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5 août 2021 4 05 /08 /août /2021 15:33

 

 

 

Il était une fois, une Fourmi heureuse et productive qui tous les jours arrivait de bonne heure à son travail. Elle passait toute sa journée à travailler dans la joie et la bonne humeur, poussant même la chansonnette. Elle était heureuse de travailler et son rendement était excellent mais, malheur, elle n'était pas pilotée par un manager.
Le Frelon, PDG de l'entreprise, considérant qu'il n'était pas possible que la situation puisse perdurer, créa un poste de manager pour lequel il recruta une Coccinelle avec beaucoup d'expérience. La première préoccupation de la Coccinelle fut d'organiser les horaires d'entrée et de sortie de la fourmi. Elle créa également un système de compte-rendu et de fiches navettes. Très vite, il fallut engager une secrétaire pour l'aider à préparer les dossiers et le reporting, si bien qu'elle recruta une Araignée qui mit sur pied un système de classement et qui fut chargée de répondre au téléphone.
Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productive continuait de travailler, travailler, travailler. Le Frelon, PDG de l'entreprise, était ravi de recevoir les rapports de la Coccinelle, si bien qu'il lui demanda des études comparatives avec graphiques, indicateurs et analyses de tendance. Il fallut donc embaucher un Cafard pour assister le manager et il fallut acheter un nouvel ordinateur avec une imprimante.
Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commença à baisser de rythme et à se plaindre de toute la paperasserie qui lui était dorénavant imposée. Le Frelon, PDG de l'entreprise, considéra qu'il était temps de prendre des mesures. Il créa donc le poste de chef de service pour superviser la Fourmi heureuse et productive.
Le poste fut pourvu par une Cigale qui changea tout le mobilier de son bureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu'un nouvel ordinateur avec écran plat. Seulement, avec plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur réseau. Le nouveau chef de service ressenti rapidement le besoin de recruter un adjoint (qui était son assistant dans son ancienne entreprise) afin de préparer un plan stratégique de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service. Pendant ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de moins en moins productive.
"Il va nous falloir bientôt commander une étude sur le climat social", dit la Cigale. Mais, un jour, le Frelon, PDG de l'entreprise, en examinant les chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive travaillait n'était plus aussi rentable qu'avant. Il eut donc recours aux services d'un prestigieux consultant, M. Hibou, afin qu'il fasse un diagnostic et qu'il apporte des solutions.
Le Hibou fit une mission de trois mois dans l'entreprise à l'issue de laquelle il rendit son rapport : "il y a trop de personnel dans ce service".
Le Frelon, PDG de l'entreprise, suivit ses recommandations et... licencia la Fourmi !

Morale de l’histoire : La guêpe, se rendant compte que la fourmi faisait un excellent travail, a été aveuglée par la cupidité et n’a pensé qu’à augmenter ses revenus, sans valoriser l’employée qui, dès le début, faisait de son mieux au travail. Elle a entrepris plusieurs évolutions et embauché de nouveaux animaux, mais a oublié l’essentiel : prendre soin et investir dans ceux qui ont fait croître le secteur en premier lieu.
La fourmi, se sentant démotivée et dépassée par tant de nouveautés, a commencé à produire beaucoup moins et a rapidement été licenciée, comme si elle était le problème.
Cela se produit souvent dans la vraie vie. Nous créons de nombreuses relations et dévaluons les personnes qui sont avec nous depuis le début, nous ne pensons qu’à nous, et ainsi nous détruisons bon nombre de nos meilleures relations, les mêmes qui nous ont fait avancer dans la vie.

 

 

 

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commentaires

D
Bonjour ma chère Simone,

Les fourmis vivent en société.
C’est ce qui leurs permettent de surmonter tous les problèmes.
Seul, la petite bête ne parviendrait pas à survivre, dans ce monde si rude et si cruel.
Comme les humains, la vie de groupe serait impossible sans des règles claires.

Quoique nous n’avons jamais vu des fourmis travailleuses manifester contre la reine.
Les guerrières ne seraient pas aussi inertes que nos CRS.
Faut dire que leur vie est tout de même celle vécue dans une société royaliste.

Les fourmis amazones sont tout de même dépendantes d’esclaves.
Elles sont incapables d’élever leur couvain, sans l’aide de ceux-ci.

Nous trouvons encore dans nos sociétés humaines, ce genre de situations.

