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7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 11:42

 

ll court, il court le coronavirus. Et elles galopent, elles galopent les idées pour le confiner un peu plus, un peu mieux. L’une d’elles serait une amende de plusieurs milliers d’euros si une personne testée positive, ou un cas contact, rompait son isolement. Taper fort au portefeuille, en somme, faute de vouloir cloîtrer trop strictement la population.

Pratiquée ailleurs en Europe, cette menace à visée dissuasive a de quoi toucher l’opinion en France. L’appel au bon sens qui prévalait jusqu’alors prendrait un tour nettement plus répressif. Ce n’est pas déconnecté du débat sur l’efficacité réelle d’un reconfinement jugé parfois relâché. Viser les comportements les moins responsables aurait de quoi rassurer tous ceux qui mettent un point d’honneur à respecter les gestes barrières. Le montant évoqué du PV permet en tout cas de manifester une extrême fermeté dans les appels à la discipline.

Reste à en mesurer l’utilité. Outre qu’une telle amende paraît peu applicable à une large frange de Français, elle risque de se retourner contre la stratégie du gouvernement : le diagnostic massif. Plutôt que de s’exposer à une sanction si lourde, nombre de personnes dans le doute préféreront éviter le test. Méconnaître son éventuelle contagiosité n’est pas punissable et n’oblige pas à rester chez soi…

Par ailleurs, promettre un pareil niveau de pénalité ne réglera pas les problèmes économiques et sociaux entraînés par la dissémination inégale du coronavirus. Il est plus présent dans les quartiers dits défavorisés et, au-delà, dans la population en précarité sociale ou astreinte à occuper physiquement un poste de travail. Des patients qui sans être des irresponsables, peuvent avoir à accomplir des actes de première nécessité, voire à répondre aux injonctions d’un employeur.

Frapper si rudement la France la plus handicapée par la pandémie, au lieu de lui donner les moyens de se prémunir du virus, ne passe pas pour une manifestation de solidarité. Tandis que des entreprises s’exonèrent du télétravail, le PV massue menace de mettre sur la paille ceux qui sont déjà parmi les plus exposés. Un bon vecteur pour propager, outre la peur sanitaire, la crainte d’un déclassement définitif.

 

 

Didier Rose
L’éditorial

 
 
Je pense donc je lis les DNA 
Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

 

 

 

 

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D
Bonjour ma chère Simone,


Décidément, le virus chinois aura fait couler beaucoup d'encre et aura occupé journellement les médias.
On ne parle plus que de la Covid-19, sur toutes les chaînes.

Le virus est devenu une véritable vedette.
Faut-dire qu'il a effacé toutes les autres stars qui n'ont pas
grand-chose à dire.
En effet, c'est très compliqué de tourner un film actuellement.
La plupart des artistes sont au chômage.
Le masque leur a cloué le bec, comme l'on dit dans le langage populaire.

Malgré tout, certains humoristes tentent d'amuser les gens depuis chez eux.
C'est sympa de leur part, de venir apporter un peu de soleil chez les gens.

Les pénalités pour les personnes touchées et contaminées qui ne se déclarent pas, sont excessives.
Cependant, le risque que ceux-ci font traîner sont colossaux.
Aussi bien pour la vie des autres que pour l'économie du pays.

Il faut donc des mesures dissuasives fortes, pour éviter une catastrophe sanitaire et sociale encore plus importante.
La France est déjà assez dans un le pétrin comme cela.

L'annonce d'un vaccin possible, a fait monter les bourses mondiales.
Ce qui est une bonne nouvelle qui ne change pas la vie des gens.
Une certaine assurance néanmoins, s'installe dans les états.

Ce qui est tout de même un réconfortant futur, parmi toutes les mauvaises nouvelles.
Car ces derniers temps, il vaut mieux être costaux psychologiquement.

Il n'y a rien pour ensoleiller réellement nos vies.
Les nouvelles des médias nous font souvent désespérer.
Les jours se suivent avec un lot de mauvaises infos.
Elles sont toujours aussi noires pour l'avenir, ne donnant pas le sourire aux gens.

