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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 23:24


 

 

 


Cette fille affublée d’un pantalon trop court, exhibant un nombril à l’air :
est-ce celui de ses dix ans qui n’a pas grandi avec elle ?

    Non, c’est la mode !
 
Cette autre qui porte une minijupe si courte :
l’a-t-elle empruntée à sa soeur de six ans ?

    Non, c’est la mode !
 
Ces “griffes” obligatoires” et ces couleurs qui imposent à nos gars une tenue étrange : est-ce le nouveau code vestimentaire de l’école ?

    Non, c’est la mode !
 
Ces dames qui dépensent en pommades et en produits antirides :
veulent-elles faire oublier qu’elles sont devenues grand-mères ?

    Non, c’est la mode !
 
Ces recours à l’esthéticien, restaurateur de poitrine fatiguée,
de  bassin trop imposant : sont-ils des remèdes à de nouvelles  maladies ?

    Non, c’est la mode !
 
Ces messieurs aux bajoues disgracieuses, au crâne qui se déplume,
aux muscles qui s’affaissent, usant les patchs lissants, les implants,
le viagra, tout l’arsenal des petits et grands moyens destinés à lutter
contre les outrages du temps : est-ce une cure de jouvence ?

    Non, c’est la mode !

 

On a lutté jadis contre la traite des noirs. Doit-on de nos jours lutter contre une nouvelle tyrannie : les diktats de la mode et de la pub, devenus une nouvelle traite des humains ? Pourtant, ce culte du corps, de l’habit, de la mode, de la bouffe, n’est pas nouveau.

Saint Paul le reprochait aux gens de son époque :        ”Ils ont fait de leur ventre un dieu !’"  (Phi 3-19) 

Beaumarchais rajoutait quelques siècles plus tard :        “La sottise et la vanité sont compagnes inséparables”.

Socrate écrivait en son temps (470-399 av. J.-C.) :      “Notre jeunesse aime le luxe, a de mauvaises manières, méprise l’autorité et n’a aucun respect devant l’âge. Nos enfants sont des tyrans. Ils contredisent les parents, se comportent mal à table et veulent tout savoir mieux que leurs professeurs.”

Rien de nouveau sous le soleil...
      

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 23:00


 

 

 


 

 

 
 
Vide ta tasse

      Un jour, un professeur de philosophie éminent rend visite à un sage pour l'interroger sur Dieu, la méditation, mille autres choses. À peine lui a-t-il dit bonjour qu'il lui parle à n'en plus finir de toutes les philosophies, du bien, du mal, de la vie...

- Vous venez de loin. Permettez-moi de vous servir un café.

      Le professeur poursuit ses questions sur la mort, l'enfer, le purgatoire, Dieu, les anges déchus, le Nirvana, Mahomet, Bouddha...

- Encore un peu de patience, dit le sage. Qui sait, la tasse de café résoudra peut-être vos questions ?       

    Le professeur pensait qu'il perdait son temps. Ce moine était bizarre. Comment la réponse à des questions spirituelles pourrait-elle se trouver au fond d'un bol de café ? Le sage versa le café dans la tasse de son visiteur. Le liquide bientôt déborda, se répandit dans la soucoupe et le sage continuait de verser.

- Arrêtez ! s'écria le professeur. Ne voyez-vous pas que la tasse est pleine !
...............................................................................................................

- Vous êtes comme cette tasse de café, répliqua le sage. Votre esprit est plein d'interrogations, il n'y a plus la moindre place pour recevoir une réponse de ma part. Dès que vous êtes entré, le flot de vos questions a inondé mon logis. Rentrez chez vous, videz votre tasse et revenez quand vous aurez ménagé un peu d'espace en vous-même.                                 Osho  Raineesh
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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 23:08


 

 


 

 

 

LA PAROISSE
            EST MORTE !


Monsieur le curé s'approche du micro, l'air sombre :

"Mes frères, je dois vous annoncer une nouvelle bien triste :
notre paroisse est morte...
Vous vous êtes souvent plaints de ce qu'elle ne soit pas très vivante.
Eh bien, maintenant, elle est décédée...
Je vous invite tout de même à faire une dernière visite à la chère défunte
à l'issue de l'office... "
 

Brouhaha dans les bancs . . .

