Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:00

 

Les Poppys sont un groupe français d'enfants interprétant des chants dans la mouvance hippie des années 1970. Leurs chansons mettent en avant l'amour, l'incompréhension face à la guerre et la violence des adultes, la fraternité, la paix, l'écologie mais aussi la religion. Le groupe est constitué d'une partie des Petits Chanteurs d'Asnières en Ile-de-France. La constitution du groupe évolue en fonction de la mue des garçons.  Ils sont  âgés de 10 à 14 ans.
C’est tout naturellement vers Les Petits  Chanteurs d’Asnières qu’Eddie Barclay se tourne en Octobre 70, lorsqu’il cherche à monter un groupe d’enfants pour chanter des chansons rythmées avec des textes d’actualités : « LES POPPYS » sont nés !

 

Isabelle je t'aime - Les Poppys

Elle avait dix ans
Elle était belle, elle souriait
Elle habitait en face
De chez moi, on se voyait
Et de ma fenêtre
Timidement je lui parlais
"Isabelle, Isabelle, je t'aime"

On s´était juré
De ne jamais se séparer
D´avoir une maison
Un beau jardin et des bébés
Et de vivre heureux
Pour une longue éternité...

Je n´avais rien dit
A mes bons copains du lycée
Au contraire j´essayais
A l´école de m´appliquer
Pour que devenu grand
Je puisse enfin l'épouser...

Et puis un beau jour
Isabelle a déménagé
Et puis un beau jour
Elle est partie pour l’étranger
Et qui sait, déjà
Peut-être m´a-t-elle oublié...

1973 
                              

Disque d'Or

Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:38
Petites annonces.

 

"Jeune femme, la quarantaine,
à la destinée incertaine
recherche homme disponible,
honnête, tendre et sensible".

 

"Homme ni timide ni beau parleur
n'ayant en guise de jeunesse
que celle de l'intelligence du cœur
rêve de rencontrer sa déesse".

 

Car sans elle que serait le poète ?
qui oserait l'approcher, lui dire bonjour ?
lui glisser dans l'oreille un mot d'amour,
ou seulement lui souhaiter une bonne fête ,

 

Dans quelle ville, dans quelle contrée,
au détour de quel chemin à la ronde
vont-ils pouvoir se rencontrer
ces deux têtes éperdues et vagabondes ?

 

Jean-Claude Letzelter

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans @ Alsace
commenter cet article
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 13:07
Que dire ?

Le magnolia n'a d'autre rival que le palmier,
qui balance auprès de lui ses éventails de verdure.

 

François René, vicomte de Chateaubriand
1768-1848

 

Repost 0
26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 11:58
Humeur Vices, sévices et tournevis !

« Sodome et Gomorrhe », a dit Mamema en lisant le journal cette semaine, en rajoutant « Dee bekomme noch ehr Fett », petite phrase pour rappeler que le ciel punit toutes les turpitudes.

Je ne serais donc pas étonnée de voir des nuages de sauterelles envahir les chambres du Carlton de Lille et des vautours manger sur le corps de DSK les parties par lesquelles il a péché.

Ma tante Agathe, ancienne dame de compagnie dans une bonne maison parisienne, de rajouter : « Dans moins de trente ans il sera à jamais calmé ».

La semaine passée était très hormonale. Tant dans les faits divers proxo-politiques que dans les nouvelles culturelles avec la première du film Cinquante nuances de Grey (Grey étant le nom d’un golden boy de la finance). En mélangeant les deux histoires dans cette opération mentale qui nous permet de prononcer un jugement moral commun à plusieurs points de l’actualité, on pourrait dire : « Les riches sont des pervers », « les riches en capitaux sont les as des péchés capitaux ! »

Le riche qui est souvent un malgré-lui du vice

D’ailleurs, je me suis mise à chanter « ah ça ira ! ça ira ! » Heureusement que mon ami Otto a mis les choses au point avec sa théorie sur le riche qui est souvent un malgré-lui du vice. Otto dit : « Pour commettre certains péchés, il faut avoir les moyens et le temps. Des gens comme Grey et DSK sont des victimes de leur oisiveté dorée ».

