Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 16:19



 


On ne saurait si bien dire : les beaux jours aussi peuvent gravement nuire à la santé.


Même pas besoin, pour se polluer la vie, de faire partie du cercle des fumeurs compulsifs. Pour jouer avec le feu, il suffit d'un coin de jardin ou d'un balcon. D'un bout de ciel bleu. Et de ce bête accessoire : un barbecue.

Quoi, le charbon de bois pour ennemi intime ? Ben oui, se consumer pour un beefsteak grillé contribuerait à racornir notre espérance de vie.


Voilà grand dommage : on n'enfume pas ses voisins sans se mettre soi-même en péril. Ce ne sont pas des pompiers, qui l'affirment. Mais des experts portant tablier blanc. Pas des cuistots : des chercheurs, habitués sans doute à d'autres cuisines statistiques.

 


Feu le barbecue ?

Pas n'importe quels savants, de fait.

Des précautionneux, tant la consommation de spécialités à griller est pratiquée dans leur joli et odoriférant pays : nos voisins allemands.


L'estomac tout retourné, les champions de la Grillwurst sont parvenus à la constatation que plus on fréquente son barbecue, plus les risques de cancer digestif sont élevés.

On se doutait bien un peu que la salade verte et l'émincé de concombre au yaourt étaient plus bénéfique à nos boyaux que le gras de charcuterie carbonisé à la grosse braise. Un grand centre de recherche de Heidelberg confirme, après avoir suivi à la fourchette plus de 4 000 volontaires.

Noir verdict : les atteintes à l'intestin augmentent avec l'amour que l'on porte à la chipolata roussie de partout et à la côte de porc cramée sur les bords.


De part et d'autre du Rhin, la nouvelle sera accueillie avec la froideur que l'on imagine du côté des buvettes, étangs de pêche et club-house de foot.

Maintenant que le barbecue est déclaré nuisible à la santé, après avoir déjà été classé attentatoire à la qualité de l'air, que va-t-on bien pouvoir encore nous mijoter ? La merguez à bout-filtre ? Le grill à échappement catalysé ? L'entrecôte avec vignette de la Sécurité sociale ?


A ce compte-là, vivement que revienne l'hiver.


Didier Rose 

        Je pense donc

          je lis les DNA

 



Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 17:05














Il en est de la pointe de l'esprit comme d'un crayon,
il faut recommencer à le tailler sans cesse.








 Charles-Augustin Sainte-Beuve











Merci pour votre visite

Repost 0
2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 18:51


 




  L'Amitié c'est une écoute,
quand le coeur est en déroute
Qui jamais ne se permet
de juger, ni de peiner,
Elle peut tout partager,
de nos joies, de nos secrets,
Que ce soit la nuit, le jour,
elle vole à notre secours,
Impalpable comme le vent,
forte comme l'océan,
L'Amitié c'est de l'or,
Que l'on garde comme un trésor.
 




Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 18:31





 
 

L'heure d'été ?


Les margoulins ne lui disent pas merci. Parole de képi à galons, les monte-en-l'air de tout acabit n'aimeraient rien tant que la fin d'après-midi brumeuse, l'assombrissement vespéral un peu rapide, les ténèbres au moment des vêpres.


Tout ça, battu en brèche par cette fichue heure d'été qui fait des journées sans fin, des soirées plus claires que claires sous nos lattitudes - au Pôle Nord, où le phénomène est connu de longue date et parfaitement régulier, on s'en fiche un peu plus : le phénomène des cambriolages d'igloo y est inexistant (qui sérieusement aurait déjà entendu parler de ce type de délinquance polaire ?).


Mais revenons à nos moutons noirs. D'après l'expérience gendarmesque, il a été mis en lumière que le bonheur du cambrioleur, c'est la petite fin d'après-midi bien sombrette.


A ce moment de la journée, une absence de clarté dans les logis serait la meilleure amie du casseur à l'affût. Par raisonnement inverse : là où il y a de l'halogène, il n'y a pas de plaisir de voleur.


Voleurs en lumière


Rares étant les occupants déjà endormis à cet instant, avant même le dîner, tout comme de nos jours les pannes d'électricité localisées à une seule adresse, l'obscurité d'une demeure serait perçue par certains auteurs de fric-frac comme une vraie invitation à se servir - tout du moins une incitation à briser la glace.