Les fourmis squatteuses sont aussi nommées inquilines.
Elles vivent dans des colonies d’autres espèces, en profitant des ressources et des soins des travailleuses.
Les reines de ces espèces produisent très peu d’ouvrières.
Un peu comme dans notre bourgeoise société, où les enfants des classes supérieures font souvent de grandes écoles.
Comme chez les humains, elles sont considérées comme des parasites sociaux.
Nous retrouvons ce genre de constatation chez les hommes, avec les migrants qui profitent du système social intéressant de l’occident.

Les fourmis tisserandes sont celles qui construisent les nids.
Un peu comme nos maçons qui permettent que nous vivions dans des maisons en dur.
Elles utilisent la soie de leur propres larves pour bâtir leur milieu de vie.
En Chine, ces bâtisseuses sont utilisées dans les cultures, pour lutter contre les autres insectes.

Pour cultiver des champignons dont elles se nourrissent, les fourmis coupeuses de feuilles récoltent les morceaux pour en faire des champignonnières.

Les charpentières font les nids en creusant le bois.
Tout ce petit monde travaille sans cesse pour la communauté, sans demander de jours de congé.

Il y a les fourmis moissonneuses qui s’occupent de récolter des graines sauvages ou cultivées.
Les ouvrières mastiquent chaque grain pendant plusieurs heures, afin d’en faire une pâte qui sera conservée.

Les fourmis de l’espèce de Formica, sont préservées car elles protègent les forêts des insectes ravageurs.
Elles sont donc utiles aux hommes, car elles défendent la flore.

La communication entre les fourmis se fait au moyen de l’odorat.
Ce qui permet aux insectes de déceler divers messages par les phéromones excrétées.
Cette particularité permet le repérage des pistes olfactives.
Les fourmis captent ces messages avec leurs antennes.

C’est une manière de pouvoir suivre un passage vers des sources de nourritures.
Les fourmis peuvent aussi savoir à quel groupe de travailleuses elles font partie, grâce aux phéromones.

Aussitôt que l’un de ces insectes est attaqué, il dégage une odeur intense.
Les autres insectes deviennent agressifs et prêts à combattre.

Certaines fourmis parviennent à émettre des sons, lorsqu’une proie est trop lourde.
Elles demandent donc de l’aide pour porter leur trésor de guerre.

D’autres se font comprendre par la gestuelle.
Si une fourmi commence à découper une grande feuille, elle sera rapidement réconfortée dans son effort par un renfort demandé.

Ce petit monde est très bien organisé.
Sans doute mieux que les sociétés humaines.

Bonne journée, mon amie.
Gros bisous. Dédé.
Répondre
L
.....tu as bien raison, un arbre ça grandit vite et ça prend beaucoup de place...!mon sapin est juste assez loin de la maison..;)

bon jeudi Simone

Denyse xx
Répondre
L
.....disons que pendant un orage je me tiendrais loin de ces gentils personnages de métal 100%,,:)

bon mercredi Simone

Denyse xx
Répondre
D
Bonjour ma chère Simone,


Les fourmis sont des insectes qui vivent en société.
Certaines espèces forment des colonies de plusieurs millions d'individus.
Un peu comme les hommes dans la société des humains.

Plusieurs centaines de millions de ces insectes, peuvent représenter une hyper colonie.
Un peu comme la Chine, avec sa nombreuse population.

Ce pays représente aujourd'hui l'usine du monde.
Il faut dire que la main d'oeuvre y est inépuisable, avec des salaires qui intéressent le patronat de la terre entière.

Le chef de cette tribu immense se nomme Xi Jing Ping.
Il ne fait pas de cadeau à celui qui ne marche pas droit.

L'Empire du Milieu est devenu une véritable fourmilière.

Dans la communauté des fourmis, se trouve des divisions bien séparées.
Elles représentent des insectes de castes différentes.
Les problèmes complexes sont résolus, grâce à une communication entre les individus.

Depuis longtemps, ces analogies avec les humains ont toujours été une source d'inspiration et d'études.

Comme l'homme, la fourmi a colonisé toutes les régions du monde à l'exception des pôles.
Dans les milieux tropicaux, la densité des insectes est plus élevée.

Cette population est estimée à un milliard de milliards d'individus.
Ce chiffre représente plus que le poids de l'humanité.
C'est impressionnant.

L'évolution de ces petites bêtes est un véritable succès, due à l'organisation communautaire de celles-ci.

Les différentes castes ouvrières sont régies par une différence alimentaire.

