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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 23:09


 

 

 


 

Bonheur, où es-tu ?
  
Certaines annonces publicitaires font parfois frissonner
d'horreur par le vide de leur contenu ou la philosophie
perverse de leur message. 

Si on devait attribuer un trophée au "vide", 
l'or reviendrait à la pub des produits d'esthétiques. 
 
Quant au prix accordé à la "perversité", 
sans hésitation, la palme serait attribuée à cette réclame d'une compagnie
de services financiers ...citée textuellement :
 
  

 

L' argent fait le bonheur....
Un bonheur bâti chaque jour, dollar après dollar, conseil après conseil, résultat après résultat.

"Logo et nom de la compagnie financière"

Notre parole est d'argent

 
 



 


 

 

 

 

 

 

 

 

À cette compagnie, une proposition de phrases chocs dans le style : "Notre parole est d'argent, mais... le silence est d'or !" 
 "Il vaut mieux se taire et paraître stupide que de parler et d'en faire la preuve." 
 "L'argent ne fait pas le bonheur,
mais rend le malheur plus confortable."
  "Vous ne pouvez servir à la fois Dieu et l'argent."
(Mt 6 - 24)  

 

 

 

 

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 23:14

 

 

 

 

 

Bleu :
Ça sert à faire le ciel.

Chercher :
C'est quand la chambre n'est pas rangée.

Hamburger :

Fait avec du steak caché, on le cache dans le pain. (Caroline)

 

 

 

L'écologie : Ça fait pousser les fleurs.

Un os : On en a partout quand on est squelette.

 

 

 

Le rap :
On a la casquette avec l'avant derrière.

La tendresse : C'est deux.


 

Un village : Ça traverse la route..

Une pétale : C'est pour faire tenir les fleurs.


 

 

Un truc :
C'est quand on ne sait plus dire.

Un quartier de lune : Un reste de lune.   


 

 

Collation :
Quand j'aime pas le dîner de maman.  
Abeilles :
C'est pour pas qu'on arrache les fleurs.  


 

 

 

 

Punition :
C'est quand maman veut me faire gentil.  
Économie :
Machine à faire des sous.


 

 

Cheville :
Poignet de pied.  

Fourchette :
Cuillière avec des pics  

 

Larmes :
Jus de peine.  

Griffes :
Dents de pattes.  

Lune : Soleil de nuit  



 

 

Cravatte : Bavoir   

Épi de blé d'inde :
Cuisse de blé d'inde  

Vitraux d'église :
Casse-tête de lumière  


 

 

 

 

Axelle (Dom) :
A
près l'opération,
on va dans la salle de réveillon
  !

 

 

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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 23:02


 

 


         Dans une vente aux enchères, l'animateur présente un violon au public en disant :

Un vieux violon à vendre !
Combien offrez-vous pour cet instrument ?
Qui fait la première offre...?

         Il s'en suit un  silence qui semble presque de l'indifférence.
Le vendeur insiste:
    - Allez,  dites-moi un prix, même bas !
    - 5.00 $, crie une voix.
    - 10.00 $, crie un autre.
    - Très bien, continuons : c'est un violon.
Après quelques offres plus élevées, un monsieur âgé s'avance du milieu de la foule, se dirige vers l'estrade et prend délicatement le violon.
         Il l'accorde, et commence à jouer une douce mélodie. Un silence extatique saisit l'auditoire.

        Quand sa magnifique performance prend fin, le vendeur soulève le violon et demande :
- Et maintenant, combien donnez-vous pour ce violon ?

Un cri se leva dans la foule  :  1000 $

      Devant une telle offre, quelqu'un objecta :
- Pourquoi soudainement une telle différence de prix ?

          Et l'encanteur de répondre :
- La différence réside dans le toucher d'amour du maître,  il lui a donné une âme !

Pourrait-il en être ainsi
de nos coeurs parfois désabusés... ?

 

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 23:24


 

 

 


Cette fille affublée d’un pantalon trop court, exhibant un nombril à l’air :
est-ce celui de ses dix ans qui n’a pas grandi avec elle ?