Le pire, c'est que les journalistes se complaisent dans l'annonce de ces nouvelles déprimantes.
Personne ne parle de la course du '' Vendée Globe ''.
Entre les élections de Trump et le virus, nous n'avons que le terrorisme comme autre sujet.

A croire que les pros médiatiques, n'aiment parler que de catastrophes.
Ils portent la sinistrose en eux.

Même le climat météorologique désire nous plonger dans la mélancolie.

Cette année 2020 restera dans les mémoires.
A moins que les prochaines soient encore pires.

Car comme disait un virologue :
- '' Nous avons tout de même la chance que la Covid-19, n'est guère mortelle ! ''.


Nous nous serions bien passés de cette pandémie qui plombe nos finances.

Ma vie personnelle n'est pas trop bouleversée par rapport à celle des autres.
J'apprenais hier qu'un travailleur qui exécutait sa tâche en déplacement, ne pouvait pas rejoindre sa famille.
C'est à dire que si le mari exerce sa profession loin de chez lui et qu'il possède une chambre dans la région de son travail, il n'a pas le droit de rejoindre sa femme.
Même en ce jour du 11 novembre.
C'est un peu dur de penser qu'à 100 kilomètres de chez soi, l'homme doit passer le confinement dans sa chambrette.

Il en est de même pour les étudiants.
Ils doivent rester à l'endroit de leurs études.

Les mesures du confinement mettent donc une partie de la population dans une grande détresse.
Ce qui n'est pas le cas pour toutes les familles qui peuvent travailler à distance, depuis le domicile.

Les mesures sanitaires pénalisent davantage les plus démunis.

Espérons que les fêtes de Noël pourront se faire en famille.
Et que pendant l'an 2021, nous ne serons pas confrontés à une troisième vague.

Bonne journée, mon amie.
Gros bisous. dédé.
Répondre
D
Bonjour ma chère Simone,


Nous avons tout de même de la chance que notre morphologie faciale possède un appendice nasal.
En effet, notre nez si le masque est bien mis, freine la chute de la protection vers le bas.
Surtout lorsque la forme de l'appendice nasale est recourbée.
Il est plus efficace car il sert un peu de crochet.

Souvent, nous voyons surtout des hommes qui ont le pif qui sort du tissu protecteur.
Soit ils sont réfractaires à ce port, soit ils ne supportent pas d'avoir cette prison portative sur la face.
Dans ce cas, le masque est complètement inefficace.
Ces hommes sont souvent appareillés avec des masques trop grands... qui glissent sur leur péninsule nasale.
Les narines qui sont de véritables aspirateurs, puisent l'air ambiant avec tout ce qu'il y a dedans.

Avec le masque, ces prises d'air sont filtrées.
Les fines particules ne passent pas.
Le virus est infiniment petit. Il ne parvient pourtant pas à franchir le maillage de la fibre.
C’est une véritable muraille qui se trouve devant lui.
Si en plus les gens mettent de la distance entre toutes les personnes, elles augmentent les chances de ne pas inhaler la Covid.


Un masque qui demeure bien mis, est en quelque sorte un château fort, où nous sommes derrière.
Il faut évidemment dresser le pont levis, sinon il ne sert à rien.

Le virus chinois n'est pas malin, il y a pourtant de nombreux passages autour de la protection pour nous attaquer.
Celui-ci assaille sa victime de face.
Il n'est pas assez futé pour faire le tour, et pénétrer ainsi facilement dans nos alvéoles pulmonaires.

C'est un virus assez franc.
Il ne bifurque pas.
Il cible sa victime de front.
Il la choisit car il sait que s’il veut faire du chiffre, c'est aux vieux qu'il doit diriger ses attaques.


C'est un peu le nettoyeur que l'on rencontre dans la nature.
C'est à dire qu'il y a une sélection naturelle qui se fait, en éliminant les plus fragiles.
L'âge en général est un facteur de faiblesse.

