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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 13:23
  

 











 







J'ai ma maison dans le vent sans mémoire,
J'ai mon savoir dans les livres du vent,
Comme la mer, j'ai dans le vent ma gloire,
Comme le vent, j'ai ma fin dans le vent.

                                                  Lanza Del Vasto





Giuseppe Giovanni Luigi Enrico Lanza di Trabia, dit Joseph Lanza del Vasto,
connu sous le patronyme de Lanza del Vasto  (né le 29 septembre 1901
à San Vito dei Normanni, Pouilles, Italie - mort le 5 janvier 1981
à Elche de la Sierra, Albacete, Espagne),  était un philosophe,
un poète, un artiste (sculptures et dessins) et un militant de la paix italien
du XXe siècle.

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 13:11







   
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La maison d'Obama

L'année dernière, la classe 1947 a fêté son 60e anniversaire et avait, entre autres, organisé une exposition rétrospective photos du Bischwiller d'après guerre.

Un DVD avec plus de 500 photos de la vie bischwilleroise et des mutations qu'a connues la ville depuis la Seconde Guerre mondiale a été gravé, représentant également l'intégralité de la fête des sexagénaires.


L'amicale a toujours la possibilité de faire bénéficier d'autres personnes de ce DVD qui vient subitement de prendre un relief nouveau et très intéressant, en ce sens qu'il montre la maison de l'ancêtre maternel de Barack Obama, le nouveau président des États-Unis.

Les personnes intéressées par ce DVD peuvent s'adresser à Robert Freis, 13 rue des Pins à 67240  Bischwiller, en joignant un chèque de 20 €, libellé au nom du compte de solidarité de la classe 1947 de Bischwiller, Tél: 03 88 63 12 85.


Édition du Dim 16 nov. 2008

Je pense donc je lis les DNA

   


Obama alsacien voir l'article et ici





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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 13:09


 

Rien à faire, rien à dire
Voilà ma vie depuis que tu es parti(e)
Ne plus entendre ta voix, tes éclats de rire
Je me sens tellement seul(e) depuis.

Le lit n'est plus jamais défait
Les rideaux ne sont jamais tirés
Je n'arrive même plus à rêver.

Tu étais le soleil de ma vie
Et maintenant, je vis dans la nuit.

Il ne me reste que des souvenirs
Que j'aimerais revivre
Quand mon chagrin disparaîtra
Avec un autre ou avec toi !

 

 

 

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 08:38










  Pour rester en bonne santé,
on nous dit  qu'il faut manger
 5 légumes et 5 fruits par jour.
   
Je suis allé voir mon banquier,
il est au top du top.

Il m'a dit :
Vos  comptes, c'est la fin des haricots.
L'oseille n'a plus la cote.
Vos placements ont fait chou blanc.
Dans quelques  jours,
 vous n'aurez plus un radis.
Il ne vous reste plus qu'à prendre un avocat.
 
Je lui ai répondu :

Si je comprends bien,
je n'ai plus de poire pour la soif, 
plus de cerise sur le gâteau.
Mes économies sont mi-figue, mi-raisin, en plus je ne peux pas ramener ma fraise.
Toutes ces années de labeur,
pour des prunes
.
 







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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 08:55
      
  












































Il était une fois un petit nuage blanc, tout seul dans le grand ciel bleu, tout triste dans son coin. Il en avait marre d'être blanc, presque transparent parfois.
Il avait envie d'un peu de fantaisie, de couleur, de gaieté. Un jour qu'il survolait la Terre, regardant distraitement ce qui s'y passait, son regard fut attiré par quelque chose de merveilleux, d'un éclat rare. Il descendit vers cette lumière, encore, encore plus près et vit une rose rouge.
Ce n'était pas celle du Petit Prince, mais sa beauté en était comparable. Notre petit nuage tomba sous le charme immédiatement. 
Il rassembla tout son courage et lui parla :

- Bonjour jolie rose ! Tu as déjà dû l'entendre bon nombre de fois, mais je ne peux pas ne pas te le dire : tu es tellement belle que je n'ai jamais rien vu de tel sur cette terre...

La rose frémit de plaisir et mit à profit un léger souffle de vent chaud pour se tourner gracieusement vers le nuage. Le soleil faisait luire les reflets grenat de ses pétales délicats, sublimant sa beauté.

- Gentil petit nuage, je te remercie du compliment. Mais - et la mélancolie remplit le cœur de la fleur - à quoi me sert cette apparence ?
Je ne peux pas bouger, je ne peux qu'attendre de faner. J'aimerais tant voyager comme toi au gré des vents, voir du pays, découvrir le vaste monde ! 
Comme tu as de la chance, soupira-t-elle.

