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21 décembre 2006 4 21 /12 /décembre /2006 14:56

 

 

 

 

 

 

 

 

Trente rayons se joignent au moyeu de la roue

Qui permet l'usage du char dans l'espace.

 

 

On pétrit l'argile pour en faire un vase

Mais sans le vide interne

Quel usage en ferait-on ?

 

 

Portes et fenêtres sont percées

Pour bâtir une chambre

Seul le vide en permet l'usage.

L'être crée des phénomènes

Que seul le vide permet d'utiliser.

 

 

 

 

 

 

L. T.

 

 


 

 

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20 décembre 2006 3 20 /12 /décembre /2006 16:56


 

 


 

 

 

 

 

 

Il en est qui donnent peu de l'abondance qu'ils ont -
et ils donnent pour susciter la reconnaissance,
et leur désir secret corrompt leur don.

Il en est qui ont peu
et qui donnent entièrement.
Ceux-là croient en la bonté de la vie,
et leur coffre n'est jamais vide.

Il en est qui donnent avec joie,
et cette joie est leur récompense.

Il en est qui donnent avec douleur,
et cette douleur est leur baptême.

Il en est qui donnent
et ne ressentent ni douleur ni joie
et ne sont pas conscients de leur vertu .

Ils  donnent comme dans la vallée là-bas

le myrte exhale son parfum dans l'espace.

 

 

  Khalil Gibran

 

 

 

 

 

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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 10:22


 

 

 

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son coeur ;
Sans remords, sans regrets, sans regarder l'heure ;
Aller de l'avant, arrêter d'avoir peur ;
Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.



Vieillir en beauté, c'est vieillir avec son corps ;
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L'âge n'a rien à voir avec la mort.


 

 

Vieillir en beauté, c'est donner un coup de pouce
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu'il y a toujours quelqu'un à la rescousse.



Vieillir en beauté, c'est vieillir positivement.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d'antan.
Être fier d'avoir les cheveux blancs,
Car, pour être heureux, on a encore le temps.

 

 

Vieillir en beauté, c'est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour ;
Car, où que l'on soit, à l'aube du jour,
Il y a quelqu'un à qui dire bonjour.



Vieillir en beauté, c'est vieillir avec espoir ;
Être content de soi en se couchant le soir.
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu'au fond, ce n'est qu'un au revoir.



 




Ghyslaine Delisle - Anniversaire Michel.



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18 décembre 2006 1 18 /12 /décembre /2006 20:25

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Perles de temps

 



Goutte à goutte
Le temps nous entraîne
Nos joies sont trop courtes
Roulent les petites graines

Pourtant,
Si nous viennent des peines
Notre coeur bat
Sous nos pulls de laine
Un jour comme ça
Comme les gouttes
D'un goutte à goutte
Perles de temps
Perles de choix
Collier d'Amour
Collier de roi,
Et tous ces jours
Qui passent encore
Laissant autour
De nos beaux corps
Ces drôles de traces
Et tous ces jours
Dans notre besace
Qui pèsent plus lourd
Du temps qui passe
Du temps qui lasse

Goutte à goutte
S'en va l'éclat
De nos vingt ans
S'en va le doute
Tout doucement,
Et l'on savoure
Ces perles de temps
Perles d'Amour
Que l'on se tend.

Passent les vents
On fait fortune
Tourne la lune
Passe les printemps
On est si fort
d'être vivant
Riches de trésors
Glanés aux ans.

Et toutes ces traces
Près de nos yeux
Toutes ces angoisses
D'être un peu vieux,
Perles d'Amour
Perles de temps
Le coeur est sourd
Aux maux du temps
Et moi je vous Aime
Bien plus encore
Quand le temps sème
Sur Vous son or.

 

 

 

 

EOLIA

 

 

 

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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 17:48
Le chien - Christian Chabellard

 

 

 

 

 

 

Le chien
 
 
 
 
 
Tête de boule chaude
 qu’on nourrit,
qu’on élève.
 
Petit animal
qui cahote sur ses pattes,
glisse sur les postérieures,
écroulé sur son ventre tendre
et mou de bébé trop nourri.
 
 
 
 
Chien enfant que l’on aime,
que l’on instruit du mieux
qu’il peut.
Dont on a la fierté de la patte donnée.
Dont on a la tendresse,
la chaleur,
le silence qui parle,
les yeux qui vous regardent.
 
 
 
 
Chien compagnon,
chien de la promenade
qui gambade avec vous,
s’en va pour revenir avec le plus beau des présents :
un caillou,
une branche,
son amour qui rythme votre vie
et vous force à la vie.
 
 
 
 
 
Chien qui donne : un regard,
la poussée d’une tête,
un œil doré d’amour,
une patte.
 
 
 
 
 
Chien qui accepte un soin,
une caresse,
une tape,
un reproche.
 
 
 

Chien
qui est votre enfant,
mais qui devient le parent
qui vieillit avant vous,
que vous voyez marcher
lorsqu’il aimait courir,
se lever pesamment,
venir vers vous
avec la lenteur de l’âge.
 