Les félins choisissent dans un troupeau, l’élément qui montre le plus de faiblesses.
Une fois détecté, celui-ci est pris en chasse.

Pour nous qui sommes confrontés à un ennemi invisible, nous sommes frustrés de ne pas pouvoir nous défendre.

La plus basique étant la lutte avec nos poings.

Nous pouvons toujours essayer de mettre des coups dans le vide.
Il y aura peut-être quelques victimes microscopiques, dont nous ne connaîtrons jamais si elles sont tombées au combat.

Il y a aussi l'entourage qui peut croire que nous sommes bizarres, de nous démener contre le vide.

Il est donc préférable de garder son calme.


Les malheureuses employés et travailleurs qui portent le masque sont tristes à regarder.
Nous voyons peu à peu leurs visages qui se déforment.
En effet, les élastiques du masque tirent sans arrêt sur leurs oreilles.

Certaines personnes ressemblent à des teckels.
Elles sont obligées d'accrocher leur protection autour du cou.

De très jolies femmes ont à présent des oreilles... qui ressemblent complètement à des feuilles de choux.
D'autres pavillons sont complètement recourbés sur eux-mêmes.
Le circuit auditif est devenu presque totalement clos.
Des gens qui avaient des oreilles robustes, ressemblent à une cruche.
Tout du moins leur face.
Les esgourdes formes deux anses de chaque côté.


Ce virus fait donc des dégâts collatéraux mineurs.
En effet, c'est pour se protéger de celui-ci que nous déformons notre faciès.

Il y a un autre problème qui n'a jamais été soulevé, et que je suis le seul à dénoncer.
A force de porter le masque, notre péninsule nasale s'aplatit doucement.
C'est à dire que la pression exercée en permanence sur les cartilages de notre museau, déforme la cloison nasale.

Lorsque tout le monde fera tomber le masque, une grande surprise nous attend.

Nous aurons tous des têtes de boxeurs.
Avec le nez écrasé et les oreilles décollées, nous pouvons déjà imaginer la scène qu'aura engendré le virus chinois.

Ce sera difficile à redresser toutes les parties de notre portrait, sans passer sous le scalpel du chirurgien esthétique.


Bonne journée, mon amie.
Gros bisous. dédé.
Répondre
D
certains n'ont pas un sou pour le payer ce pv.
Bises
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D
Bonjour ma chère Simone,



Lorsque je sors dans la rue, je le fais en étant dans ma voiture.
Il n'y a qu'une fois arrivé devant un magasin que j'en sors.

Je me sens alors envahi d'une crainte subite.
Il me semble que le virus m'épie.

Je tente de me raisonner, en me disant qu'il y a bien d'autres gens qui peuvent intéresser la Covid-19.
Puis en réfléchissant un peu, je m'aperçois que j'ai absolument tout pour satisfaire le virus chinois.

Je fais à présent partie des personnes qu'il préfère.
Je suis vieux et j'ai un problème respiratoire.
Je suis véritablement du pain bénis, pour ce semeur de maladie.

Aussitôt, j'ai le réflexe de contrôler si ma péninsule nasale est sous la couette.
Façon d'appeler le masque.

En effet, il est essentiel que le tarin soit recouvert du tissu.

Sur le parking, je tourne alors mon visage qui décrit un cercle.
Un peu comme si j’avais quelque chose à me reprocher.
Je scrute tous les coins qui atteignent ma vue.

Je regarde ce qui est en fin de compte invisible.
Mais je sais qu’il est là.
Tapi derrière un fourré ou un arbre, pour m’assaillir avec une grande discrétion.
Le virus est un fantôme qui peut alarmer les foules.
Il traumatise certaines personnes paranoïaques.

Personnellement, je fais attention sans aucune panique.
Parfois je trouve même que je suis un peu léger avec mes voisins, sans respecter les gestes barrières.

C'est un peu la politique de l'autruche.

Aussitôt que je quitte la cour de l’immeuble, je suis nettement plus attentif.
Ma face est protégée par le masque qui laisse passer l’air, et qui arrête le méchant virus.
Les élastiques collent celui-ci sur mon visage.

