Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 07:53

 

 

 

24.11.1979
La sagesse c’est d’apprendre à ne pas souffrir.

La meilleure façon d’adoucir ses peines c’est de soulager celles des autres …

Les guerres sont toujours provoquées par ceux qui nous promettent la Paix …

Tant que la couleur de la peau sera plus importante que celle des yeux il y aura des guerres …

Des fleurs meurent chaque jour mais où va leur parfum ?

 Une des choses les plus tristes  chez l’homme c’est sa manière de vieillir. Ta seule obligation en n’importe quelle vie c’est d’être vrai envers toi-même …

 Personne ne peut fuir  son cœur c’est pourquoi il vaut mieux l’écouter.

Quand  la réalité est trop difficile ferme les yeux et continue de rêver

 C’est dans la nuit la plus noire qu’on voit les plus belles étoiles …

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 11:30

 

Nous voici donc arrivés à ce 17 novembre, le jour de cet oxymore où se crée un mouvement sans mouvement, puisque la règle est de ne pas bouger !
La force de l’inertie
La force de l’inertie. Un concept bien connu même des enfants qui, arrivés à saturation devant les efforts à faire à l’école ou devant un trop-plein de mesures disciplinaires à la maison, se refusent à toute activité, se mettent en tailleur par terre et restent des heures le regard dans le vague, immobiles, comme figés dans le temps.
Cette inertie et cette immobilité déconcertent les parents. C’est comme une petite mort, un état où les oreilles n’entendent plus parce qu’elles n’écoutent plus. Dur pour les parents ! Pire que des cris ou des insultes car on est toujours muni contre les manifestations hystériques, même Vidal a prescrit des remèdes dans son livre rouge.
Il ne faut jamais sous-estimer la force de l’inertie ! Revenons à l’histoire de Lysistrata et des femmes d’Athènes, lassées de l’absence de leurs maris toujours en déplacement pour assouvir leur désir de guerroyer. Ces femmes, sous la plume d’Aristophane, refusent d’un commun accord de se soumettre à leur devoir conjugal tant que leur époux continue à aller encore et encore sur les champs de bataille pour des mois et des mois. Pas de sexe pendant les trêves ! Même les professionnelles des lupanars embrayent ce mouvement qui exclut tout va-et-vient entre leurs reins. Le résultat ne se fait pas attendre : les guerres en cours sont interrompues.
Une révolte avec un dress-code
Dans ce contexte-là, on se rend compte que, dans le cas d’une grève du sexe, l’inertie généralisée et prolongée pendant des années a le pouvoir insensé de perturber la démocratie mondiale ! L’humanité peut vivre alors l’horreur indicible de ne plus voir naître un Mozart qui la ravira avec sa musique, un Pasteur qui enrayera les nouvelles infections, un Van Gogh qui la fera rêver devant des iris.
Pour aujourd’hui, il y a un appel à l’inertie. Une inertie avec un dress-code. Plus de révolte sans utilisation d’un accessoire vestimentaire. Les Bonnets rouges en Bretagne, les « sans-culottes » avec leurs pantalons rayés et les « casquettes à l’envers », des rebelles couvert d’acné ! Aujourd’hui le dress-code est le gilet jaune ! Ouf, on n’est pas encore au temps des marchés de Noël en Alsace. On y aurait vu les « gilets jaunes » perturbés par les « bonnets cigogne », un affrontement carburant-vin chaud ! Au vu de ce qui se prépare, Mamema dit : « Ich hab kein permis » (Je n’ai pas de permis). Difficile de laisser sa voiture au garage si on n’en a pas.

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ? 
non ....ce n'est pas moi....

mais toutes les deux... alsaciennes  ...

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
11 novembre 2018 7 11 /11 /novembre /2018 11:11

 

 

 

 

 

 

 