Mais voilà, le métier de malfaiteur aussi a ses revers, on n'ose parler d'aléas saisonniers. Avec le passage à l'heure d'été, plus moyen de se fier à l'indice d'occupation éclairée d'un foyer.


Aucun résident n'ayant l'élégance de signaler son absence aux beaux jours, la tâche se complique sérieusement pour les malfrats en maraude.


De là à en conclure que, dans le but de faire baisser la délinquance en général et les atteintes aux biens en particulier, rien ne vaudrait des journées payées strictement limitées aux matinées.


On peut toujours rêver.


Et pourquoi pas interdire au soleil de se coucher, tant qu'on y est ?


Un genre de vol de nuit, en fin de compte.


Didier Rose 

          Je pense donc je lis les DNA

 


Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 12:37






 
La fourmi trime à mort,
A suer de tous ses pores.
Infographiste la journée,
Elle créé des milliers de cd.
Sa vie c'est l'ordi,
Ses loisirs c'est fini.
Peut-être un jour,
Elle arrêtera son parcours.
Mais dans ce récit,
Elle glande pas, elle produit.
Une cigale épaisse comme une queue de pâquerette,
Chantait, dansait accoudée à la buvette.
La vie pour elle n'était que fête,
Et tout dans sa vie était chouette.
Mais l'hiver ensevelit la taverne,
Alors la cigale chopa des cernes.
Je vais pas vous raconter des balivernes,
Elle se finissait au sauterne.
La fourmi pendant ce temps terminait son cd,
La quille arrivait, elle allait enfin graver.
Mais l'avant gravage, elle se mit à fêter,
Et bourrée fut trouvée en train de jeter ses dossiers.
La cigale reconstituée par le pinard,
Termina l'hiver pénard,
Et recommença un été dardar,
En sirotant des petits Ricards.



Merci Flo
                                                                      
Repost 0
27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 16:32








 

Un animal, c'est de la vie enveloppée de fourrure ou d'écailles,
habitée par l'inquiétude,
capable oh combien capable de tendresse,
de force,
de courage
et de peur.
    Jean-Paul Lebourhis



 Amour, tendresse, douceurs, tels sont les éléments principaux
dont Dieu a formé l'âme de la femme ;
aimer,
guérir,
consoler,
telle est sa destination sur terre.
    Henri Conscience

Tendresse maternelle
Toujours se renouvelle.
    Proverbe français



 Le passage clouté est le haut lieu
de la tendresse municipale.
    France Quéré
 







 












Merci pour votre visite








 

Repost 0
25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 18:25






 
Les ministres passent.
Les réformes aussi. Le vrai centre de gravité de notre système éducatif demeure : le poids des cartables, avec les âges, n'a pas diminué. Sans doute est-ce le sens profond de la maxime voulant qu'un esprit sain mérite un corps sain. Faut bien. Pour aller au collège, santé et biscotauds obligatoires.
C'est, tous les jours que  le planning fait. un exercice non noté mais impose d'haltérophilie.  Pendant que de grands esprits repensent les en seignements, les marmots font le gros dos.  Avant même que d'avoir la tête sur l'épaule, ils  ont donc intérêt à avoir  la basket renforcée, le  mollet affûté. Mous du genou s'abstenir, sous  peine  d'écroulement  avant même le portail  de l'établissement adoré.
 
 Le poids du savoir 
 
On aurait tort de prendre la question à la légère, tant les cartables  peuvent afficher de   spectaculaires surcharges pondérales. Tenez,   un jour de la semaine,   pour un môme de 6e,  passage sur la balance  du suspect (le sac à dos,  pas l'élève).
Verdict :   plus de 8 kg.
 On a vu pire ? Donc,  exercice pratique à  l'égard des adultes sceptiques. Prendre un pack  de six bouteilles d'eau minérale et tenter de le  tenir à bout de bras.
Convaincu ? 
Comment, toujours pas ?
 Alors, pour ceux que les lois de la physique, et  du physique, ne touchent pas. trimballer avec soi, toute une journée, ce fameux pack.  Circuler en tram, remonter des escaliers, filer manger. Le soir venu,  plus dur sera le retour...

0n critique certes. Mais  combien de fois n'a-t-on entendu parler, en des sphères où l'on ne porte  plus depuis longtemps sa serviette, de projets  d'allégements des programmes, de régime pédagogique. voire à certaines époques de dégraissage du mammouth...

 De l'ironie sans doute.