Une fois le dernier cantique chanté,
les paroissiens se rangent respectueusement à la file pour l'ultime
hommage à la défunte qui repose dans son cercueil au bas de la nef
et pour découvrir aussi ce visage dont les traits n'ont pas tellement
marqué la plupart des paroissiens :


"Dites, quel air avait-elle ? "
 
Mais voici que chacun de ceux qui se penchent à leur tour sur la bière
pour contempler le visage de la chère disparue,
a un brusque haut-le-corps et se retire bouleversé !
 
Qu'y a-t-il donc de si étrange ?

Lorsqu'arrive mon tour, je me penche sur le cercueil, et,
ô surprise, un visage me saute aux yeux :
le mien, un visage aux yeux écarquillés...

 
Le fond de la bière est un miroir !

 

La paroisse ?


C'est moi, et personne d'autre.



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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 23:11

 

 

 

 

 

 



 

    Un riche financier aperçoit un sans-abri sur le trottoir, vêtu de guenilles, pitoyable. Compatissant, il lui donne une aumône. Leurs regards se croisent et le riche reconnaît un ancien compagnon de classe qu'il avait totalement perdu de vue. Il l'invite à boire et à manger en évoquant les bons souvenirs du passé.
    Après les agapes et les libations, le sans-abri s'endort, épuisé. Pris de compassion, avec prudence pour ne pas le réveiller, son riche compagnon glisse plusieurs gros billets dans une poche des hardes de son ami.


    Plusieurs années plus tard, l'homme riche, toujours aussi riche, retrouve au même endroit, assis au pied d'un arbre, son ami toujours aussi pauvre.
- Comment se fait-il que tu sois toujours dans cet état? Je t'ai pourtant mis à l'abri du besoin quand nous nous sommes rencontrés.
- Je ne comprends pas,
dit le pauvre en se levant péniblement.
- Quand je t'ai quitté, j'ai mis de l'argent dans l'une de tes poches, assez pour te sortir de ton marasme !
Le pauvre fouille alors au fond de ses poches et trouve, tout éberlué, une liasse de billets.


    Ta richesse, quel que soit le nom qu'on lui donne, est à l'intérieur de toi-même, tout à l'intérieur. Pour découvrir ton trésor du dedans, il suffit d'apprendre à fouiller dans tes poches, que ce soit par la méditation, par la prière, en tout cas dans le silence et le calme.



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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 23:06

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 
Dans la basse-cour, il y bien longtemps vivait une poule myope et toujours distraite : Gertrude.
Tout le monde était désolé de la voir triste.

Elle pondait ses oeufs n'importe où et ne les retrouvait jamais. Pas d’œufs, pas de couvée.

Gertrude aurait bien voulu voir courir autour d'elle de beaux poussins comme en avaient ses amies dès le retour du Printemps.

Les habitants de la basse-cour se réunirent pour trouver une solution.

"Si elle ne trouve pas ses oeufs, dit l'oie, c'est parce qu'ils sont très pâles.
Nous allons les peindre de toutes les couleurs".

Le canard plongea dans la mare pour ramener le vert des nénuphars.
La pintade alla cueillir dans la prairie le jaune des boutons d'or.
Le lapin rapporta le jaune clair de la primevère.
Le dindon découvrit la violette cachée dans le fossé.
Enfin le pigeon était allé chercher très loin du bleu.
Peut-être était ce un morceau de ciel...
  Les oeufs étaient magnifiques.
Les enfants ramassèrent les oeufs pour Gertrude et
les posèrent dans son pondoir.

Les cloches se sont mises à sonner pour donner
un air de musique à la grande fête du Printemps.

C'était il y a bien longtemps.
Mais dès qu'arrivé Pâques,
la basse-cour continue à colorier les oeufs.

Les enfants les trouvent quand sonnent les cloches.
 Alors, cherchez bien, vous les découvrirez,  ils sont aussi beaux que ceux de Gertrude.
 

(Conte de Claude Martin). 

 

 

 

 

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 23:24

 


 


 

 

      Les malheureuses amours du vent du sud.

        "Dans leur langue, les Indiens des Terres Lointaines appellent
        - la Brise du sud Shawondasee,
        - le vent du nord  Kabibonocca"
        dit le Vent d'ouest avant de commencer sa nouvelle histoire.

