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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 10:46

 

 

Avant le mariage - Après le mariage

 

 


Avant le mariage


Elle : Salut !
Lui :  Ah, depuis le temps que j'attends ça .

Elle : Tu veux que je parte ?
Lui  :  NON. Je n'ose même pas y penser

Elle :  Tu m'aimes ?
Lui :   Bien sûr ! énormément !
Elle : Tu m'as déjà trompée ?
Lui :   Non Pourquoi demandes-tu ça ?
 
Elle : Tu veux m'embrasser ?
Lui  :  Chaque fois que j'en aurai l'occasion

Elle : Tu me battras un jour ?
Lui  : Tu es folle ? Je ne suis pas comme ça !

Elle :  Je peux te faire confiance ?
Lui  :  oui
Elle :  Chéri !


Après le mariage :                  

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   BAS en HAUT

 

Avant le mariage - Après le mariage
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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 11:39
L’heure du choix.

Secrétaire médicale ou prof de philo ? Accéder à la demande en mariage de Claude ou la décliner ?
Fut un temps, le choix était à faire une fois pour toutes. Ensuite, dans le cas de la profession, c’était la ligne droite jusqu’à la retraite.
Pour le mariage, l’oukase paternel statuait sur la pérennité de la décision : « Hesch ne gewellt, hesch ne » (Tu l’as voulu, tu l’as eu). Seul le pouvoir divin sur la vie et la mort des gens pouvait interrompre l’éternité de l’engagement.
Tout choix se faisait, comme le dit la chanson : « Avec simplicité ».
Même en période d’élection, on était guidé voire embrigadé. Le curé disait du haut de la chaire : « Les bons sont à droite, les mauvais sont à gauche. C’est biblique ».
Dans mon village il n’y avait qu’un contrevenant. Il votait communiste. Chacun soupçonnait chacun d’être ce mécréant. Il y a même eu, dans la génération d’avant-guerre, un cas de vote à gauche dans ma famille. La femme d’un cousin de mon père a voté pour Jospin à la présidentielle. Motif : « Il est protestant comme moi »

Inutile de vouloir couper les cheveux à des chauves
« Au jour d’aujourd’hui », comme on dit au Café du Commerce ou dans la file du rayon charcuterie, « au jour d’aujourd’hui on ne sait plus choisir ».
Disons plutôt que le choix a perdu son côté immuable. Tu fais coiffeuse homme et la mode envoie dans la rue une armée de mecs au crâne rasé. Inutile de vouloir couper les cheveux à des chauves. Il faut faire un autre choix.
Tu es mariée à Louis-Edouard mais à cause de tes achats frénétiques sur Internet tu vois Gigi tous les jours, Gigi le BG de Colissimo. Gigi apporte le paquet, met le paquet et t’emballe. Exit Louis-Edouard.

« Au jour d’aujourd’hui », le choix est en CDD. Le choix politique aussi. Je me souviens d’une phrase entendue en 1981 au moment de l’élection de François Mitterrand : « J’ai voté pour lui pour montrer aux autres que je ne me laisse pas faire, mais s’il ne me convient pas je voterai encore pour un autre la prochaine fois ».
Fini le temps des militants à vie. Finie, la foi. Fini le temps de ceux qui suivent invariablement le même « panache blanc ».
Dans l’environnement immédiat des candidats, c’est le temps des traîtres et des opportunistes. C’est l’Ego-land.
Dans le camp des électeurs, qui fait encore un choix par conviction ? Je n’entends que des phrases vindicatives : « dene zaï’i’s » « ceux -là ils vont voir ce qu’ils vont voir ».

