Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 01:05








 
Le téléphone de nos jours n'incite pas seulement à parler. Il fait aussi écrire. Beaucoup. Et, si affinités, en recommandé.

C'est précisément par ce type de lettre que commence l'histoire d'une jeune femme. En juin dernier, elle résilie ainsi son abonnement internet et téléphone fixe à Nancy, renvoie sa box et, études terminées, revient chez ses parents strasbourgeois.
Affaire réglée.

Sauf que non. Côté bancaire, le compteur continue de tourner, les prélèvements se poursuivent comme si de rien n'était. Il n'y a plus d'abonné au numéro résilié, certes. Mais de payeur, si.
Argument, pas vraiment téléphoné lui, de l'opérateur : si l'abonnement n'a pas pris fin, c'est parce qu'il avait été souscrit, à l'époque où la jeune femme était mineure, par ses parents. Même devenue majeure, elle n'a pas la possibilité d'y mettre fin !


Raccrochez,c'est une horreur.

Il est heureux que lesdits parents soient en bonne santé : à défaut, comment aurait-elle pu stopper la machine infernale ?
Quoique...
Si les factures n'avaient pas été payées, il est probable que la jeune femme, cette fois, aurait été jugée assez responsable pour être poursuivie.

Bon prince, l'opérateur s'est résolu à couper les prélèvements... plus de six mois après la fin du service et le déménagement de la titulaire.
Mais de remboursement, point. Au contraire, une dernière facture devra cumuler... les communications téléphoniques intermédiaires (inexistantes) ainsi que des frais de résiliation.
Broutilles que tout ça. Car là où l'abonnée devenue fantôme a failli décrocher, c'est à la lecture du message adressé par le service client : un courrier de confirmation lui sera envoyé à son... «ancienne adresse postale ».

Oui, vous avez bien lu : celle de la jeune femme privée de résiliation, qui depuis n'habite plus là, donc ne recevra jamais cette lettre, ne pourra de fait y répondre, etc.


Allô, allô ? Il y a quelqu'un derrière l'ordinateur ?

 

 

Didier Rose


 

        Je pense donc je lis les DNA  

  Merci pour votre visite


  

Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 01:04






 
Je ne crains pas les coups du sort,
Je ne crains rien, ni les supplices,
Ni la dent du serpent qui mord,
Ni le poison dans les calices,
Ni les voleurs qui fuient le jour,
Ni les sbires ni leurs complices,
Si je suis avec mon Amour.

Je me ris du bras le plus fort,
Je me moque bien des malices,
De la haine en fleur qui se tord,
Plus caressante que les lices ;
Je pourrais faire mes délices
De la guerre au bruit du tambour,
De l'épée aux froids artifices,
Si je suis avec mon Amour.

Haine qui guette et chat qui dort
N'ont point pour moi de maléfices ;
Je regarde en face la mort,
Les malheurs, les maux, les sévices ;
Je braverais, étant sans vices,
Les rois, au milieu de leur cour,
Les chefs, au front de leurs milices,
Si je suis avec mon Amour.

Blanche Amie aux noirs cheveux lisses,
Nul Dieu n'est assez puissant pour
Me dire : " Il faut que tu pâlisses ",
Si je suis avec mon Amour.

Germain  Nouveau



 c'est qui Germain ?

Germain Marie Bernard Nouveau, né le 31 juillet 1851 à Pourrières (Var) où il est mort le 4 avril 1920, est un poète français.



 
merci pour votre visite

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 01:05






 
Plus qu'une semaine.... (article du 8.02.10). Non pas pour trouver l'amour - une vie peut n'y pas suffire. Mais pour dégoter une preuve d'amour. Ce qui n'est pas toujours plus simple.
Fait numéro un : dimanche prochain, c'est la Saint-Valentin. Donc, la chasse au cadeau est ouverte. Seulement, qui dit chasse, dit possibilité de mal viser.
Fait numéro deux : les temps ont changé. Les fainéants du doux-cadeau-à-chéri(e) sont priés de se creuser pour sortir des poncifs calamiteux. Pas sûr que soient encore assimilables à des références les sempiternels cravates, chocolats, roses rouges et poêles Tefal.
En d'autres occasions, pourquoi pas. Mais pas là. Les plus récentes données scientifiques en attestent - enfin, un sondage. Si l'on s'attache au cas particulier de ces dames, elles sont dépeintes comme « romantiques » : 67% pensent que l'amour peut durer toute la vie.

Et avec ça, « réalistes » : 73% affirment qu'une séparation reste envisageable notamment, on n'y aurait jamais pensé, en cas de « crise dans le couple ».


Ah, l'amour !

