Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 18:29

 

 

 


 

 


    * Il y a trois temps qui déplaisent souverainement aux jardiniers :
le temps sec,
le temps pluvieux
et le temps en général.

    * Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l'on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l'on hait.


    * Dans le langage des jardiniers, les plantes crèvent, mais les roses meurent
Repost 0
21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 13:09



Aujourd'hui, tu peux être heureux,
pas hier,

ni demain.


La chose la plus précieuse que tu possèdes est :

   Aujourd'hui
Même s'il est coincé entre hier et demain








Hier

est passé
et demain n'est pas encore là.



 
 


 Aujourd'hui est à toi, c'est à toi qu'il a été donné.Tous les hier sont partis et tous les demain sont encore à venir.

   

La vaste majorité de nos misères sont des restes d'hier

ou empruntés à demain. Garde ton aujourd'hui propre.


 Décide dans ton esprit de jouir de ta nourriture, de ton travail, de tes loisirs, coûte que coûte, aujourd'hui.



 



 


automatically translated from French..


Today.

Today, you

can be happy,
not yesterday

or tomorrow.


   The most precious thing that you know is :

  Today
   Even if it is caught between yesterday and tomorrow








 


Yesterday am crossed  and tomorrow is not there yet.



 
 


  Today is yours is yours it was given. All parties are yesterday and tomorrow are all yet to come.


  The vast majority of our miseries are the remains of yesterday

   or borrowed from tomorrow.  Keep your own today.


Decides in your mind to enjoy your food, your job, your leisure, whatever the cost today.



 



 

Repost 0
20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 13:05
 





 
Battre le meeting

   Signification    
En République démocratique du Congo, l’expression «battre le meeting» vient des hommes politiques qui promettent monts et merveilles lors des campagnes électorales. Aujourd’hui, cela veut dire «raconter des bobards», ou encore «bourrer le crâne».




Demander la route
   
Signification   
 
«Demander la route» est une manière polie de prendre congé au Mali. L’expression, placée à la fin de la conversation, signifie à votre interlocuteur que le dialogue est terminé.
 
     
 






Dallasser
   
Signification  
 
Parfait néologisme inspiré de la série américaine Dallas, qui a connu un grand succès en Côte-d’Ivoire, « dallasser » qualifie les Ivoiriens qui se vantent, qui « roulent des mécaniques », à l’image du héros de la série JR Ewing.

Etre un cach’ l’ambroule

   
Signification   : Un «cach’ l’ambroule» est quelqu’un qui cherche toujours des noises, un râleur professionnel.
   
Origine 
Le ch’ti, ch’timi, ou encore picard est la langue régionale du Nord et du Nord-Pas-De-Calais. Il est parlé également en Picardie et dans une partie de la Belgique.
   
     
 
Un pique nique
   
Signification : Un repas où chacun emporte sa nourriture.

et rien de plus.......svp  
Origine   
Si déjà au Moyen Age on appréciait les repas à la campagne, les premiers pique-niques sont réellement apparus au XVIIe siècle. A l'époque, on pouvait pique-niquer dans un jardin, mais également dans une maison, l'essentiel étant que chaque convive apporte son repas. Dans cette expression, le verbe "piquer" signifie "picorer", donc "manger par ci par là", et une "nique" est une chose sans grande valeur.
 
Repost 0
Published by Simone - dans news
commenter cet article
19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 19:45
 
Espoir pour Demain

 
 
Souvent nous souhaitons
 une deuxième chance
Pour reprendre à zéro
Notre vie mal partie
Une chance pour voiler
 nos erreurs
Une chance
pour enfin connaître la victoire.
 
Il suffit de choisir
un jour nouveau
Pour en faire un début tout neuf
Avoir un désir profond
Et essayer avec tout notre cœur.
 
Vivre un peu mieux chaque jour
Et toujours pardonner
Au monde dans lequel nous vivons.
 
Ne jamais nous abandonner au désespoir
Et penser qu'il y a toujours un lendemain
Pour recommencer à nouveau  
!...................
 

Hélène Steiner Riz
 

 ...

.