        Ils ne peuvent pas se supporter et ne cessent de se quereller.
        l'un ou l'autre,  chacun son tour, chasse son ennemi de la
        Prairie pour le reléguer dans les  plus lointains terrains de chasse.

        C'est bien dommage, pensent les Indiens,
        que Shawondasee ne réussisse pas à faire fuir au loin  son frère glacé  Kabibonocca, à jamais.


        Mais Shawondasee est bien trop paresseux pour cela.
        Dès que le dernier flocon de neige  soufflé par son frère glacé a fondu,
        il se vautre dans l'herbe et ne fait rien d'autre que s'étaler commodément,  sur un côté puis sur l'autre, en fumant tranquillement.

        Plus on s'avance vers l'automne, plus la Brise du sud devient languissante.
        Shawondasee reste étendu et soupire.

        Les Indiens disent qu'il est mélancolique parce qu'il rêve à son amour perdu.
        Mais qui est donc le grand amour perdu de Shawondasee ?

        "Je m'en vais vous le dire", déclara en riant le Vent d'ouest.

        Un jour, Shawondasee se roulait dans l'herbe ;
        à son habitude il baillait, frottait ses yeux tout embrumés de sommeil.

        Tout à coup, il vit sur la prairie fleurie, se dresser, au loin...une jeune beauté aux cheveux d'or.

        La charmante apparition s'empara de son cœur au premier regard.
     
        Vous pensez peut-être que Shawondasee se précipita vers elle ?   c'est mal le connaître !

        Ce paresseux resta allongé dans l'herbe, tout plein d'un ardent désir,   bouche bée, les yeux tout écarquillés pour mieux admirer cette blonde apparition.

        Mais un matin, qu'il voulait encore contempler son lointain amour,  il eut une cruelle déconvenue !

        Pendant la nuit, les cheveux d'or de la jeune fille s'étaient changés en une sorte  de couronne argentée, comme s'ils étaient recouverts de givre.

        Shawondasee se dit amèrement :
        "Cela est sûrement un tour de ce cruel Kabibonocca."

        Il poussa d'énormes soupirs, projetant tout alentour son souffle brûlant.

        Quelque chose de léger et de blanc, quelque chose comme des flocons de neige,  vola dans les airs et la belle jeune fille se dissipa telle une brume matinale.

        Shawondasee ne savait pas et jusqu'à maintenant,
        il n'a jamais soupçonné que sa jeune beauté n'était qu'une Pampélichka....

        Mais qu'est-ce qu'une Pampélichka  ?    (tout simplement une fleur de pissenlit)

         C'est une jolie fleur d'un jaune d'or qui depuis fleurit nos campagnes.
        Elle avait défleuri, il ne lui restait plus que ses légers filaments blancs et quand Shawondasee avait si fort soupiré, il les avait fait s'envoler dispersant  ainsi toutes les graines.
        Mais Shawondasee a l'imagination tout aussi paresseuse qu'il l'est lui même.
        Et il ne sait que s'étendre dans l'herbe et soupirer......

         Légende améridienne...

 

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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 23:20

 

 


 

 

 

Voeux apaches

Que le soleil vous apporte chaque jour une énergie nouvelle
Que la lune renouvelle chaque nuit vos forces
Que la pluie lave vos soucis
Que les vents légers soufflent en vous une force nouvelle
Que vos pas soit en harmonie avec le monde
et que chaque jour de votre vie vous puissiez voir la beauté !

 

 

 

 

 

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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 23:00


 

 

 

 

.

 

Un jour où je me promenais
Au fond de la grande forêt
J'ai rencontré un vieux sapin
Qui avait un très gros chagrin...
Il avait l'air si malheureux
Moi, j'en avais les larmes aux yeux
Je suis allé le consoler

Et c'est alors qu'il m'a parlé...

 

 

 

 

 

L'arbre :

Tu sais Petit, j'aimais la vie
Mais aujourd'hui, tout est fini
Le monde a perdu la raison
La pluie est devenue poison
Va voir les hommes dans leur usine
Dis-leur d'arrêter les machines
Dis-leur qu'il reste un peu d'espoir
Dis-leur avant qu'il soit trop tard
Et maintenant, faut qu'on se quitte
Allez, va vite Petit
Va vite !

