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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 17:26








 
Je ne crois pas qu'on se connaisse, vous et moi. Mais je suis à peu près certains qu'on a bien du se rencontrer.
Quelque part sur la route, dans un pays quelconque. Vous au volant de votre voiture,
Moi dans la cabine de mon semi-remorque.

Oui je suis routier, routier international.
J'aime l'aventure et j'ai roulé ma bosse au quatre coins du monde. J'en ai passé des frontières. Et bouffé des kilomètres de poussières, de boue ou de neige

À cette époque-là, je faisais la ligne sur les routes de Californie. C'est là que m'est arrivée cette étrange histoire.

Je venais de loin, je conduisais depuis trop longtemps, Et la fatigue commençait de se faire sentir. J'hésitais à réveiller le copain qui dormait dans la couchette, Pour me tenir compagnie, j'avais branché le radio-téléphone de bord,

Le mobilophone comme on l'appelle aux États-Unis. C'est un appareil qui nous permet, à nous autres les routiers, De garder le contact et de nous entraider en cas de coup dur.

Je venais à peine d'enclencher le canal 27 de la CBR, Qui est notre fréquence habituelle,
Lorsque j'entendis, à travers la friture des ondes courtes,
Une petite voix lointaine qui parlait.
Une petite voix d'enfant qui appelait.
- Allô, Allô, les routiers, ici Teddy, Teddy Bear, m'entendez-vous ? Ici Teddy, répondez-moi.
Je basculai l'inverseur sur émission et questionnai à mon tour.
- Allô, Allô Teddy, ici la route. D'où appelles-tu ? Que veux-tu ?

La voix du gamin répondit, un peu plus proche.
- Ici Teddy, j'appelle les routiers.
- Je t'entends, Teddy. Que veux-tu ?
- Je suis tout seul, je m'ennuie,
Et je voudrais parler un peu avec vous. Je vous appelle avec le radio-téléphone de mon papa. Cet été nous avons eu un très grave accident,  Et je suis toujours dans mon lit.
Le docteur dit que je pourrais remarcher un jour,  Mais que ce sera sûrement très long.
J'habite une maison tout près de l'autoroute.
Je suis souvent seul le soir, Car maman est serveuse dans un hôtel, pour nous faire vivre.
J'ai perdu mon papa dans l'accident qui a détruit son camion,
Et qui m'a cloué au lit.
Il m'emmenait de temps en temps pour des petites courses. Et maintenant il ne vient plus jamais de routiers par ici. Alors j'essaye de vous accrocher avec le radio-téléphone qui nous reste, Pour vous parler un petit peu, quand vous passez sur l'autoroute.

Je ne suis pas une fillette, mais il me sembla soudain Que mes yeux se brouillaient, que j'y voyais moins bien. J'arrêtais le moteur au premier embranchement venu,
Et je sortis ma carte.
- Dis-moi, Teddy, où habites-tu exactement ?
Le petit me situa sa maison.
J'avais de l'avance sur l'horaire, je remis en marche
Et je sortis de l'autoroute.
Bien que j'ai foncé pour arriver chez lui,
Je n'étais pourtant pas le premier.
Bon sang, six énormes bahuts m'y attendaient.
Six copains avaient entendu notre conversation
Et m'avaient devancé, d'autres arrivaient encore.
Je réveillais mon coéquipier qui n'en croyait pas ses yeux.
On est tous entré, on a sorti Teddy de son petit lit,
Et se fut vraiment la fête
Chacun voulait le porter, l'asseoir derrière son volant, le cajoler.
Le gosse rayonnait.
On lui donna un tas de bricoles qu'on avait dans nos cabines,
Et puis il fallut bien penser à repartir.

Je le remis dans son lit, après l'avoir embrassé une dernière fois.
Je grimpais sur mon siège et je tirais le démarreur.
J'ai vu plus d'un dur qui détournaient la tête.
On lui promit que chaque fois que l'on passerait sur l'autoroute,
On klaxonnerait d'une certaine manière afin qu'il nous entende.
On se quitta enfin

Je n'avais pas fait trois kilomètres que le mobilophone crépitait à nouveau.
C'était une autre voix, une voix émue de femme et elle disait :

- Allô les routiers, ici la maman de Teddy,
Merci les gars, vous êtes, vous êtes de braves types.
Bonne route et que Dieu vous protège.

