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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 12:44
C’est par là !!!

C’est par là !!!
Cette phrase pourrait être la phrase exclamative que la voix off de votre GPS diffuse dans votre voiture en surimpression de la dernière chanson de Zaz, émise par l’autoradio pour vous faire savoir que votre destination est repérée et que vous y parviendrez au bout de quelques changements de position de votre volant vers la droite, vers la gauche ou juste vers l’avant. Le chemin est plus facile s’il nous est tracé sur une carte ou indiqué par un navigateur en liaison satellite avec l’univers, et qui met tous les sentiers du monde sur l’écran de notre tableau de bord ou de notre smartphone. Nous vivons l’ère du cheminement assisté. Même pour ne pas commettre d’impair sur son chemin de vie, on consulte des GPS étranges allant du tarologue au médium en passant par le coach, le leader, le gourou, le psy ou le diététicien, car il est écrit maintenant que le bonheur peut être au bout des graines non fermentées, de la sève de bouleau et du pain à l’épeautre..

Les moments les plus durs sont à la croisée des chemins ou dans ces moments où le chemin de vie se perd dans les broussailles. Quand on cherche le passage. Demain, c’est Pâques, le jour d’un passage réussi, celui de la mort vers la vie, le passage inverse de celui que nous parcourons et qui nous mène de la vie vers la mort. Avez-vous pensé à tous les passages difficiles que vous avez à effectuer à longueur de temps?... Passer de l’ovaire vers l’utérus. Passer de la vie fœtale à la vraie vie. Passer de l’enfance choyée et insouciante vers une vie d’adulte semée d’embûches et d’obstacles à franchir. Il faut réussir le passage des examens, réussir le passage de la vie en solo à la vie en couple, réussir moult passages du désespoir vers la lumière, réussir le passage final, celui qui vous demande de quitter cette terre pour un monde dont on ne sait pas s’il est vraiment meilleur.

La tendance est à la suppression des passages

La tendance est à la suppression des passages. Comme sur la route, on les veut invisibles, pour permettre un déni collectif de l’axiome « Tout passe, tout lasse, tout casse ». Le passage de l’enfance vers l’âge adulte est stoppé par le look. C’est look ado pour tout le monde. Il s’agit de garder sa taille 16 ans pour pouvoir éternellement rester dans le même état physique. Le passage vers la vieillesse est obstrué. Il s’agit de garder son visage poupin par l’injection massive de botox. Le passage vers le progrès est stoppé par des hordes de traditionalistes mormonisants, selon le principe : si nous vivons toujours au XVIIIe siècle, la fin du monde ne pourra pas arriver. Le passage vers toute évolution de la société est critiqué par les réacs de tout bord que la sclérose rassure..

Mamema dit : « Wann de durich muesch, muesch durich.. » !!

« Quand faut y passer, faut y passer ». Une goutte d’eau m’a dit : « Je passe du corps humain à la terre, de la source, je passe dans une auge où je suis lapée par les vaches, ou dans une baignoire où je lave les fesses, ou je passe dans les brasseries où je me mêle au malt pour faire de la bière, et je reste la même. Je reste H 2 O. Je passe aussi du liquide au solide ou du liquide au gazeux. Je suis près de vous sur les plages, les stations de ski et les villes de cure. J’aime cette vie ».

 

Confucius dit : « Si vous trouvez qu’il y a plus de soleil de l’autre côté de la route, il faut passer de l’autre côté de la route ». Bon passage ! Joyeuses Pâques !!

 

C’est par là !!!

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 19:30
 Soudain, un avion tombe…

 

Chaque jour nos conversations se nourrissent de l’actualité. Inspiré par les journaux et le net, chacun y va de son éditorial sur sa page Facebook ou Twitter. Ces derniers temps, on commentait Daesh, la grippe, les gains d’Euromillion, le délitement politique.

Et puis un avion tombe. Un hélicoptère. Avec des sportifs de haut niveau. Un hélicoptère affrété pour une émission de téléréalité. Les commentaires emplissent alors l’espace sonore des transport en commun, des bars et des salles d’attente. L’auberge espagnole dresse ses tables.

Il y a les experts en dangerosité des transports à décollage vertical. « Attention l’hélicoptère est dangereux, il ne peut lutter contre un fort coup de vent ». « Le décollage synchrone de deux hélicoptères, c’est risquer la collision, ce qui n’arrive pas si l’hélicoptère décolle seul ».

Il y a ceux qui, banderilles en avant, réclament la mise à mort de la téléréalité. « Il faut arrêter ce truc. Il y a déjà eu un mort pour Koh Lanta ».

« Il faut arrêter de faire des victimes pour avoir un programme à diffuser en heure de grande écoute. Regardez ce qu’ils ont fait de Loana. Une épave. Comme pour Georgette Lemaire, la rivale de Mireille Mathieu dans les radio-crochets ».