Mon compagnon Louis a la cage d’escalier à repeindre, les fleurs à soigner, et deux heures de rééducation à suivre tous les jours pour mettre sa prothèse du genou en bonne place, il n’a pas le temps d’aller au Carlton!

L’oisiveté dorée est la mère de tous les vices ! Dans Cinquante nuances de Grey, le sieur Grey n’a rien à faire. On ne le voit pas travailler. Il n’a qu’une activité : essayer d’attraper Anastasia. Cette chasse est longue et ennuyeuse d’autant plus qu’on sait que la proie est on-ne-peut-plus consentante. Durant 90 minutes on s’ennuie.

Mais l’itinéraire amoureux de Grey et d’Anastasia doit, selon le scénario, passer par des pratiques sado-maso avec des chaînes, des cordes à nœuds, des tournevis, du gros scotch et des fouets. Oui ! Pour l’amour sado-maso les prémices se font à la quincaillerie avec l’achat des fournitures. Et il faut de la place pour le « laboratoire ». Celui de Grey a 45 m2. Je vous pose la question : quel humain moyen a 45 m2 à sa disposition pour y ranger ses jouets à base de métal et de cuir ? A 2000 euros du m2 il faudrait 90000 euros pour la salle de perversion… ça vous met le 3 pièces avec cuisine et salle de bain à plus de 500 000 euros. De quoi calmer les ardeurs.

Hélas ! Réaliser le film dans un garage au milieu des bidons d’huile et des pneus aurait été moins glamour que cet appartement avec baies vitrées au décor si froid !

La réalité dépasse la fiction

Mon neveu Kevin piaffait sur son siège : « Mais ça va commencer quand ? » Allez Kevin ! Il suffit d’attendre. Pendant les cinq dernières minutes du film Grey assène six coups de martinet à Anastasia. L’horreur ! En fait, tout bien considéré, c’est la ration que je prenais deux fois par semaine pendant ma période d’éducation et d’inculcation des bonnes manières.

Et pendant que dans un environnement luxueux Anastasia prend une petite fessée avec des lanières de cuir véritable, quelque part, dans un tribunal, une jeune femme du Carlton de Lille parle d’« empalement d’une rare violence ». Encore une fois la réalité dépasse la fiction.

 

 

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

 

Repost 0
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 14:50

 

 


  


 

Un sourire de joie

Un sourire de tendresse

Un sourire de politesse

Un sourire d'amitié

Un sourire en passant

Un sourire pour donner

Un sourire de l'instant

Un simple sourire

Pour faire plaisir 




  

Repost 0
19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 14:26

 

Dès l'enfance, donnez lui tout ce qu'il désire : il grandira ainsi en pensant
que le monde entier lui doit tout
  S'il dit des grossièretés, riez :
il se croira très intelligent
Ne lui dites jamais c'est mal : il pourrait en faire un complexe de culpabilité.
Ramassez ce qu'il laisse traîner.  
Ainsi, il sera sûr de la responsabilité des autres !
Laissez-lui tout dire.
Stérilisez sa vaisselle mais laissez son esprit se nourrir d'ordures : son jugement se formera ainsi !


Disputez-vous toujours devant lui : faire l'arbitre lui fera croire à sa maturité.
 Prenez toujours son partie contre votre conjoint, les voisins, les profs ou la police "Ils lui en veulent à ce pauvre petit"  
Donnez-lui tout l'argent qu'il réclame.  Qu'il n'ait pas à le gagner  ..
il ferait beau qu'il connaisse vos difficultés juvéniles.
Que tous ces désirs soient satisfaits : nourriture, habits.... sinon, il sera frustré.  

