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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 01:04

 





   
« Une grand-mère est une femme qui n’a pas d’enfants ; c’est pour cela qu’elle aime les enfants des autres » 
   

 « Les grands-mères n’ont rien à faire ; elles n’ont qu’à être là.
Quand elles vous emmènent en promenade, elles marchent lentement, sans écraser les belles feuilles ni les chenilles.
Elles ne disent jamais : avance plus vite.
En général, elles sont grosses, mais pas trop, pour pouvoir attacher nos souliers. Elles savent qu’on a toujours besoin d’un second morceau de gâteau, ou du plus gros. Une vraie grand-mère ne frappe jamais un enfant ; elle se met en colère en riant.
Les grands-mères portent des lunettes et parfois elles peuvent même enlever leurs dents.
Quand elles nous lisent des histoires, elles ne sautent jamais un bout, et elles n’ont rien contre, si on leur réclame la même histoire plusieurs fois.
Les grands-mères sont les seuls adultes qui ont toujours le temps.
Elles ne sont pas aussi fragiles qu’elles le disent, même si elles meurent plus souvent que nous.
Tout le monde devrait essayer d’avoir une grand-mère, surtout ceux qui n’ont pas la télé. »




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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 01:03






Nous parlons latin sans le savoir :
Ad libitum, Bis repetita placent, Carpe diem, De facto, Errare humanum est, Festina lente, Grosso modo, Homo homini lupus.
..
Carpe diem (quam minimum credula postero) est une locution latine qui signifie « Cueille le jour sans te soucier du lendemain ».
Littéralement « Cueille le jour [et sois] la moins curieuse [possible] de l'avenir ») est un extrait de vers latin du poète intéressé par l'épicurisme et le stoïcisme Horace (dans ses Odes, I, 11, 8 « À Leuconoé »).

Il résume le poème qui le précède et dans lequel Horace cherche à persuader Leuconoé de profiter du moment présent et d'en tirer tous les bénéfices, sans s'inquiéter ni du jour ni de l'heure de sa mort.
Rendu célèbre auprès du grand public depuis l'Antiquité l'extrait Carpe diem fait l'objet d'une mauvaise interprétation : traduit par « Profite du jour présent » (alors que les deux mots signifient « cueille le jour »), et compris comme une incitation à l'hédonisme le plus fort, peut-être le plus aveugle, il perd tout rapport avec le texte original, qui, au contraire, incite à bien savourer l'instant présent (sans toutefois récuser toute discipline de vie) dans l'idée que le futur est incertain et que tout est appelé à disparaître.
C'est donc un hédonisme d'ascèse, une recherche de plaisir ordonnée, raisonnée, qui doit éviter tout déplaisir et toute suprématie du plaisir.



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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 01:05





Il s'appelait Stewball
C'était un cheval blanc
Il était mon idole
Et moi, j'avais dix ans

Notre pauvre père
Pour acheter ce pur sang
Avait mis dans l'affaire
Jusqu'à son dernier franc

Il avait dans la tête
D'en faire un grand champion
Pour liquider nos dettes
Et payer la maison
 
Il croyait à sa chance
Il engagea Stewball
Par un beau dimanche
Au grand prix de St-Paul
Je sais, dit mon père
Que Stewball va gagner
Mais, après la rivière
Stewball est tombé
 
Quand le vétérinaire
D'un seul coup, l'acheva
J'ai vu pleurer mon père
Pour la première fois


Refrain
Il s'appelait Stewball
C'était un cheval blanc
Il était mon idole
Et moi, j'avais dix ans




1966
Hugues Aufray
Né le 18 août 1929, à Neuilly-sur-Seine, Hugues Aufray
(de son vrai nom Auffray)

















Qui ne connait pas ?
Merci pour votre visite

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 01:03










Chouchous, comptez-vous !
Non, il ne s'agit pas du cri de ralliement d'une troupe carnavalesque - du moins à notre connaissance.

Même si on n'est pas loin d'un genre de cavalcade, serpentins en moins, nommée ascension sociale.

C'est fou, peut-être. Mais attesté,

paraît-il : pour les salariés français, le premier critère de promotion dans les entreprises serait le favoritisme.
Voilà qui expliquerait certaines faces de carême au bureau, même avant mardi gras. Les contrats de résultats, clauses d'objectifs et autres bonus proportionnels ne seraient que confettis sociaux, poudre aux yeux syndicaux.


