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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 20:16

 









 

 Elle a grandi modestement, malgré tous ceux qui, dès le début ont cherché à lui tordre le cou, à la faire taire, à l'obliger à s'exiler de leurs terres parce qu'ils ne voulaient pas d'elle.


  Elle dérangeait.

 Plus tard, dans la force de l'âge, elle a continué de déranger. Par des paroles de sagesse, des dénonciations des vilenies, des rappels permanents au respect, surtout des plus petits. Elle s'est attiré l'animosité des politiques, des chefs religieux, des potentats et de tout ce petit monde que ses paroles de vérité, de justice, de paix, de solidarité et d'espérance embarrassent dans leurs compromissions quotidiennes. Mais elle a attiré à elle des foules immenses, des nations entières, subjuguées par ses paroles. De l'admiration pour elle, certaines sont même passés à l'adoration. A l'adhésion certainement.


 Star internationale, elle a aussi été crucifiée sur l'autel de la diplomatie et du réalisme politique. Mais toutes ces tentatives de mise à mort n'ont jamais réellement abouti. Elle est ressuscitée de tous ces affronts et menaces.


  Porter attention aux autres


 Aujourd'hui, elle continue d'insuffler son esprit de liberté, de respect, de droiture, et de fraternité à des millions d'hommes et de femmes qui se revendiquent d'elle. Elle continue d'inspirer mes paroles, en les obligeant à être orfèvrerie de mots justes et sans équivoque. Elle m'oblige à porter sans cesse attention aux autres, à ce qu'ils sont, font ou, plutôt, devraient pouvoir être en terme de dignité humaine et pouvoir faire en terme de créativité. Elle me fait accomplir des gestes que sans elle je n'aurais sans doute jamais faits et qui sont aussi simples que donner, partager, ne pas gaspiller.


 Malgré son âge, elle reste alerte sexagénaire et ses convictions, toujours aussi pertinentes et pointues, ne cessent de se répandre. Elle n'attend pas la fin du monde, elle travaille à ce qu'il devienne meilleur.


 Cette grande dame a un nom  : Déclaration universelle des droits de l'homme.


Toute ressemblance avec un autre personnage tout aussi important de notre histoire est évidemment volontaire.

 

Etienne Rebert

 

  Je pense donc je lis les DNA





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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 17:45
           






 

Et si se marier était un drame ?


A ces mots, il se trouvera toujours quelqu'un pour évoquer son expérience perso de l'union au long cours.


Fausse route.


Se passer la bague au doigt serait surtout, outre un hasardeux placement affectif, un désastre écologique. Du moins, si l'on en croit des experts. D'après les calculettes à effet de serre, deux noms pour un oui, ça porte atteinte à l'ozone.
La cérémonie à elle seule vaudrait son pesant d'émissions de carbone. Lorsque l'on aime, on ne compte pas : ni son argent, ni ses consommations nuisibles au plan climat.
Dès les bristols d'invitation blanchis au chlore et les allers-retours des préparatifs en diesel, les futurs mariés seraient dans le rouge, question conscience verte - vivement les noces sur internet ?


Le mariage était en noir


Et ça ne ferait là que commencer. Pour un mariage, on se fait beau : tissus synthétiques, polyesters pétroliers et même coton aux pesticides, la cata. Eviter néanmoins, pour l'instant, de jouer les branchés en proposant à vos invités le naturisme nuptial.


Itou pour les cadeaux : de l'électroménager aux métaux lourds, des bibelots chinois traités à la chimie, des voilages chargés de colorants, au secours la conso bio !


Les fleurs, même, auraient un parfum de gazole, après leur si long voyage (vous pouvez essayer d'offrir des légumes du jardin).


Quant au banquet, l'hérésie : zéro covoiturage des convives évidemment (aïe, le CO²), des plats surtout pas locaux (re-aïe, le CO²) et en prime des clopes jusqu'au bout de la nuit (ouille, le fond de l'air).


Coup de grâce : y compris les alliances seraient une injure au développement durable, l'extraction de l'or dispersant mercure et cyanure.



C'est dire si les écologues recommandent d'y gamberger à deux fois, avant de convoler en traditionnelles noces. Les mariages, à la longue, ne s'avéreraient pas seulement onéreux en frais d'avocats : le grand jour blanc serait aussi coûteux pour l'avenir de la planète. Un genre de divorce avant l'heure ?