Mes bien chers frères , mes bien chères soeurs, le 17 novembre arrive ! C’est une date fatidique, comme une date qui pose la pierre d’un autre monde. T’as intérêt à participer ! Du moins je crois, car j’ai eu 54 envois par mail, par Messenger et par Whatsapp pour me mettre en garde. 54 vidéos d’un harangueur en polo bleu, auto-proclamé « prophète du 17 novembre » qui, du haut de son camion, prêche la révolution. «Le 17 novembre, ne prenez pas la voiture, ne prenez pas le tram, ne prenez pas le train, n’achetez pas de pain, pas de vin, pas de boursin. Rien. » Le 17 novembre, on ne fait rien, c’est compris ? A la limite, on peut faire un post sur Facebook, Twitter ou Linkedin pour dire qu’on ne fait rien, qu’on participe à ce mouvement d’inertie national, « parce que quand on en a marre, on en a marre ! » Incroyable ! Voilà un appel quasi tombé d’un camion, filmé à on ne sait quel endroit de l’univers, émis par on ne sait quel individu lambda mais qui enflamme une nation. Tout le monde court comme tout le monde a couru derrière Forrest Gump, « parce qu’il y a un moment où il faut faire quelque chose » et pour « faire quelque chose », le meilleur moyen serait de ne rien faire.
Les nouvelles guillotines sur les réseaux sociaux
J’ai peur d’avance. J’ai peur de quitter la maison le 17 novembre pour aller me chercher un croissant frais. J’entends d’ici les quolibets : « Non mais, tu l’as vue, celle-là ? Aucun sens civique, elle n’a pas suivi l’appel de ce nouveau 18 juin qui tombe un 17 novembre ! En plus, pour chercher un croissant... Ben, que son diabète l’étouffe ! »
Les nouvelles guillotines sont posées sur les réseaux sociaux ! C’est là qu’on annonce qu’il faudrait exiler en Sibérie ceux qui ne suivent pas le Prophète du camion. Diable ! Il en a des adeptes « Polo bleu ». Il a des milliers, voire des centaines de milliers d’adeptes et personne ne le connait, ni des lèvres ni des dents. Si ça se trouve, c’était un pari entre potes: « hé, Polo, chiche que tu arriveras à mieux faire l’unanimité chez les Français que Macron ». Et hop, un apéro, une caméra amateur et roule la vidéo.
La France est peuplée de Robespierres connectés.
La subversion vient par le net. Tu te branches sur Révolutions.com, et on te dit comment être un rebelle ? La France est peuplée de Robespierres connectés qui exhortent le peuple à entamer des modifications de comportement, si ce n’est à renverser l’ordre établi. Et ça marche! Le peuple obtempère. La France est dirigée par des mecs qui haranguent la foule depuis un camion. La République a quatre roues !
Le 17 novembre, vous risquerez peut-être gros à ne pas suivre les consignes. Mamema dit: «Mer fahre am 16. fer zwei daa in e Hotel in de Schwarzwald, noo sin mer witt vom Schlamassel » (le 16, nous allons partir, nous irons pour deux jours dans un hôtel en Forêt-Noire, ça nous évitera les ennuis). Pour Mamema, il y a toujours un Périgueux quelque part.
Et qui sait ! Nous rencontrerons peut-être « Polo Bleu » dans notre hôtel ! Les diseurs ne sont pas toujours des faiseurs !

 

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ? 
non ....ce n'est pas moi....

mais toutes les deux... alsaciennes  ...

 

 

 

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 08:41

Si

 

 

 

 

 

 

 

 

 Tu ne sauras jamais si
quelque chose peut réussir
si tu n'essaies pas.
Tu ne sauras jamais
s'il y a de la lumière si
tu n'appuies pas sur le bouton !
Alors, fais quelque chose,
pour que ça marche.

Eileen Caddy

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 12:17

 

 

 

J'ai déménagé
Ma nouvelle adresse :

Cimetière Rechalp.
384, Rue Forch
CH 8008 ZÜRICH

 

Votre visite me fera grand plaisir !!

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2018 1 22 /10 /octobre /2018 12:00

 

 

 

Les bus reviennent en force ! On les voit de plus en plus nombreux sillonner le pays, allant même jusqu’ à passer les frontières. Là où les gares routières affichaient les départs vers les sous-préfectures du coin et les villages environnants, elles affichent maintenant des destinations lointaines : Paris, Nice mais aussi Prague, Bratislava, Rome, Madrid, Istanbul, voire Marrakech. Et attention, ce ne sont pas des groupes constitués par des agences de voyage ou par des sexagénaires en goguette vers Rimini pour fêter leur anniversaire qui y montent. Non, ce sont des voyageurs lambda qui veulent juste aller d’un point à un autre sans s’arrêter devant les églises et les châteaux pour voir la statue de la Vierge aux fleurs ou le lit de Ladislas le Borgne.

