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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 18:39










 
   
Les oiseaux de l'air vous disent bonne route
La menthe embaume les talus
Le merle siffleur chante à qui l'écoute
L'hiver ne reviendra plus.
 
La terre a repris sa couleur d'aubépine
Nous sommes sûrs de nos chemins
Nous voyons l'espoir en haut des collines
Faire une signe de sa main.

Chacun de nos pas nous mène vers les frères
Qui marche seul se lassera
 Nous portons ensemble assez de lumière
 Pour jeter la haine en bas (?)
 
 
Laisse le doute et la crainte
A ceux qui ont des remords
Laisse la ruse et la feinte
Choisis le soleil plus fort.














 
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 19:02




 
Pour un paresseux, le jour de travail est toujours demain
aujourd'hui est son  jour de repos... !

Archives de Maman ...






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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 18:56
 






 
Fallait oser.

Un petit coin de paradis, en Forêt-Noire, a décidé de prendre le taureau par les cornes. De pousser davantage le bouchon écolo, d'agiter la fibre bio plus encore.

On espère que l'opération est calculée, tant cette verte vallée-là est proche de notre Rhin si familier. Manquerait plus que tout ça tourne à l'eau de boudin, juste sous notre nez.

Aux grands maux les grands remèdes, donc. La pollution nous pompe l'air, les pluies acides éshabillent les forêts, l'énergie tôt ou tard nous manquera ?
Des amoureux de la nature sacrément téméraires tentent un pari fou.


Pour contenir le monde végétal, ils ont choisi d'en appeler... à son cousin animal. En clair, de mettre tronçonneuses et débroussailleuses à la retraite.

Pour faire monter au front paysager nos amies les bêtes à cornes, à poil dur et surtout, à mandibules acérées.


Vache d'idée


Idée meuh-meuh, non ? Voilà que font leur entrée dans ce panorama des agents d'entretien d'un nouveau type, sans fiches de paie, ni allocations familiales, ni syndicats.

Bonjour veaux, vaches et biquettes : la difficile mission de dépiauter les sentes, d'éclaircir les taillis a été confiée à des brigades remarquables de ténacité.
Ça broute à toute heure, même le dimanche ; ça rumine en silence, ou presque ; et personne dans les rangs pour se plaindre que, des cadences infernales, on en a ras les sabots.


Génial.
Fini, le râle du 4x4 le soir, au fond des bois, après des journées à débarder sur un rythme à 4-temps et arbres à cames en tête.

La panse de vache est garantie kilométrage illimitée, le museau de mouton ne nécessite aucun graissage particulier à la nuit tombée.


Certes, la question des gaz d'échappement n'est pas réglée : pas encore de catalyseur adaptable aux rejets de méthane dont nous gratifient ces pétaradant ruminants.

Mais ça viendra peut-être, pour peu que cette aventure inouïe ne finisse pas au ras des marguerites.

On la suivra de près en tout cas, ne serait-ce que pour vérifier si l'herbe du voisin reste toujours plus

Didier Rose 

          Je pense donc je lis les DNA









smilies





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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 18:47









Un sage avisa une bande d'aveugles qui se  chamaillaient bruyamment:
"C'est un pilier" proclamait l'un, "Pas du tout c'est un tapis" affirmait l'autre
"Imbéciles,"  hurlait un troisième,
"vous n'avez rien compris, c'est un tuyau".
Le sage approcha et dit : "Vous avez tous tort : il s'agit d'un éléphant, mais selon que vous touchez la patte, l'oreille ou la trompe, vous croyez tenir l'un un pilier, l'autre un tapis, le troisième un tuyau"

Mais ils ne voulurent pas le croire et continuèrent à se quereller.
Conte oriental.

















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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 18:06

 

Nous vivons, Seigneur,
dans un monde fermé à double tour,
verrouillé par des milliers,
des millions de clés.
Chacun a les siennes :
Celles de la maison
et celles de la voiture,
celles de son bureau
et celles de son coffre.
Et comme si ce n'était rien
que tout cet attirail,
nous cherchons sans cesse
une autre clé :
Clé de la réussite ou clé du bonheur,
clé du pouvoir ou clé des songes...

Toi, Seigneur,
qui as ouvert les yeux des aveugles
et les oreilles des sourds,
donne-nous aujourd'hui
la seule clé qui nous manque :
Celle qui ne verrouille pas, mais libère ;
celle qui ne renferme pas nos trésors périssables, mais livre passage à ton amour ; celle que tu as confiée
 aux mains fragiles de ton Église :
La clé de ton Royaume.
François Séjourné








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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 18:33
 





Un vieux chat portant bien, au pelage argenté,
Rêvait un soir, assis sous la lune d’opale.
Il pensait à l’amour qui avait déjanté.
Sa roue ne tournait plus. Son rond était ovale.