Chez les hommes aussi.
Pendant que certains mangent du caviar, d'autres ne possèdent qu'un bol de riz.

Une nouvelle ouvrière s'occupe de la reine et des jeunes.
Ensuite elle est employée à la construction et l'entretien du nid.
Elle fait donc le maçon.

C'est seulement ensuite qu'elle passe à l'approvisionnement de la communauté.
En même temps, elle est la gardienne de cette dernière, en devenant une guerrière.

C'est un peu le régime suisse qui ne possède pas d'armée de métier.
Tout le monde participe à la défense, en cas de danger.

Dans le monde des fourmis, les ouvrières se regroupent selon leur statut.
Comme dans une entreprise de chez nous ou d'ailleurs.
Les travailleuses humaines ressemblent beaucoup au monde de ces insectes au lourd labeur.

Les comportements des fourmis sont différents, selon leur origine.

Certaines sont des nomades et forment des nids provisoires, au gré de leur voyage.
Un peu comme les gitans qui sillonnent l'Europe.
Les insectes font un bivouac.

Les fourmis légionnaires forment des ponts avec leur corps.
Voire même des radeaux pour traverser un cours d’eau.

En général, les fourmis forment des colonies durables.
Les ouvrières creusent un trou pour façonner leur nid.

Lorsqu’elles rencontrent des étrangères, elles les reconnaissent à l’odeur.
Parfois, elles fusionnent avec les nouvelles venues.

Comme chez nous avec les migrants.

D’autres espèces de fourmis squattent le nid des autres, en s’emparant de leurs richesses.
Dans notre société, nous avons des gens qui se comportent de la même façon.
De plus ils sont protégés par la loi.


La vie de ces insectes ressemblent beaucoup à la nôtre.
Ce sont les ouvrières qui travaillent sans arrêt.
Pendant que la reine s’engraisse.


Bonne journée, mon amie.
Gros bisous. Dédé.
Répondre
J
Une pensée pour Pierre Péchin qui nous avait fait tant rire avec son sketch
La cigale et la fourmi

https://www.dailymotion.com/video/x1qwkbx

https://www.youtube.com/watch?v=TVATOwy9Hoo

Belle et douce soirée SIMONE






Belle et douce soirée SIMONE
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S
La Cègale et la formi Version Pierre Pechin... en ligne en 2009
revenir dans l'article dernière ligne car impossible de mettre un lien dans le commentaire
T
Salut, La morale est bonne . Il est vrai que les nouvelles technologies sont souvent causes de perte d'emploi pour les anciens qui n'ont pas su se mettre aux nouveautés.

On a des averses à répétition.

Heureusement on a des parapluies.

On se croirait en avril ?

Bonne semaine
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D
Bonjour ma chère Simone,


La fourmi est reconnue pour être une ouvrière chevronnée qui ne se plaint jamais de ses conditions de vie.
Elle fait toujours son travail avec passion et célérité.
Elle essaye de le réaliser du mieux possible, avec une fiabilité étonnante.
Son rendement est excellent, même lorsqu'elle pousse un brin de chansonnette.
Elle est autonome, et n'a pas besoin qu'on lui explique ce qu'elle doit faire.

Pourtant, la direction a trouvé utile d'engager un manager.
C'est la mode depuis une paire de décennies.

Le PDG, qui est un frelon qui connaît bien son entreprise, a décidé d'embaucher une coccinelle.
Celle-ci aura en charge les ouvrières, pour mieux gérer les horaires et tenter d'améliorer encore et encore le rendement.
Débordée rapidement par la tâche, la manageuse fut contrainte d'embaucher une secrétaire.
Elle recruta une araignée qui serait capable de contrôler et de classer, les différentes collaboratrices.

Ce système s'est répandu dans toutes les entreprises nouvelles, pour optimiser les gains.
Évidemment, les différents horaires des travailleuses seraient sous sa coupe.

Le PDG était content des résultats.
Il accepta la demande d'une aide pour la coccinelle.
Ce sera un cafard qui s'occupera des process, des graphiques divers et variés, afin de rendre plus visible le fonctionnement de l'usine.
Il lui est demandé d'avoir des capacités d'encadrement.
Ingénieur de formation, celui-ci faisait l'affaire.

Avec l'informatique, les fourmis devaient rentrer dans l'ordinateur, tout ce qu'elles réalisaient durant le boulot.
Il fallait donc prendre un instant, pour remplir les différents travaux effectués dans la journée.
Systématiquement, le rendement s'en est ressenti.
Les fourmis reconnues pour être de grandes travailleuses, ne pouvaient pas être au fourneau et au moulin.

