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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 17:49
On vient d'éteindre la lumière,




Bébé succombe à son sommeil.
Mais les joujoux, très en colère,
Dans le placard tiennent conseil
Les joujoux font grève,
ils en ont assez
D'être tracassés et fracassés.
Le ballon qu'on crève,
la poupée qu'on bat,
Sont lassés des jeux
et des combats.
Le pompier n'a plus d'échelle.
Le tambour est plein de trous.
Le cheval n'a plus de selle.
L'auto n'a plus de roues.


 






Mais ils se soulèvent
contre cet enfant,
Il va voir comment
 on se défend.
Le chef a dit
"marchons en ordre
Vers celui qui nous démolit !
Pour le griffer
et pour le mordre,
Nous grimperons
au draps du lit."
Mais l'enfant sommeille, tendre et gracieux
comme un chérubin
 tombé des cieux.

 


Devant ces merveilles,
les joujoux surpris
Se sont arrêtés, tout surpris.
- Le pompier dit
"tout de même
Un bébé c'est bien gentil"
Le tambour dit
"moi, je l'aime"
Alors ils sont repartis.
Quand l'enfant s'éveille
Vers huit heures et quart,
Les joujoux sont tous
Dans leur placard...




Paroles: Christian Webel.
Musique: Claude Pingault   1936


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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 12:21

             



 
Se faire appeler Arthur
   
Signification :    

Se voir faire des remontrances.
 
Origine  
Cette expression proviendrait de la Seconde Guerre Mondiale et ferait référence à l'occupation de la France pendant laquelle le couvre-feu avait été fixé à 20h. Le nom "Arthur" serait une déformation de l'allemand "acht uhr'" ("vingt heures !") que les patrouilles ennemies criaient aux retardataires éventuels. "Se faire appeler Arthur", c'est se voir faire des remontrances, se faire disputer.


 

A bon chat bon rat  


Signification  
:
 Les adversaires sont de force égale.  
Origine 
On emploie cette expression depuis le XVIe siècle. Ici le chat représente le chasseur futé, face auquel le rat devra s'adapter pour ne pas se laisser attraper. Il deviendra ainsi lui aussi très habile. Autrement dit, "l'élève égalera le maître". On employait également au tout début du XVIIe siècle "à bon assailleur bon défendeur". L'expression signifie qu'un combat est juste dans la mesure où les adversaires sont de force égale.


 

Etre sous la férule d'une personne    
Signification :
 Etre sous l’autorité d’une personne. 
Origine
Le nom "férule" est issu du latin "ferula" qui désignait une plante dont on utilisait la tige pour fabriquer de multiples objets tels que la férule, sorte de règle en bois avec laquelle les professeurs tapaient sur les doigts des élèves désobéissants. "Etre sous la férule de quelqu’un" signifie donc qu’elle exerce sur nous une autorité très forte et brutale.


 


Les dés sont pipés
   
Signification :
Il y a tromperie.   

Origine :
L'expression provient du langage de la chasse de jadis. On attirait les oiseaux sur des branches engluées avec des sortes de pipeaux. Ceci s'appelait "attirer les oiseaux à la pipée". Plus tard, le sens se transposa au figuré et on employa cette expression pour démontrer que l'on avait été trompé, en particulier dans le domaine du jeu. Ainsi, "les dés sont pipés" signifie qu'il y a tromperie.

 
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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 13:04








 

Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles
 mais uniquement par manque d'émerveillement. 






De la vallée,
on voit de grandes choses. Du sommet
du pic, on n'en voit
que de petites
 







L'optimiste est l'homme qui regarde vos yeux.
Le pessimiste, l'homme qui regarde vos pieds.
Nous faisons nos amis,
 nous faisons nos ennemis, mais Dieu fait notre voisin
 





 Citations de Gilbert Keith Chesterton
Poète et écrivain anglais 1874-1936


 





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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 13:57







 

VERSION ANGLAISE

> La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule du Luberon 
> Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
> La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.
> Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
> La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri et meurt de froid. 

FIN
>

> VERSION FRANCAISE

> La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule du Luberon 
> Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.
> La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue tout l'été.
> Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie.
> La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et 
> demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie 
> tandis que les autres, moins chanceux comme elle, ont froid et faim.
> La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid 
> et qui passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable
> avec une table pleine de provisions.