Secoué par la vie, allant de hauts en bas,
Pédalant dans sa tête et sans but ou raison,
Il écoutait le vent soufflant dans son tuba,
Musique lancinante ignorant diapason.

Il n’attendait plus rien de la vie. Pas un signe.
Ses jours étaient carrés. Réglés sur l’habitude.
Que voulez-vous qui change en matière de guigne
Quand tout paraît futile au cœur qui se dénude ?

Quelque chose pourtant –
Mais vous n’y croirez point ! –
Quelque chose disais-je –
Incroyable mais vrai ! –
Quelque chose vraiment – Ca va faire du foin ! –
S’est passé ce soir là qui l’a tout dégivré !

Car par-dessus les toits il entendit la plainte
D’une très jeune chatte aux jours désespérés.
Figé, mais à l’écoute, il répondit sans crainte,
La rassurant, de loin, de « miaous » tempérés.

……..
Chaque soir, depuis lors, on entend des serments
Qui fleurissent d’amour, boutonnent à loisir,
Faisant de grands bouquets au bleu du firmament
Qui nappe leur histoire où renaît le désir.

Ils se sont rencontrés sous un saule pleureur
Qui veilla leurs amours toute une nuit durant.
Le couple était si beau, s’aimant avec ferveur,
Que des larmes du saule on tailla des diamants…
………
Un vieux chat, portant bien, au pelage argenté,
Rêve ce soir encor, sa chatte à ses côtés…
 
CHRIS R




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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 17:58





smileys


Riche un jour ?


C'est arrivé près de chez nous : à Offenbourg, outre-Rhin donc, un couple a découvert récemment qu'il était millionnaire.


Rêve qui s'est évanoui dès le lendemain.


Pas banal certes de gagner au Loto (Lotto, pour nos voisins allemands). Et encore moins de tout perdre en moins de 24h - ou du moins de ne rien avoir à toucher.


En lisant pourtant une gazette dominicale, cette dame de 66 ans avait bondi. Elle a pris son mari à témoin : les six chiffres gagnants publiés par un hebdomadaire allemand étaient bien les mêmes que ceux cochés sur la grille en leur possession.


Dans la tête des nouveaux millionnaires, les compteurs s'affolent alors. Les chanceux, malades tous les deux, font des projets de voyage de santé, de cures au long cours.


smilieIls regardent d'un autre oeil leur Ford Fiesta âgée de 22 ans, sagement garée à sa place, et se disent qu'elle est destinée à vite se muer en un carrosse autrement ronronnant.



smilies


Conte cruel


Les murs même de l'appartement, dans lequel ils ont emménagé en 1971, leur semblent bien resserrés, le logement pas si confortable qu'ils l'avaient cru.


Et il n'y a pas que les projets, à s'emballer. La dame n'est pas loin du malaise, court prendre un calmant, car elle a déjà fait des alertes cardiaques.


smilesLa nuit est agitée, le sommeil fébrile.

Au point que, dès le lundi matin, la gagnante achète un autre journal pour relire les numéros du tirage.


Katastrophe : ce ne sont plus les mêmes !


smileysLe journal du dimanche s'était trompé, avait publié une grille erronée. Le couple n'a jamais gagné que dans ses rêves. Cruel chaud et froid, que les deux Badois n'ont pas fini de payer. Le mari était allé jusqu'à demander à ses voisins s'ils se doutaient que des millionnaires habitaient dans le quartier...


Aux dernières nouvelles, les deux se montraient plus philosophes qu'amers. Mais on ne sait pas s'ils ont rejoué au Lotto.

smiley(suis amer)

Ils gardent en tout cas un bulletin perdant, quoique d'une immense valeur à leurs yeux : il a fait d'eux, un jour, et un seul, des millionnaires.

Didier Rose 

          Je pense donc je lis les DNA










smiles



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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 19:34

 


 


  Trois singes dans un arbre discutaient
Et de beaucoup de choses s'entretenaient.
Il semble dit l'un d'eux, qu'il court une rumeur
Qui me met moi, de très mauvaise humeur.
On prétendrait et cette injure m'agace,
Que l'homme descendrait de notre belle race.