Et quand il sera un vaurien, proclamez bien vite que vous
n'avez jamais rien pu en tirer !     
 

 

 

Repost 0
17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 12:17

 

 

 

 

 

   « Geh nie gaje de Wind », disait ma grand-mère (ne marche jamais contre le vent), le monde va bien quand le vent nous pousse dans la bonne direction, quand dans le frêle esquif de notre vie les dieux nous emmènent vers cet endroit où l’herbe est toujours verte. Mais les dieux de nos jours sont chassés au nom de la laïcité et au nom de l’hygiène qui recommande cette désintoxication du peuple par la suppression de son « opium ». 

Les vents contraires soufflent avec rage. Le tsunami des idéologues a balayé les assises de nos certitudes. « Die Welt steht Kopf », le monde ne tourne plus rond. 

Les valeurs ont été remisées dans le Grévin, les gadgets obsolètes au même titre que le vase de Soissons, la baignoire de Marat et la jupe en bananes de Joséphine Baker.

  La seule certitude qui reste aux gamins de 18 ans, c’est de mourir un jour car ils ne voient pas un avenir rose immédiat au bout de leur longue route scolaire et on les laisse s’étioler, se scarifier et s’amaigrir dans des jeans de marque, avec le casque de leur Smartphone sur les oreilles. Ou les laisse se perdre dans un monde virtuel. 

Les femmes dépriment dans leur solitude de femme bafouée ou de parent isolé. Elles broient du noir devant leurs misérables feuilles de paye. On brandit la CAF mais les bouteilles d’oxygène ne remplacent pas les poumons. La précarité n’est pas un avenir. Les béquilles doivent être transitoires. « No future » n’est pas un slogan à écrire sur le fronton des mairies.

  Mamema disait : « Wann de Moral hangt, geh zuem Dokter, er hett Pilverle » (si tu n’as pas le moral, va chez le médecin, il a des cachets pour ça). Oui Mamema, mais le médecin déprime lui-même. Le mien est sous antidépresseur depuis toutes ces tracasseries qu’on lui inflige sur le plan administratif.

Les chefs de police sont en prison

Si vous êtes dans la mouise, ne cherchez pas secours chez votre avocat. Il marche dans la même gadoue que vous. Il réclame justice comme vous. Il n’y a plus d’avocat pour vous, il n’y a même plus d’avocat pour les avocats. Chacun doit plaider pour soi. Dans les prétoires il y a des robes noires avec col blanc de tous les côtés de la barrière.

Comment ? Vous voulez rechercher la justice auprès de la police ? Vous ne trouverez personne au poste. Ceux qui ont été caillassés sont encore en maladie avec changement de pansements toutes les deux heures, les autres préparent une razzia contre des policiers ripoux.

  Oui, Mesdames et Messieurs, nous sommes chez les Dalton. Les policiers pourchassent les policiers. Les chefs de police sont en prison, ces prisons où pourtant il y a déjà assez de monde avec les délinquants.

Qui sait si Dieu n’est pas devenu athée ?

Confucius dit : « Le monde est rond. Les contraires sont toujours proches. Le point le plus près de la maison est aussi le point le plus loin de la maison si on passe par derrière ».
Les médecins peuvent donc être malades ? Les policiers peuvent être ripoux ! ? Les avocats peuvent être traités injustement ? Les profs peuvent avoir peur des élèves ? Le directeur de Pôle emploi pourrait-il perdre son boulot ?

000000aaaaa.jpg

 

Plus rien n’est sûr en ce bas- monde.  J’ose à peine prier le ciel. En voyant tout ce fatras, qui sait si Dieu n’est pas devenu athée ? 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

 


Repost 0
14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 18:24

 

 

Hank Marvin (né Brian Robson Rankin le 28 octobre 1941 à Newcastle) est un guitariste britannique, leader du groupe de rock The Shadows. Il doit sa reconnaissance à son style particulier, qualifié d'expressif et mélodique.