>

> Les F r a n ç a i s
sont frappés que, dans un pays si riche, on laisse 

> souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.
> Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.
> Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos 
> de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie 'sa juste part'.
> La CGT, Le Parti Communiste, la Ligue Communiste Révolutionnaire, les 
> Gay et Lesbian Pride, organisent sit-ins et démonstrations devant la maison de la fourmi.

>

> BHL démontre dans son livre des liens de la fourmi avec les tortionnaires d'Auschwitz 
> En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à
> l'été) d'anti-discrimination.
> Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.
>
> La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi 
> n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.

>

> La fourmi quitte la France pour s'installer avec succès en Suisse.
> La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.
> Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.
> Des rassemblements d'artistes et d'écrivains de gauche, se tiennent régulièrement dans la maison de la fourmi.

>

> Le chanteur Renaud compose la chanson 'Fourmi, barre-toi!'...
> L'ancienne maison de la fourmi, devenue logement social pour la 
> cigale, se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir.
> Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens.
> Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coutera 10 millions d'euros. La cigale meurt d'une overdose.
> Libération et L'Humanité commentent l'échec du gouvernement à 
> redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.

> La maison est squattée par un gang d'araignées immigrées.
> Le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle de la France.
> Les araignées
 organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté.

 FIN ? NON !  D ACTUALITE, EN COURS

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 13:26




















L' autre jour, ma voisine (non elle n'est pas blonde) arrive en courant dans mon entrée. *
*Elle sautait de joie !*
 *Je ne savais pas pourquoi, mais sans me poser de question je me mets à sauter avec elle !*
 *Elle me dit:

 *J'ai une bonne nouvelle !*

*'Bien  lui dis-je, 'de  quoi s'agit-il ?* *Elle arrête de sauter, et toute essoufflée, m'annonce qu'elle est enceinte !*
 *Je savais qu'elle le désirait depuis un moment.

Je la félicite et lui  dit que je suis très heureuse pour elle.*
  *'Il y a plus' dit-elle.*
 *'Comment cela ?' demandai-je.*
 *Elle me dit :

'Il n'y a pas qu'un bébé, nous allons avoir des jumeaux !'*

 *Étonnée qu'elle puisse le savoir si tôt dans sa grossesse, je lui  demande comment elle a su.*

*Elle me dit...*
*(Vous allez l'aimer  celle-là...)*
*'C'est facile. J'étais allée m'acheter un test de grossesse, un  emballage de deux, et les deux tests étaient positifs !'*







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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 18:51
on connait....mais ce n'est pas grave !






















 





Il y a quatre époques dans la vie de l'homme :
1) celle où il croit au Père-Noël ;
2) celle où il ne croit plus au Père-Noël ;
3) celle où il est le Père-Noël;
4) celle où il ressemble au Père-Noël.







 


Nous sommes fin décembre et le juge du tribunal correctionnel est de bonne humeur.
Il demande au prisonnier :
- Quelles sont les faits qui vous sont reprochés ?

- On me reproche d'avoir fait mes achats de Noël trop tôt !
- Mais ce n'est pas un crime ça. Et comment ça, trop tôt !

- Ben, avant que le magasin n'ouvre...







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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 13:20













Il trouve ce texte dix-vins...... !!













































voilà son histoire !
 
Il m’est arrivé une histoire dont il faut que je vous donne, si je puis dire, la primeur.
 
C’était il y a quelques temps, au bal de la Nuits Saint-Gorges que j’ai rencontré la petite Juliénas.
Une fille drôlement Gigondas, un sacré beau Meursault, bien charpentée, et sous sa robe vermillon un grand cru classé, avec des arômes de cassis et de fraises de bois. 

On a dansé Anjou contre Anjou
sur un Sylvaner à la mode et plus tard, lorsque je lui ai proposé de l’emmener dans mon Chateauneuf-du-Pape, elle est devenue toute Crozes-Hermitage !!!
Le temps d’aller chercher un Chablis au vestiaire, de mettre un petit Corton dans ses cheveux, on est monté dans ma Banyuls et on a roulé jusqu’au matin.

Ah quelle belle journée !

On s’est baladé Entre-deux-mers, il faisait beau, on a Vacqueyras sur la plage, les pieds dans l’eau Clairette.