« La téléréalité, c’est la mort physique ou la mort médiatique. Ils ont provoqué la mort médiatique de Régine, tuée par le ridicule dans la Ferme des Célébrités ».

« Ma cousine a dû déménager dans un autre département tellement elle s’est fait insulter pour son attitude dans Quatre mariages pour une Lune de Miel. Elle s’est même fait changer le visage ».

Il y a ceux qui sont ébranlés par la disparition de ces sportifs qui ont participé à la fierté nationale. « Ce sont toujours les meilleurs qui partent ». Et vlan dans les dents des médiocres qui restent !

Pourquoi oublier que les accidents
sont les accidents ?

C’est tout juste si on ne fait pas aux athlètes le reproche de quitter ring ou bassin de natation. Comme s’ils étaient des déserteurs. Pourquoi oublier que les accidents sont les accidents ? C’est toujours tragique quand des humains perdent leur vie, quelle que soit leur identité. Pourquoi chercher des fautes là où il n’y en a pas ? Les programmes de la télé ne tuent pas les gens. Ce sont des accidents de tournage. On utilise des voitures ou des avions pour les tournages comme on les utilise pour aller au travail, avec les mêmes risques d’accident. Confucius dit « Si tu es dans un avion, tu peux mourir dans un crash. Mais il y a beaucoup plus de gens qui meurent dans leur lit ».

La mort interpelle le commun des mortels. On se perd en conjectures. Les Alsaciens brandissent le « wann… » (si…) pour exprimer tout ce qui aurait pu être évité. Il y a pour cette tragédie autant d’opinions que de gens qui la donnent. Mamema dit : « Im Grund sin awer alli zefridde ass se nit in dem Helikopter sin gsesse » (au fond ceux qui en parlent sont heureux de ne pas avoir été à bord de cet hélicoptère).

Mamema a raison. Voilà au moins un sentiment que tous ont éprouvé profondément en lisant ce fait divers.

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 12:29

Elton Hercules John né sous le nom de Reginald Kenneth Dwight, est un chanteur, pianiste et compositeur né le 25 mars 1947  en Angleterre.

Candle in the Wind est une chanson composée par Elton John et écrite par Bernie Taupin né le 22 mai 1950 à Sleaford (Lincolnshire), parolier et un chanteur britannique. Candle in the Wind...sortie en 1973,  en l'honneur de Marilyn Monroe, décédée 11 ans plus tôt.  Il dresse un portrait compatissant de sa vie...

Goodbye Norma Jeane
Though I never knew you at all
You had the grace to hold yourself
While those around you crawled
They crawled out of the woodwork
And they whispered into your brain
They set you on the treadmill
And they made you change your name

En 1997, Elton John interpréta un remake de cette chanson en hommage à la princesse Diana, Diana Frances Spencer née le 1er juillet 1961 ...décédée le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris.

Lady Di

Adieu rose d'Angleterre
Puisses-tu toujours grandir dans nos cœurs
Tu étais la grâce qui se positionnait
Parmi les vies brisées

Tu interpellais notre nation
Et tu chuchotais à ceux qui souffrent
Maintenant tu appartiens au Ciel
Et les étoiles épellent ton nom

Et il me semble que tu as vécu ta vie
Comme une bougie au vent
Toujours vivace au crépuscule
Quand la pluie venait à tomber

Et tes pas fouleront toujours
Les plus vertes collines d'Angleterre
Ta bougie s'est éteinte bien trop tôt
Mais ta légende restera à jamais

Nous avons perdu ton charme
Ces jours vides de sens sans ton sourire
Nous aurons toujours en nous ce penchant
Pour l'enfant chérie de notre nation

Et bien que nous nous retenions
La vérité nous tirera les larmes des yeux
Aucun mot ne peut exprimer
La joie que tu nous as apportée au fil des ans

Et il me semble que tu as vécu ta vie
Comme une bougie au vent
Toujours vivace au crépuscule
Quand la pluie venait à tomber

Et tes pas fouleront toujours
Les plus vertes collines d'Angleterre
Ta bougie s'est éteinte bien trop tôt
Mais ta légende restera à jamais

Adieu rose d'Angleterre
Puisses-tu toujours grandir dans nos cœurs
Tu étais la grâce même
Tandis que nos vies étaient brisées

Adieu rose d'Angleterre
De la part d'un pays perdu sans ta personne
A qui manqueront les ailes de ta compassion
Plus que tu ne le sauras jamais

 

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 19:22
Le septième jour de la couture.

 

Le septième jour est le jour du repos et de la contemplation. C’est le jour où même Dieu s’est reposé, content de ce monde qu’il avait créé, laissant cependant à l’Homme toute latitude de continuer son œuvre en transformant le bois en meubles, les pierres en maison, le coton et la laine en vêtements pour cacher cette nudité, source de péchés de chair.