Bref, comme les meilleures blagues, les plus belles histoires doivent savoir s'arrêter. Là où se corse l'affaire, à l'approche de la Saint-Valentin, c'est que 57% des Françaises redoutent surtout « la routine dans le couple ».
Aïe. Plus qu'une semaine, c'est court pour trouver l'idée de génie qui fera chavirer cette Saint-Valentin. Ne pas bondir un peu trop vite sur la suite du sondage : si 44% des femmes disent recourir à des accessoires dans leur vie intime et visionner des films X dans 39% des cas, tout cadeau dans ce domaine devra soigneusement être mûri - sous peine de passer pour le satyre du quartier, ce qui ne crée pas forcément des liens.

Allez, rien n'est perdu. Comme y invite un message salvateur, osez déclarer votre flamme. Et ne rougissez pas de vos rougeurs.
Sauf qu'il s'agit là d'une campagne sur une affection chronique de la peau du visage, la rosacée. Qui a choisi la Saint-Valentin pour faire sa pub. Froid plus émotions : la période serait dangereuse pour nos petites joues. Ça devient compliqué de faire plaisir.

 

Didier Rose


 

             Je pense donc                      je lis les DNA

 










         

   Merci pour votre visite.
Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 01:12








Il a été vérifié que nous avons tous besoin de contact physique pour nous sentir bien, et l ’une des formes les plus importantes de contact physique est l ’embrassade.

Quand nous nous touchons  et que nous nous embrassons,  nous portons vie à nos sens et nous réafirmons la confiance en nos propres sentiments.

Parfois nous ne trouvons pas les paroles qu ’il faut pour exprimer ce que nous ressentons, l ’embrassade est la meilleure façon.

Parfois nous n’osons pas dire ce que nous ressentons, soit par timidité ou parce que les sentiments nous accablent, dans ces cas-là on peut compter sur le langage des embrassades.
 
Les embrassades,  en plus de nous faire nous sentir bien, sont  utilisées pour soulager la douleur, la dépression et l ’anxiété. Elles provoquent des altérations physiologiques positives sur la personne qui est touchée et sur celle qui touche.
 
Qu’offre une embrassade ?
 
PROTECTION
Se sentir protégés est important pour tous, mais cela l ’est davantage pour les enfants et les personnes âgées qui dépendant de l ’amour de ceux qui les entourent.
 
SECURITE
Nous avons tous besoin de nous sentir en sécurité. Si nous ne l ’obtenons pas nous agissons de manière inefficace et nos relations interpersonnelles déclinent.
 
CONFIANCE
La confiance peut nous faire avancer quand la peur s ’impose à notre désir de prendre part avec enthousiasme à quelque défi de la vie.
 
FORCE
Quand nous transférons notre énergie avec une embrassade, nos propres forces augmentent.
 
SANTE
Le contact physique et l ’embrassade  dispensent une énergie vitale capable de guérir ou de soulager les petits maux.
 
AUTO-ESTIME
Au travers de l ’embrassade nous pouvons transmettre un message de reconnaissance de la valeur et de l ’excellence de chaque individu.

UNE EMBRASSADE
fait et veut dire beaucoup. Embrasse ton ami, embrasse ton être cher, embrasse tes enfants, embrasse tes anciens, embrasse ta mascote.
EMBRASSE-LES TOUS.
 Et cette grande embrassade est pour toi.
Savoure-là..





 
et rien de plus doux que le bisou d'un enfant !
Merci pour votre visite !

Repost 0
Published by Simone - dans news
commenter cet article
7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 18:01





 
 
Le commerce, c'est pas si chinois. Suffit de savoir compter.

Et, à ce jeu-là, pour trouver les meilleurs, inutile de chercher bien loin désormais. Juste au bout du monde : la Chine est devenue la plus grosse boutique de la planète.
Pas un bazar de bas étage, comme pourraient toujours le penser des fielleux un peu attardés de la calculette.

L'empire du milieu n'a plus grand mal à joindre les deux bouts technologiques, le grand dragon asiatique ne crache pas que des bimbeloteries.
Dans la caboche aussi, ça fume diablement. Au point que, Donnerwetter !, la Chine vient de coiffer l'Allemagne, c'est dire, sur le poteau à exportations, y compris à valeur ajoutée : elle a été sacrée première puissance commerciale.