Le gagnant est...

Ce n'est pas seulement telle conversation de bistrot qui l'affirme. Mais l'enquête menée par l'autoproclamé « leader mondial de la gestion de carrière et du recrutement en ligne ».
D'où il ressort que pour avancer, rien ne servirait de courir, mieux vaudrait jouer de l'échine. Cyrano et son «ne pas monter bien haut» n'a aucun avenir hiérarchique.
Quel pavé en tout cas dans les grilles salariales ! A ce compte-là, au grand bal des favoris, seraient princes les plus agiles, pas forcément les plus endurants, dixeunt les intéressés. La performance ne viendrait qu'en second plan, à l'heure de gagner des mètres carrés de moquette et des centimètres de voiture de fonction.
Et que dire de cette bonne vieille ancienneté : quand il s'agit de se faire mousser, elle n'interférerait qu'en dernier ressort, selon certains salariés. Qui une fois sur quatre affirment ne pas même saisir comment ou pourquoi leur aimable entreprise promeut dans ses rangs !
Un constat autrement révélateur que la dénonciation des supposées faveurs du grand manitou. Là, tombent sans doute les masques : ne plus savoir comment être méritant de nos jours s'avère plus inquiétant que de crier, depuis que le monde est monde, au fayot.

A quoi servirait de se décarcasser si, au final, le gagnant relève de la surprise du chef ? La question peut encore valoir, dans les bureaux et usines, quelques jolis charivaris... 

 

Didier Rose


 

     Je pense donc je lis les DNA

 




   









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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 01:03



 







Prenez dix poules.
N'importe           lesquelles.
Mettez-les       ensemble dans un enclos, et      répandez-y un peu de nourriture.     
 Immédiatement ou presque, vous     allez assister à un phénomène       extraordinaire. En l'espace de       quelques minutes, les poules,      étrangères les unes aux autres,      vont former une hiérarchie fondée     sur la domination ; ou, en d'autres      termes, un ordre des préséances.     Instinctivement, grâce à une série d'escarmouches, elles vont déterminer quelle sera la poule numéro      un, la poule numéro deux, la poule     numéro trois, et ainsi de suite     jusqu'à l'infortunée numéro dix.    

Récemment, je fus invité à un               déjeuner en l'honneur du président     d'une banque. J'étais à table en  compagnie de neuf autres messieurs tous invités par la   banque et qui m'étaient inconnus. La concersation s'installa sans   délai. L'essentiel des discussions   se limita rapidement aux sujets    suivants : où nous travaillions,    combien gagnait notre société, et combien de personnes y    travaillaient. D'une certaine façon,   nous grattions le sol en nous    gonflant les plumes. Peu importait     que le sol ne fût pas en terre mais    en moquette bouclée, et qu'à la    place de plumes, nous exhibions    des costumes d'apparat et l'éclat   des carats. Cela ne faisait aucun  doute : nous nous testions les uns les autres, nous pavanant et
   caquetant, essayant de déterminer   le rang de    chacun.

L'ordre des préséances.   
Vingt minutes plus tard, avec mes vêtements de sport et ma montre Timex, j'étais certain de ma place. Il ne fallait pas être Einstein pour savoir quelle était la poule numéro dix.
  La tendance naturelle de chacun est de traiter ceux qui le précèdent dans l'ordre des préséances avec admiration, cordialité et respect (même si on les envie peut-être, ou qu'on les méprise en secret).
Ceux qui nous suivent, par contre, on tend à les traiter avec indifférence, dureté, voire avec mépris.

 

 


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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 01:00

 


 C'est l'histoire d'une institutrice de dernière année de maternelle, au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde ...
 Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller en récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
"Elles sont à l'envers, maîtresse".
La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds...
Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds.
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants :  "C'est pas mes bottes".

 A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant ...
Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas. Elle dit alors :
 "Bon, allez, on les enlève" et elle se met à nouveau au boulot.
 Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
 "C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre".
 Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re-re-mettre ses bottes.
L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi.
 Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :
"Où sont tes gants ?".
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :
 "Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes."



