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12 décembre 2006 2 12 /12 /décembre /2006 23:06

 

 

 

 

 C. Sergera.

 

 

L'amitié

L'amitié est un lien solide et fort
Qui relie les coeurs de loin sans effort.
Elle a de la paix les rondeurs
Et de la fête les ardeurs.
Elle est l'épaule solide et sereine
Qui reçoit les joies et les peines.
Elle est aussi l'espoir de se voir
Et de se raconter dans un soir.
Dans sa chaleur à tout moment
On peut se reposer loin des tourments"

 C. Sergera.

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 13:43


 




Ton coeur est fatigué des voyages...
  
Ton coeur est fatigué des voyages ? Tu cherches
Pour asile un toit bas et de chaume couvert,
Un verger frais baigné d'un crépuscule vert
Où du linge gonflé de vent pende à des perches ?
 
Alors ne va pas plus avant : Voici l'enclos.
Cette porte d'osier qui repousse des feuilles,
Ouvre-la, s'il est vrai, poète, que tu veuilles
Connaître après l'amer chemin, le doux repos.

 
Arrête-toi devant l'étable obscure. Ecoute.
L'agneau bêle, le boeuf mugit et l'âne brait.
Approche du cellier humide où, bruit secret,
Le laitage à travers les éclisses s'égoutte.

 
C'est le soir. La maison rêve ; regarde-la,
Vois le feu qu'on y fait à l'heure accoutumée
Se trahir dans l'azur par une humble fumée.
Mais tu cherchais la paix de l'âme ? Entre : Elle est là

 
 Charles Guérin (1873-1907)

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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 13:44

 

           

 

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Janvier

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 Décembre

 
 

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Simone

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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 15:21

 

 

 

 

 La vérité a un cœur tranquille, sa force n'a pas de limite.

 

La vie est une grande école,
une vaste université.
  
Un sac vide
ne se tient pas débout
  
L'oiseau qui chante le plus
ne fait pas un bon nid,
  
  
  
Le charbon
ne craint pas le feu
  
 
L'abeille n'est pas médecin
Et cependant elle fait sérieusement des piqûres.
 

 


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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 13:09

 

 

 

 

 

 

00000

 

L a r m e s.

 

Larmes qui fondez
Comme tombées du ciel
Ou d'un feu d'artifice.
Larmes enveloppantes

Inondées de lumières
Chauffantes, électriques,
Larmes luminaires.

Rosée d'argent,
Brisures étincelantes,
Larmes d'adultes ou bien d'infantes,
Impatientes,
Toilettes de nos coeurs
Candeur de nos paupières,
Torrents des jours d'horreur,
Des instants de colère
Mais alliées de nos souffrances,
Soutien de nos émois.
 

Dans l'ultime délivrance
Vous préparez  la joie.

 

 

Lydia Pavot

 

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 12:10

 

 
 

Ô Nuit, viens apporter à la terre
Le calme enchantement de ton mystère
L'ombre qui t'escorte est si douce
Si doux est le concert de tes voix chantant l'espérance
Si grand est ton pouvoir transformant tout en rêve heureux.


Ô Nuit, oh  laisse encore à la terre
Le calme enchantement de ton mystère
L'ombre qui t'escorte est si douce
Est-il une beauté aussi belle que le rêve ?
Est-il de vérité plus douce que l'espérance ?


 

 

J. P. Rameau
1685-1764

 

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 14:35

  

Poème: La vérité a le cœur tranquille

 

 

 

 

 

La vie est une grande école, une vaste université.
Les doigts n'ont pas la même longueur, chacun est
ce qu'il est selon la grâce reçu de son créateur.
Celui qui cherche à bien agir Dieu le bénit, mais
celui qui cherche à faire le mal connaîtra le malheur.


Un sac vide ne se tient pas débout,
Les traces de l'éléphant effacent celles de l'antilope.
Dans un pays où un dictateur gouverne,
Le pays est ruiné, le peuple écrasé et se plaint,
Mais quand ceux qui agissent bien ont le pouvoir,
Le peuple se réjouit et le pays se développe.
Un chef qui cherche le bien être de tous les citoyens,
Et qui juge tout le monde avec justice,
Son pouvoir reste solide et le pays prospère.

L'oiseau qui chante le plus ne fait pas un bon nid,
On ne donne une houe qu'à celui qui sait l'utiliser.
Le charbon ne craint pas le feu, et quelque soit la
Force du vent il n'arrache jamais la queue de la poule.
La vérité a un cœur tranquille, sa force n'a pas de limite.
Inutile de la combattre, surtout pas par un mensonge,
Car les œufs ne se battent pas avec les pierres.