C’est du ball-trap
On n’est pas dans le cadre d’une élection, on est dans le cadre d’une chasse à l’homme. C’est du ball-trap. Celui qui sortira des urnes sera une sorte de Survivor. Ou alors ce sera une surprise absolue, même pour la majorité des électeurs qui auront voté pour lui. « Oh m… ! J’n’aurais pas cru qu’il sortirait. J’ai juste voté pour lui pour faire savoir que j’en avais ras le bol de la politique. Je pensais que je serais le seul »
Et Mamema dans tout ça ? Mamema ne vote plus, elle m’a dit : « C’est Babeba qui me préparait l’enveloppe. Je n’ai jamais su ce qu’il y avait dedans. Depuis qu’il est mort je ne vote plus. Je ne voudrais pas mal voter »

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

L’heure du choix.
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 11:28

 

 

 

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Tournez manège.....petit  gros prob au niveau overblog.....
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Published by Simone
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 11:00

 

 

 

Tournez manège.

Tournez manège

Ce n’est pas par excès d’humilité que Macron demande soudain qu’on le considère en outsider dans la course à l’Élysée. Dans les limbes agités d’une campagne imprévisible, l’ancien ministre de l’Économie pressent le péril de passer pour favori.

Le feu nourri des autres candidats sur sa personne confirme le danger d’être en vue. Aussi jeune soit-il, l’énarque retient la leçon de l’histoire des présidentielles. Des Balladur, Jospin ou Juppé ont lourdement chuté au pied du piédestal déjà dressé pour eux.

Macron tente de se replacer parmi les candidats réunis ce soir sur un plateau télé. Pas par risque de mal paraître. Plutôt par crainte de trop paraître et d’en faire les frais ! Déjà, dans ce « tournez manège » électoral, Le Pen veut mordre sur l’électorat de Fillon, Fillon gratter des suffrages chez Macron, Dupont-Aignan draguer les déçus de Fillon et Mélenchon raboter le socle de Macron, après avoir fait ses courses chez Hamon…

Ce n’est pas fini. Car en voulant ratisser large, depuis la gauche sociale-démocrate jusqu’à la droite sociale, Macron est celui qui irrite le plus de monde. Il est dépeint en bernard-l’hermite de cette présidentielle, guettant toute niche à l’abandon pour l’investir.

Pas étonnant que la chasse à l’impétrant soit ouverte. Logique aussi que l’intéressé se prétende petit gibier : donné pour le vote utile face à une vague frontiste, Macron ne veut pas d’un destin de favori carbonisé.

La perspective d’un vrai choc de vrais programmes s’éloigne. Dans cette guerre de positions, les armes sont à géométrie variable et à portée adaptable. Attaques personnelles et petites phrases priment, pour l’instant. À croire, comme dans certaines fables, qu’on ne puisse plus gagner de voix qu’aux dépens d’autrui.

 

 

Didier Rose
L’éditorial

 
 
Je pense donc je lis les DNA 
Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 11:28
C’est dur l’heure de la douleur

 

Il n’y a pas d’âge pour la douleur. Elle prend l’enfant au dépourvu dans son berceau, quand il agite son hochet et gigote. Une douleur soudaine qui secoue la gencive. Un mal terrible qui n’a que les cris pour l’exprimer. Que les cris et l’espoir d’une aide venue de maman et de ses suppos magiques. Les douleurs de l’enfance sont indélébiles. Je n’ai pas oublié les affres de mon otite. Je ressens encore ce chagrin qui a noué mes tripes quand j’avais vingt mois. Oui j’avais vingt mois et j’ai gardé cette image de maman au fond du trou béant laissé par les pelleteuses du chantier de notre future salle de bal. J’ai eu la sensation horrible qu’elle allait être ensevelie. J’ai hurlé à en vomir jusqu’à ce qu’elle me tienne dans ses bras. Cela n’a marché qu’une fois.

« Souffrez ! Souffrez ! Vous serez comblé de bienfaits »

La douleur est inhérente à la vie. Les masos proclament ses bienfaits. Boris Cyrulnik chante la résilience : « Souffrez ! Souffrez ! Vous serez comblé de bienfaits ». Les disciples de ce chantre citent Mozart qui a eu toute sa vie les boyaux tordus par une constipation pathologique et ils affirment que cette douleur lui a donné le don de composer des musiques divines. Je sais, il y a d’autres exemples.