Le seul problème demeure la buée qui envahit rapidement mes lunettes.
Donc j'avance presqu'à tâtons.
Un peu comme un non voyant.

Je mets mes lunettes sur le dessus de ma tête.
Mais elles ne tiennent pas très bien sur ma boule de billard, car elles glissent aussitôt.

Que de problèmes, alors que je ne suis pas encore rentré dans un magasin.

Je me rends vers les caddies.
Là, j'en choisi un que je nettoie avec de l'alcool à brûler.

Je désinfecte surtout les poignées, comme le ferait une infirmière avec une plaie.

Puis je pénètre dans le lieu de tous les dangers
Je croise des clients avec les mesures barrières qu'ils respectent.

Je fais mes courses sans me poser de questions.

Une fois dehors, je range les objets achetés dans des sacs.
Puis je ramène le chariot.

Avant de rentrer dans la voiture, je passe mes mains sous de l'alcool.

Dans l'auto, je me débarrasse du masque.
Ainsi ma visibilité est normale.

Arrivé à la maison, je prends les sacs par les anses.
Je sais que celles-ci sont peut-être contaminées.

Donc une fois que tout est rangé, je savonne mes mimines à grande eau.
Il m'arrive même de nettoyer les poignées des portes que j'ai touché obligatoirement pour rentrer.
Aussitôt, je songe à ma clé qui est certainement touchée elle aussi.

Tant d'efforts et d'attention sont pourtant dérisoires.

En effet, ma voisine vient sonner à ma porte, nous discutons sans la distanciation, et sans le masque sur les narines.

Nous bavardons sans faire attention.
Pourtant Nicole voit beaucoup de personnes à l'extérieur.
Elle joue aux cartes avec des amis qui ne mettent pas le masque.

Donc tous mes efforts sont vains, puisque le véritable danger vient d'elle.

Je ne lui dis pas qu’elle représente un risque de transmission.
Elle râlerait en considérant que je la traite comme une pestiférée.

Cependant je lui fais comprendre avec délicatesse… que nous prenons des risques.
Alors d'un geste de la main elle me répond :
- '' Il faut bien mourir un jour ! ''.

Comment lui faire comprendre que je ne suis pas désespéré, et que j'aime la vie.
J'estime que j'ai encore des choses à faire.

Je ne suis pas du tout dans le même état d'esprit que ma voisine.

Ce virus nous embêtera encore sans doute un long moment.
Nous allons avoir les oreilles décollées, à force de porter le masque.

Après la pandémie, la chirurgie plastique pour nous remettre les esgourdes en place… va s’avérer nécessaire.

Bonne nouvelles ! les américains ont trouvé un vaccin efficace à 90 %.
Je ne sais pas comment ils ont pu constater ce pourcentage élevé.

Il va falloir se méfier.


Bonne journée, mon amie.
Gros bisous. dédé.
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A
Voilà qui est bien dit et bien pensé! Le coronavirus attaque les plus pauvres, on le sait maintenant, et les riches (quoique fortement imposés, faut qu'on le sache!) sont beaucoup moins exposés à la sale bestiole!. C'est comme les vieux: quels vieux? les jeunes vieux: ceux qui ont entre 65-75 ans (des jeunes gens!) ou les vrais vieux: plus de 90 ans! et qui vivent dans la solitude certes, mais ont encore bon pied, bon oeil! Ah! alors là, une belle étude reste à faire! J'ai pas mal de copines de mon grand âge et de mon ex-travail, qui vont très bien et que le coronavirus n'attaque pas violemment! Mais... attendons la fin! dit M. La Fontaine qui me permet chaque jour de travailler ma voix en me récitant en passant l'aspirateur: "la Cigale et la Fourmi" et je chante!!!!! Gisèle
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E
Bonjour Simone. C'est vrai que ce n'est pas une solution de donner une amende qu'ils ne pourront pas payer mais comment les obliger à rester confinés pour ne pas contaminer les autres ?
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D
Bonjour ma chère Simone,



Il court, il court le Corona virus, en s’arrêtant chaque fois qu’une inhalation non protégée le laisse passer.
Dans ce cas, il s’installe dans les poumons qu’il commence à détruire.
Peu à peu il empêche les gens de respirer.
Il ressemble au serpent constricteur… qui étouffe sa proie.