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 12:20


 






 


















 
Un très beau texte qui fait réfléchir...  
C'était une matinée chargée, environ 8h30, quand un homme d'un certain âge, dans les 80 ans, est arrivé pour faire enlever les points de suture de son pouce.
Il dit qu'il était pressé car il avait un rendez-vous à 9h 00.
J'ai pris ses coordonnées et lui dit de s'asseoir sachant que ça prendrait plus d'une heure avant que quelqu'un ne puisse s'occuper de lui.
Je le voyais regarder sa montre, et j'ai décidé puisque je n'étais pas occupée avec un autre patient, de regarder sa blessure.
 
En l'examinant, j'ai vu que ça cicatrisait bien, alors j'ai parlé à un des docteurs, j'ai pris le nécessaire pour enlever ses points de suture et soulager sa blessure.
 
Pendant que je m'occupais de sa blessure, je lui ai demandé s'il avait rendez-vous avec un autre médecin ce matin, puisse qu'il était pressé. L'homme me dit que non, qu'il devait aller dans une maison de retraite pour déjeuner avec sa femme.  Je me suis informé de sa santé. Il m'a dit qu'elle était là depuis un certain temps et qu'elle était atteinte de la maladie d'Alzheimer.
 
Comme nous parlions, je lui ai demandé si elle serait contrariée s'il était en retard. Il a répondu qu'elle ne savait plus qui il était, qu'elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans.
  J'étais surprise et lui ai demandé :

''Et vous y allez encore tous les matins, même si elle ne sait  plus qui vous êtes ?''
Il souriait en me tapotant la main et dit :
''Elle ne me reconnaît pas, mais moi, je sais encore qui elle est.''
J'ai dû retenir mes larmes quand il est parti, j'avais la chair de poule et je pensais, que c'était le genre d'amour que je voulais dans ma vie.
 
Le vrai amour, ni physique ni romantique; le vrai amour est l'acceptation de tout ce qui est, a été, sera et ne sera plus.
Avec toutes les blagues et le plaisir que sont les e-mails, quelque fois il y en a un qui apparaît contenant un message important.
Celui-ci, j'ai pensé le partager avec vous tous.

Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout, ils s'organisent du mieux qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont.
J'espère que vous partagerez ceci avec les gens qui se soucient des autres comme je l'ai fait.
 

La vie n'est pas d'échapper à la tempête, mais de danser sous la pluie.

 


                   

Repost 0
Published by Simone - dans news
commenter cet article
19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 08:15

 

 

  • Ch'corbiau et chl'Arenard

    Un biau corbiau tout noir, incrinqué su chin ape,
    t'nau ben serré din s'bouc un fromache eud' Maroille.
    Un jonne finnaud d'arenard, l'estomac in écharpe,
    Par l'sentiment guidé, nifla vers ché zétoiles.

    "Ah! Te v'la biète à z'ailes, ben ché ti qué j'cachau.
    A coté d'ti, arnéqué tout in noir,
    Ché coulons du concours y z'ont l'air ed' pequenauds.
    Din l'roucoulate aussi, éj'su même prêt à croire,
    qu'eune canchon comme eul tienne, elle laiss'rau ben penauds
    Rossignols et magnons qui cantent là tous les soirs."
    A ché mots, ch'corbiau y n'sarsent pu picher,
    Y comminche à canter in ouvrant tout grand s'biec,
    Du coup, y a sin puant qui comminche à glicher
    Et pis qui queu par tierre à côté du fennec.
    L'agrippeux animal d'mindau que d'l'ingloutir,
    "Chi té n'veux nin, fifi, t'intiquer din l'berdoulle
    -Dit intre deux bouquées ch'ti qui n'faijau qué d'rire-
    N'acoute don point ch'tilal qui t'raconte des cacoules"

    Y a tout d'même eune morale à propos d'not arnard...
    A force eud s'in venter, cha a fait l'tour delle tierre,
    Et y a pu d'aut' moniaux que l'arenard a pu s'faire.
    Ben si à st'heure dz' arnards, te nin vo pu grinmin
    Ché qu'à trop ouvrir l'bouc y zont tous quervé d'faim.


  • Allez, chalut biloute !! 
               
Repost 0
Published by Simone - dans news
commenter cet article
18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 12:42







Il y a des moments, on ne voudrait pas être académicien - à d'autres, l'immortalité.

Comme si la langue française n'était assez traîtresse et piégée, certains semblent prendre plaisir à tourmenter notre quotidien.


Les politiques, pour ne désigner personne. Non contents de signer textes et réformes de leur nom - bonjour les Carrez, Sapin, Evin -, ils ont pris goût à pimenter le langage d'acronymes et de raccourcis pas toujours confortables.