 

Alors j'ai couru comme un fou
Et j'ai crié : "Arrêtez tout ! Arrêtez tout !"
Vous êtes en train de tout détruire
Demain, c'est la forêt qui va mourir...
Mais ils ne m'ont pas écouté
Alors je me suis mis à pleurer...

Je n'irai plus dans la forêt
Je n'irai plus...non...plus jamais...
Tout est fini, car ce matin
J'ai vu tomber mon vieux sapin...

*-*-*

Sweet People J.J. Egli

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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 23:04

 

C'est devenu une tradition : régulièrement, le centre de documentation et d'information de l'assurance publie les bévues les plus amusantes trouvées
dans le courrier des assurances.
L'orthographe, le vocabulaire et la grammaire sont d'origine...



 

 

Je vous serais obligé de m'adresser le courrier concernant mon accident a un de mes amis M .... car, pour la passagère blessée, ma femme n'est pas au courant, et il vaut mieux pas. Je compte sur votre compréhension pour ne pas déshonorer un honnête père de famille?

Il faut dire à ma décharge que le poteau que j'ai buté était caché par l'invisibilité du brouillard.


Ma voiture gênant la circulation, un portugais m'a aidé à la mettre sur le trottoir, ainsi que ma femme qui rentrait de son travail.


Je désire que ma voiture soit utilisable accidentellement par mes enfants majeurs considérés comme novices.

 

.L'accident est survenu alors que je changeais de fille.

 


.En qualité du plus mauvais client de votre agence (neuf accrochages en 1 an), je vous demande d'avoir le plaisir de résilier mon assurance auto avant la date d'échéance.

J'ai été victime d'un accident du travail alors que je faisais la sieste sous un pommier.

 

 

 

 J'ai été blessé par une dent de râteau qui m'est tombée sur le pied. La dent était accompagnée du râteau.


J'ai bien reçu la fiche de mon épouse, je ne manquerai pas de vous renvoyer cette dernière dûment remplie par mes soins.

.Il me semble que ma petite affaire va bouger au printemps, ce dont je serais heureux.

 


Je suivais la voiture qui me précédait qui après que je l'ai dépassé m'a suivie, c'est alors qu'elle m'a choquée en plein derrière et m'a forcé par la choquer moi aussi le derrière de celle qui était devant.


 Je vous demanderais de ne tenir aucun compte du constat amiable. Vous comprendrez en effet que je fus brusquement pris d'une émotion subite : arrière défoncé, présence de la police, choc psychologique, tout concourrait à ce que je mette des croix au hasard. 

 


Circonstances de l'accident : est passé à travers une porte vitrée lors de l'opération "portes ouvertes" de l'entreprise.

 

. Depuis ma chute, je ne peux plus me déplacer. Veuillez m'indiquer la marche à suivre.

 


En avançant, j'ai cassé le feu arrière de la voiture qui me précédait. J'ai donc reculé, mais en reculant j'ai cabossé le pare-chocs de la voiture qui me suivait.
C'est alors que je suis sorti pour remplir les constats, mais en sortant j'ai renversé un cycliste avec ma portière. C'est tout ce que j'ai à déclarer aujourd'hui.

 



J'ai heurté une voiture en stationnement et je me suis bien gardé de me faire connaître auprès de l'automobiliste. J'espère que vous serez content et que vous pouvez faire un petit geste en m'accordant un bonus supplémentaire.


Vous savez que mon taxi est transformé en corbillard et que je n'y transporte que des morts. Mes clients ne risquant plus rien, est-il bien nécessaire que vous me fassiez payer une prime pour le cas ou ils seraient victimes d'un accident?

 

 

Vous me dites que d'après le Code Civil, je suis responsable des bêtises de mes enfants. Si c'est vrai, les personnes qui ont écrit cela ne doivent pas avoir, comme moi, neuf enfants à surveiller.

 

 

- Chacun des conducteurs conduisait sa voiture.

 

 - Vous m'écrivez que le vol n'existe pas entre époux. On voit que vous ne connaissez pas ma femme.



Le camion s'est sauvé précipitamment sans montrer ses papiers.

 

Le cycliste zigzaguait sur la route, tantôt à gauche, tantôt à droite, avant que je puisse le télescoper.

 

Ne pouvant plus travailler à la suite de mon accident, j'ai du vendre mon commerce et devenir fonctionnaire.