Je n'ai pas pu répondre un seul mot,
J'ai coupé le radio-téléphone et alors seulement j'ai chialé,
Oui. Chialé comme un vrai môme.



Année 1977 Auteurs compositeursD. Roal - B. J. Burnette - R. Sovine - T. Hill / Adaptation : Jacques Hourdeaux










Longue était la route pour aller travailler et combien de fois n'ai-je pas écouté cette histoire  ! Vous connaissiez ?
Pendant des années, il y avait une CB dans notre voiture...j'aimais bien !!
Max Meynier, les routiers sont sympas...
Merci pour votre visite
....
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 01:05
 




    Une jeune femme rendit visite à sa mère et lui dit que sa vie était tellement difficile qu'elle ne savait pas si elle pouvait continuer. Elle voulait abandonner car elle était fatiguée de se battre tout le temps.
 
    Sa mère l'entraîna à la cuisine où elle remplit trois casseroles d'eau qu'elle mit à chauffer à feu vif. Lorsque l'eau commença à bouillir, la mère plaça des carottes dans la première casserole, des oeufs dans la seconde et des grains de café moulu dans la troisième. Elle les laissa bouillir sur le feu sans dire un mot.
 
    Après 20 minutes, elle retourna à la cuisine, sortit les carottes et les posa sur un plat. Elle sortit les oeufs et les plaça dans un bol. Puis elle versa le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle dit :
    - Dis moi, que vois-tu ?
    - Des carottes, des oeufs et du café, répondit sa fille.
 
    La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demanda de goûter au café. La fille sourit quand elle goûta son arôme riche.
 
    La fille demanda alors :
    - Quel est ton message maman ?
 
    La mère expliqua :
    - Les carottes, les oeufs et les grains de café ont affronté la même situation, l'eau bouillante. Alors pourquoi le résultat produit est-il différent ? Ce qui est important n'est pas la situation, mais la façon dont elle est interprétée et abordée. Les carottes sont entrées fortes, dures et solides. Mais, après l'épreuve de l'eau bouillante, elles sont devenues molles et faibles. L'oeuf était fragile avec l'intérieur liquide. Mais, après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Quant aux grains de café, ils ont, grâce à l'épreuve, exprimé toute la richesse de leur potentiel et ont réussi à changer l'eau. Que révèleront les épreuves que tu affrontes ? Seras-tu carotte, oeuf ou café ?
 
   Anonyme





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 pour votre visite

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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 01:01

 




 
  Offenbourg / Rhin allemand
 

La note est salée pour ce pêcheur alsacien : il devra verser 750 euros d'amende aux autorités allemandes pour avoir plongé, en toute bonne foi, ses lignes à 10 mètres au-delà de la frontière qui sépare le Rhin allemand du Rhin français, au milieu du fleuve.
Pour avoir pêché sans permis « au moins cinq poissons » dans les eaux allemandes, il a aussi été condamné par le tribunal d'Offenbourg à la confiscation des « objets du délit » : ses trois cannes à pêche d'une valeur de 600 euros ne lui seront pas restituées, a indiqué l'association Euro-Info-Consommateurs, chargée d'arbitrer les litiges entre les consommateurs des deux pays.
Dans l'Union européenne d'aujourd'hui, « les frontières fluviales existent, même si elles sont invisibles, et leur franchissement peut être un délit sévèrement puni », prévient Euro-Info-Consommateurs qui oeuvre depuis 16 ans nformer les usagers transfrontaliers de la réglementation en vigueur dans les deux pays afin de leur faciliter la vie de tous les jours.
Pour l'association, une bonne réponse au problème des nombreux pêcheurs du Rhin serait la création d'un permis de pêche transfrontalier, dans le cadre des Eurodistricts créés en bordure du fleuve européen.

DNA  30 jan. 2010
 




                                 
                                         smiliej'abandonne....