De la douleur des esclaves est né le gospel. Des souffrances du Christ est venue la rédemption. Alors… Combien êtes-vous à espérer composer des symphonies ou à espérer peindre ce que seul l’œil de l’homo doloroso peut voir ?

Et voilà que la douleur a pris possession de moi. Plus exactement de mon bras gauche. Je suis une zonarde. Un de ces êtres atteints de zona. Au seul énoncé du mot, les yeux de celui qui prête son oreille à votre bouche se tourneboulent et il émet un « Oh Jesses Gott » qui vous remet entre les mains de celui, qui seul, semble pouvoir vous aider.

« Vous avez un zona du bras gauche ? », disent certains dubitatifs. « Ça existe, ça ? » Et vous voilà mis au même niveau que Coluche et son cancer du coude. « Oui Monsieur, ça existe ». « La vache ! » Mon médecin dit : « On ne ressent les douleurs que pendant un an. Après, on s’habitue ». Il est vrai que le cerveau est humain et à force d’entendre les lamentations du bras gauche qui répète encore et encore « J’ai mal » il a tendance à dire : « Ta gueule le bras gauche… ! » Apparemment mon cerveau a de la patience.

La douleur vous fait bouger votre fessier. Marcher pour éliminer les toxines. Courir les bras tendus pour étirer les nerfs. Prendre la voiture pour mettre une bougie au Mont Sainte-Odile. Aller consulter un rebouteux au fin fond d’une campagne meusienne (avec un arrêt pour déguster une potée). Rouler jusqu’à un endroit magique où trouver de la terre spéciale à poser sur le bras douloureux en cataplasme. Tout. On essaye tout. Et en courant ou en roulant, chanter à tue-tête « Life is life », la vie c’est la vie !

Les derniers temps je me sens Agamemnon. Je pense que seul un sacrifice humain peut me soulager. Je cherche quelle victime offrir à Hippocrate ! En attendant, je ne cesse de répéter « Eli eli lama sabachthani ». Et je mets sur mon mur Facebook, dans un encadré noir : « Je suis mon bras gauche ».

Mamema m’a dit : « Ne te plains pas, ça pourrait être pire… ça pourrait être le bras droit ».

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

C’est dur l’heure de la douleur
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 16:12
Donnez votre avis !

 

Il n'y a pas de
question idiote,
seulement une
réponse idiote

 

    

    

Nous aurons le
destin que nous aurons
        mérité.          

 

 
La peur bloque
la compréhension
intelligente de la vie.

 

      

 

La modestie est au mérite ce que les ombres sont
aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force
et du relief. 

 

 

 


 
La gravité n'est pas
responsable de ceux
    qui tombent en amour.   

 

 

     


La fantaisie est
plus importante
que le savoir.

 

       

 


 
Le chien a
quatre pattes
et pourtant il prend
un seul chemin.

 

 

         


L'addition
des pouvoirs,
c'est
la soustraction des
      responsabilités.     

 

 

 


Je ne dors pas
longtemps,
mais je dors vite.

 

       

Je ne m'inquiète
jamais de l'avenir.
Il arrive bien
       assez tôt.          
 

 

 

Le hasard,
c'est Dieu
qui se promène
incognito.

 

    

 

 

citations 
Albert Einstein

 

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 17:00

 

 

Le roi du sifflement - Roger Whittaker

 

Roger Whittaker, né le 22 mars 1936 à Nairobi au Kenya, est un chanteur et compositeur britannique qui chante en anglais, en français et en allemand. En 1967, il obtient un succès mondial avec Mexican Whistler où il révèle son extraordinaire talent de siffleur.

 

Le roi du sifflement - Roger Whittaker
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 13:00

 

 

 

Tu seras menuisier, mon fils

 

 

 

A l’aube de la fin de ce premier semestre scolaire, la prof en moi se réveille et les mots des conseils de classe de collège résonnent encore à mes oreilles.

