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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 11:59

 

 

 

Les mots.

 

D’un commun accord, tous les villageois ont décidé de prier pour avoir de la pluie. Le jour de la prière, tous les gens se sont réunis … Peu de temps après il tombait des cordes, mais ... seul un petit garçon avait un parapluie.  C'est ça la FOI.


Quand vous lancez un bébé en l'air, il rit parce qu'il sait que vous l’attraperez. C'est ça la CONFIANCE.

Tous les soirs nous allons au lit, sans aucune assurance d'être en vie le lendemain matin, mais nous réglons les réveils pour nous réveiller.  C'est ça L'ESPÉRANCE.

Nous prévoyons de grandes choses pour l'avenir sans vraiment connaître ce que sera cet avenir.  C'est ça L'ESPOIR.

Nous voyons le monde divorçant, souffrant, injuste, un peu partout, mais nous nous marions . C'est ça L’AMOUR.

Sur une vieille chemise de retraité une phrase est écrite : "Je ne suis pas un ancien de 70 ans ... Je suis un jeune de 16 ans, avec 54 années d'expérience " C'est  ça le POSITIVISME.

Les mots.
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8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 12:48

 

 

 

Et si c'était la dernière fois...

 

Et si c'était la dernière fois...

Et si c'était la dernière fois que tu voyais, tu regarderais avec une telle attention que ton regard d'un seul coup d'œil embrasserait tout l'horizon.
 

Et si c'était la dernière fois que tu marchais, tu poserais tes pieds avec tant de douceur et de légèreté qu'ils deviendraient des ailes et tu pourrais voler.
 

Et si c'était la dernière fois que tu respirais, tu humerais l'air avec un tel allant que tu te trouverais vivant jusqu'à la fin des temps.
 

Et si c'était la dernière fois que tu t'éveillais, ce moment d'ultime conscience aurait tellement de force et de clarté qu'il éclairerait tes nuits jusqu'à l'éternité.
 

Et si c'était la dernière fois que tu pensais, la plus vulgaire de tes pensées s'auréolerait de tant d'innocence qu'elle te conduirait jusqu'à la source : au pays du silence.
 

Et si c'était la dernière fois que de la solitude tu souffrais, tu serais si reconnaissant de connaître l'absence que tu percevrais le parfum de l'éternelle présence.
 

Et si c'était la dernière fois que tu jugeais, tu serais si confus de ce penchant coupable que tu verrais le beau au sein du condamnable.
 

Et si c'était la dernière fois que tu te remémorais les bons moments et les mauvais, tu remercierais si fort de les avoir connus que tu verrais les fils entre les deux tendus.
 

Et si c'était la dernière fois que tu créais, ton inspiration serait si féconde que tu pourrais comprendre l'origine du monde.
 

Et si c'était la dernière fois que tu aimais, tu glorifierais l'instant avec un tel zèle qu'il emplirait ton cœur à jamais d'amour universel.
 

Et si c'était la dernière fois que tu riais, ton esprit tant se dilaterait qu'au mirage du petit "je" jamais plus ne se prendrait.
 

Et si c'était la dernière fois que face à toi-même tu te trouvais, tu rentrerais tant dans ce jeu de miroir que tu pourrais percer le secret de ton histoire.
 

Et si c'était la dernière fois que tu lisais les mots au fond de toi prendraient âme et corps et donneraient naissance à l'Être que tu n'es pas encore.
 

Si tu fais toute chose avec autant de passion, d'attention et d'amour que si c'était la dernière fois, alors, ce sera la première fois où tu SERAS.

 

 

Gérard Bellebon

 

Et si c'était la dernière fois...
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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 23:45

 

 

 

Le bonheur n'est pas accroché à la lune  !

 

 

Le bonheur n'est pas accroché à la lune,
Suspendu à quelque astre lointain ;
Il n'est pas sur Jupiter, Mars ou Neptune,
Mais à portée de main.
Le bonheur n'est pas au-delà des mers,
Dans un monde céleste, merveilleux, incertain
Il est sur notre propre terre,
A portée de main.

Le bonheur n'est pas sur une île lointaine,
Quelque part sur l'Océan terrible :
Il est chez nous, dans la plaine,
Dans ta maison paisible.

Le bonheur n'est pas dans un château grandiose,
Habité par des reines et des rois ;
Il est dans ton jardin de roses,
Dans ta maison de bois.

Le bonheur n'est pas dans une nuit vénitienne,
Faite de musique et d'amour,
Il est dans les choses quotidiennes,
Que tu retrouves chaque jour.

Le bonheur n'est pas dans quelque grande ville,
Où l'on parle de richesses et de joie ;
Il est dans ta chambre tranquille,
Tout près de toi.

Le bonheur n'est pas dans les choses qu'on espère,
Et qu'on réclame du lendemain  ;
Il est dans celles qui nous entourent,
Et qui reposent entre nos mains.

Tiré du Livre de Lézard, Georg éditeur (Genève) 

 

Le bonheur n'est pas accroché à la lune  !
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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 23:02

 

 

 

Le chat et la création.