En repoussant un chien tenu en laisse par son maître, je me suis fait mordre par ce dernier.

 

Malgré ma fracture au poignet, j'ai pris mon courage à deux mains.

Vous me dites que Mlle X réclame des dommages-intérêts sous prétexte qu'elle a été légèrement défigurée après l'accident. Sans être mauvaise langue, il faut bien avouer que même avant l'accident, cette malheureuse n'avait jamais éveillé la jalousie de ses concitoyennes.

 

 

 

 

 

 

 

Depuis son accident, ma femme est encore pire qu'avant. J'espère que vous en tiendrez
compte.

Je ne suis pas du tout d'accord sur le montant que vous m'allouez pour les bijoux. Ca ne représente même pas la somme des deux choses de mon fils, dont je vous ai envoyé les photos.

 


Ils m'ont trouvé 2,10 grammes d'alcool dans le sang et ils vont me condamner. Sur 6 à 8 litres de sang qu'on a dans le corps vous avouerez que c'est pas tellement (personnellement j'aurais cru que j'en aurais eu plus).

 


Pour les blessures de ma femme je vous envoie ci-joint le certificat que j'ai pu arriver à avoir par mon docteur. Je les mets donc sous réserves en attendant que vous m'écriviez combien elles peuvent me rapporter environ

 

 

 

 

 

 

 

A votre avis, est-il préférable d'acheter un chien méchant qui risquera de mordre les gens mais protégera votre maison contre les voleurs ou de garder mon vieux toutou. Je vous pose la question parce que de toutes façons c'est vous qui paierez les pots cassés, soit en indemnisant les blessés, soit en remboursant les objets volés..


Je débouchais d'un chemin à une vitesse approximative de 100 et voilà que je heurte un arbre. L'arbre m'a injecté de ma voiture alors que la voiture a continué toute seule avec la jeune fille que j'étais sorti avec.
 
Je n'avais pas vu la voiture arriver et quand je l'ai vue je n'ai plus rien vu.

 

 
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1 avril 2007 7 01 /04 /avril /2007 23:40

 

 

 

100 Avenue du Hamac Doré
930120 La Courneuve

Tel : 66 42 45 45 11
(11 :00-12 :00 et 16 :00-17 :00, du mardi au jeudi, uniquement)

FORMASSION ET DIPLOME

Tout-petit a 16 ans : école (maternel a la 6ème)
Nationalité franssaise obtenu automatiqument à 18 ans
R.M.I demandé à 18 ans obtenu a 25 ans
Carte Orange gratuite et ciné gratos obtenu à 18 ans
  par la Région Ille de fransse
Carte de Chomeur obtenu a 19 ans a la Sédic

FORMASSION CONTINU ET STAGE

Préparassion du droit au logement opposable – premiaire anné (DAL)
Stage découverte du travail dans l’administration –
  Interompu a cause que jé fé une alergie
Demende d’aide a la commune
Demende d’aide a la region
Demende d’aide a la ssurance
Demende d’aide a la moutouelle
Demende d’aide au resto du cœur
Demende d’aide a bé pierre
Preparation de l’allocation vieillesse

EXPERIANCE PROFESIONNEL

Je konnais des gens qui travail
Mon père a la travaillé chez Renault et ça compte pour deux
Je suis un peu dans le bizness

LANGUE ETRANGAIRE

Franssais : parlé, lu (Loto, Rapido, Tac-O-Tac, Morpion, PMU)
Arabe du 93 : parlé (pas lu parsque la Franssaise des jeu a pas)
Verlan : bilangue

ACTIVITES

TV (TF1)
Dormir
Surveillence de ma soeur
PMU, Mercredi /
  Samedi : Loto &Euromillions, Rapido 11 :00-12 :00 et 16 :00-17 :00 du
  mardi au jeudi, uniquement (sa esplique pourquoi je répons pas toujours,
  fo suivre le tirage !!). Bonto, belote et 421 sur demande uniquement
• Les copins
Cherché le pain aussi

RECHECHE

Un truc qui me sort de la gallaire,

  et ké payé pareil que quand je ven du shit (1000 €/j), mais qui me laisse
  beaucou de liberté et qui me prend pas la teuté.

Si ta un bon plan Q, je pren aussi

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Texte Libre

deytsc

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