    Non, c’est la mode !
 
Cette autre qui porte une minijupe si courte :
l’a-t-elle empruntée à sa soeur de six ans ?

    Non, c’est la mode !
 
Ces “griffes” obligatoires” et ces couleurs qui imposent à nos gars une tenue étrange : est-ce le nouveau code vestimentaire de l’école ?

    Non, c’est la mode !
 
Ces dames qui dépensent en pommades et en produits antirides :
veulent-elles faire oublier qu’elles sont devenues grand-mères ?

    Non, c’est la mode !
 
Ces recours à l’esthéticien, restaurateur de poitrine fatiguée,
de  bassin trop imposant : sont-ils des remèdes à de nouvelles  maladies ?

    Non, c’est la mode !
 
Ces messieurs aux bajoues disgracieuses, au crâne qui se déplume,
aux muscles qui s’affaissent, usant les patchs lissants, les implants,
le viagra, tout l’arsenal des petits et grands moyens destinés à lutter
contre les outrages du temps : est-ce une cure de jouvence ?

    Non, c’est la mode !

 

On a lutté jadis contre la traite des noirs. Doit-on de nos jours lutter contre une nouvelle tyrannie : les diktats de la mode et de la pub, devenus une nouvelle traite des humains ? Pourtant, ce culte du corps, de l’habit, de la mode, de la bouffe, n’est pas nouveau.

Saint Paul le reprochait aux gens de son époque :        ”Ils ont fait de leur ventre un dieu !’"  (Phi 3-19) 

Beaumarchais rajoutait quelques siècles plus tard :        “La sottise et la vanité sont compagnes inséparables”.

Socrate écrivait en son temps (470-399 av. J.-C.) :      “Notre jeunesse aime le luxe, a de mauvaises manières, méprise l’autorité et n’a aucun respect devant l’âge. Nos enfants sont des tyrans. Ils contredisent les parents, se comportent mal à table et veulent tout savoir mieux que leurs professeurs.”

Rien de nouveau sous le soleil...
      

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 23:00


 

 

 


 

 

 
 
Vide ta tasse

      Un jour, un professeur de philosophie éminent rend visite à un sage pour l'interroger sur Dieu, la méditation, mille autres choses. À peine lui a-t-il dit bonjour qu'il lui parle à n'en plus finir de toutes les philosophies, du bien, du mal, de la vie...

- Vous venez de loin. Permettez-moi de vous servir un café.

      Le professeur poursuit ses questions sur la mort, l'enfer, le purgatoire, Dieu, les anges déchus, le Nirvana, Mahomet, Bouddha...

- Encore un peu de patience, dit le sage. Qui sait, la tasse de café résoudra peut-être vos questions ?       

    Le professeur pensait qu'il perdait son temps. Ce moine était bizarre. Comment la réponse à des questions spirituelles pourrait-elle se trouver au fond d'un bol de café ? Le sage versa le café dans la tasse de son visiteur. Le liquide bientôt déborda, se répandit dans la soucoupe et le sage continuait de verser.

- Arrêtez ! s'écria le professeur. Ne voyez-vous pas que la tasse est pleine !
...............................................................................................................

- Vous êtes comme cette tasse de café, répliqua le sage. Votre esprit est plein d'interrogations, il n'y a plus la moindre place pour recevoir une réponse de ma part. Dès que vous êtes entré, le flot de vos questions a inondé mon logis. Rentrez chez vous, videz votre tasse et revenez quand vous aurez ménagé un peu d'espace en vous-même.                                 Osho  Raineesh
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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 23:08


 

 


 

 

 

LA PAROISSE
            EST MORTE !


Monsieur le curé s'approche du micro, l'air sombre :

"Mes frères, je dois vous annoncer une nouvelle bien triste :
notre paroisse est morte...
Vous vous êtes souvent plaints de ce qu'elle ne soit pas très vivante.
Eh bien, maintenant, elle est décédée...
Je vous invite tout de même à faire une dernière visite à la chère défunte
à l'issue de l'office... "
 

Brouhaha dans les bancs . . .