 

       

 

 

 

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 01:03


 

 

 

 

 

 

   
Tous les 10 ans des copains de classes se retrouvent pour passer une bonne soirée ensemble.
 
Quand ils fêtent leurs 40 ans, ils se retrouvent et se demandent où passer cette soirée. Au début ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le  lieu mais l'un d'entre eux propose: "Allons au restaurant "au lion" .La serveuse est jolie et porte toujours un chemisier avec décolleté bien plongeant."
 
Aussitôt dit, aussitôt fait 10 ans plus tard, pour leurs 50 ans ils se retrouvent à nouveau et se demandent où aller passer la soirée cette fois-ci. Au début ils n'arrivent pas à se mettre d'accord mais l'un d'entre eux dit: "Allons au restaurant "au lion", on y mange très bien et la carte de vins est riche en choix".
 
Aussitôt dit, aussitôt fait 10 ans plus tard quand ils fêtent leurs 60 ans, ils se retrouvent à nouveau et se demandent comme d'habitude ou aller passer la soirée. Au début ils n'arrivent pas à se mettre d'accord mais l'un d'entre eux dit: "Allons au restaurant "au lion". Là c'est calme et non-fumeur." Aussitôt dit aussitôt fait 10 ans plus tard, pour leurs 70 ans donc, ils se retrouvent et se demandent où passer la soirée.

 Au début ils ne se mettent pas d'accord mais l'un d'eux  propose : "Allons au restaurant "au lion" ; c'est bien adapté aux fauteuils roulants et il y a un ascenseur.

Aussitôt dit, aussitôt fait.
 
Dernièrement ils fêtaient leurs 80 ans et se demandaient où passer la soirée ensemble. Au début ils n'arrivaient pas à se mettre d'accord mais l'un d'eux proposait : 
"Allons au restaurant "au lion".
Un autre réplique : "Bonne idée,  nous n'y sommes jamais allés"

 

 

 

 

smilie
 

 

 

 

 

 

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 01:02







2010, c'est décidé, sera l'année du franc. Aux arguties des uns et aux équations des autres, aux statistiques officielles et aux comptabilités corrigées, pourquoi ne pas opposer, finalement le seul vrai verdict, celui de la calculette, ou plutôt du convertisseur.
Oui, oui, celui-là même qui connut son heure de gloire à l'arrivée de sa majesté l'euro, une décennie à la fin de l'année prochaine.
L'euro, annonçait-on en 2002, devait être le grand soir, un saut en avant. Exact. Sur le front des prix, il y a vraiment du progrès. Qu'on ne mesure peut-être plus assez.

Donc, soyons franc sur les étiquettes. Ça mérite le détour. Au rayon soldes, des chaussures de marche sacrifiées à 135 €, c'étaient 885 F d'il y a dix ans. Un gros pull en laine noir à 170 € aurait coûté 1 115 F. Une somme, quoi.


L'euro n'est pas franc

Marginal ? Passons alors à la vie courante. Un coca au bistrot à 3,40 € vaut l'équivalent de 22 F. Une baguette « tradition » à 1,10 € pèserait 7,20 F. Une galette des rois, pas très grande, à 8,50 €, reviendrait à 55 F. Ce qui est tout de suite plus explicite.
Des miettes dans nos budgets ? Passons à plus lourd alors. Un aller-retour en TGV à Paris, depuis Strasbourg, à 164 €, coûte avec le recul mais sans les retards 1 075 F. Une voiture moyenne cédée à 16 000 € après bonus, remise, prime et félicitations du vendeur réclame l'exacte contrepartie de 105 000 F. Quand même.

Particularités que tout cela ? Que dire alors d'une opération de compte bancaire facturée 5 €, soit 33 F ? D'une bête révision chez le garagiste affichée à 375 €, soit 2 460 F ? D'un changement de freins à 1 800 €, soit 11 800 F ? D'un forfait journalier de parking à 20 €, soit 131 F ? D'une place de spectacle à 77 €, soit 505 F (donc 1 010 F à deux) ?
Finalement, l'idée n'était peut-être pas si bonne. Mieux vaut continuer à compter en euros.