Vivre ensemble

L’autocar est devenu la troisième option pour des voyages au long cours. Qui n’a jamais pratiqué cette forme de transport en commun ne peut pas savoir les mouvements de l’âme qu’on y vit. Les groupes en huis clos qui prennent place dedans deviennent une communauté à la durée de vie certes réduite mais sujette à tous les tourments de toute société durable. Ach, le «vivre ensemble ». Gérard veut être assis devant. Il brandit un avis de son angiologue et sa carte d’ancien combattant en proclamant son droit à une des places réservées aux mutilés de guerre et aux femmes enceintes. Louise a emmené son chien « Lola » qui est un lèche-tibia notoire qui vous imbibe de sa salive avec la bénédiction de sa maîtresse qui vous susurre: « Elle vous aime bien». OK, mais apparemment Lola aime tous ceux qui sont dans le bus. Personne ne moufte. Toi, tu n’oses pas chasser un chien d’un revers de main, tu as trop peur de te trouver confronté à un groupuscule d’amis des animaux prêts à te « traiter », comme disent les mômes. Aloïs a emmené des livres sur les bienfaits de l’argile verte et harangue la foule sur le sujet.

La guerre des fenêtres

Et n’oublions pas l’inévitable guerre des fenêtres. La fenêtre, ou plutôt le vasistas, est ouvert par un voyageur suffocant sous la violence des odeurs mélangées. Tout de suite, on entend: «Fermez la fenêtre, il y a des courants d’air ». D’aucuns font fi de toutes ces péripéties clochemerlesques pour entamer un flirt, le début d’un amour ou juste le besoin de vivre quelques heures de douceur dans ce monde où tout fout le camp.

Il y a des Gérard à qui tout est dû, des Louise avec leur chien-chien, des prophètes du bicarbonate ou du sans-gluten dans tous les autocars. Il y a des guerres de fenêtres dans tous les bus, même dans les bus scolaires, ces endroits où se pratiquent frénétiquement les copiés-collés des résultats de maths et des versions latines et où les têtes de ceux qui dorment tombent inexorablement sur l’épaule de celui (ou celle) qui partage leur siège.

« La nave va ». Le navire continue sa route. Le bus perpétue ses tours de roue, emmenant son petit monde vers un ailleurs. La petite société constituée pendant ce voyage se dissout dès que le bus fait « pschhhhhhhh » et leur ouvre la porte.

 

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ? 
non ....ce n'est pas moi....

mais toutes les deux... alsaciennes  ...

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
17 octobre 2018 3 17 /10 /octobre /2018 10:11

 

 

 

 

 

Cette eau submergeant les murs et emportant des existences, on la connaît. C’est celle qui, de tout temps, sort des lits, dévale des montagnes ou gonfle dans les prairies sans préavis ni aucune merci.

Cette eau-là, on la connaît et on ne l’apprend toujours pas. On l’a mal vue venir dans l’Aude où elle prend pourtant plus de vies que la tempête Eleanor en janvier.

Comme déjà à Vaison-la-Romaine, ou dans les Cévennes, ou en Vendée, ou en Alsace, à chaque submersion reviennent les larmes et les questions. Malgré la description du risque, rien n’a pu prévenir le sinistre dans toute son énormité. On se tourne vers les hydrologues : ils pointent un trop-plein de béton et le mépris de la nature.

On interpelle les météorologues : leurs ordinateurs ne suffisent pas à mettre en équation tous les facteurs anciens et nouveaux, terrestres et célestes, qui provoquent en se cumulant des apocalypses de proximité.

Restent les climatologues, dont il est facile de railler les prévisions sur le siècle tandis que les cuisines et les garages deviennent des zones humides. C’est pourtant de leurs calculs sur le lointain qu’il s’agit de s’inspirer pour gérer le court terme. Plutôt que de les voir en Nostradamus énervés de fin de congrès, il est urgent de se baser enfin, et sérieusement, sur leurs travaux pour missionner les experts en cours d’eau et, globalement, les analystes de l’environnement. Ne serait-ce que pour peser sur ces aménageurs pressés d’arranger l’avenir à leur façon.

Le mythe d’une domination totale de la nature n’a pas de sens. Mais l’humanité peut tenter de s’y adapter, à tout le moins pour s’éviter ces drames. On peut hurler au réchauffement et à la répétition des épisodes désastreux.

On peut aussi considérer que les projections pour demain, malgré leurs flous, sont autant d’incitations à valider et soutenir les efforts des scientifiques pour mieux cerner le présent, mieux appréhender les éléments.

L’argent que l’on n’aura pas dédié à cet apprentissage sera de toute façon dépensé. Par les assurances.