Lorsque le virus est là, il faut se confiner.
Ou partir sur un bateau au-milieu de l’océan.

Ce dimanche, la grande course maritime ‘’ Le Vendée Globe ‘’ a pris son départ.
A bord de chaque bateau, les marins sont seul pour faire le tour du monde sans escale.
Ils ne mettront pas le pied à terre pendant 3 mois.
Cependant avec le réseau satellitaire, ils peuvent avoir une liaison une fois par jour avec des terriens.

Cette course est la plus dangereuse, car les skippeurs longent l’antarctique et passent par les deux bouts de terre les plus craints de la planète.
C’est-à-dire le Cap Horn et celui de Bonne Espérance.
De plus ils participent à une course.
Ce qui veut dire qu’il faut aller le plus vite possible, en essayant de ne pas casser le bateau.
Le pilote doit alors surfer en permanence, à la limite de l’accident.

Presque chaque fois, il y a un voilier qui se retourne dans les eaux agitées et froides, de ce bout du monde inhospitalier.
Pourtant ces voiliers font 18 mètres de long.
Mais contre une mer déchaînée, ces embarcations même grandes ne sont que des coquilles de noix.

Six femmes participent à cette grande course, unique au monde.

Evidemment, je vais suivre cette phénoménale aventure avec un grand intérêt.
D’autant plus qu’elle n’a lieu que tous les quatre ans.
C’est donc un évènement aux Sables-d’Olonne.
Cependant les spectateurs qui habituellement sont des centaines de millier, n’ont pas eu le droit de s’amasser sur les quais.

Ces marins ne seront plus confinés.
Ils partiront tristement sans être salués.
Ils seront loin des gens pendant 90 jours.

C’est très fatigant de rester en mer pendant un si long moment.
Sans parler du stress lorsque la tempête fait rage, au large du cap Horn si redouté par tous les matelots.

Ces gens sont des femmes et des hommes qui n’ont pas peur de la solitude.
Ils aiment tellement la mer que même le danger ne les arrête pas.

Loin du monde de la Covid-19, ces navigatrices et navigateurs seront libres comme le vent.
Ils ont évidemment respecté un confinement total, avant de partir.


Avec eux, le virus ne pourra pas suivre.
Il restera sur les quais du départ, sans s’infiltrer dans le monde marin.

Pour les terriens que nous sommes, nous devrons conserver les distances barrières, car nous n’avons pas un océan qui nous sépare de ce virus porteur de mort.

Dans le cas d’une personne positive qui ne le signalerait pas aux autorités sanitaires, l’amende peut être très lourde.
Ce que je trouve justifié, lorsque l’on met la vie des gens en danger.

Evidemment, si c’est une personne sans domicile fixe, il faut être tolérant.

Il est nécessaire de taper sur le portefeuille, des personnes demeurant irresponsables et solvables.
Car ne pas signaler sa positivité virale, est un véritable crime.
La transmission du virus est galopante.

Un peu comme la reproduction des rats.
On est vite submergé par la pandémie.

C’est dès le départ qu’il faut éradiquer le mal.
Ceci afin d’empêcher la chaîne de contamination.

Un être qui sait qu’il est atteint de la maladie et qui ne se signale pas, est un triste crétin.
Il doit impérativement se déclarer, afin de ne pas favorisé les dégâts que fait le virus.


Il est difficile de faire entendre raison à toute une population.
La majorité demeure raisonnable.

Mais il y a toujours des imbéciles qui ne font aucun effort, pour participer à cette prévention.

Ce qui permet à la maladie de faire le yoyo, en tuant et en détruisant notre économie nationale.

Lutter contre une pandémie, est l’affaire de tous.
Une négligence peut mener à un problème non maîtrisé.
Donc à une situation catastrophique.