Le petit nuage se sentit tout à coup honteux de sa propre tristesse.   Puis soudain il eut une idée !

- Jolie rose, voudrais-tu m'accompagner dans mes pérégrinations et égayer ainsi mon univers par ta présence et ta couleur ?

La rose le regarda, les yeux remplis d'espoir, mais légèrement sceptique.

- Comment le pourrais-je ?

- Avec moi tu auras toujours du soleil pour te chauffer, de l'eau de pluie pour t'abreuver. Jamais tu ne flétriras... Je prendrai bien soin de toi, répondit le petit nuage. 

La rose sourit alors et acquiesça. 
Le petit nuage attrapa une liane de lierre sur un mur, celui qui entourait - emprisonnait - le jardin dans lequel se trouvait la rose. Il en fit une ficelle avec laquelle il arrima précautionneusement la fleur sur son dos. 

- Et voilà, comme ça le vent ne pourra t'arracher à moi !

La rose était toute excitée, enfin elle allait réaliser son rêve et découvrir le monde ! Le petit nuage, lui, ne se sentait plus de joie et de bonheur. Il n'était plus tout a fait blanc !
Tous deux s'envolèrent alors doucement dans la douce brise d'été et partirent ainsi à l'aventure...






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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 08:49

 

       


 
 

 

 






 
 
Toto revient de l'école
 avec son bulletin.
Des zéros partout.
- Quelle excuse vas-tu
encore me donner?
soupire sa mère.
- Eh bien ! j'hésite entre l'hérédité et l'environnement familial.
Deux enfants passent devant un panneau "Ralentir, école" :
- Ils ne croient tout de même pas qu'on va y aller en courant.
 
 
 
La maman de Toto gronde :
- Comment as tu pu dire
à Tante Ginette
qu'elle était si bête ?
Vas vite la retrouver
et lui dire que tu regrettes !
Toto s'exécute et va voir
sa tante :
 - Tante Ginette,
je regrette que tu sois si bête !
Une maman à sa petite fille :
- Écoute, si tu es sage, tu iras au ciel, et si tu n'es pas sage, tu iras en enfer.
- Et qu'est-ce que je dois faire pour aller au cirque ?
 
 

Un père se fâche après son jeune fils.
-Mais enfin, qu'est-ce que je dois faire pour que tu cesses,
une bonne fois, de jouer avec les allumettes ?
- Je ne sais pas, moi, répond le gamin. Peut-être m'acheter un briquet
 
Tu aimes aller à l'école ? demande une dame à un gamin.
- Oh ! oui ! répond-il, j'aime bien y aller. J'aime bien en revenir, aussi.
La seule chose qui m'embête, c'est tout le temps qui passe entre les deux.
 

 

 



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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 12:51









































En voilà un sujet à prendre avec des pincettes.

Tant il peut inciter à garder le masque. On sent d'ici l'information détonnante : après le moteur diesel, les centrales à charbon et les fours à raclette, les vaches non plus ne seraient plus en odeur de sainteté.

Inutile de prendre un air pincé pour réaliser comment, en ces temps de bonne conscience écologique, le vent peut tourner, y compris pour les bestiaux. Si bien que certains scientifiques auraient une dent contre les ruminants.

 

Sur le gril, les meuh-meuh ?

A vue de nez, en tout cas, ça rote un peu trop dans les troupeaux. Constat qui serait mesurable et n'aurait rien à voir avec de pseudo-études concoctées vite fait sur le gaz.

L'éructation est une réalité palpable, selon des experts. Au même titre que le trou dans la couche d'ozone ne peut être assimilé à une quelconque fumisterie.

 

La vache !

Enfer ! Les bêtes à cornes aussi porteraient le chapeau dans l'actuel réchauffement climatique - ce qui ne manquera pas de jeter un froid dans les assiettes. D'aucuns sont mêmes allés jusqu'à mesurer le phénomène à sa source. Beau métier sans doute et salutaire abnégation que de filer des vaches au train pour en capter les émissions en direct.

 

Et résultats édifiants : un bovin lâche, mine de rien, des quantités assez estomaquantes d'effluves qui relèvent plus du méthane bien velu et du gaz carbonique certifié d'origine que du Chanel 5.

Bref, nous voilà le pif entre deux pets : faudra-t-il se passer à l'avenir d'atmosphère ou de viande ?

 

La question a des relents catastrophistes. Mais fait l'impasse sur l'ingéniosité légendaire du monde de la science.
Déjà, des génies parlent de mettre les herbivores au régime sans gaz, des petits malins vantent les vertus anti-ballonnement de l'ail. Tant qu'on n'en est pas à introduire le catalyseur dans les étables.