 

 

Didier Rose
L’éditorial

 
 
Je pense donc je lis les DNA 
Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 10:45

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 06:11

 

 

 

Le matin est terrible pour l’humain soucieux de sa beauté. C’est que la nuit fait des ravages. On ne se lève pas avec la tête de la veille. Les nuits nous ajoutent des centimètres sur tout le périmètre. Les nuits font pousser des ridules et des poils. Oui, ce sont certainement les nuits qui opèrent ces transformations car elles se font à notre insu, pendant qu’un doux rêve compensatoire nous anesthésie.

Alors, pendant les journées, on sublime. Les métamorphoses nocturnes sont corrigées par des onguents, par la pratique intensive du sport, par des pilules miracles et par des méditations transcendantales. Tout cela pour être beau. « C’est normal », me direz-vous ! OK, mais ce qui est moins normal, ce sont les pratiques qui tentent de figer la « beauté » par des injections, des tatouages et autres incisions.

La sublimation du quotidien

Dans les rues, on voit déambuler des créatures dignes du musée Grévin. L’esthétisme fait des ravages. Devant le déferlement de Miss en plein épanouissement et de Chippendales clonés sur Ryan Gosling, je me suis réfugiée dans la vision de films avec Bourvil, Lino Ventura, Bernard Blier, Françoise Rosay - des gens qui ont de belles tronches, pas des masques.

La sublimation du quotidien est entrée dans les habitudes de ceux qui peuplent cette terre et n’ont pas le souci de chercher l’eau à pied à 20 kilomètres ou de battre la campagne ou la profondeur des forêts pour trouver une pitance au risque de devenir eux-mêmes la nourriture de quelque prédateur. La sublimation est devenue une philosophie de vie. On est dans l’air de l’esthétisme. Dans les restaurants, les plats sont devenus des œuvres d’art. Dans l’assiette tu as un mets « ikebana », une viande présentée de façon aussi minimaliste qu’un arrangement floral issu de cette tradition japonaise : une tranche de viande de la grandeur d’un œuf de caille, une feuille de salade rare, une larme de sauce divine et une petite fleur de brocoli, le tout surmonté d’une tige de ciboulette. Et que font les « destinés à l’ingestion » de ce plat ? Ils le prennent en photo, comme on prend en photo la Joconde ou la gare de Strasbourg.

Attention ! Les fêlés de la sublimation s’attaquent à vos demeures. Ils viennent en troupes, ils vont arracher votre lambris si « chalet suisse », ils vont tout peindre en blanc et vous poser des coussins partout, ils vont broyer votre collection de boîtes de camembert et mettre au rebut vos petits jouets Kinder montés par vos soins et avec amour. Vous serez debout devant les éléments de votre cuisine recouverts d’un enduit métallique, hagard, comme après une attaque digne d’ Orange mécanique. L’esthétisme aura encore frappé. Celui qui s’attaque à votre âme et on vous verra alors dans les rangées des salons vintage rêver devant une armoire en formica !

La vraie beauté des choses

La vraie beauté des choses, c’est leur pouvoir de nous émouvoir. Cela me rappelle l’histoire de ce lustre que nous avons acheté pour notre premier Noël de couple. Il était tellement beau – à nos yeux - et nous, nous étions tellement fiers que nous en avons pleuré.

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ...

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 11:12

 

 

 

 


VIRGULE  dit-il ! 
Il était une fois un linguiste distingué qui, devant son auditoire. rappelait, exemple à l'appui, toute l'importance de la virgule. Sur ce sujet, je ne résiste pas à la tentation de vous raconter cette authentique histoire .

C'est un nouvel instituteur tout jeune qui débarque dans une école de campagne. Le maire, voulant voir de quel bois le bonhomme était fait, demanda à assister à son premier cours, lequel, justement, portait sur le bon usage de la virgule.
Sonne l'heure de la récré. Les enfants sortent en piaillant, le maire s'approche de l'instituteur - « C'est bien, dit l'élu, mais... » Il avait un « mais Le maire avait trouvé qu'une demi-heure sur la virgule, c'était un peu long. - « Mais, Monsieur le Maire, c'est quelque chose de fondamental, la ponctuation ! » se défendit l'enseignant. « Tenez, allez au tableau et écrivez... » Et il lui fit écrire les deux phrases suivantes :
1. Le maire dit : l'instituteur est un imbécile.
2. Le maire, dit l'instituteur, est un imbécile.
- Alors !... Sans importance, la virgule ?

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Texte Libre

deytsc

Articles Récents