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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 01:04





 4 ans    Ma maman peut tout faire !
 8 ans    Ma maman sait beaucoup de choses !
             Vraiment beaucoup de choses !
12 ans    Ma mère ne sait pas vraiment tout !
14 ans    Naturellement, ma mère ne sait pas ça non plus !
16 ans    Ma mère ?  Elle est malheureusement vieux-jeu.
18 ans    Cette vieille femme? Elle est dépassée, définitivement.
25 ans    Eh bien, peut-être qu’elle sait quelque chose.
35 ans    Avant de nous décider,
              nous allons demander l’opinion de maman.
45 ans    Je me demande ce que maman aurait pensé de ça ?
65 ans    J’aimerais tant pouvoir en parler avec maman.....





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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 01:05


 

 


Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,

En tant que dégueulé, heu, en tant que délégué de la... de la ligue anti-alcoolique, je vous parlerai de... de l'eau minérale, de l'eau ferrugineuse.
L'eau fer... l'eau ferrugineuse, comme son nom l'indique, contient du fer... du fer (rire). Et le dire, c'est bien, mais le faire, c'est mieux !
L'alcool non, mais l'eau ferru, l'eau ferrugineuse oui !
Et je suis fer, heu... heu, et je suis fier, de faire à cheval... sur le principe une conférence contre Hoc, contre l'alcool.
L'alcool non, mais l'eau ferru, l'eau ferru l'eau ferrugineuse oui.
Et pourquoi y a-t-il du fer dans l'alcool ? Euh, dans l'eau ferru ferrugineuse, hum? Parce que le fer à repasser, heu, pas le fer,... l'eau, disais-je, l'eau, c'est parce que l'eau a passé et a repassé sur le fer, et le fer a dissout. Il a dissout
le fer (rire). Et le fer a dix sous, c'est pas cher Hoc hein ?

Alors pourquoi boire cet alcool qui plus onéreux que l'eau ferru..., ferrugineuse, ruine la santé et le portefeuille?

L'alcool non, mais l'eau ferru, l'eau ferru ferrugineuse oui !.
D'ailleurs l'alcool brûle les tissus de l'organisme et vous le sentez quand vous en bouvez, quand vous en buvez, ça pique !
Alors que le vers solitaire, heu, non, pas le vers solitaire, heu, heu, le, heu, le fer est salutaire (rire)
D'ailleurs ne dit-on pas : une santé de fer ? hum ?
Un homme de fer ? hum ?
Un ch'min de fer ? hum ? (un petit peu plus bas)
Un mammifère ? (presque tout bas et hésitant)
Alors suivez-moi et comme disait mon grand fer heu, mon grand père, il faut vivre mais pas s'en faire (Long rire exagéré)

L'alcool non, mais l'eau ferru, l'eau ferru ferrugineuse oui !

Paroles : Roger Pierre et Bourvil

Editions Pathé Marconi
Enregistré le 29 juin 1950








 

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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 01:01










Ça y est, le printemps est là. Comment, trop tôt ? Pas du tout, la botanique textile a ses lois. Les fleurettes sont de retour. Partout.
Pas encore dans les jardins, d'accord. Laissons d'abord fondre les deux mètres de neige qui vont peut-être tomber cette nuit, en un bloc si possible, puisque cet hiver ne sait visiblement plus comment nous surprendre.
A dire vrai, c'est dans les vitrines que s'étale l'invasion du végétal. A peine passé le bulldozer des soldes, chargés de déblayer le terrain, voilà un déferlement de p'tites pétales colorés, d'imprimés fleuris, bref des pâquerettes et des lilas comme sur les photos des calendriers.

Attention les yeux, après le noir et blanc des mois passés, ça dépote dans le registre champêtre. A vendre, dans toutes les tailles, éclosion massive de motifs jardiniers, germination spontanée d'inflorescences chamarrées.


Le bouquet après l'hiver

N'en jetez plus : les regards en coin en disent assez. Trop cruel, après des semaines en hibernation que de voir si vite bourgeonner en rayon, par-dessous les cache-nez des mauvais temps, les jupes et les chemisiers des beaux jours - enfin s'ils se décident à revenir.
Plutôt que de crier au miracle de la nature (commerciale), il faut saluer l'art des faiseurs de mode.
On ne sait à quels baromètres ils se fient, mais la NASA devrait s'en inspirer. Prévoir qu'après ces frimas à rallonge et ce festival d'intempéries, une telle floraison s'imposait pour les porte-monnaie, chapeau.