Le petit dragon français

Le poids de la Chine dans les échanges commerciaux est indiscutable. Jusque sur les flux les plus incongrus.
On a pu en sourire encore récemment. Lors de l'opération visant à exporter le concept de marché de Noël strasbourgeois à Tokyo.
Pour que les Japonais puissent s'imprégner de l'esprit régnant autour des cuves de vin chaud, des bonnets-cigognes, dont on ne discutera pas ici le bon goût, leur ont été adressés.
Particularité : ces accoutrements ont été fabriqués en Chine. Expédiés en Alsace. Puis renvoyés au Japon, comme l'ont révélé nos limiers strasbourgeois.
Sale affaire. A la fois bilan carbone désastreux pour les volatiles fanfreluches. Et coup bas à une supposée authenticité. Manqueraient plus que les knepfles importés de Shanghai...

A désespérer ? Sans doute. Si du moins nos lecteurs n'avaient pas l'oeil acéré, et on les en félicite.

Acquéreur d'un coffret d'écriture chinoise, plume, encre, papier, un Strasbourgeois a écarquillé les yeux devant la provenance du matériel.
Au dos de cet assortiment traditionnel chinois est stipulé, sans aucun doute possible : MADE IN FRANCE. Ce qui s'appelle mélanger les pinceaux.
Gare quand même à la riposte.

 


 

Didier Rose


 

             Je pense donc
             je lis les DNA

 

 
















Merci pour votre visite









Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 17:26








 
Je ne crois pas qu'on se connaisse, vous et moi. Mais je suis à peu près certains qu'on a bien du se rencontrer.
Quelque part sur la route, dans un pays quelconque. Vous au volant de votre voiture,
Moi dans la cabine de mon semi-remorque.

Oui je suis routier, routier international.
J'aime l'aventure et j'ai roulé ma bosse au quatre coins du monde. J'en ai passé des frontières. Et bouffé des kilomètres de poussières, de boue ou de neige

À cette époque-là, je faisais la ligne sur les routes de Californie. C'est là que m'est arrivée cette étrange histoire.

Je venais de loin, je conduisais depuis trop longtemps, Et la fatigue commençait de se faire sentir. J'hésitais à réveiller le copain qui dormait dans la couchette, Pour me tenir compagnie, j'avais branché le radio-téléphone de bord,

Le mobilophone comme on l'appelle aux États-Unis. C'est un appareil qui nous permet, à nous autres les routiers, De garder le contact et de nous entraider en cas de coup dur.

Je venais à peine d'enclencher le canal 27 de la CBR, Qui est notre fréquence habituelle,
Lorsque j'entendis, à travers la friture des ondes courtes,
Une petite voix lointaine qui parlait.
Une petite voix d'enfant qui appelait.
- Allô, Allô, les routiers, ici Teddy, Teddy Bear, m'entendez-vous ? Ici Teddy, répondez-moi.
Je basculai l'inverseur sur émission et questionnai à mon tour.
- Allô, Allô Teddy, ici la route. D'où appelles-tu ? Que veux-tu ?

La voix du gamin répondit, un peu plus proche.
- Ici Teddy, j'appelle les routiers.
- Je t'entends, Teddy. Que veux-tu ?
- Je suis tout seul, je m'ennuie,
Et je voudrais parler un peu avec vous. Je vous appelle avec le radio-téléphone de mon papa. Cet été nous avons eu un très grave accident,  Et je suis toujours dans mon lit.
Le docteur dit que je pourrais remarcher un jour,  Mais que ce sera sûrement très long.
J'habite une maison tout près de l'autoroute.
Je suis souvent seul le soir, Car maman est serveuse dans un hôtel, pour nous faire vivre.
J'ai perdu mon papa dans l'accident qui a détruit son camion,
Et qui m'a cloué au lit.
Il m'emmenait de temps en temps pour des petites courses. Et maintenant il ne vient plus jamais de routiers par ici. Alors j'essaye de vous accrocher avec le radio-téléphone qui nous reste, Pour vous parler un petit peu, quand vous passez sur l'autoroute.

Je ne suis pas une fillette, mais il me sembla soudain Que mes yeux se brouillaient, que j'y voyais moins bien. J'arrêtais le moteur au premier embranchement venu,
Et je sortis ma carte.
- Dis-moi, Teddy, où habites-tu exactement ?
Le petit me situa sa maison.
J'avais de l'avance sur l'horaire, je remis en marche
Et je sortis de l'autoroute.
Bien que j'ai foncé pour arriver chez lui,
Je n'étais pourtant pas le premier.
Bon sang, six énormes bahuts m'y attendaient.
Six copains avaient entendu notre conversation
Et m'avaient devancé, d'autres arrivaient encore.
Je réveillais mon coéquipier qui n'en croyait pas ses yeux.
On est tous entré, on a sorti Teddy de son petit lit,
Et se fut vraiment la fête
Chacun voulait le porter, l'asseoir derrière son volant, le cajoler.
Le gosse rayonnait.
On lui donna un tas de bricoles qu'on avait dans nos cabines,
Et puis il fallut bien penser à repartir.

