Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 21:18

 
 
  

 

L'été sur un autre pied.

La cheville cette année se porte dégagée. Sur les pavés, il n'y a peut-être pas la plage. Mais, à vue de nez, c'est tout comme : les claquettes courent les rues. C'est même un bing-bang de la sandale, le bingo des tongs.


Même sous nos climats résonne le clap-clap des savates portées à la légère. Pas une tendance : plutôt une lame de fond, le raz-de-marée n'est plus loin.
On pensait les spartiates cantonnées aux bords de mer. Géographie à la petite semelle. Loin des mouettes et des brises marines, la sandalette donne aux cités les plus continentales, y compris en Alsace, un air de Strasbourg-sur-Mer, de Mulhouse-Plage, de Port-Colmar.


A tong et à travers


C'est peu dire que le paysage urbain a pris des allures maritimes. Au ras du bitume, comme un océan de godasses qui claquent sous le talon, des nuées d'orteils en goguette. Autant être franc : côté panorama, ce n'est pas le panard.
Se cogner les ripatons des voisins sur une terrasse, à la chandelle, on connaît plus romantique. Voir défiler les pinceaux pas toujours ragoûtants des touristes jusque dans des lieux à élévation spirituelle, voilà de quoi ramener sur terre.
Quant aux transports en commun, à certaines heures, on se prend les fumerons de ces demoiselles à toutes les sauces (bonjour les vernis fatigués), les arpions velus de ces messieurs en prime. Manque plus que le pédiluve à la prochaine correspondance.


Bref, on l'aura compris, les tongs ne posent pas qu'une question plastique. Après le short, le tee-shirt décapotable à hauteur de nombril et le string apparent, la claquette met sans doute une nouvelle claque à certaines hauteurs de vue sur les bienfaits du progrès.
A moins qu'il ne faille y voir un effet collatéral de la crise.

Plus de tongs, c'est moins de textile, moins de cuir, moins de caoutchouc. Donc, au final, moins de dépenses. Le retour des va-nu-pieds ne serait donc pas fortuit.

La tong, modèle social pour remettre tout le monde sur un pied d'égalité ?

 

Didier Rose 

      Je pense donc je lis les DNA

 

 

 

 








Merci pour votre visite !


Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 17:45

 
A cinq ans je croyais que l'on devenait vieux
Sitôt qu'on atteignait la dizaine d'années
Mais quand mes dix printemps sonnèrent glorieux
Je remis à quinze ans mes caduques données.
 
Lorsque longtemps après, j'attrapai mes quinze ans,
Je fixai à vingt ans ma future vieillesse.
Or, mes vingt ans passés, j'ajoutai dix printemps,
Pensant bien qu'à trente ans j'obtiendrais la sagesse.
 
Arrivèrent ces trente et là je me disais :
On doit devenir vieux seulement à quarante.
La quarantaine vint : j'étais robuste et frais.
Alors, me suis-je dit, ce doit être à cinquante.
 
Cinquante tôt venu, vite je m'aperçus
Qu'on reste jeune encore tant qu'on n'a pas soixante.
Je les ai dépassés de seize ans révolus
Et je me trouve aussi neuf que lorsque j'avais trente.
 
Mes cheveux sont, bien sûr, devenus grisonnants
Mais je conserve encore un peu de ma crinière ;
Je marche sans bâton, mais j'ai perdu mes dents ;
Les jeunes pourraient bien me prendre pour grand-père.
 
Malgré tout, je me sens presque aussi bien portant
Qu'en ces jours si actifs de ma plus tendre enfance ;
Plus modéré, bien sûr, sans crouler cependant.
Mes rêves envolés, je garde l'espérance.
 
Parfois je me demande : "A quel âge est-on vieux ?"
Il me semble que moi, je suis toujours le même ;
Je me tiens occupé, je ne me sens que mieux.
J'ignore la question, ça règle le problème.
 

Quand j'aurai mes cent ans, je dirai : "Ô Seigneur
A quel âge est-on vieux ?
"....Mais à cent ans, quoi faire
Si la neige des ans m'interdit tout labeur ?
mieux vaut le ciel alors...quand il plaira au Père...
 