 

 

Le premier jour de la création, dieu créa le chat, qui l'ignora aussitôt.
Le deuxième jour, dieu créa l'Homme pour servir le chat.
Le troisième jour, dieu créa les animaux et les végétaux afin qu'ils puissent servir de nourriture ou de jouets pour le chat, et il créa le chien, le faire-valoir du chat.
Le quatrième jour, dieu créa le gagne-pain, afin que l'Homme puisse travailler pour le bien du chat.
Le cinquième jour, dieu créa le moelleux panier de grand luxe, afin que le chat puisse persister à dormir dans une boîte en carton.
Le sixième jour, dieu créa la science vétérinaire afin de garder le chat en santé et l'Homme cassé comme un clou.
Le septième jour, dieu essaya de se reposer, mais il lui fallut de toute urgence nettoyer les litières.

Auteur inconnu

 

Le chat et la création.
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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 11:41

 

 

 

Bizarre...

 

 

   

 

 

  • “La télévision ouvre bien des portes, notamment celles des réfrigérateurs.”

 

  •   “Il faisait si chaud que, sur le thermomètre, on pouvait lire : voir colonne suivante.”

 

  •     “Les préliminaires, c’est mettre le corps à l’ouvrage.”

 

 

  •     “Déblatérer : parler beaucoup pour chasser le cafard.”

 

  • “L’amour est comme une pellicule. Il se développe dans le noir.”

 

  •        “On affirme que l’homme descend du singe... Mais j’en connais qui sont descendus moins vite que d’autres.”

 

  • Un boomerang, c’est un bâton qui a le mal du pays.”

 

  •   “Le vrai superstitieux, c’est celui qui est persuadé que passer sous un chat noir porte malheur.”

 

  •   “Pour avoir l’air mince, ne sortez qu’avec des obèses.”

 

 

  • “Sa ferme est si petite que ses vaches ne donnent que du lait condensé.”

 

  • “Une partouze, c’est l’amour avec un grand tas.”

 

  •   “L’âge critique pour un homme ? Celui de sa femme...”

 

 

 

Extrait du dictionnaire des mots qui n'existent pas
de Jean-Loup Chiflet
- Juriste - né en 1942.

 

Bizarre...
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 12:36

 

 

 

No comment !

 

 

 

Les êtres humains se trouvent souvent tellement blessés par un seul mot, un air de figure, une contradiction, qu’ils ne les pardonnent jamais, et que leur amitié se change en inimitié : or, c’est ce que je n’ai jamais compris.
Je dois, en effet, pour ma part, continuellement pardonner des grimaces, des paroles, des opinions, des contradictions de toute espèce qui me révoltent au plus profond de moi-même à un degré que ces gens - là ignorent absolument.

Arthur Schopenhauer
1814 - 1886

 

 

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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 12:13
Marie-Luce

 

 

 

 
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Marie-Luce
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 12:59
 LA BEAUTÉ

 

 LA BEAUTÉ   source : Club Positif

J'aime observer les passagers qui montent dans le bus. Avec un peu d'imagination et de sens critique, on peut facilement reconnaître en chacun une partie de leur vie ou une qualité qu'ils possèdent de manière évidente.

  Par exemple, cette dame dans sa robe flottante et ses escarpins blancs, un ibiscus rouge transperce ses longs cheveux bruns ramenés en un chignon frisottant sur sa nuque droite...   Elle a un goût sûr et simple. Elle sourit en lisant. Elle doit avoir un grand cœur et beaucoup de finesse. Elle est généreuse en amour.

  Et cet homme avec son petit chapeau, son veston discret mais impeccable, sa mine avenante et son pas digne...   Sa femme lui reproche parfois d'être un peu terre à terre mais il est certainement plein de bon sens, on peut compter sur lui en n'importe quelle occasion, ça saute aux yeux !

  Une fois pourtant, je n'ai pu m'empêcher de plaindre cette femme :   Une paire de talons aiguilles et des jambes interminables, un corps splendide mais un port de tête hautain.  Elle monte monte dans le bus et jette un regard dédaigneux sur les autres passagers qui arrêtent subitement leurs conversations.

  Je me suis fait la réflexion suivante : cette femme est belle et on ne voit d'elle que sa beauté. Si éclatante et évidente qu'elle voile toutes les autres qualités qu'elle pourrait posséder.   Est-elle intelligente, douce ou sensible ? Je ne sais pas, car comme les autres passagers, je ne vois que ses jambes, ses lèvres et ses grands yeux.   Elle se protège, ne s'autorise pas à être tout simplement elle-même. Une trop grande beauté extérieure peut cacher ce que nous possédons à l'intérieur.
                Nous qui nous plaignons de ne pas être beaux ou parfaits comme les icônes télévisuelles, nous devrions songer que plus on est beau, plus on doit faire d'effort pour montrer qu'on possède aussi d'autres qualités, des qualités humaines.

