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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 10:27

 

 

 

 

 

Un homme est assis dans un stade de foot, c'est la finale de la coupe du  monde et toutes les places sont vendues depuis des mois.  A côté de lui, une place est vide... Visiblement très irrité, le gars assis de l'autre côté de la place vide lui demande à qui appartient la place, car c'est quand même honteux de  laisser une place vide le jour de la finale.

Effectivement, l'homme lui répond que c'était la place de sa femme et qu'ils allaient à chaque match depuis qu'ils étaient mariés mais elle vient de décéder...
Le gars de l'autre côté s'excuse et lui présente ses condoléances.
Puis il lui demande :
- Personne de votre famille n'a voulu vous accompagner ?
-  Ben non, ils sont tous à l'enterrement.

   

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Published by Simone - dans news
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commentaires

mamalilou 11/08/2012 23:23


carton jaune!!

Christine... 10/08/2012 01:31


C'est vrai quoi ... il aurait été plus honteux de laisser 2 places vides !!
J'ai encore du mal à te suivre régulièrement ... mais ça vient tout doucement !!
Je t'embrasse Simone !

ecureuilbleu 06/08/2012 22:23


Il n'était pas si attaché à sa femme que ça...  Bonne soirée

La Guyanaise 05/08/2012 22:38

faut le faire! quand même!

jibie 05/08/2012 20:26


dur, dur !


bonne fin de dimanche


cette fois il sera sûrement à la finale du 100  m à london !

kéline 05/08/2012 18:35


coucou Simone,


Ben voyons, lui par contre ne rate pas le match ! En voila un mordu du foot 


bises

Nettoue 05/08/2012 16:05


Je ne connais rien au foot, et pourtant il passionne tant de monde !


Bises

Mamounette 05/08/2012 08:13


Oh l'affreux individu...


Belle et douce journée

Noisette 03/08/2012 23:25


Bonsoir Simone


un petit coucou du soir


Bisous

Marithé :0010: 03/08/2012 21:37


roo bisous tendresse     suis très  zoccupée  lol

fifi 03/08/2012 20:47


humour noir comme le dit Gérard :-)

au bonheur 03/08/2012 17:24


l'humour noir, j'aime, mais ça me pince quand même le coeur (lol)


Pour les HE, en rentrant de congés, je vais m'en occuper. Là, je n'arrive plus à gérer, j'ai pris beaucoup de retard avec ma famille en vacances ; il fallait bien que tout le monde profite du
soleil du midi....


Bisous

el lobo 03/08/2012 08:21


passe une douce journée ...


 porte toi bien, merci de ta fidélité ....comme je ne pards nulle part , je voyage avec mon ordi .....





Le Voyage
Extrait Des Fleurs Du Mal.

Par Charles Baudelaire



Pour l'enfant, amoureux de cartes et d'estampes,
L'univers est égal à son vaste appétit.
Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
Le coeur gros de rancune et de désirs amers,
Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
Berçant notre infini sur le fini des mers :

Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme ;
D'autres, l'horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
Astrologues noyés dans les yeux d'une femme,
La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

Pour n'être pas changés en bêtes, ils s'enivrent
D'espace et de lumière et de cieux embrasés ;
La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
Effacent lentement la marque des baisers.

Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir, coeurs légers, semblables aux ballons,
De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et, sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !

Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom

II

Nous imitons, horreur ! la toupie et la boule
Dans leur valse et leurs bonds ; même dans nos sommeils
La Curiosité nous tourmente et nous roule,
Comme un Ange cruel qui fouette des soleils.

Singulière fortune où le but se déplace,
Et, n'étant nulle part, peut être n'importe où !
Où l'homme, dont jamais l'espérance n'est lasse,
Pour trouver le repos court toujours comme un fou !

Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie ;
Une voix retentit sur le pont : "Ouvre l'oeil !"
Une voix de la hune, ardente et folle, crie .
"Amour... gloire... bonheur !" Enfer ! c'est un écueil !

Chaque îlot signalé par l'homme de vigie
Est un Eldorado promis par le Destin ;
L'Imagination qui dresse son orgie
Ne trouve qu'un récif aux clartés du matin.

Ô le Pauvre amoureux des pays chimériques !
Faut-il le mettre aux fers, le jeter à la mer,
Ce matelot ivrogne, inventeur d'Amériques
Dont le mirage rend le gouffre plus amer ?

Tel le vieux vagabond, piétinant dans la boue,
Rêve, le nez en l'air, de brillants paradis ;
Son oeil ensorcelé découvre une Capoue
Partout où la chandelle illumine un taudis.

III

Etonnants voyageurs ! quelles nobles histoires
Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers !
Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.

Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile !
Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons,
Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.

Dites, qu'avez-vous vu ?

IV

"Nous avons vu des astres
Et des flots ; nous avons vu des sables aussi ;
Et, malgré bien des chocs et d'imprévus désastres,
Nous nous sommes souvent ennuyés, comme ici.

"La gloire du soleil sur la mer violette,
La gloire des cités dans le soleil couchant,
Allumaient dans nos coeurs une ardeur inquiète
De plonger dans un ciel au reflet alléchant.

"Les plus riches cités, les plus grands paysages,
Jamais ne contenaient l'attrait mystérieux
De ceux que le hasard fait avec les nuages.
Et toujours le désir nous rendait soucieux !

"- La jouissance ajoute au désir de la force.
Désir, vieil arbre à qui le plaisir sert d'engrais,
Cependant que grossit et durcit ton écorce,
Tes branches veulent voir le soleil de plus près !

"Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace
Que le cyprès ? - Pourtant nous avons, avec soin,
Cueilli quelques croquis pour votre album vorace,
Frères qui trouvez beau tout ce qui vient de loin !

"Nous avons salué des idoles à trompe ;
Des trônes constellés de joyaux lumineux ;
Des palais ouvragés dont la féerique pompe
Serait pour vos banquiers un rêve ruineux ;

"Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse ;
Des femmes dont les dents et les ongles sont teints,
Et des jongleurs savants que le serpent caresse."

V

Et puis, et puis encore ?

VI

"Ô cerveaux enfantins !
"Pour ne pas oublier la chose capitale,
Nous avons vu partout, et sans l'avoir cherché,
Du haut jusques en bas de l'échelle fatale,
Le spectacle ennuyeux de l'immortel péché

"La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,
Sans rire s'adorant et s'aimant sans dégoût ;
L'homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,
Esclave de l'esclave et ruisseau dans l'égout ;

"Le bourreau qui jouit, le martyr qui sanglote ;
La fête qu'assaisonne et parfume le sang ;
Le poison du pouvoir énervant le despote,
Et le peuple amoureux du fouet abrutissant ;

"Plusieurs religions semblables à la nôtre,
Toutes escaladant le ciel ; la Sainteté,
Comme en un lit de plume un délicat se vautre,
Dans les clous et le crin cherchant la volupté ;

"L'Humanité bavarde, ivre de son génie,
Et, folle maintenant comme elle était jadis,
Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie :
Ô mon semblable, ô mon maître, je te maudis !"

"Et les moins sots, hardis amants de la Démence,
Fuyant le grand troupeau parqué par le Destin,
Et se réfugiant dans l'opium immense !
- Tel est du globe entier l'éternel bulletin."

VII

Amer savoir, celui qu'on tire du voyage !
Le monde, monotone et petit, aujourd'hui,
Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image
Une oasis d'horreur dans un désert d'ennui !

Faut-il partir ? rester ? Si tu peux rester, reste ;
Pars, s'il le fàut. L'un court, et l'autre se tapit
Pour tromper l'ennemi vigilant et funeste,
Le Temps ! Il est, hélas ! des coureurs sans répit,

Comme le Juif errant et comme les apôtres,
A qui rien ne suffit, ni wagon ni vaisseau,
Pour fuir ce rétiaire infâme : il en est d'autres
Qui savent le tuer sans quitter leur berceau.

Lorsque enfin il mettra le pied sur notre échine,
Nous pourrons espérer et crier : En avant !
De même qu'autrefois nous partions pour la Chine,
Les yeux fixés au large et les cheveux au vent,

Nous nous embarquerons sur la mer des Ténèbres
Avec le coeur joyeux d'un jeune passager.
Entendez-vous ces voix, charmantes et funèbres,
Qui chantent : "Par ici ! vous qui voulez manger

"Le Lotus parfumé ! c'est ici qu'on vendange
Les fruits miraculeux dont votre coeur a faim ;
Venez vous enivrer de la douceur étrange
De cette après-midi qui n'a jamais de fin ?"

A l'accent familier nous devinons le spectre ;
Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
"Pour rafraîchir ton coeur nage vers ton Électre ! "
Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.

VIII

Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l'ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons !

Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ?
Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau !


 

Jean 03/08/2012 08:18


Oui, elle est bien géniale celle-là !!!!

:0014: ♥ dom ♥ 03/08/2012 07:18


elle ne se démode pas ...


Bonne fin de semaine.
Bisoux

dom

framboise isère 03/08/2012 07:16


je connaissais cette histoire odieuse!bonne journée!

Martine Eglantine 03/08/2012 07:01


Horrible la fin.... Certains hommes ne manqueraient pour rien au monde un match de foot.  Bises

lylytop 03/08/2012 06:53


oups!


lyly

lady 03/08/2012 06:05


...à mourir de rire...;))


 


bise


 


ly xxx

Noisette 02/08/2012 23:45


Bonsoir Simone


J'aime pas le foot je ne regarde jamais, il y a que l'argent qui compte


Bonne soirée bisous

Rima 02/08/2012 23:24


Bonsoir ,bravo super ,un match compte plus que sa pauvre femme décédée...


bonne nuit ..bises.



Marithé :0010: 02/08/2012 22:19


oh le monstre hihi  gros bisous ma simoneeeeeee   ici on  bosse dehors  quad  il pleut pas ...

:0010:LilyFlore♥:0091: 02/08/2012 21:54


mdr ...elle est horrible


Je te souhaite un bon vendredi bigs bisous 

Eliane 02/08/2012 21:05


Bonsoir Simone,  rhooooooooo   quel goujat !!  


Une journée chargée courses et autres, 
mais me voici pour te souhaiter une belle soirée > a demain 


 

Mathilde 02/08/2012 20:16


C' est plus comme dans l' temps...:-)))))


Merci d' avoir eu une pensée pour moi à Saverne...:-)


Schmutzele Simone

Kri 02/08/2012 18:04


Sourire ...

Gérard 02/08/2012 16:50


Humour noir..je la connaissais cette histoire

Durgalola :0071: 02/08/2012 16:41


un peu spécial !!! mais à y réfléchir ... peut être plus profond que cela en a l'air - bises 

Nettoue 02/08/2012 16:30


Il y a cent façons d'aimer...

D@net 02/08/2012 14:36


Bonjour,


Elle est excellente !


Merci de ta visite.


Bonne fin de journée.


D@net.

michel 02/08/2012 14:13


Elle est very excellente.

. 03/08/2012 12:53







Texte Libre

deytsc

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