 

 

 

Don't Cry for Me Argentina - 1977
comédie musicale Evita écrite par Tim Rice né le 10 novembre 1944, à Amersham, Buckinghamshire, Angleterre, parolier et présentateur de radio britannique et composée par Andrew Lloyd Webber né le 22 mars 1948 à Kensington, Londres, compositeur britannique de comédies musicales.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article
10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 18:04

 

 

 

 


  


Aimer
n'est pas un verbe
pour tous les jours.
C'est un verbe fragile,
on a très rarement
l'occasion
de l'utiliser.
Comme
le service en cristal
de bonne-maman.
On le garde
précieusement
dans le buffet
de
la salle à manger.

Jean-Louis Fournier


 



Repost 0
7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 17:24

 

 

 

 

 

 

«Il paraît qu’on les reverra défiler au pas dans nos rues, exhortés à poser le pied gauche avant le pied droit par un sous-officier scandant inlassablement ces deux mots « Han deï, han deï ! »

 Il paraît qu’on entendra à nouveau résonner les tambours et les clairons. Mamema dira : “C’est en rentrant de l’armée que les jeunes de jadis ont ramené la musique dans nos villages”. Nos fanfares municipales sont nées là et ont gardé de l’armée les uniformes et les formations en rectangle parfait pour parader. Il paraît que c’est une demande unanime de revoir des soldats, des troufions, des pioupious en kaki.

Du lien social

L’État pense que ce serait bien. Les fées se penchent sur ce projet. Le sociologue dit : “Cela tissera du lien social.” Tous ces jeunes issus de milieux différents apprendront à se connaître, à vivre ensemble. Quand on remarque que les autres ronflent aussi et que les autres puent des pieds aussi on ne se sent plus paria du bonheur. Le politique dit : “Ils apprendront à nouveau ce que c’est un pays, une nation, un peuple.”

Ils se rendront compte de la notion de groupe. La fraternité et l’égalité naissent dans les boîtes de ration. L’espoir se cultive à force d’attendre le vaguemestre avec un paquet postal de compléments alimentaires comme le saucisson, le chocolat et les terrines de maman. Les responsables de l’état civil diront : “La démographie va avancer.” Il est vrai que le soldat ensemence le terreau démographique situé dans un rayon de 10 km autour de sa caserne, soit parce qu’il s’ennuie loin de chez lui, soit qu’il veut se prolonger dans la vie d’un enfant avant de disparaître au combat.

 Il paraît que les scénaristes de films se réjouissent de refaire des chefs-d’œuvre au lieu de se contenter de nous gaver avec des navets.

On rencontrera peut-être sur un écran un autre Robin William crier “Good Morning !” On pourra rire sur de nouveaux “Charlot Soldat” ou “Laurel et Hardy conscrits”.

 Il paraît que ce sera un progrès social, un nouvel équilibre pour l’individu. Oui, mais créer des régiments de 500 pious-pious pour s’occuper des vieux, lacer les godasses des enfants de maternelle ou vider les haricots à l’hôpital ce n’est pas la peine.

Il y a des formations spéciales pour ça. On ne donne pas un équilibre psychologique aux uns en enlevant le travail aux autres. On ne donne pas 500 euros à l’un pour ne pas avoir à donner 1 200 euros à l’autre.

 Poser un être nouveau « Soldat de 2015 » sur l’échiquier de la vie pour permettre à la société de retrouver de vraies valeurs, c’est bien à condition d’inventer la vie qui va avec.

 000000aaaaa.jpgMamema dit : “C’est comme avec les schittle. C’est bien de tronçonner un arbre et mettre les rondins sur le billot pour en faire des bûches. Mais si tu ne mets pas ces bûches dans le feu, elles se demanderont toujours à quoi elles servent si elles restent empilées dans le hangar”».

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

 

 


Repost 0

Texte Libre

deytsc

Articles Récents