 Gilbert Boucher



Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 12:24







 
Seule devant ta glace
Tu te vois triste sans savoir pourquoi
Et tu ferais n'importe quoi
Pour ne pas être à ta place
 
Si tu t'appelles mélancolie
Si l'amour n'est plus qu'une habitude
Ne me raconte pas ta vie
Je la connais, ta solitude
 
Si tu t'appelles mélancolie
On est fait pour l'oublier ensemble
Les chiens perdus, les incompris
On les connaît, on leur ressemble
 
Et demain peut-être
Puisque tout peut arriver, n'importe où
Tu seras là, au rendez-vous
Et je saurai te reconnaître
 
Si tu t'appelles mélancolie
Si l'amour n'est plus qu'une habitude
 Ne me raconte pas ta vie
Je la connais, ta solitude
 
Si tu t'appelles mélancolie
On est fait pour l'oublier ensemble
Les chiens perdus, les incompris
On les connaît, on leur ressemble

Joe Dassin
1974







Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 17:33

         

 


 



 Quand le matin je sommeille
Attendant le déjeuner
Devinez qui me réveille ?
D'un baiser au bout de mon nez
C'est toi petite maman
Toi qui sais toujours comment
Me rendre heureux(se) et content(e)
Et je t'aime tant !
Ma chère petite maman.
Virginie, M.Enf. Moutier
 
 

Il y a plus de fleurs
 Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans tous les vergers ;
Plus de merles rieurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans le monde entier ;
Et bien plus de baisers
Pour ma mère, en mon coeur,
Qu’on en pourrait donner.
Maurice Carême
 
 
 
Pour toi maman
J'ai fait un ruisseau avec mes rêves
Avec mon rire j'ai fait le soleil
Avec des mots magiques j'ai fait
Un petit pont sur l'eau et j'ai traversé l
Le ruisseau pour te dire :
Maman je t'aime.
 
 
  
Tout peut s’user.
Mais moi, je connais quelque chose
Qui ne peut pas s’user.

C’est la joue de maman
Qui reçoit des baisers de son enfant
Maurice Carême
 
 
Elle est brillante comme le soleil
Belle comme une rose juste éclose
Printanière comme la rosée du matin
Solide comme les arbres de la forêt
Délicate comme un flocon de neige
Douce comme le velours de la pêche
De nous tous, elle est la plus futée !
Et sur elle, je peux toujours compter!
Ma maman à moi, c'est tout simple :

Elle est magique.
 
 

Qui m'embrasse le matin...
Me fait plein de câlins ?

Qui m'habille et me coiffe...
Me donne à boire si j'ai soif ?
Qui prépare des gâteaux...
Soigne mes petits bobos ? 
Qui raconte des histoires...
Pour m'endormir le soir ?
C'est ma maman, Maman chérie....
 Et c'est elle La plus jolie !
 
 
Même si le lilas
A oublié de fleurir
Même si l'alouette
A oublié de chanter
Même si le soleil
A oublié de venir
Ne t'en fais pas Maman chérie,
 Ne t'en fais pas Moi je suis là !
 
 
 
Ouvre grand la fenêtre
Maman
Ouvre grand Chut !
Ecoute le vent
Qui te porte un poème
Des milliers de "je t'aime"
Chut ! Ecoute le vent
Comme un jour de printemps
Il t'apporte un baiser
Celui de ton enfant
Bonne fête maman !
 
 

Un miroir ne se souvient de rien,
Ni des regards, Ni des sourires
Mais ton enfant,
Chère Maman,
Se souviendra toujours
De tes regards, De tes sourires,
 De ton amour !
 
 
 
Pour toi j'ai fait ce collier
Il te plaira j'espère
Mais je sais que tu préfères
Un collier bien plus beau
Un collier bien plus doux
Mes deux bras autour de ton cou.
 
 

Les bras d'une maman
Sont comme un petit lit,
Un lit jamais défait,
Qui sent bon les baisers.

Ma vie est un enchantement
Quand je m'endors,
Quand je m'éveille,
Ou quand je joue,
A tout moment,
Une fée douce me surveille
Et m'entoure de soins charmants
Cette merveille : C'est ma maman !
 
  
 
Le visage de maman est doux
J'aime l'embrasser
Les yeux d'une maman sont beaux
J'aime les regarder
Les mains de maman sont lisses
J'aime les caresser
Le coeur de maman est bon
Pour lui j'aime chanter.
 
 
On dit que la coccinelle
Est un petit porte-bonheur
Mais elle vole Et s'envole !
Tandis que moi, chère maman
C'est bien mieux qu'une coccinelle
Je serai ton porte-bonheur
En ce beau jour Et pour toujours.
 