Convertir en francs, à force, peut gravement nuire au moral de l'opérateur. Surtout s'il devait faire ce calcul que, peu importe la monnaie, un SMIC est resté un SMIC.

 

 

Didier Rose


 

         Je pense donc je lis les DNA

 




 



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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 01:00


Combien de routes
Un garçon peut-il faire
Avant qu'un homme il ne soit ?
Combien l'oiseau
Doit-il franchir de mers
Avant de s'éloigner du froid ?
Combien de morts
Un canon peut-il faire
Avant que l'on oublie sa voix ?
Combien d'années
Faudra-t-il à l'esclave
Avant d'avoir sa liberté ?
Combien de temps
Un soldat est-il brave
Avant de mourir oublié ?
Combien de mers
Doit franchir la colombe
Avant que nous vivions en paix ?

Combien de fois
Doit-on lever les yeux
Avant que de voir le soleil ?
Combien d'oreilles
Faut-il aux malheureux
Avant d'écouter leurs pareils ?
Combien de pleurs faut-il
A l'homme heureux
Avant que son coeur ne s'éveille ?

Écoute mon ami,
Écoute dans le vent,
Écoute la réponse dans le vent.
 


Paroles Richard Anthony
1961

 




 


                              









How many road must a man walk down
Before you call him a man
Yes 'n how many seas must a white dove sail
Before she sleeps in the sand
Yes 'n how many times must the cannon balls fly
Before they are forever banned

 


The answer my friend is blowin' in the wind
The answer il blowin'n in the wind
How many years can a mountain exist
Before it's washed to the sea
Yes 'n how many years can some people exist
Before they're allowed to be free
Yes'n how many times can a man turn his head
Pretending he just doesn't see

 


Refrain


How many times must a man look up
Before he can see the sky
Yes 'n how many ears must one man have
Before he can hear people cry
Yes 'n how many deaths will it take till he knows
that too many people have died

 




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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 01:04

 







 
 


 



À mesure qu'on vit, on prête moins d'importance aux choses, mais aussi moins d'importance à l'importance.





                                                                   


                                                    Jean Rostand




 

 



À mesure qu'on vit, on prête moins d'importance aux choses,
mais aussi moins d'importance à l'importance.

Jean Rostand

 

 

 

 

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 01:04

 

 

Cathy Sarai Super Nanny

 

 
Super Nanny  est morte

L'animatrice Cathy-Kalthoum Sarraï, la « Super Nanny » de la chaîne M6, est décédée dans la nuit de mardi à mercredi, emportée par un cancer du poumon à l'âge de 47 ans. Nurse professionnelle, diplômée de puéricultrice et psychologue pour enfants, Cathy Sarraï, d'origine tunisienne, avait été tour à tour cantinière, responsable d'un foyer de jeunes délinquants ou encore nounou chez des millionnaires. Elle avait été révélée en 2005 avec la version française de « Super Nanny » diffusée sur M6.

Elle-même mère de trois enfants et issue d'une famille nombreuse, Cathy-Kalthoum Sarraï aidait des parents en perte d'autorité face à des enfants difficiles.

Cathy Sarraï, connue pour son rôle de Super Nanny sur M6, est décédée le 20 janvier 2010.
  Elle animait aussi une émission similaire sur la chaîne tunisienne Hannibal TV.
En dépit de sa maladie, Cathy Sarraï avait enregistré de nouveaux épisodes de « Super Nanny » qui seront prochainement diffusés sur M6 qui va lui consacrer une soirée spéciale samedi soir.
   suite à l'émission du 3 avril  2010 sur M6  -  la fille de Cathy signale qu'elle est décédée d'un cancer du sein et non du poumon comme annoncé !!
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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 01:03
 

 
La semaine du grand blanc : en Alsace, voilà ces derniers temps la neige dans tous ses états.
Curieux d'ailleurs que la neige ne s'évoque qu'au singulier, quand du moins elle n'est pas éternelle.


Car dans nos rues et dans nos campagnes tombe une neige sous forme plurielle.
Il y a la neige des villes, brune. Et la neige des campagnes, couleur ciel d'hiver en Alsace - grise, quoi.
Il y a la neige franche, qui résiste sous la semelle, et couine à la pression. Et le neige fourbe : blanche sur le dessus, molle et sale en dessous, qui n'est pas tombé dans le piège ces derniers jours ?