 

 

 

Didier Rose 

              Je pense donc je lis les DNA




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Published by Simone - dans Didier Rose
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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 12:57






































A l'école quand j'étais petit
J'étais constamment puni
Un beau jour je me suis dit
Ça n'va plus ainsi
Il faut que ça finisse
J'épouse l'institutrice
Et quand on sera marié
Je serai toujours le premier


Papa n'a pas voulu
Et Maman non plus
Mon idée leur a déplu
Tant pis n'en parlons plus
Les enfants obéissants
Font tout c'que disent les parents
Papa n'a pas voulu
Et maman non plus


Quand j'dus choisir un métier
On m'a dit Sois charcutier
Chaudronnier ou charpentier
Pompier ou portier
J'ai dit Laissez-moi faire
Le métier que j'préfère
Je vais me présenter
Tout simplement comme député


Papa n'a pas voulu
Et Maman non plus


J'voulais être chirurgien
Et voilà qu'mon frère Bastien
Un jour ne se sent pas bien
On cherche un médecin
Il fallait qu'on l'opère
J'ai dit : Laissez-moi faire
Pour m'exercer un brin
J'vais lui ouvrir les intestins


Papa n'a pas voulu
Et Maman non plus



 








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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 13:26



 





 

 


Mambo sapin

C'est une blague débile venue du fond de mon enfance

- tu connais la chanson Mambo sapin?
- euh... non...
- Mais si tu la connais Mambo sapin, roi des forets, que j'aime ta parureuh...

C'est un Africain qui se présente chez un disquaire et demande :
Vous avez le disque de MONBO S'il vous plait (avec l'accent) ?
Le disquaire cherche et ne voit rien, il demande à ses collègues, rien non plus, ils cherchent dans le rayon de musique africaine, rien

Le disquaire : On ne trouve rien Monsieur
L'africain : c'est pourtant une chanson très très connue (avec l'accent)
le disquaire : pouvez vous me fredonner l'air peut être pourrais-je vous le trouver l'africain prend son souffle et chante

MON BEAU SAPIN ROI DES FORETS .......




L'histoire se passe dans une salle de classe, disons à l'école primaire.
L'inspecteur est venu... inspecter les cours que dispense mademoiselle l'institutrice.
Celle-ci pose la question à l'ensemble des têtes blondes :
- Qui veut nous chanter une chanson pour monsieur l'inspecteur ?
Dix mains se lèvent.
L'institutrice désigne tour a tour les gentils volontaires, mais n'interroge pas un petit, car elle sait qu'il a une réputation de cancre et de voyou.
L'inspecteur lui fait la remarque:
- Mademoiselle, vous n'avez pas interrogé cet enfant là, à côté de moi.
On dirait que lui aussi veut chanter.
- Ben, c'est que, euh... Et puis mh erde, se dit notre charmante instit', il faut que je l'interroge, tant pis.
- Vas-y Mohammed (car il s'appelle comme ça).
Que vas-tu nous chanter ?
- Les tétons, m'dame.
- ???
- Ah !
Bravo mademoiselle, fait l'inspecteur, je vois que vous leur apprenez de belles choses.
- Je ne comprends pas Monsieur, je vous l'assure !
Et l'institutrice, complètement désolée, dit à Mohammed:
- Bon, vas-y mon petit, chante-nous ta chanson... Et Mohammed:
- Les tétons, petit navireeeuuuuh, les tétons, petit navireeeuuuuh...

 




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Published by Simone - dans Noël
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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 12:39










 
Il n'y a pas six ou sept merveilles dans le monde ;

 Il n'y en a qu'une  : 

c'est l'amour.




Jacques Prévert




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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 13:13
































Mal aux pieds, au dos, à la tête ?


Mais c'est la magie de Noël, que revoilà !


Enfin, il est possible à nouveau de se faire couramment massacrer les panards. Suffit de traverser un marché de Noël, de préférence dans une grande ville : le résultat est meilleur.
On s'y fait rétamer les tatanes à peu près une fois à la minute. Passe encore quand le maladroit a le gabarit d'un touriste taïwanais, bien entendu confondu en excuses.


Quand il s'agit d'une armoire bavaroise bien charpentée, en revanche, qui a la bonne idée de prendre racines pile-poil sur l'ongle incarné dont la seule évocation suffit à faire transpirer entre les omoplates, c'est l'extase. Les anges de la nuit de Noël en avant-première.


Un Noël comme on aime


On peut toujours éviter les heures d'affluence. Gare aux jours de pluie, alors. Là, c'est le coup de pébroc assuré entre la quatrième et la troisième vertèbre cervicale, à l'endroit exact où l'on s'est pris, gamin, un poteau de handball à rebours.


Se dépêcher de jeter un regard noir au criminel, avant que quelqu'un ne vous plante des baleines dans les deux yeux. Ou que déboule entre deux chalets une poussette d'enfant à quatre roues motrices et 300 kg à vide, pour remettre moelle épinière et politesse d'aplomb dans le bazar.


Reste plus, avant la carapate, que le remède miracle en de si cruelles occurrences : le vin chaud. Si bonne idée.


Ca brûle rapidement quelque chose qui devait être des muqueuses, l'orange et la cannelle mélangées décalaminent jusqu'à l'os les sinus, même les very encombrés. Si vous apercevez un père Noël bleu qui vous parle de bouclier fiscal, pas grave. Il ne s'agit probablement que d'un début d'hallucination.