On s’est Pouilly-Fuissé dans les dunes
et comme le Mercurey montait sérieusement et qu’on commençait à avoir les Côtes-Rôties, on a décidé de rentrer.

Mais voilà, en partant nous nous sommes retrouvés coincés dans les embouteillages, enfin les bouchons, quoi !

Je commençais à Minervois sérieusement et là, Juliénas et moi, nous avons commencé à nous crêper le Chinon.

D’un seul coup elle a claqué
la Corbière de la Banyuls et
elle est partie !

Je me suis retrouvé comme Macon.

Quoi, me suis-je dit, elle s’est Déjà Sauvigon avant même que j’ai le temps de la Sauternes !
Mais je vous Jurançon, je l’avais dans la Pauillac, en effet, j’était tellement Tokay que j’ai couru après elle dans Lalande
et les Chardonnay pour la rattraper. 

Quand on s’est retrouvé, et que je l’ai vue devant moi en Grosplant, je lui ai dit

 *Ne fais pas ta Pomerol,    et ne t’en vas plus Gamay !*

En pleurant, elle est tombée dans mes bras en Madiran :
 
*Ne m’en veux pas, je voulais être sûre que ton Saint-Amour était vraiment Sancerre*.
 

Depuis on ne s’est plus cuité !




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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 13:15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 « A Gouville-sur-Mer (Manche), entre le 20 et le 28 juillet 1944, j'ai conversé avec deux soldats, sous uniforme allemand.


J'avais neuf ans.

Un d'eux me demanda, dans un français qui, si je ne m'abuse, était sans accent :


 - Tu n'es pas à l'école ?


 - Non, il n'y a plus d'école depuis le 6 juin car les Américains ont débarqué.
 - Ça, on le sait ! Travailles-tu bien en classe... ?


 Et de me poser, sans accent, des questions sur ce que j'avais appris à l'école. Ils connaissaient les mêmes chansons que moi, les mêmes contes, les mêmes récitations !


 Je me souviens de mon étonnement, et aussi d'avoir couru jusqu'à la maison, pleine de réfugiés venus du nord de notre département.

A peine arrivé, j'ai raconté ma rencontre avec ces soldats en uniforme allemand parlant si bien français et sachant les mêmes choses que moi.
Mon père a dit haut et fort : « Ce ne sont pas des Allemands. Ce sont des Alsaciens, ils sont plus français que nous ».

Saisi par ces propos, je filais chez Jean-Baptiste Ybert au village du Hamelet, où les deux soldats m'avaient parlé.
J'entrais ; personne de la famille Ybert, c'était l'heure de la traite des vaches. Mais devant l'âtre, assis, me tournant le dos, était un de ces soldats.
L'été nous marchions pieds nus et il n'a pas dû m'entendre.
Mais je l'entendais fredonner « Sérénade sans espoir », une chanson que Rina Ketty avait fait connaître. Mon frère la chantait aussi. Agé de 21 ans, mon frère, le 17 juillet 1944, partit avec cinq compagnons sur une barque de pêche rejoindre par la mer les Américains. Ils débarquèrent en un lieu situé au-dessus de la ligne de front, dans la presqu'île du Cotentin.


 Je m'approchais du soldat. Il avait les yeux inondés de larmes. Je me souviens qu'il me pressa contre lui et que j'avais la main gauche dans son casque, pendu à son bras gauche. Puis un camion s'arrêta dans la cour. Le soldat se précipita et monta à l'arrière. Le camion allait vers le front, alors situé entre Lessay et La Haye du Puits, à 15 ou 20 km de Gouville-sur-Mer.

 


Une recherche inaboutie depuis 1944


 Jamais nous ne revîmes ces deux soldats.
Mon père disait : « Ils ont été changés de secteur, ils parlaient avec les gens ». Leur absence m'affectait. J'ai pensé qu'ils avaient été tués et que mon père ne voulait pas me voir en peine.


 Le soldat qui m'étreignit était, il me semble, plus jeune que mon frère.

Donc, il ne pouvait avoir un fils de mon âge. Plus tard, j'ai pensé et je pense encore que cet incorporé de force avait un frère de mon âge et qu'il l'avait vu en moi. Alors, si je pense juste, ce petit frère est aussi le mien, c'est donc lui ou sa famille que j'aimerais connaître, même si je ne connais rien d'autre sur ce soldat ou son unité.