Une fois le dernier cantique chanté,
les paroissiens se rangent respectueusement à la file pour l'ultime
hommage à la défunte qui repose dans son cercueil au bas de la nef
et pour découvrir aussi ce visage dont les traits n'ont pas tellement
marqué la plupart des paroissiens :


"Dites, quel air avait-elle ? "
 
Mais voici que chacun de ceux qui se penchent à leur tour sur la bière
pour contempler le visage de la chère disparue,
a un brusque haut-le-corps et se retire bouleversé !
 
Qu'y a-t-il donc de si étrange ?

Lorsqu'arrive mon tour, je me penche sur le cercueil, et,
ô surprise, un visage me saute aux yeux :
le mien, un visage aux yeux écarquillés...

 
Le fond de la bière est un miroir !

 

La paroisse ?


C'est moi, et personne d'autre.



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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 23:11

 

 

 

 

 

 



 

    Un riche financier aperçoit un sans-abri sur le trottoir, vêtu de guenilles, pitoyable. Compatissant, il lui donne une aumône. Leurs regards se croisent et le riche reconnaît un ancien compagnon de classe qu'il avait totalement perdu de vue. Il l'invite à boire et à manger en évoquant les bons souvenirs du passé.
    Après les agapes et les libations, le sans-abri s'endort, épuisé. Pris de compassion, avec prudence pour ne pas le réveiller, son riche compagnon glisse plusieurs gros billets dans une poche des hardes de son ami.


    Plusieurs années plus tard, l'homme riche, toujours aussi riche, retrouve au même endroit, assis au pied d'un arbre, son ami toujours aussi pauvre.
- Comment se fait-il que tu sois toujours dans cet état? Je t'ai pourtant mis à l'abri du besoin quand nous nous sommes rencontrés.
- Je ne comprends pas,
dit le pauvre en se levant péniblement.
- Quand je t'ai quitté, j'ai mis de l'argent dans l'une de tes poches, assez pour te sortir de ton marasme !
Le pauvre fouille alors au fond de ses poches et trouve, tout éberlué, une liasse de billets.


    Ta richesse, quel que soit le nom qu'on lui donne, est à l'intérieur de toi-même, tout à l'intérieur. Pour découvrir ton trésor du dedans, il suffit d'apprendre à fouiller dans tes poches, que ce soit par la méditation, par la prière, en tout cas dans le silence et le calme.



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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 23:06

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 
Dans la basse-cour, il y bien longtemps vivait une poule myope et toujours distraite : Gertrude.
Tout le monde était désolé de la voir triste.

Elle pondait ses oeufs n'importe où et ne les retrouvait jamais. Pas d’œufs, pas de couvée.

Gertrude aurait bien voulu voir courir autour d'elle de beaux poussins comme en avaient ses amies dès le retour du Printemps.

Les habitants de la basse-cour se réunirent pour trouver une solution.

"Si elle ne trouve pas ses oeufs, dit l'oie, c'est parce qu'ils sont très pâles.
Nous allons les peindre de toutes les couleurs".

Le canard plongea dans la mare pour ramener le vert des nénuphars.
La pintade alla cueillir dans la prairie le jaune des boutons d'or.
Le lapin rapporta le jaune clair de la primevère.
Le dindon découvrit la violette cachée dans le fossé.
Enfin le pigeon était allé chercher très loin du bleu.
Peut-être était ce un morceau de ciel...
  Les oeufs étaient magnifiques.
Les enfants ramassèrent les oeufs pour Gertrude et
les posèrent dans son pondoir.

Les cloches se sont mises à sonner pour donner
un air de musique à la grande fête du Printemps.

C'était il y a bien longtemps.
Mais dès qu'arrivé Pâques,
la basse-cour continue à colorier les oeufs.

