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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 17:14

 



À jeun, le corps tout transi,
Et pour cause,
Un jour d’hiver la fourmi,
Près d’une ruche bien close,
Rôdait, pleine de souci.
Une abeille vigilante
L’aperçoit et se présente.
« Que viens-tu chercher ici ? »
Lui dit-elle. – « Hélas ! ma chère »,
Répond la pauvre fourmi,
« Ne soyez pas en colère :
Le faisan, mon ennemi,
A détruit ma fourmilière ;
Mon magasin est tari ;
Tous mes parents ont péri
De faim, de froid, de misère.
J’allais succomber aussi,
Quand du palais que voici
L’aspect m’a donné courage.
Je le savais bien garni
De ce bon miel, votre ouvrage ;
J’ai fait effort, j’ai fini
Par arriver sans dommage.
Oh ! me suis-je dit, ma soeur
Est fille laborieuse ;
Elle est riche et généreuse ;
Elle plaindra mon malheur.
Oui, tout mon espoir repose
Dans la bonté de son coeur.
Je demande peu de chose ;
Mais j’ai faim, j’ai froid, ma soeur !
– Oh ! oh ! répondit l’abeille,
Vous discourez à merveille.
Mais vers la fin de l’été,
La cigale m’a conté
Que vous aviez rejeté
Une demande pareille.
– Quoi ! vous savez ? – Mon Dieu, oui,
La cigale est mon amie.
Que feriez-vous, je vous prie,
Si, comme vous, aujourd’hui
J’étais insensible et fière ;
Si j’allais vous inviter
À promener ou chanter ?
Mais rassurez-vous, ma chère ;
Entrez, mangez à loisir,
Usez-en comme du vôtre,
Et surtout, pour l’avenir,
Apprenez à compatir
À la misère d’une autre. »


Laurent Jussieu,

neveu du célèbre naturaliste,

imagine une suite édifiante

à La Cigale et la Fourmi.

 1829.

 

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 00:04


 Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.    Françoise Lefèvre

 

Les mamans, ça pardonne toujours ; c'est venu au monde pour ça.

Alexandre Dumas 


 

 

 

 

 



Ne cultive pas de haine
au jardin de ton coeur.
C'est à toi le premier
que tu ferais mal.
Ne garde pas de rancune
à la moelle de tes os.
C'est toi le premier
que tu briserais.
N'entretiens pas de vengeance
au creux de ta mémoire.
C'est toi le premier
qui en souffrirais
Pardonne.
Tu seras plus heureux.
Et tu feras plus d'heureux









Merci pour votre visite !
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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 00:04

 

 

 

 

 

Toute femme au-delà de 40 ans court le risque de se voir mise en quarantaine........
  Depuis Je ne porte plus de débardeur.
   Catherine, 44 ans
« Je me souviens comme si c'était hier du Jour où ma mère s'est plainte à moi de ses bras qui devenaient flasques, en me montrant bien comment ils ballottaient. J'avais 25 ans et j'ai eu beau lui affîrmer : "Mais non, pas du tout,  qu'est-ce que tu racontes ?", en mon for intérieur, je me suis dit : "La vache !  qu'est-ce que c'est moche !" Eh bien !  les ailes de Batman, c'est moi qui les ai  maintenant. Je les ai découvertes dans  le miroir au printemps dernier. Mes seins  sont abîmés depuis longtemps - au test  du crayon, je dois mettre une trousse ! -  et je m'en fiche parce que c'est dû  aux naissances de mes enfants. Mais là,  j'ai revu la fameuse scène et j'ai eu  soudain l'impression d'avoir les 70 ans  de ma mère. Depuis, je ne porte plus  aucun débardeur et il n'est pas question  crue le sorte sans un gilet. »
revue Fémina 22/04/2010

 

 

«Je connais un moyen de ne pas vieillir : c’est d’accueillir les années comme elles viennent et avec le sourire... un sourire, c’est toujours jeune.»    Pierre Dac



   


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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 17:01

 

 

 

 

Les oiseaux de l'air


Les oiseaux de l'air vous disent bonne route
La menthe embaume les talus
Le merle siffleur chante à qui l'écoute
L'hiver ne reviendra plus.
 