Il y a la neige joyeuse, dans les stations des Vosges. Et la neige colère, celle des routiers bloqués aux abords des autoroutes.


Terrain glissant

Il y a la neige de notre enfance, qui se compacte bien en soupirant entre les gants ; parfaite pour les boules de neige. Et la neige de nos temps adultes, toujours trop froide sur le visage, trop mouillée sur les vêtements, trop glissante sur les routes, trop précoce dans la saison ou trop tardive dans la journée, jamais comme il faut, quoi.
Il y a la neige au sol, qu'on ne saurait trop regarder avant de s'engager. Et celle sur les toits, qu'on ne voit jamais tomber que trop tard.
Il y a la neige légère, poudreuse qui virevolte dans les sapins, à travers l'air et le froid. Et la neige lourde, paresseuse dans les pelles des ouvriers municipaux.
Il y a la neige que l'on souhaite toujours plus abondante, en vacances. Et celle qu'on trouve définitivement trop présente, au boulot.
Il y a la neige qui pimente le quotidien. Et celle qu'on sale au petit matin.
Il y a la neige toujours trop revêche des pare-brise. Et la neige toujours trop fugace des bonhommes dressés dans les jardins, qui perdent un peu vite leur nez-carotte.

Bref, il y a la neige que l'on l'aime, et celle que l'on n'aime pas. Et cela revient, comme en toutes choses, à s'en fier aux goûts aux couleurs.
Le blanc a ses nuances.

 

 

Didier Rose


 

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 01:05


 


smileys
1) BIEN : le mot utilisé par les femmes pour clore une discussion quand elles  ont raison et que tu dois te taire.
smilie
2) 5 MINUTES : si elle est en train de s'habiller, signifie une demi-heure. 5 minutes, et seulement 5 si elle t'a donné 5 minutes pour regarder le match  ou jouer à la Playstation avant de sortir ou de faire n'importe quoi d'autre ensemble.
smiles
3) RIEN : le calme avant la tempête. Ça veut dire quelque chose...et tu devrais rester attentif. Les discussions qui commencent par rien finissent  normalement par BIEN (voir le point 1).
smiley
4) VAS-Y FAIS-LE : c'est un défi, pas une permission. Ne pas le faire.
smiles
5) SOUPIR :  c'est comme un mot, une affirmation non verbale souvent mal interprétée par les hommes. Un grand soupir signifie qu'elle pense que tu es  un idiot et se demande pourquoi elle perd son temps avec toi à discuter de RIEN (cf retour au point 3).
smileys
6) OK : un des plus dangereux mot qu'une femme puisse dire à un homme. Ça  veut dire qu'elle a besoin d'y réfléchir avant de décider quand et comment te le faire payer.
smiley
7) MERCI : une femme te remercie ; ne pas poser de questions ou ne pas s' évanouir ; elle veut seulement te remercier (à moins qu'elle ne dise "merci beaucoup" qui la plupart du temps peut être du sarcasme pur)
smileys
8) COMME TU VEUX : la manière pour une femme de dire vas te faire voir
smileys
9) NE T'OCCUPE PAS, JE LE FAIS : une autre affirmation dangereuse ; ça signifie qu'une femme a demandé à un homme de faire quelque chose plusieurs
fois mais maintenant elle est en train de la faire. Ça amènera
 l'homme à demander « qu'est-ce qui ne va pas ? » Pour la réponse de la femme, voir le  point 3.
smiley
10) C'EST QUI ? : ce n'est qu'une simple demande...souviens-toi quand même que chaque fois qu'une femme te demande "qui c'est", en réalité elle voudrait te  demander : "c'est qui cette ........, et comment tu la connais ?"
 smilie
  Pour toutes les femmes
pour les faire rire ...
smilesparce qu'elles savent que c'est vrai !

et pour tous les hommes pour les prévenir qu'ils pourraient éviter les discussions seulement en se rappelant de la terminologie !








smiles
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deytsc

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