On jette des pierres dans l'arbre s'il porte des fruits,
Plus on est bien, riche ou au pouvoir, plus on est
Importuné et critiqué à tord et à travers.
Pourquoi un grain de maïs a toujours tort devant une poule?
Selon moi c'est parce que le monde est très méchant !

 

Gare aussi à une poule qui se promène partout,
Elle rencontrera sûrement dans la nature les serpents
Qui ne supportent pas la liberté sans limite en tout et partout.
Quand une mère a des jumeaux, elle doit dormir
Sur son dos, et agir comme la queue d'une vache,
Qui surveille la droite et la gauche.
A tout Seigneur tout honneur ! L'abeille n'est pas médecin
Et cependant elle fait sérieusement des piqûres.
Burundi
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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 13:08

 

 

 

 

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comment vas-tu ?

Il fallait que je t'envoie un mot pour te dire combien
je t'aime. 

Je t'ai vue hier quand tu parlais à tes amis.  
J'ai attendu toute la journée en espérant que tu me parlerais aussi.
Quand vint le soir, je te donnais un coucher de soleil pour terminer ta journée, et une brise fraîche pour te reposer... 

J'attendis. Tu n'es jamais venue. 
J'ai eu de la peine mais je t'aime malgré tout.

La nuit dernière, tu t'es endormie et j'ai désiré toucher ton front.  J'ai répandu un rayon de lune sur ton oreiller et sur ton visage.  
J'attendis encore, voulant venir près de toi pour te parler. 
J'ai tellement de présents pour toi. 

Tu te réveillas tôt et tu partis précipitamment.... 
Mes larmes étaient dans la pluie.

Aujourd'hui, tu as l'air tellement triste, tellement seule, ça me brise le coeur parce que je te comprends : mes amis aussi m'ont laissé tomber. 

J'essaie de te le dire par le ciel bleu et par la tendre herbe verte. 

Je le murmure dans les feuilles des arbres et le transpire dans les couleurs des fleurs.  

Je te le crie dans les ruisseaux des montagnes et je donne aux oiseaux des chansons d'amour à chanter. 

Je t'habille de la chaleur du soleil et aromatise l'air du parfum de la nature. 


Mon amour pour toi est plus profond que l'océan. 
Oh, si seulement tu savais comme je souhaite te parler
et marcher avec toi ! 
Nous pourrions consacrer une éternité ensemble au paradis.
Je sais que c'est difficile sur cette terre ! 
Je veux que tu rencontres mon Père, lui aussi t'aime.

Appelle-moi... parle-moi....
Oh,  s'il te plait, ne m'oublie pas,
j'ai tellement de choses à partager avec toi.

Mais vois-tu, je ne m'imposerai pas, tu es libre de choisir. 
C'est ta décision. 
Je t'ai choisie à cause de cela,
j'attendrai.....

Ton ami, Jésus.

 

 

 

 

et vous,  avez-vous reçu ce courrier ?

 

 

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 13:19

 

 

 

 

 

 

On dirait une fleur.
Ce n'est pas une fleur.
On dirait une brume.
Ce n'est pas une brume.
Cela vient à minuit.
Cela part au matin.
Cela vient comme un rêve de printemps
qui s'efface au réveil
Cela vient comme un nuage du matin.
Vous ne trouverez cela nulle part.

Po Kyu-Yi (772-846)

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 13:48


 

 

 

 

 

 

 

C'était au début de mon 20ième printemps
Quand je suis venu
Elle était si belle!
Ses yeux clairs et limpides comme le ruisseau
Elle me berçait, me caressait, elle m'aimait
Je voulais tant lui dire... j'hésitais

 

À ma première journée d'école
elle était là tout près de moi
J'avais peur
Mais elle me consolait, m'encourageait
Ses yeux si intelligents
On aurait dit un grand savant
J'aurais dû lui dire
Mais j'savais pas comment

À mon adolescence
J'étais si grand, si fort, si brave
Elle s'inquiétait trop
Elle me surveillait, me dirigeait
J'aurais dû lui dire
Mais j'avais pas le temps
J'voulais voler d'mes propres ailes
J'me sentais tellement vrai
Le monde m'attendait, rien ne m'arrêtait
Ses yeux d'amour pleuraient
Là, j'aurais dû lui dire
Mais j'étais bien trop grand

Un jour j'me suis marié
J'me rappelle dans l'église
Son regard plein d'amour pour moi
C'était le temps d'lui dire
Mais j'pouvais pas, c'était trop gênant
Quand j'lui ai montré son petit-fils
Elle a pleuré, mais mon coeur chantait
Ses yeux était brûlants, que j'pensais
Que j'lui avais dit, mais non
Le silence, le silence tout le temps

Maman, si tu m'entends, comprends-moi
J'aurais donc dû te dire:

"JE T'AIME"

(Auteur inconnu)

 

 

 

 

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