 

Reste que le torchon brûlerait, ces temps-ci, entre éleveurs et écologistes : en cause, l'impact de l'intestin bovin sur le devenir de la planète. En ces temps chahutés, palpitant.

 

Didier Rose 

Je pense donc je lis les DNA

 









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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 08:52

 



     Les oies sauvages.  
Fait gris sur la vie !
Il manque un ami,
La dame blanche l'attendait.

Fait lourd la nuit !
Quand on est saisi
Par l'avalanche des regrets.

On essaye d'inventer
encore un peu de sa présence.
On essaye d'accepter toutes les raisons de son absence.

On dit qu'il a rejoint
 les oies sauvages
qui sont la-haut dans les nuages,
rassemblées sur nos destinées.

Regarde !
Il nous laissé ses bagages.
Il est parti dans l'orage.
Personne ne l'a vu s'éloigner.



A chacun sa vie,
On l'a souvent dit,
Sans jamais vraiment le penser.

Il pleut de l'ennui
Sur les vieux treillis,
Au souvenir du temps passé.

Et quand passent les oies sauvages,
En escadrilles dans les nuages,
On a parfois de drôles d'idées.


Écoute !
Dans le sifflement des mirages,
On croirait qu'elles lancent un message.
Sûr que c'est lui qui l'a dicté.

Allumez les lumières à la mémoire de notre frère.

Un jour, on rejoindra les oies sauvages
Et ceux qui sont morts avant l'âge
Qui nous attendent à leur coté.

Ici, on est simplement
de passage,
En transit pour le long voyage,
Celui dont on ne revient jamais.

Anonyme.



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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 12:36

 

Dans le grand océan, une petite vague est amoureuse du vent. Celui ci lui demande tendrement :
- Tu veux que je te fasse une bourrasque ou un ouragan ?
- Oh non, je veux juste une petite bise.
 
 
Au restaurant :
- Vous servez des nouilles ici ?
- Oh bien sur !
On sert tout le monde.
Deux hommes discutent, le premier se présente :
- Merlin !
Le second dit :
- Enchanté !



xx

 



Quelle est la différence entre un milliardaire et un clochard ?
Le milliardaire il change de Ferrari tous les jours et le clodo il change de porche tous les jours.
  Au restaurant, un Monsieur s'écrit :
- Garçon, il y a une mouche qui nage dans mon assiette.
- Oh, c'est encore le chef qui a mis trop de potage. D'habitude, elles ont pieds

Si vous trouvez que ma choucroute n'est pas bonne, dit un restaurateur au client mécontent, vous allez pouvoir vous plaindre au responsable.
Voici la boîte de conserve sur laquelle est inscrite l'adresse du fabricant

 

- J'ai envie de manger quelques fruits de mer, aujourd'hui, pour changer, dit le roi des cannibales à son chef cuisinier.
Allez donc me pêcher, dans la baie, deux ou trois hommes-grenouilles.
. Un copain dit à Julien :
- Tu m'avais donné ta parole, tu ne l'as pas tenue.
- Je ne pouvais pas la tenir, puisque je te l'avais donné.
 
 




Radio Basse-Cour : Les Infos
"Terrible attentat à la ferme Aux Oeufs Frais" :
15 morts , une gigantesque omelette
     
Gifs : girl BOMASSINHA
   
     
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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 18:18

 



 




Moi, j’étais ton sinus, tu étais mon cosinus
Mais j’ai refusé de devenir triangle
J’ai grimpé la verticale, tu as pris la diagonale
Et chacun est resté dans son angle.
Tu as préféré ses courbes
Son cylindrique et son sphérique
Pas la peine de me faire un dessin
Je suis restée là, brisée, incapable de tracer
Deux nouvelles lignes de demain.

Je t’ai laissé de côté et j’ai repris mon carré
Jusqu’au point où un cercle m’a fait signe
Je l’ai regardé en biais,
ce n’était pas le sommet
Mais il me paraissait bien rectiligne
Même s’il avait les recoins,
Pas mal d’rayures et de ratures,
Même si la limite du méridien
était un peu souligné
Je l’ai pris pour quadriller
Deux nouvelles lignes de demain

J’ai oublié ma spirale, il est né un p’tit ovale
Qu’on a appelé « parrallélébipède »
Mais hélas, il n’tourne pas rond
Quoique nous lui dessinions
Aux petits cubes, Monsieur préfère l’algèbre
Devant l’ampleur du problème,
Madame Mira, ma fatima, m’a dit :
 « Laisse béton
C’est son destin : Il sera un super con-
Structeur, fera des millions
J’l’ai lu dans les lignes de demain.
Il sera un bâtisseur, il fera votre bonheur
– j’l’ai lu dans les lignes de demain. »

Paroles : Marén Berg


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Texte Libre

deytsc

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