Finement joué. Rien n'eût été plus dur à digérer qu'un printemps habillé à la va comme je t'assombris. Là, pas de danger de louper le coche, de continuer à se saper, à tous égards, le moral.
Question nippes, on se croirait téléporté en zone tropicale, perdu dans une serre speedée par les halogènes.
C'est clair : la fleurette fait le printemps des boutiques. On ne s'en plaindra pas, après un hiver un peu trop salé.

Surtout s'il fallait y percevoir le signe même pas caché que l'avenir aussi, s'annonce un tantinet plus fleuri.


Didier Rose


 

     Je pense donc je lis les DNA

 







 

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 01:04

Pose de la 1ère pierre de l'EHPAD à Woerth (67)
Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes

Avant de procéder à la pose de la première pierre, geste ô combien symbolique, le directeur par intérim du centre hospitalier de Wissembourg a tenu à saluer toutes les personnalités qui ont assisté à la cérémonie. Un nouvel équipement hospitalier jugé indispensable
 Il fit ensuite la lecture d'un texte "anonyme" « La supplique aux verticaux » ???
En réponse à votre demande et après accord de la direction, je vous transfère copie du poème qui a été lu et scellé dans la "première" pierre de l'EHPAD de Woerth.




















Vous qui êtes debout, alertes,
 allant d’un jour à l’autre
  et d’un visage au suivant,
Fermes sur vos jambes et heureux d’habiter votre chair,
N’ayez pas peur de votre tendresse
lorsque vous venez
vous pencher vers nous
Qui sommes crucifiés sur nos lits,
ligotés par des tubes qui n’apportent
Ni paroles qui font vivre ni musiques qui font rêver,
Nous qui sommes langés comme des nouveaux-nés, inertes et offerts,
Traînés d’un jour au suivant, intubés, sondés, perfusés
Mais pas aimés pour autant, attachés, lavés, gavés,
Mais jamais interrogés sur nos vies ou notre seul désir,
Aussi ne craignez pas cet autre visage de vous-même
Que vous deviendrez peut être un jour,
Ne craignez pas de devenir à votre tour
Ces très légers voyageurs délestés de tout
ce qui nous fit hommes,

Avec pour seuls bagages des lambeaux de rêves,
Cette espérance plus immense qu’un océan
Qui nous propulsa jadis dans ce monde
Et nous pousse déjà vers le suivant,
Nous ne laisserons rien
 sinon un nom de plus parmi les feuilles
Et quelques graines que sema notre vie en passant,
Alors pourquoi craindre ?
 Nos corps s’apprêtent, nos cœurs savent
Depuis longtemps même s’ils font semblant de s’attarder
Parmi la courtoisie tremblante de vos impatiences,
Et puisqu’il nous reste un peu de temps à partager,
Si vraiment vous souhaitez nous aider
De grâce ne pincez plus la joue,
nous qui avons plus du double
De votre âge, en vous écriant :
« Ca va, monsieur Muller ?
Contente aujourd’hui, madame Schmitt ? »
Alors que le dernier benêt voit
que nous sommes en train de mourir,
Et lorsqu’au milieu de la soupe rentre l’infirmière avec sa
Piqûre d’Héparine, au lieu de sans un mot soulever
Notre chemise pour l’enfoncer
comme un clou dans un bout de bois,
Qu’elle dise simplement :
« Il va pleuvoir » ou bien « Bon appétit »
Ou n’importe quoi pour montrer
 qu’on est encore parmi les humains …
Et de grâce encore,
ne vous assemblez pas autour de nos agonies
En parlant sur nous qui ne pouvons répondre,
en jetant sur nous
Des morceaux de votre jargon
comme si vos machines pouvaient calculer
L’heure de notre passage, la vie ne vous appartient pas,
Vous qui ne savez ni la créer ni la retenir
Ne criez pas :
« Il nous a fait une décompensation »,
Nous ne nous avons rien fait du tout, nous sommes
Des anges qui s’apprêtent à repartir.

Alors n’ayez plus peur
 De votre tendresse, c’est la même qui vous
A mis au monde.




 




S
upplique aux verticaux
texte anonyme.......
no comment.... !!!
Merci pour votre patience !!









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Texte Libre

deytsc

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