La terre a repris sa couleur d'aubépine
Nous sommes sûrs de nos chemins
Nous voyons l'espoir en haut des collines
Faire une signe de sa main.
 
Chacun de nos pas nous mène vers les frères
Qui marche seul se lassera
Nous portons ensemble assez de lumière
Pour jeter la haine en bas



Chanson ...souvenir de Maman

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 00:09

 

Aphrodite's Child

Le groupe fut créé en Grèce par Evangelos Odysseas Papathanassiou (plus connu sous le nom de Vangelis), Demis Roussos, Lucas Sideras et Silver Koulouris. La formation voulait se rendre à Londres, pensant que la ville pourrait contribuer à leur succès, mais elle n'alla pas plus loin que Paris, à cause des événements de 1968. Leurs plus gros tubes en Europe restent sans conteste Rain and Tears (dont la mélodie est basée sur le Canon de Pachelbel)

 

 

 

D. Roussos chante

 

1968

Rain and tears, are the same
but in the sun
you've got to play the game
When you cry
in winter time
you can pretend
it's nothing but the rain
How many times I've seen
tears coming from

your blue eyes
Rain and tears, are the same
but in the sun
you've got to play the game
Give me an answer of love
I need an answer of love
Rain and tears, in the sun
But in your heart
you feel the rainbow waves
Rain and tears both I shun
for in my heart there 'll never be a sun
Rain and tears, are the same but in the sun
you've got to play the game
Gam
e
................................


[Refrain]
La pluie et les larmes sont identiques
Mais au soleil
Tu dois jouer le jeu
 Quand tu pleures durant l'hiver
Tu peux prétendre
Qu'il ne s'agit

que de gouttes de pluie
 
Combien de fois ai-je vu
Les larmes venir

à tes yeux bleus

 Donne-moi une preuve d'amour
J'ai besoin d'une preuve d'amour
 
La pluie et les larmes, au soleil
Mais dans ton coeur
Tu ressens les ondes
de l'arc-en-ciel
La pluie et les larmes, je fuis aussi bien l'un que l'autre
Car dans mon coeur
Il n'y aura jamais de soleil

 

 


























Parfois je me demande :
" A quel âge est-on vieux ?"
Il me semble que moi,
je suis toujours le même ;
Je me tiens occupé,
je ne me sens que mieux.
J'ignore la question,
ça règle le problème.

 

 

 Démis Roússos est né le 15 juin 1946
à Alexandrie (Égypte).

décédé le 25 janvier 2015

 

 

 

smilie
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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 00:02

 

 

 



 

 


 

 

 

 

Quand le printemps

est dans la rue
On se met à la fenêtre

Et l’on regarde passerles poèmes
Alors on appelle le plus beau
Et hop !
Il vous saute au cou
 Pierre Albert BIROT

 

 

 

 

 

Les fleurs du printemps
sont les rêves de l'hiver racontés,

le matin à la table des anges.
Khalil Gibran


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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 00:03

 

 

 

 

 

 

L'autre jour ,
Je me posais une question...
Que vais-je laisser derrière moi
Lorsque je partirai ?
Sur le coup,
Je n'eus pas de réponse,
Mais le lendemain matin,
J'ai senti quelque chose
Dans ma main gauche.

Dedans,
Il y avait des regrets,
Des... J'aurais dû,
Des... Si j'avais su...
Ce panier que je portais
Était complètement inutile.
A quoi servent tous ces regrets?

Aussitôt,
Je l'ai laissé tomber,
Et il a  disparu
À tout jamais.