Prenez le fameux salaire minimum : entre SMIC, Smic ou smig, une certaine confusion interprofessionnelle s'est installée. Au final, ça ne change rien aux feuilles de paie. Mais ça peut meubler soirées syndicales ou Trivial Pursuit.

A ce propos, tout cégétiste ou sudiste ou cédétiste digne de son abréviation le dira : il n'est pas de combat syndical sans abréviation bannière. Ni, par voie de conséquence, sans porte-drapeau substantivé.

Langage courant

Ainsi le salaire minimum a-t-il donné naissance, simple extension du domaine lexical, au « smicard ».
Terme banalisé, employé à tout bout de champ revendicatif et hors de toute négociation salariale.


A un niveau autrement aigu, le revenu minimal d'insertion (RMI) a fait sortir de l'ombre le cortège rapidement grossi, et au moins aussi promptement baptisé, des érémistes - ou Rmistes. Appellation passée dans le langage courant en même temps que dans le dictionnaire, sans autre forme de procès de classe.

Mais voilà : que vont devenir ces Rmistes avec l'apparition cette semaine du revenu de solidarité active ?

Car comment nommer les bénéficiaires du RSA ?

Quand même pas les RSA-istes : impossible à prononcer, plus encore qu'à accepter.

Alors quoi ?
Les ReSAu-istes, dans une idée sous-jacente de rebond ?
Les ReSoliAux, ce qui ne sonnerait pas qu'un peu bricolo ?

Ou les ReSAcs, pour suggérer un inespéré reflux de la précarité ?

La leçon mérite d'être tirée : aucune réforme sociale (les chiffres) ne peut faire l'économie d'une réflexion verbale (les lettres).

On ne se paie pas si facilement de mots.

 

 

Didier Rose 

Je pense donc je lis les DNA

du 13.10.2008





Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 13:23
  

 











 







J'ai ma maison dans le vent sans mémoire,
J'ai mon savoir dans les livres du vent,
Comme la mer, j'ai dans le vent ma gloire,
Comme le vent, j'ai ma fin dans le vent.

                                                  Lanza Del Vasto





Giuseppe Giovanni Luigi Enrico Lanza di Trabia, dit Joseph Lanza del Vasto,
connu sous le patronyme de Lanza del Vasto  (né le 29 septembre 1901
à San Vito dei Normanni, Pouilles, Italie - mort le 5 janvier 1981
à Elche de la Sierra, Albacete, Espagne),  était un philosophe,
un poète, un artiste (sculptures et dessins) et un militant de la paix italien
du XXe siècle.

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 13:11







   
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

La maison d'Obama

L'année dernière, la classe 1947 a fêté son 60e anniversaire et avait, entre autres, organisé une exposition rétrospective photos du Bischwiller d'après guerre.

Un DVD avec plus de 500 photos de la vie bischwilleroise et des mutations qu'a connues la ville depuis la Seconde Guerre mondiale a été gravé, représentant également l'intégralité de la fête des sexagénaires.


L'amicale a toujours la possibilité de faire bénéficier d'autres personnes de ce DVD qui vient subitement de prendre un relief nouveau et très intéressant, en ce sens qu'il montre la maison de l'ancêtre maternel de Barack Obama, le nouveau président des États-Unis.

Les personnes intéressées par ce DVD peuvent s'adresser à Robert Freis, 13 rue des Pins à 67240  Bischwiller, en joignant un chèque de 20 €, libellé au nom du compte de solidarité de la classe 1947 de Bischwiller, Tél: 03 88 63 12 85.


Édition du Dim 16 nov. 2008

Je pense donc je lis les DNA

   


Obama alsacien voir l'article et ici





Repost 0
Published by Simone - dans news
commenter cet article
15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 13:09


 

Rien à faire, rien à dire
Voilà ma vie depuis que tu es parti(e)
Ne plus entendre ta voix, tes éclats de rire
Je me sens tellement seul(e) depuis.

Le lit n'est plus jamais défait
Les rideaux ne sont jamais tirés
Je n'arrive même plus à rêver.

Tu étais le soleil de ma vie
Et maintenant, je vis dans la nuit.

Il ne me reste que des souvenirs
Que j'aimerais revivre
Quand mon chagrin disparaîtra
Avec un autre ou avec toi !

 

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article

Texte Libre

deytsc

Articles Récents