  La beauté, contrairement à ce qu'on croit souvent, peut être un sérieux handicap. Elle ferme davantage de coeurs qu'elle n'en ouvre.

......................................................

"Trois dixièmes de la beauté sont dus à la nature, sept dixièmes à l'apparence."
Confucius

 

 LA BEAUTÉ
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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 11:45

 

 

 

 



Pour le jeu,
En avant, marche !
Une, deux ! Une, deux !
Pour la lumière,
En avant, marche !
Une, deux ! Une, deux !
Pour la beauté,
En avant, marche !
Une, deux ! Une, deux !
Pour l'amour,
En avant, marche !
Une, deux ! Une, deux !
Pour la vie,
En avant, marche !
Une, deux ! Une, deux !
Mais pour le feu,
Et pour la mort,
EN ARRIERE, TOUTE !

R. Gélis

 

 

En avant, marche !
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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 11:50

 

 

 

Symphonie en pierre.

 

L’histoire de Hansel et Gretel mériterait d’être réécrite. Dans sa version première, elle est une allégorie sur ces mères abusives qui essaient de retenir les enfants à la maison.
N’a-t-on pas souvent entendu
cette interjection : « Ma mère me bouffe » ?

Les maisons nous bouffent
Mais c’était avant que les mères n’apprennent les bienfaits de la résilience sur le développement intellectuel des enfants abandonnés à eux-mêmes. Lili dit à chaque cours de Zumba : « Si Hervé Bazin n’avait pas eu une mère aussi détestable, il ne serait pas devenu un génie en littérature ».

Dans sa deuxième version et dans le contexte actuel du « mangez sain », l’histoire de Hansel et Gretel serait une mise en garde contre les aliments trop sucrés, trop gras, trop plein de gluten et le danger pour les deux enfants égarés dans la forêt serait le pain d’épices de la maison ! Ce serait une première approche de ma thèse d’aujourd’hui : « Les maisons sont dangereuses, elles nous bouffent ».

Nourris dès le sein de préceptes soi-disant assimilables à ces lois divines que Dieu grava sur les tables de Moïse, nous sommes programmés à « Dire bonjour avec la belle main », « Ne pas boire d’eau après avoir mangé des cerises sous peine de mourir » et surtout « Schaffe, schaffe Häusle baue » ! Construire sa maison. Il y a même une confrérie pour ça : les Castors d’Alsace. Sinon il y a ces Heinzelmännchen qu’on nomme architectes et promoteurs avec leur formule magique « Clef en mains » ! « Sssssssignez là ! Ce ssssssera une autre vie dans ce chez ssssssoi ssssssi sssssuper-bien conçu ». Tous ces sifflements ! SSS ! C’est Kaa qui se rue sur Mowgli. « Taïaut, taïaut, taïaut ! », « T’en prends plein la gueule », vous répond l’écho. Pensez à tous les sacrifices que vous allez faire. Combien d’entre vous ne verront jamais les remparts de Varsovie à cause d’un chauffe-eau à remplacer ? Combien ne verront jamais la Joconde en juillet parce que l’argent du voyage partira en pluie dans l’arrosage automatique mis en route pour sauver les rosiers et les haricots du jardin ?

Densité urbaine
Les grues sont de retour. Comme les pinces des dentistes abusifs, ceux qui vous arrachent vos dents encore saines pour les remplacer par des implants si chics, si inaltérables, si « faits pour durer une vie ». On a vu disparaître des maisons à colombage au profit de pavillons aux formes cubiques et aux toits plats. On a vu – et on voit encore - des fermes en U se transformer en HLM horizontaux avec un pool d’une dizaine de logements. On a vu des villages – et on en voit encore - se couvrir d’immeubles « résidentiels ».

Un jour, venue d’on ne sait où, une voix susurra à l’oreille des édiles cette expression si hautement intellectuelle : « densité urbaine ». Cette expression fit le tour de ces hémicycles où se réunissent ceux qui sont élus par le peuple mais qui sont mus par les services techniques. « Densité urbaine ». C’est celle qui met votre balcon face au balcon du voisin de l’immeuble en face, celle qui vous coupe l’accès à la lumière du soleil mais qui vous permet de voir la rivière en mettant un miroir au coin droit de votre loggia ou en montant sur un escabeau dans votre salle de bain.

Le syndrome Haussmann n’est pas mort
« Densité urbaine », disent les adeptes. C’est utiliser l’espace pour permettre à des forces vives de grossir les actifs de la ville. Les discours sont aussi bien construits qu’une dissertation de bac où un élève doit prouver que Socrate était un chat. C’est de la rhétorique pure. Le problème c’est que chaque politique veut laisser sa patte dans le béton comme chaque star de cinéma veut laisser sa patte dans l’asphalte de Hollywood Boulevard. Le syndrome Haussmann n’est pas mort. Alors on attribue, on distribue. L’intimité de l’acquérant passe par les claustras. « Claustra pro nobis ».

Méfions-nous de la pierre ! Un jour elle devient pierre tombale.

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ...

Symphonie en pierre.
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Texte Libre

deytsc

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