 
 
 
 
Chien qui s’abîme,
s’use avec la vie,
chien
qui déroule
en douze ans une vie,
vieux chien
qu’on aime,
et
qui s’éloigne,
et
qui s’en va,
qui est parti
et
que l’on pleure.
  
 
 
 

Christian CHABELLARD

 

 

 

 

 

 

 

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16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 20:16


 

 

 

 

   


       On raconte qu'un professeur demanda un jour à ses élèves :

            "Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ?"...
            "Parce que si Dieu a tout créé,
            Il a également créé le mal puisque le mal existe,
             n'est-ce pas ?! -
            donc Dieu est mauvais."
            Le professeur se vanta d'avoir pu montrer une fois
            encore que la foi chrétienne n'est qu'un mythe.

            Un étudiant leva la main
            "Monsieur, le froid existe-t-il ?"

            "Bien sûr qu'il existe.
            Vous n'avez jamais eu froid ?" ironisa le professeur.

            "Mais monsieur, physiquement, le froid n'existe pas !
            Ce n'est que l'absence de chaleur ! -
            tout comme l'obscurité n'existe pas et n'est qu'une absence -
            c'est l'absence de lumière !"

            Le jeune Albert lui demande alors

            "Monsieur, peut-on alors dire que le mal existe ?"

            Cette fois le professeur se méfie,
            mais il ne peut guère se contredire :
            "Bien sûr qu'il existe...
            Nous le voyons d'ailleurs très concrètement tous les jours...
            méchanceté, crimes..."


            L'étudiant reprend :

            " Pour moi Monsieur, le Mal n'existe pas plus que le froid
             ou l'obscurité.
            Le Mal est simplement une absence,
              et c'est l'absence de Dieu.
            Dieu n'a pas créé le mal.
            Le Mal c'est lorsque la foi et l'amour sont absents".


            Le nom de famille du jeune Albert : Einstein.





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16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 12:16

 

 



 Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom


Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom




Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom


Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom


Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom


Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom



Sur chaque bouffées d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom


Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom


Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom


Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom

 



Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes raisons réunies
J'écris ton nom


Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom


Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom


Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom



Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom


Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom


Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom


Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom


Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom



Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer


Paul Eluard

 

publication clandestine du poème 03.04.1942

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15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 12:14

 

 

 

 

 

 

 

Un doux sentiment depuis quelque temps
Embaume vos coeurs d'un ardent bonheur
Par le mariage, cet acte plein de messages
Vous voulez poser les bases de votre avenir
Et votre propre famille vous voulez construire
Le mariage est un acte de confiance
Synonyme de tolérance
Si dans la course au temps, tous les deux actifs
Vous vous heurtez à quelques recifs
Ne craignez rien et patiemment
Du mariage, reprenez le serment
 
 
 


C.Sergera
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14 décembre 2006 4 14 /12 /décembre /2006 13:28

 


 

 

 

 

 

S c h u b e r t ...
La symphonie inachevée...en voilà les raisons....

 par un "Expert en qualité totale" !




Un expert en qualité totale, après avoir assisté à une interprétation de la Symphonie inachevée de Schubert, écrivait le rapport suivant.

a) Pendant de longues périodes, les quatre hauboïstes n'avaient rien à faire. Il faudrait en diminuer leur nombre et répartir leur effort sur l'ensemble de l'orchestre, ce qui éliminerait tous les moments d'activités de pointe.

b) Les douze violonistes jouaient les mêmes notes. C'est, semble-t-il, un cas de double emploi fort inutile. Il faudrait diminuer le personnel dans cette section. Si le volume sonore doit être important, on pourrait utiliser un amplificateur électronique.

c) L'effort pour jouer les triples-croches était intense. Cela semble un raffinement excessif ! Il est recommandé d'augmenter la valeur de toutes les notes de façon à en faire des doubles-croches, ce qui permettrait d'employer des stagiaires et du personnel de classe inférieure.

d) La répétition, par les cors, d'un passage déjà joué par les instruments à cordes semble superflue. En éliminant toutes ces répétitions, la durée du concert pourrait être ramenée de deux heures à vingt minutes.

e) Si Schubert avait tenu compte de tout cela, il aurait pu, après tout, achever sa symphonie !

 

Texte lu sur un forum 
source  "Jardin secret de Tadine"  !

 

 

 

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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 14:16

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 C’était une petite abeille,
Qui bourdonnait avec ardeur,
Et butinait de fleur en fleur
Dans mon jardin qui se réveille.

Un papillon qui la surveille
L’approche en toute sa splendeur,
Et lui chuchotte, grand charmeur
Des mots d’amour dans son oreille.

L’abeille au coeur rempli d’amour,
S’éprend du jeune troubadour,
D’une passion qui l’ensorcelle.

Inséparables tout le jour,
Mais vient le soir une hirondelle,
Fait un repas de leur amour.

 

 

Christian Cally

 

 


 

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