Mais jamais singe ne laisse femme et enfants
Mourir de faim dans dénuement.
Jamais non plus la dernière des guenons
Ne laisse ses enfants dans l'abandon.
Elle ne les enverrait pas de foyer en foyer
Jusqu'à ce qu'ils ne sachent qui les a procréés

Jamais non plus on n'a vu ni singe ni guenon
Entrer tard le soir saoul comme des cochons,
Ou faire passer les autres de vie à trépas,
Avec bâton, couteau, fusil ou je ne sais quoi.
Que l'homme soit descendu, c'est un fait.
Mais que ce soit de nous, alors jamais !

Vincent Gagné 
                                



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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 13:09




Tu viens d'incendier la Bibliothèque ?

- Oui.  J'ai mis le feu là.

- Mais c'est un crime inouï !
Crime commis par toi contre toi-même, infâme !
Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme !
C'est ton propre flambeau que tu viens de souffler !
Ce que ta rage impie et folle ose brûler,
C'est ton bien, ton trésor, ta dot, ton héritage
Le livre, hostile au maître, est à ton avantage.
Le livre a toujours pris fait et cause pour toi.
Une bibliothèque est un acte de foi
Des générations ténébreuses encore
Qui rendent dans la nuit témoignage à l'aurore.
Quoi! dans ce vénérable amas des vérités,
Dans ces chefs-d'oeuvre pleins de foudre et de clartés,
Dans ce tombeau des temps devenu répertoire,
Dans les siècles, dans l'homme antique, dans l'histoire,
Dans le passé, leçon qu'épelle l'avenir,
Dans ce qui commença pour ne jamais finir,
Dans les poètes! quoi, dans ce gouffre des bibles,
Dans le divin monceau des Eschyles terribles,
Des Homères, des jobs, debout sur l'horizon,
Dans Molière, Voltaire et Kant, dans la raison,
Tu jettes, misérable, une torche enflammée !
De tout l'esprit humain tu fais de la fumée !
As-tu donc oublié que ton libérateur,
C'est le livre ? Le livre est là sur la hauteur;
Il luit; parce qu'il brille et qu'il les illumine,
Il détruit l'échafaud, la guerre, la famine
Il parle, plus d'esclave et plus de paria.
Ouvre un livre. Platon, Milton, Beccaria.
Lis ces prophètes, Dante, ou Shakespeare, ou Corneille
L'âme immense qu'ils ont en eux, en toi s'éveille ;
Ébloui, tu te sens le même homme qu'eux tous ;
Tu deviens en lisant grave, pensif et doux ;
Tu sens dans ton esprit tous ces grands hommes croître,
Ils t'enseignent ainsi que l'aube éclaire un cloître
À mesure qu'il plonge en ton coeur plus avant,
Leur chaud rayon t'apaise et te fait plus vivant ;
Ton âme interrogée est prête à leur répondre ;
Tu te reconnais bon, puis meilleur; tu sens fondre,
Comme la neige au feu, ton orgueil, tes fureurs,
Le mal, les préjugés, les rois, les empereurs !
Car la science en l'homme arrive la première.
Puis vient la liberté. Toute cette lumière,
C'est à toi comprends donc, et c'est toi qui l'éteins !
Les buts rêvés par toi sont par le livre atteints.
Le livre en ta pensée entre, il défait en elle
Les liens que l'erreur à la vérité mêle,
Car toute conscience est un noeud gordien.
Il est ton médecin, ton guide, ton gardien.
Ta haine, il la guérit ; ta démence, il te l'ôte.
Voilà ce que tu perds, hélas, et par ta faute !
Le livre est ta richesse à toi ! c'est le savoir,
Le droit, la vérité, la vertu, le devoir,
Le progrès, la raison dissipant tout délire.
Et tu détruis cela, toi !

- Je ne sais pas lire.

Victor HUGO (1802-1885)
(Recueil : L'année terrible)


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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 19:40





 




Souvent nous souhaitons
 une deuxième chance
Pour reprendre à zéro
Notre vie mal partie
Une chance
pour voiler  nos erreurs
Une chance pour enfin connaître la victoire.
 
Il suffit de choisir
un jour nouveau
Pour en faire un début
tout neuf
Avoir un désir profond
Et essayer
 avec tout notre cœur.
 
Vivre un peu mieux
chaque jour
Et toujours pardonner
Au monde dans lequel
nous vivons.
 
Ne jamais nous abandonner au désespoir
Et penser qu'il y a toujours un lendemain
Pour recommencer
à nouveau  !



Hélène Steiner Riz




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