 

  
                                                                      

Repost 0
30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 15:43







La vie est comme un arc-en-ciel :
il faut de la pluie et du soleil
pour en voir les couleurs. 
A Ramaiya
 

Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles
 mais uniquement
par manque d'émerveillement.
Gilbert Keith Chesterton
 
 

Délaisse les grandes routes,
prends les sentiers.
Pythagore






Repost 0
27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 18:26

 






Je crois que
 le soleil existe
Même quand
je ne l'aperçois pas.
Je crois
que l'amour subsiste
Même quand
 je ne le ressens pas.
Je crois en Dieu
Même s'il est silencieux.
 
 

Christophe Blumhardt



Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 19:42











Il y a de la musique dans le soupir du roseau ;
Il y a de la musique dans le bouillonnement du ruisseau ;
 Il y a de la musique en toutes choses,
si les hommes pouvaient l'entendre. 




George Gordon, Lord Byron





Repost 0
25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 18:21







           


Comment ça, le joli mois de mai ? Une catastrophe, oui.


Des ponts, des viaducs et des passerelles jetés en pagaille par-dessus le flot des contingences habituelles.


Faut vraiment s'accrocher à la rambarde pour suivre. Repérer à la jumelle les jours travaillés pour trouver encore un équipage à la manoeuvre - et pas seulement dans certaines administrations, comment auraient tendance à le penser des persifleurs imposables.

 

 

Le mois de mai, c'est devenu comme une partie de saute-mouton appliquée aux agendas. Prière de bien viser l'obstacle, calculer où il vaut mieux atterrir, prévoir de ressauter dans la foulée. Un coup de RTT ici, une récup' par là, et salut la compagnie : pouvez toujours laisser un message sur le répondeur.


Génial ? Pas tant. Le surmenage guette, la saturation menace : préparer ses absences à répétition, quel boulot. De quoi sûrement justifier quelques heures sup'. Histoire de bien border la virée en famille du 1er, de paramétrer pile-poil le barbecue du 8, de caler la sortie avec les potes de l'Ascension.


Mais c'est mai !

Certains osent la question : sérieusement, où caser encore un rendez-vous professionnel crédible dans une telle déferlante de nécessités ?


En voilà un autre casse-tête patronal : à qui demander d'aligner cinq jours de travail d'affilée durant un mois comptant trois jours fériés en semaine et s'achevant par un week-end rallongé ? Le crève-coeur n'est pas loin pour les stakhanovistes. Ni le cas de conscience pour les allergiques au boulot : quel jour revenir, s'il en faut vraiment un ?

Tout le monde, c'est vrai, n'a pas ce genre de problème. Malheureusement. La crise est passée par là, hermétique aux charmes présumés du calendrier.
Pour certains, le mois de mai est le printemps des loisirs. Pour d'autres, ce peut être l'automne d'une carrière. Des vacances comme personne n'en souhaite : forcées.

Plus question alors de ponts à répétition, mais plutôt, tout bêtement, de garder les pieds sur terre, si ce n'est au sec. Ne pas oublier : le temps libre, au mois de mai, l'est parfois un peu trop.

 

Didier Rose 

  Je pense donc je lis les DNA




Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
24 mai 2009 7 24 /05 /mai /2009 18:38




 

 

Regarde !

On survit à tout :
à la famine, la soif,
le deuil, la douleur,
à tout chagrin et à toute souffrance,
à tout malheur et à toute tristesse.
La vie inflige le pire à l'âme et au corps,
mais on n'en meurt pas,
même malade, fatigué,
très fatigué, faible et usé.
Tu vois, on survit à tout !

E. Acker-Allen

                   
Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 18:09

 
Je plains ceux qui ont l'air intelligent ;
c'est une promesse qu'on ne peut tenir."  Alain
 
"        
       Quand on est intelligent,

il est plus facile de faire l'imbécile
que l'inverse."

Woody Allen


 "L'homme n'est content de rien sauf de son intelligence ;
moins il en a, plus il est content."     
 
                        August Von Kotzebue



"Savoir que l'on sait ce que l'on sait,
et savoir que l'on ne sait pas ce que l'on ne sait pas :
voilà la véritable intelligence."
Confucius








Repost 0

Texte Libre

deytsc

Articles Récents