Ne pas vouloir, pour autant, mettre sur le compte du breuvage la constatation faite incidemment par les autorités : une fois sur deux, le « made in » apposé sur des décos de Noël serait suivi de la précision « China ». La preuve que l'Empire du Milieu n'est pas hermétique à la beauté de Noël. Pas plus que nous, en fait.


Didier Rose 

              Je pense donc je lis les DNA




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8 décembre 2008 1 08 /12 /décembre /2008 20:46


  Voici ma main : elle a cinq doigts.
En voici deux, en voici trois.
Le premier, ce gros bonhomme,
C’est le pouce qu’il se nomme.
L’index qui montre le chemin,
Est le second doigt de la main.
Entre l’index et l’annulaire,
Le majeur paraît un grand frère.
L’annulaire porte l’anneau,
Avec sa bague, il fait le beau.
Le tout petit auriculaire
Marche à côté de l’annulaire.
Regardez mes doigts travailler.
Chacun fait son petit métier.



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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 19:26
 








  Grimpez si vous le voulez,
mais n'oubliez jamais que le courage
et la force ne sont rien sans prudence,
et qu'un seul moment de négligence
peut détruire  une vie entière de bonheur. 
N'agissez jamais à la hâte,
prenez garde au moindre pas.
 Et dès le début,  pensez
que ce pourrait être la fin. 

Edward Whymper








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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 17:49
On vient d'éteindre la lumière,




Bébé succombe à son sommeil.
Mais les joujoux, très en colère,
Dans le placard tiennent conseil
Les joujoux font grève,
ils en ont assez
D'être tracassés et fracassés.
Le ballon qu'on crève,
la poupée qu'on bat,
Sont lassés des jeux
et des combats.
Le pompier n'a plus d'échelle.
Le tambour est plein de trous.
Le cheval n'a plus de selle.
L'auto n'a plus de roues.


 






Mais ils se soulèvent
contre cet enfant,
Il va voir comment
 on se défend.
Le chef a dit
"marchons en ordre
Vers celui qui nous démolit !
Pour le griffer
et pour le mordre,
Nous grimperons
au draps du lit."
Mais l'enfant sommeille, tendre et gracieux
comme un chérubin
 tombé des cieux.

 


Devant ces merveilles,
les joujoux surpris
Se sont arrêtés, tout surpris.
- Le pompier dit
"tout de même
Un bébé c'est bien gentil"
Le tambour dit
"moi, je l'aime"
Alors ils sont repartis.
Quand l'enfant s'éveille
Vers huit heures et quart,
Les joujoux sont tous
Dans leur placard...




Paroles: Christian Webel.
Musique: Claude Pingault   1936


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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 12:21

             



 
Se faire appeler Arthur
   
Signification :    

Se voir faire des remontrances.
 
Origine  
Cette expression proviendrait de la Seconde Guerre Mondiale et ferait référence à l'occupation de la France pendant laquelle le couvre-feu avait été fixé à 20h. Le nom "Arthur" serait une déformation de l'allemand "acht uhr'" ("vingt heures !") que les patrouilles ennemies criaient aux retardataires éventuels. "Se faire appeler Arthur", c'est se voir faire des remontrances, se faire disputer.


 

A bon chat bon rat  


Signification  
:
 Les adversaires sont de force égale.  
Origine 
On emploie cette expression depuis le XVIe siècle. Ici le chat représente le chasseur futé, face auquel le rat devra s'adapter pour ne pas se laisser attraper. Il deviendra ainsi lui aussi très habile. Autrement dit, "l'élève égalera le maître". On employait également au tout début du XVIIe siècle "à bon assailleur bon défendeur". L'expression signifie qu'un combat est juste dans la mesure où les adversaires sont de force égale.


 

Etre sous la férule d'une personne    
Signification :
 Etre sous l’autorité d’une personne. 
Origine
Le nom "férule" est issu du latin "ferula" qui désignait une plante dont on utilisait la tige pour fabriquer de multiples objets tels que la férule, sorte de règle en bois avec laquelle les professeurs tapaient sur les doigts des élèves désobéissants. "Etre sous la férule de quelqu’un" signifie donc qu’elle exerce sur nous une autorité très forte et brutale.


 


Les dés sont pipés
   
Signification :
Il y a tromperie.   

Origine :
L'expression provient du langage de la chasse de jadis. On attirait les oiseaux sur des branches engluées avec des sortes de pipeaux. Ceci s'appelait "attirer les oiseaux à la pipée". Plus tard, le sens se transposa au figuré et on employa cette expression pour démontrer que l'on avait été trompé, en particulier dans le domaine du jeu. Ainsi, "les dés sont pipés" signifie qu'il y a tromperie.

 
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