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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 00:00

 


 

 

 

 

 

1.  

Regardant une fourmi un âne très malicieux,
Attentif et astucieux, d’un air assez farceur,
Lui dit, sais-tu ma jolie ! Que tu me fends le cœur,
De te savoir si dégourdie, et avec autant d’énergie ?

 

2.

Moi je me sens si fatigué, rien qu’en te voyant,
Travailler sans arrêt et porter autant de poids.
J’aimerais travailler ! Mais je ne sais pas quand.
Il fait si chaud l’été ! L’hiver tellement froid !

 

 3.  

L’automne est languissant, maussade et grisonnant,
Il pleut constamment, me donnant le noir cafard.
Il resterait le printemps, mais tout es si charmant !
Le paysage éblouissant, des fleurs dans les champs,

.

 

 

 4

Des beaux papillons blancs, je contemple les lézards,
Au soleil se bronzant, tout m’enchante au printemps.
Pour profiter de tout ça, il me reste si peu du temps,
Pour travailler, ne crois-tu pas ! je deviens fainéant,

 

.

5.  

  Non ! Ce n’est pas ça ! C’est rêveur tout simplement.
En tirant bien conclusion, et d’après leurs opinions,
De toute la population, j’ai la nette réputation,
D’être un âne paresseux; désobéissant et grondeur.

 

 

  6.    

A quoi ça sert mon boulot !
Voyons ! Réfléchissons !
Pas moi qui aurais raison, Fourmi de mon cœur ?
Et toi ma gracieuse la bête la plus travailleuse.
Moi fainéant, toi travailleuse, hélas ! on ne peut grand chose,

 

 

Moralité :
  La nature fait les choses, parfois trop capricieuses.


              Paquita
   

 

 

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