J'ai senti quelque chose dans ma main droite,
C’était un autre petit panier.
En regardant de plus près,
J'ai vu des choses
Que j'avais reçues,
Déposées,
Tout au long de ma vie…

Des caresses,
Des gestes,
Des mots d'amour,
De belles réunions,
Des repas,
Des appels téléphoniques,
Des regards...
 
Et j'en passe !

Il y en a pour tout le monde,
Du plus petit
Au plus grand.

Mais il est unique et il est à moi.
Je continue à le remplir
Avec beaucoup de joies.
Je l'appelle
Mon panier de gestes d'amour.


 

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 00:02

 

 

 

C'est une belle vie, que celle de container pour verre perdu.
D'abord, on peut s'alanguir partout. Pas seulement dans les fonds de banlieue.
Dans les beaux quartiers aussi, le container s'expose. Y compris dans les sites les plus choyés. Le tout, sans devoir justifier de quelque permis que ce soit, ni craindre de représailles. Contrairement à un vulgaire scooter, pilier honni des trottoirs urbains.
Simple exemple : à Strasbourg, un container trône entre l'une des plus belles églises de la ville et le tribunal tout aussi remarquable. Difficile de cadrer le dôme de la première de profil sans se taper la benne en avant-plan : les voies du recyclage savent être incontournables.


Bling bling

Ensuite, autre particularité enviable, un container à verre n'est jamais seul.
Des visites tout le temps ! Tôt le matin, tard le soir, les week-ends.

Les veilles de fêtes, les fêtes, les lendemains de fête. Pratiqué par les fidèles du lundi, les noctambules vasouillants ou les insomniaques maniaques, le jet de bouteilles jamais ne connaît de repos.

 

Pas plus que les riverains, donc. Autre privilège du container à verre perdu, lui au moins peut faire du grabuge quand bon lui semble, sans risque de poursuites pour tapage.
Un genre de cigales qui, ayant chanté tout l'été, ne se trouve dépourvu ni quand la bise, ni quand la nuit est venue.
Et capable de partager, avec ça. Dernière qualité du container de récupération de verre, il n'est pas égoïste.
Lui sait offrir à qui mieux mieux les notes cinglantes du bris de verroterie. Qu'il porte, et fort, le claquement des canettes bazardées et des litrons épuisés, musique quotidienne des riverains même lointains.
Il faut habiter à proximité d'un container à verre pour en apprécier tous les avantages.
Ce qui n'est sans doute pas le cas de bien des édiles. Et c'est dommage. Près d'un container, ils entendraient d'une autre oreille la vie en ville.

 

Didier Rose


 

     Je pense donc je lis les DNA



 

 

 

 

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 00:02



 


Mais ne parlons plus de moi, parlons plutôt de vous.

 

 

 


 

 

Araignée du matin : chagrin,
pensait un bébé coccinelle
cherchant à libérer ses ailes.
Araignée du midi : souci
grognait un rat dans son chagrin
de voir un chat près de sa belle.
Araignée du soir : espoir,
disait au briquet l'étincelle
mourant dans le vent du jardin.
Mais l'araignée dans sa nacelle
prisonnière à vie de sa faim
rêvait qu'elle était hirondelle.

 

 

 

 

 

Pierre Béarn

 


 

 

 

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 00:05

 

 

 

Pissenlit  en anglais : dandelion

 

Un champs de fleurs
Est envahi de pensées
J'y ai mis un chemin
Pour le traverser.

Les fleurs parcourent mon chemin
Et les pensées mon esprit
Je les caresse de la main
Leur parfum m'envahit

Je prends le chemin
Auquel je tiens
Pour m'assurer que mes pensées
Ne se soient envolées

II est bien plus beau et parfait
Ce champs de fleurs
Que jamais ne feraient
Les jardiniers y mettant leur âme et cœur

Laissons à la nature
Le choix de créer
Des champs aux fleurs mélangées
Et à nous, humains, la liberté de les traverser.

  Christine Brandstaedt - Nordhouse-Alsace
 

 

 

 

 


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