Les enfants les trouvent quand sonnent les cloches.
 Alors, cherchez bien, vous les découvrirez,  ils sont aussi beaux que ceux de Gertrude.
 

(Conte de Claude Martin). 

 

 

 

 

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 23:24

 


 


 

 

      Les malheureuses amours du vent du sud.

        "Dans leur langue, les Indiens des Terres Lointaines appellent
        - la Brise du sud Shawondasee,
        - le vent du nord  Kabibonocca"
        dit le Vent d'ouest avant de commencer sa nouvelle histoire.

        Ils ne peuvent pas se supporter et ne cessent de se quereller.
        l'un ou l'autre,  chacun son tour, chasse son ennemi de la
        Prairie pour le reléguer dans les  plus lointains terrains de chasse.

        C'est bien dommage, pensent les Indiens,
        que Shawondasee ne réussisse pas à faire fuir au loin  son frère glacé  Kabibonocca, à jamais.


        Mais Shawondasee est bien trop paresseux pour cela.
        Dès que le dernier flocon de neige  soufflé par son frère glacé a fondu,
        il se vautre dans l'herbe et ne fait rien d'autre que s'étaler commodément,  sur un côté puis sur l'autre, en fumant tranquillement.

        Plus on s'avance vers l'automne, plus la Brise du sud devient languissante.
        Shawondasee reste étendu et soupire.

        Les Indiens disent qu'il est mélancolique parce qu'il rêve à son amour perdu.
        Mais qui est donc le grand amour perdu de Shawondasee ?

        "Je m'en vais vous le dire", déclara en riant le Vent d'ouest.

        Un jour, Shawondasee se roulait dans l'herbe ;
        à son habitude il baillait, frottait ses yeux tout embrumés de sommeil.

        Tout à coup, il vit sur la prairie fleurie, se dresser, au loin...une jeune beauté aux cheveux d'or.

        La charmante apparition s'empara de son cœur au premier regard.
     
        Vous pensez peut-être que Shawondasee se précipita vers elle ?   c'est mal le connaître !

        Ce paresseux resta allongé dans l'herbe, tout plein d'un ardent désir,   bouche bée, les yeux tout écarquillés pour mieux admirer cette blonde apparition.

        Mais un matin, qu'il voulait encore contempler son lointain amour,  il eut une cruelle déconvenue !

        Pendant la nuit, les cheveux d'or de la jeune fille s'étaient changés en une sorte  de couronne argentée, comme s'ils étaient recouverts de givre.

        Shawondasee se dit amèrement :
        "Cela est sûrement un tour de ce cruel Kabibonocca."

        Il poussa d'énormes soupirs, projetant tout alentour son souffle brûlant.

        Quelque chose de léger et de blanc, quelque chose comme des flocons de neige,  vola dans les airs et la belle jeune fille se dissipa telle une brume matinale.

        Shawondasee ne savait pas et jusqu'à maintenant,
        il n'a jamais soupçonné que sa jeune beauté n'était qu'une Pampélichka....

        Mais qu'est-ce qu'une Pampélichka  ?    (tout simplement une fleur de pissenlit)

         C'est une jolie fleur d'un jaune d'or qui depuis fleurit nos campagnes.
        Elle avait défleuri, il ne lui restait plus que ses légers filaments blancs et quand Shawondasee avait si fort soupiré, il les avait fait s'envoler dispersant  ainsi toutes les graines.
        Mais Shawondasee a l'imagination tout aussi paresseuse qu'il l'est lui même.
        Et il ne sait que s'étendre dans l'herbe et soupirer......

         Légende améridienne...

 

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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 23:20

 

 


 

 

 

Voeux apaches

Que le soleil vous apporte chaque jour une énergie nouvelle
Que la lune renouvelle chaque nuit vos forces
Que la pluie lave vos soucis
Que les vents légers soufflent en vous une force nouvelle
Que vos pas soit en harmonie avec le monde
et que chaque jour de votre vie vous puissiez voir la beauté !

 

 

 

 

 

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deytsc

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