 D'autant plus cruelle  que se multiplient à l'attention des jeunes générations les messages de  mise en garde sur les  modes : d'alimentation et  le surpoids subséquent. Alors que leurs cartables sont délibérément,  et durablement, obèses.

 Bonnes vacances, les vertèbres. 

Didier Rose 

          Je pense donc je lis les DNA

 




Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 18:20






 


 
Les caresses n'ont jamais transformé
un tigre en chaton.



 Franklin Delano Roosevelt 
30.01.1882 - 12 04 1945
 trente-deuxième président des États-Unis.




On a remarqué que de tous les animaux,
les femmes, les mouches et les chats
 sont ceux qui passent le plus de temps
 à leur toilette.   

Charles Nodier
  29.04. 1780 - 27.01.1844
 académicien et écrivain romancier français


Les femmes et les chattes font ce qu'elles veulent,
et les hommes et les chiens devraient se détendre
et se faire à cette idée.   

Robert Heinlein

7 juillet 1907 - 8 mai 1988
écrivain américain de science-fiction





Repost 0
23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 07:49



 




II y a des hauts, il y a des bas.
Il y a de petits hauts sympas,
Des brassières, des caracos, des boléros,
Qui sous le voile léger,
Laissent quelque peu deviner
L'arrondi d'une épaule,
La naissance d'un décolleté,
Et puis des bas dont on parle à mi-voix.
Des bas de soie, ça va de soi !
Des bas couleur, un coup de coeur !
Des bas nylon, c'est de bon ton !
Des bas rayonnent, pas pour ma pomme !
Des bas épais, non c'est trop laid !
Des bas filés, vous plaisantez !
Des bas varices, ah ! que c'est triste !
Mon, je préfère de loin des bas couture,
Beaucoup d'allure !
Des bas dentelle, jambes si belles !
Des bas résille, qui émoustillent !
Alors Messieurs n'hésitez pas,
A vos promises, offrez des bas,
Cadeau de choix !
Mais votre bas, celui de laine ne videz-pas
         
      Extrait de "Au Clair de ma Plume"
                      de Muryël Jullie
Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 16:42

 






 
Pourquoi les petits coqs ont-ils les mains qui collent ?

La réponse échap
pera peut-être à ceux qui n'ont pas d'ado dans   leur famille, ni de collè ge dans leur quartier.

 Sûrement pas aux autres, forcément au fait  d'un phénomène épidémique chez les garçons  de l'époque : à mesure  que leur pousse la
 moustache se relèvent
 aussi les tifs sur l'occiput.

 Pas de mutation génétique à redouter ici.

Pas plus que d'effet secon-
daire provenant d'un  abus de blanc de poulet  (de nuggets, plutôt).

Si des crêtes se dressent
sur la boule de nos   ados, ce n'est là qu'effet  de mode, soigneusement  entretenu. Et même pire : frénétiquement respecté. au prix d'un vrai
 bagne capillaire.

La tignasse raide et verticale n'étant pas (encore) une caractéristique anatomique de l'espèce humaine, les porteurs de crêtes doivent en passer
par tous les affres des    «fashion victims».
 
Chair de poule

Sitôt sur leurs pattes de bon matin, on "n'ose dire au chant de qui vous savez, les petits coqs sont donc pris d'un genre de trouble
 obsessionnel en
trois temps :  passage à multiples reprises du plat de la main du front
vers la nuque ; relevage des côtés, depuis les tempes jusqu 'à la protubérance crânienne.

 Et puis. surtout, application
de gel. Beaucoup.
 A fixation extra-forte.
Peut-être que certains ont fini par essayer la colle à tapisserie, tant ces damnées ficelles rechignent à demeurer droites.
Du coup, les cours de récré sont devenues des endroits bizarres où se côtoient deux genres distincts :
ceux qui ratissent sans cesse de leurs doigts écartés un curieux plat de spaghettis en pyramide, sauce au gel (voilà
pourquoi leurs paluches collent). Et puis ceux qui se marrent en douce.

 Un se moque, mais certains, à ces lignes, en auront les cheveux qui se dressent vraiment -et  sans artifice cosmétique : les profs.

 Plus  moyen, paraît-il, d'en
 placer une sans qu'un  volatile, dans la classe,
 se hérisse à grands gestes la tignasse.

Éton
nez-vous alors s'ils se font voler dans les plumes        
 

Didier Rose 

  Je pense donc je lis les DNA









Merci pour vos visites...



Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article

Texte Libre

deytsc

Articles Récents