Je le remis dans son lit, après l'avoir embrassé une dernière fois.
Je grimpais sur mon siège et je tirais le démarreur.
J'ai vu plus d'un dur qui détournaient la tête.
On lui promit que chaque fois que l'on passerait sur l'autoroute,
On klaxonnerait d'une certaine manière afin qu'il nous entende.
On se quitta enfin

Je n'avais pas fait trois kilomètres que le mobilophone crépitait à nouveau.
C'était une autre voix, une voix émue de femme et elle disait :

- Allô les routiers, ici la maman de Teddy,
Merci les gars, vous êtes, vous êtes de braves types.
Bonne route et que Dieu vous protège.

Je n'ai pas pu répondre un seul mot,
J'ai coupé le radio-téléphone et alors seulement j'ai chialé,
Oui. Chialé comme un vrai môme.



Année 1977 Auteurs compositeursD. Roal - B. J. Burnette - R. Sovine - T. Hill / Adaptation : Jacques Hourdeaux










Longue était la route pour aller travailler et combien de fois n'ai-je pas écouté cette histoire  ! Vous connaissiez ?
Pendant des années, il y avait une CB dans notre voiture...j'aimais bien !!
Max Meynier, les routiers sont sympas...
Merci pour votre visite
....
Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article
2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 01:05
 




    Une jeune femme rendit visite à sa mère et lui dit que sa vie était tellement difficile qu'elle ne savait pas si elle pouvait continuer. Elle voulait abandonner car elle était fatiguée de se battre tout le temps.
 
    Sa mère l'entraîna à la cuisine où elle remplit trois casseroles d'eau qu'elle mit à chauffer à feu vif. Lorsque l'eau commença à bouillir, la mère plaça des carottes dans la première casserole, des oeufs dans la seconde et des grains de café moulu dans la troisième. Elle les laissa bouillir sur le feu sans dire un mot.
 
    Après 20 minutes, elle retourna à la cuisine, sortit les carottes et les posa sur un plat. Elle sortit les oeufs et les plaça dans un bol. Puis elle versa le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle dit :
    - Dis moi, que vois-tu ?
    - Des carottes, des oeufs et du café, répondit sa fille.
 
    La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demanda de goûter au café. La fille sourit quand elle goûta son arôme riche.
 
    La fille demanda alors :
    - Quel est ton message maman ?
 
    La mère expliqua :
    - Les carottes, les oeufs et les grains de café ont affronté la même situation, l'eau bouillante. Alors pourquoi le résultat produit est-il différent ? Ce qui est important n'est pas la situation, mais la façon dont elle est interprétée et abordée. Les carottes sont entrées fortes, dures et solides. Mais, après l'épreuve de l'eau bouillante, elles sont devenues molles et faibles. L'oeuf était fragile avec l'intérieur liquide. Mais, après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Quant aux grains de café, ils ont, grâce à l'épreuve, exprimé toute la richesse de leur potentiel et ont réussi à changer l'eau. Que révèleront les épreuves que tu affrontes ? Seras-tu carotte, oeuf ou café ?
 
   Anonyme





Merci
 pour votre visite

Repost 0
Published by Simone - dans news
commenter cet article
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 01:01

 




 
  Offenbourg / Rhin allemand
 

La note est salée pour ce pêcheur alsacien : il devra verser 750 euros d'amende aux autorités allemandes pour avoir plongé, en toute bonne foi, ses lignes à 10 mètres au-delà de la frontière qui sépare le Rhin allemand du Rhin français, au milieu du fleuve.
Pour avoir pêché sans permis « au moins cinq poissons » dans les eaux allemandes, il a aussi été condamné par le tribunal d'Offenbourg à la confiscation des « objets du délit » : ses trois cannes à pêche d'une valeur de 600 euros ne lui seront pas restituées, a indiqué l'association Euro-Info-Consommateurs, chargée d'arbitrer les litiges entre les consommateurs des deux pays.
Dans l'Union européenne d'aujourd'hui, « les frontières fluviales existent, même si elles sont invisibles, et leur franchissement peut être un délit sévèrement puni », prévient Euro-Info-Consommateurs qui oeuvre depuis 16 ans nformer les usagers transfrontaliers de la réglementation en vigueur dans les deux pays afin de leur faciliter la vie de tous les jours.
Pour l'association, une bonne réponse au problème des nombreux pêcheurs du Rhin serait la création d'un permis de pêche transfrontalier, dans le cadre des Eurodistricts créés en bordure du fleuve européen.