Le PDG n'était pas satisfait du dernier trimestre, où la rentabilité de l'entreprise avait baissé.
Il demanda à ce qu'un chef d'atelier fut embauché, afin de superviser la production.
Ce fut une cigale qui fut retenue pour sa manière de manager.

Des spécialistes de la communication furent embauchés.
Des informaticiens aussi pour lutter contre le piratage.
Ces changements avaient rendu les fourmis moins nombreuses dans la boîte,
Ce qui avait un effet néfaste sur la fabrication réaliser.
C'est-à-dire les produits manufacturés.

Un prestigieux consultant fut donc appelé à la rescousse.
Le hibou ne faisait pas dans la dentelle.
Dans toutes les entreprises où il s'était rendu, on le nommait le nettoyeur.

Et celui-ci commença par proposer de diminuer la charge salariale, en renvoyant des fourmis chez elles.
Il fit un plan d'action strict.
Il créa des audits, afin d'augmenter la charge de travail des employés d'en bas.
Les fourmis n'en pouvaient plus, avec des cadences infernales.

Peu à peu la qualité des produits n'était plus à la hauteur.
La perte de clients fut une véritable hémorragie.

En fin de compte, le hibou avait tellement bien fait son boulot…que l'entreprise fut mise en faillite.

Voici la nouvelle méthode de management qui plombe les boîtes de plus en plus.
Et je n'ai pas parlé des rapaces que l'on nomme actionnaires…qui pompent la plus grande partie des bénéfices.


Bonne journée, mon amie.
Gros bisous. Dédé.
Répondre
L
Bien vu cette analyse pauvre fourmi, j'ai connu cela la démotivation
bises amicales
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L
.......plus l'organisation est grosse....moins elle est efficace....!

bon samedi Simone```

Denyse xx
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A
Une histoire éclairante. C'est comme ça qu'on use le monde. Bises
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E
Comme c'est vrai, Simone ! J'ai connu ça dans mon entreprise : des diagnostics par consultants pour améliorer des choses qui jusque-là allaient bien. Bon après-midi et bisous
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O
Pauvre petite fourmi. Tu vas pouvoir aller méditer en paix loin de tout ça ; faire du macramé, du yoga, des fromages de brebis et... oups, je m'égare. :D
Enfin, soyez heureuses les fourmis oubliées.
Belle journée.
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L
.......la multiplication des fonctionnaires nuit c'est certain aux bon rouages d'une organisation.....trop de paperasse la multiplication des paliers est une grosse perte de temps et d'argent.....les vrais créateurs sont les premiers à en souffrir.....

Bon vendredi Simone...

Denyse xx
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A
La morale de cette histoire, c'est que j'ai beaucoup ri en la lisant, me secouant de façon agréable, certes pas autant que la fourni qui, elle, ne rigole pas du tout et travaille de façon acharnée, comme moi d'ailleurs en ce moment où bien qu'habitant une ville où il ne se passe pas grand chose, je subis quand même une série d'ennuis avec l'eau qui coule qui coule qui coule partout dans ma pauvre maison. Oui, je sais, aucun rapport avec le sujet proposé: Histoire de la fourni travailleuse, sinon que je travaille beaucoup en ce moment! Bonne journée et bonnes vacances chères-chers internautes, Gisèle
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J
Bonsoir Simone
Dans la vraie vie cela a commencé à se dégrader dans les années 80 .a vouloir toujours plus, la valeur du travail bien fait en a pris un sérieux coup . Perso , j'ai été très heureuse de travailler avec des patrons qui nous hissaient vers le haut .Si ,si il y en a eu .
Ce pourquoi , il ne faut jamais sous estimer quelqu'un qui est travailleur , pugnace et volontaire .On en tire que du bénéfice ....
Belle et douce soirée SIMONE et belle fin de semaine surtout .
PRENEZ SURTOUT BIEN SOIN DE VOUS idem pour HUGUETTE .
@ tout bientôt
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S
un amour ♥ !!! un super grand merci !!!
J
Faudrait envoyer ça à Macron et Castex !...
Mais je ne suis pas certain qu'ils comprennent !...
Répondre
R
tout a fait les entreprise d'aujourd'hui! Hélas....Bisous douce journée
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Texte Libre

deytsc

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