss spiersch schun ! » Tu sais surtout que tu as dépassé la dose prescrite quand tu as oublié le chagrin dû à ta crise de couple et que tu ressens une violente crise de foie. Ah : j’oubliais l’intervention d’un chocolatier qui chantait l’Alléluia en parlant de la vertu pédagogique du chocolat. Alors, parents soucieux de l’éveil artistique de votre enfant, permettez-lui de créer SON personnage en chocolat ! Achetez-lui le chocolat adéquat pour le moulage et les colorants alimentaires ! Son équilibre psychologique dépend de ce processus. Le chocolat est mieux que la pâte à modeler. En effet, il contient de la lécithine !

Bigre, j’en ai appris sur le chocolat ! Même devant mon thé vert pris dans une cafétéria. Marie-Chantal y faisait un cours : « Non, il ne faut pas acheter n’importe quoi. Pour acheter du bon chocolat, il faut les moyens. Il faut du beurre de cacao et du cacao à 70 % ».

Un élément de la fracture sociale
Et de décliner les dangers auxquels s’exposent ceux qui sont condamnés à acheter des lapins bourrés d’huile de palme, « les pauvres » ! Et voilà que le chocolat est un des éléments de la fracture sociale ! De quoi alimenter un programme électoral, non ? « Je promets du chocolat au beurre de cacao et au cacao à 70 % pour tous ! »

La fête de Pâques ne peut pas être réduite au chocolat. Aujourd’hui, c’est Samedi saint. Hier, j’ai dit à Lili : « Demain, c’est Samedi saint, ça te dit quelque chose ? », et Lili de répondre : « Ben oui, c’est l’anniversaire du naufrage du Titanic. »

Y aura-t-il à cette occasion un Titanic en chocolat ?

 

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

 

Repost 0

Texte Libre

deytsc

Articles Récents