DNA  30 jan. 2010
 




                                 
                                         smiliej'abandonne....

 

       

 

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans news
commenter cet article
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 01:03


 

 

 

 

 

 

   
Tous les 10 ans des copains de classes se retrouvent pour passer une bonne soirée ensemble.
 
Quand ils fêtent leurs 40 ans, ils se retrouvent et se demandent où passer cette soirée. Au début ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur le  lieu mais l'un d'entre eux propose: "Allons au restaurant "au lion" .La serveuse est jolie et porte toujours un chemisier avec décolleté bien plongeant."
 
Aussitôt dit, aussitôt fait 10 ans plus tard, pour leurs 50 ans ils se retrouvent à nouveau et se demandent où aller passer la soirée cette fois-ci. Au début ils n'arrivent pas à se mettre d'accord mais l'un d'entre eux dit: "Allons au restaurant "au lion", on y mange très bien et la carte de vins est riche en choix".
 
Aussitôt dit, aussitôt fait 10 ans plus tard quand ils fêtent leurs 60 ans, ils se retrouvent à nouveau et se demandent comme d'habitude ou aller passer la soirée. Au début ils n'arrivent pas à se mettre d'accord mais l'un d'entre eux dit: "Allons au restaurant "au lion". Là c'est calme et non-fumeur." Aussitôt dit aussitôt fait 10 ans plus tard, pour leurs 70 ans donc, ils se retrouvent et se demandent où passer la soirée.

 Au début ils ne se mettent pas d'accord mais l'un d'eux  propose : "Allons au restaurant "au lion" ; c'est bien adapté aux fauteuils roulants et il y a un ascenseur.

Aussitôt dit, aussitôt fait.
 
Dernièrement ils fêtaient leurs 80 ans et se demandaient où passer la soirée ensemble. Au début ils n'arrivaient pas à se mettre d'accord mais l'un d'eux proposait : 
"Allons au restaurant "au lion".
Un autre réplique : "Bonne idée,  nous n'y sommes jamais allés"

 

 

 

 

smilie
 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans news
commenter cet article
28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 01:02







2010, c'est décidé, sera l'année du franc. Aux arguties des uns et aux équations des autres, aux statistiques officielles et aux comptabilités corrigées, pourquoi ne pas opposer, finalement le seul vrai verdict, celui de la calculette, ou plutôt du convertisseur.
Oui, oui, celui-là même qui connut son heure de gloire à l'arrivée de sa majesté l'euro, une décennie à la fin de l'année prochaine.
L'euro, annonçait-on en 2002, devait être le grand soir, un saut en avant. Exact. Sur le front des prix, il y a vraiment du progrès. Qu'on ne mesure peut-être plus assez.

Donc, soyons franc sur les étiquettes. Ça mérite le détour. Au rayon soldes, des chaussures de marche sacrifiées à 135 €, c'étaient 885 F d'il y a dix ans. Un gros pull en laine noir à 170 € aurait coûté 1 115 F. Une somme, quoi.


L'euro n'est pas franc

Marginal ? Passons alors à la vie courante. Un coca au bistrot à 3,40 € vaut l'équivalent de 22 F. Une baguette « tradition » à 1,10 € pèserait 7,20 F. Une galette des rois, pas très grande, à 8,50 €, reviendrait à 55 F. Ce qui est tout de suite plus explicite.
Des miettes dans nos budgets ? Passons à plus lourd alors. Un aller-retour en TGV à Paris, depuis Strasbourg, à 164 €, coûte avec le recul mais sans les retards 1 075 F. Une voiture moyenne cédée à 16 000 € après bonus, remise, prime et félicitations du vendeur réclame l'exacte contrepartie de 105 000 F. Quand même.

Particularités que tout cela ? Que dire alors d'une opération de compte bancaire facturée 5 €, soit 33 F ? D'une bête révision chez le garagiste affichée à 375 €, soit 2 460 F ? D'un changement de freins à 1 800 €, soit 11 800 F ? D'un forfait journalier de parking à 20 €, soit 131 F ? D'une place de spectacle à 77 €, soit 505 F (donc 1 010 F à deux) ?
Finalement, l'idée n'était peut-être pas si bonne. Mieux vaut continuer à compter en euros.

Convertir en francs, à force, peut gravement nuire au moral de l'opérateur. Surtout s'il devait faire ce calcul que, peu importe la monnaie, un SMIC est resté un SMIC.

 

 

Didier Rose


 

         Je pense donc je lis les DNA

 




 



Merci
 pour votre visite !

Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article

Texte Libre

deytsc

Articles Récents