Un désir vieux de 55 ans !


 Mon père savait beaucoup sur l'Alsace, non parce qu'en 1917 il avait été face à des « Français d'Alsace », disait-il, mais parce que d'une tranchée à une autre, ils parlaient et échangeaient.


 De plus, à Gouville-sur-Mer, était un épicier, M. Hartmann, un Alsacien.
Il rendit d'immenses services durant l'Occupation. Ne parlait-il pas français, alsacien et allemand ?
Après la guerre et jusqu'à la fin des années cinquante, M. Hartmann était aussi taxi.

Il est probablement allé terminer sa vie en Alsace.
Avait-il des enfants ?
 En 1945 ou 1946, en été, Mme Hartmann me demanda d'amener son neveu à la plage. Il avait à peu près mon âge, ne parlait pas français, mais riait facilement de nos facéties.
Nous sommes allés plusieurs fois à la plage. Nous y retrouvions les autres enfants de nos âges et restions de longs moments à jouer.


 Et si ce neveu de Mme Hartmann lisait ces lignes ? »

 

  Dernières nouvelles d'Alsace 25 11 2008 

              Je pense donc je lis les DNA


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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 13:31























Depuis longtemps j’avais rêvé d’avoir un amoureux...
Et finalement , je l’ai trouvé j’en ai même trouvé deux
Tous les deux cherche à me séduire
mais je ne sais pas lequel choisir
l’un  est gentil
mais l’autre aussi
entre les deux mon cœur balance
l’un est calin
l’autre embrasse bien
et c’est pourquoi mon cœur balance
si l’un des deux
à  de beaux yeux
le nez de l’autre est beaucoup mieux
j’ai beau remettre au lendemain
le résultat de l’examen
le lendemain ça recommence
car toute les fois  que je me dis
c’est décidé,  j’prends celui ci
mon cœur  balance  et c’est  fini !
c’est un troisième évidemment
que j’ai pris  pour mari
oui mais voilà  que maintenant
un autre me séduit
j’hésite  encore entre les deux
bien qu’mon époux soit beaucoup mieux
il a de beaux cheveux
l’autre en a peu
et cependant mon cœur balance
il parle bien
l’autre ne dit rien
et malgré tout mon cœur balance
c’est mon mari le mieux  bâti
l’autre au contraire est tout petit
en faisant la comparaison
vous vous demandez pour quelle raison
l’autre à sur moi tant d’importance
cela vous semble  ébouriffant
vous allez voir que ça s’défend
c’est parce que l’autre c’est mon enfant !





Les chansons et poèmes
comptines enfantines

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 00:00

 


 

 

 

 

 

1.  

Regardant une fourmi un âne très malicieux,
Attentif et astucieux, d’un air assez farceur,
Lui dit, sais-tu ma jolie ! Que tu me fends le cœur,
De te savoir si dégourdie, et avec autant d’énergie ?

 

2.

Moi je me sens si fatigué, rien qu’en te voyant,
Travailler sans arrêt et porter autant de poids.
J’aimerais travailler ! Mais je ne sais pas quand.
Il fait si chaud l’été ! L’hiver tellement froid !

 

 3.  

L’automne est languissant, maussade et grisonnant,
Il pleut constamment, me donnant le noir cafard.
Il resterait le printemps, mais tout es si charmant !
Le paysage éblouissant, des fleurs dans les champs,

.

 

 

 4

Des beaux papillons blancs, je contemple les lézards,
Au soleil se bronzant, tout m’enchante au printemps.
Pour profiter de tout ça, il me reste si peu du temps,
Pour travailler, ne crois-tu pas ! je deviens fainéant,

 

.

5.  

  Non ! Ce n’est pas ça ! C’est rêveur tout simplement.
En tirant bien conclusion, et d’après leurs opinions,
De toute la population, j’ai la nette réputation,
D’être un âne paresseux; désobéissant et grondeur.

 

 

  6.    

A quoi ça sert mon boulot !
Voyons ! Réfléchissons !
Pas moi qui aurais raison, Fourmi de mon cœur ?
Et toi ma gracieuse la bête la plus travailleuse.
Moi fainéant, toi travailleuse, hélas ! on ne peut grand chose,

 

 

Moralité :
  La nature fait les choses, parfois trop capricieuses.


              Paquita
   

 

 

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Texte Libre

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