« Sébastien ne pourra pas suivre en lycée. Il y a un menuisier dans son village. Il faudra voir s’il le prend en apprentissage. » Dans la suite des débats, Nadine est propulsée fleuriste, Loïc électricien et Natacha coiffeuse avec la mention : « Jolie comme elle est, elle pourra être coiffeuse ».

Parfois les séances d’orientation scolaire prennent des airs de concours de miss et de Chippendales. « Ronald est costaud. Avec les muscles qu’il a, il fera un excellent charpentier et pourra porter les poutres avec aisance. » Une évaluation physico-intellectuelle qui prend des airs de portrait astrologique trace l’avenir de petits boutonneux avec certitude.

Qui va gagner des millions ou Fort Boyard ?

Combien de vocations d’artisanat sont nées dans la résignation engendrée par les sentences du Sanhédrin de quelques membres de la MAIF ! Comme chez Aldous Huxley à l’école, on triait les Alphas et les Bêtas. Ceux qui continueraient dans le jeu Qui va gagner des millions et ceux qui, comme dans Fort Boyard , devront essayer de récolter quelque argent en avalant des couleuvres.

Pourtant l’adage est clair : « Il n’y a pas de sot métier ». Que serait le médecin sans l’artisan qui fait les lits, l’électricien qui rend possible l’utilisation des appareils d’investigation et de soins, la couturière qui réalise les draps et les champs opératoire, l’installateur sanitaire qui installe les douches pour les asepsies à la bétadine et les lave-mains pour purifier les mains des chirurgiens ? L’assistance médicale, ce sont aussi ces petites mains qui rendent les interventions possibles. Merci aussi aux mécanos qui entretiennent les ambulances dont la fiabilité est beaucoup plus importante que celle d’une voiture de Formule 1.

L’artisanat ne doit pas être un déversoir sur lequel certains conseils de classe posent un entonnoir à large col en fin d’année scolaire pour y faire entrer des jeunes incasables dans les études supérieures.

L’artisanat a une grande porte d’entrée aussi belle que celle des villes chérifiennes. C’est par là qu’il faut y accéder. On ne dépose pas des jeunes sur les marches de ce palais comme on abandonnait un gosse non désiré ou malformé sur les marches d’une église du temps de Charles Dickens et d’Emile Zola.

Le rêve de faire quelque chose de ses mains

Umwertung aller Werte. Voilà qu’un médecin s’est fait boulanger, une avocate tricoteuse et un banquier serrurier de précision. Il y avait en chacun d’eux le rêve de faire quelque chose de ses mains.

Je connais une star du rock qui voulait juste être menuisier ! Il se rêve encore menuisier peut-être beaucoup plus qu’un menuisier se rêve star du rock.

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
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Tu seras menuisier, mon fils
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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 13:57

 

 

Le bonheur, c’est tout petit ...

 

 

Le bonheur,
c’est tout petit

Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas,
Alors on cherche, on cherche partout.
Il est là, dans l’arbre qui chante dans le vent,

L’oiseau le crie dans le ciel,
La rivière le murmure,
Le ruisseau le chuchote,
Le soleil, la goutte de pluie le disent.

Tu peux le voir là, dans le regard de l’enfant,
Le pain que l’on rompt et que l’on partage,
La main que l’on tend.
Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas,

Et on le cherche dans le béton, l’acier,
La fortune,
Mais le bonheur n’y est pas,
Ni dans l’aisance ni dans le confort.

On veut se le construire mais il est là,
À côté de nous, et on passe sans le voir,
Car le bonheur est tout petit.

Il ne se cache pas,
C’est là son secret.

Il est là, près de nous
Et parfois en nous.

 

 
Le bonheur, c’est tout petit ...
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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 17:10

 

 

Le bonheur, c’est tout petit ...

 

Le bonheur,
c’est tout petit

Il ne se cache pas,
C’est là son secret.

Il est là, près de nous
Et parfois en nous.

 

Le bonheur, c’est tout petit ...
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