Bonne journée, mon amie.
Gros bisous. dédé.
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C
Combien de petits commerces vont encore mettre les clés sous la porte? Comme si un petit fleuriste attirait des dizaines de gens en même temps par exemple! On entre un par un et puis c'est tout. Pareil pour les autres petits commerces. De toute façon c'est inadmissible que les grandes surfaces, à part à la campagne, vendent fleurs et journaux. A croire qu'on cherche vraiment à les faire disparaître les uns derrière les autres. Je n'ai jamais vu plus 2 ou 3 personnes dans les petites boutiques de jouets par exemple. Et encore! En général il n'y a qu'une seule personne tous les 36.
Gros bisous tite soeur, prends bien soin de toi
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=
Nous vivons une époque d’agression permanente, de non respect à autrui. On a besoin de l’intelligence de tous pour faire face à cette pandémie. Où sont la politesse et le respect qui permettent d’agir en tenant compte aussi de l’impact de nos actes sur les autres ? Le non-port du masque, le non-respect des gestes barrières, le non-respect du confinement sont aujourd’hui les signes extérieurs les plus éclatants de la bêtise. Je suis effarée de voir ces gens se sentir intelligents en osant braver l’interdit.
Où sont les bonnes solutions, je ne sais pas ... obliger peut-être les récalcitrants à aller faire un petit tour dans les services de réanimations et dans les morgues des hôpitaux ...
Espérons en nos chercheurs .
Bon dimanche ma Simone
Je t'embrasse
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Q
Un article à lire absolument...
Je me demande s'il existe de vraies bonnes solutions, mais on doit faire avec celles qui nous sont imposées.
Passe une douce journée.
Répondre
T
Bonjour,
Ce sont toujours les vaches à lait qui payent alors que des bandits nous pourrissent la vie ?

Aujourd'hui le temps est ensoleillé avec16°.

On voulait aller faire une sortie mais la Tiotte à mal au dos.

Bon week-end
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R
Preuve a été faite que beaucoup ne respectent pas les mesures et donc il faut punir mais comme tu dis qui peut payer ces amendes.....
Bisous bisous désolée de n'être pas passée ces jours mais avait encore une fois des soucis avec le blog et les spammeurs! Doux weekend
Répondre
J
Nous, par ici, ne sommes pas contre , car, pourquoi les gens sages et disciplinés doivent eux respecter les consignes . Rester chez eux en vase clos, alors que, vous avez des futurs agents de police qui festoient sans masques et tant d'autres exemples qui ne cessent d'être mis en avant . Beaucoup , sont trop égoïstes et pour avoir été bien secoués en Février malgré toutes les précautions que nous prenons déjà depuis bien des années , nous ne pouvons qu'adhérer .
Taper fort au porte monnaie a toujours fait réfléchir .
Tant pis , si nous choquons, mais, nous assumons .Au nom de la bêtise d'inconscients cet été , nous en subissons à nouveau les retombées et serons certainement bloqués bien au delà de ce qui est prévu . Et , que dire des opérations prévues dues à de graves maladies qui sont impactées et repoussées à cause de la Covid .
Belle fin de semaine à vous Simone et merci pour le partage .
Répondre
M
Coucou,
Tous des charlots, pantins manipulés.Les gens qui ne respectent pas n'ont pas d'argent ?? Alors on fait quoi. Celui qui a un foyer agréable fait comme nous.. On ne sort pas.. C'est tout.
ON en a vu une ribambelle des pseudos médecins....!Attendre que ça passe...
BElle journée.
Répondre
H
Permet moi de rire quand je vois notre ministre de la santé faire les gros yeux tout en tripotant son masque dans tous les sens et qui frappe très fort car la pandémie monte en interdisant la vente des pizzas après 22 h !!! Une bande d'amateurs européens qui se copient les uns les autres et augmentent la répression pour cacher leur incompétence à gérer cette crise. On se moquait des chinois jadis, mais chez eux il n'y a plus de problème. Bon we !
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Texte Libre

deytsc

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