Il y eut des tanneurs, il y eut des tisserands ; il y eut des fileuses de laine et des tricoteuses. Les doigts des femmes eurent ce prolongement magique qu’on appelle une aiguille. Et, Hokus Pokus !, sortaient de leurs mains des draps à enrouler autour des corps, puis des tuniques rêches ou satinées selon le rang social de la viande à envelopper, des robes à crinoline, des pantalons en toile ou en soie. Du temps de nos grands-mères, le tailleur du village passait dans les maisons avec ses échantillons de tissus de flanelle, de laine ou d’alpaga, unis, rayés, à carreaux.

Cette toile de tente dont personne ne voulait

Les femmes créaient elles-mêmes des robes personnalisées -par le choix du tissu ou de par l’ajout de quelques fioritures- mais toujours issues des patrons Burda, découpés à la roulette dans le magazine qui leur apprit aussi l’horoscope et les secrets du point « paon » pour des chaussettes en coton blanc.

Il y eut un soir, il y eut un matin. Il y eut le jean et le tee-shirt à manches courtes ou à manches longues qu’on appela sweat-shirt. Et tout s’arrêta. Regardez autour de vous, c’est une parade de jambes bleues.

Le jean enserre la majorité des culs qu’ils soient jeunes ou pas, ronds ou pas, gros ou pas. Ce monde qui rejette la monotonie déambule dans ces pantalons en toile bleue inventée par Lévi-Strauss un jour qu’il recycla cette toile de tente dont personne ne voulait.

Hommes, femmes, ados, enfants, même bébés de trois mois ont le bas de leur corps enveloppé dans ce symbole de l’esprit de troupeau agrémenté d’un tee-shirt qui lui est un signe fort de l’expression personnelle et des causes que l’on défend. En effet sur son tee-shirt on peut montrer son amour pour Bob l’éponge, pour Rihanna ou pour Messi mais on peut aussi militer pour Charlie et la liberté d’expression, pour Greenpeace et la sauvegarde des baleines, pour la montée du FC Dauendorf en régionale 4.

On peut manifester son bonheur sempiternel avec un « Yes !!! » ou son côté anarchiste avec un « NO ». J’aime ces parades de gens en uniformes. Cela me rappelle les jours où je suivais les pantalons bleus de la fanfare municipale au son du tambour. Cela me rappelle les jours où je suivais les défilés de beaux militaires au son du clairon.

Le retour du coquelicot

J’aime la contemplation. Elle pousse à la méditation. Elle me fait prendre conscience d’un monde asexué. Un monde qui voit la créativité se mourir. Suivez un des passants chez lui. Risquez un œil par sa porte entrouverte ou par sa fenêtre ! Regardez bien ! Vous avez de grandes chances de voir un coquelicot. Sur une nappe. Sur un tableau. Sur un miroir. Le coquelicot est devenu la coqueluche de la déco.

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ? 
non ....ce n'est pas moi....
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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 12:00

 

Les Poppys sont un groupe français d'enfants interprétant des chants dans la mouvance hippie des années 1970. Leurs chansons mettent en avant l'amour, l'incompréhension face à la guerre et la violence des adultes, la fraternité, la paix, l'écologie mais aussi la religion. Le groupe est constitué d'une partie des Petits Chanteurs d'Asnières en Ile-de-France. La constitution du groupe évolue en fonction de la mue des garçons.  Ils sont  âgés de 10 à 14 ans.
C’est tout naturellement vers Les Petits  Chanteurs d’Asnières qu’Eddie Barclay se tourne en Octobre 70, lorsqu’il cherche à monter un groupe d’enfants pour chanter des chansons rythmées avec des textes d’actualités : « LES POPPYS » sont nés !

 

Isabelle je t'aime - Les Poppys

Elle avait dix ans
Elle était belle, elle souriait
Elle habitait en face
De chez moi, on se voyait
Et de ma fenêtre
Timidement je lui parlais
"Isabelle, Isabelle, je t'aime"

On s´était juré
De ne jamais se séparer
D´avoir une maison
Un beau jardin et des bébés
Et de vivre heureux
Pour une longue éternité...

Je n´avais rien dit
A mes bons copains du lycée
Au contraire j´essayais
A l´école de m´appliquer
Pour que devenu grand
Je puisse enfin l'épouser...

Et puis un beau jour
Isabelle a déménagé
Et puis un beau jour
Elle est partie pour l’étranger
Et qui sait, déjà
Peut-être m´a-t-elle oublié...

1973 
                              

Disque d'Or

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Published by Simone - dans Vidéo
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:38
Petites annonces.

 

"Jeune femme, la quarantaine,
à la destinée incertaine
recherche homme disponible,
honnête, tendre et sensible".

 

"Homme ni timide ni beau parleur
n'ayant en guise de jeunesse
que celle de l'intelligence du cœur
rêve de rencontrer sa déesse".

 

Car sans elle que serait le poète ?
qui oserait l'approcher, lui dire bonjour ?
lui glisser dans l'oreille un mot d'amour,
ou seulement lui souhaiter une bonne fête ,

 

Dans quelle ville, dans quelle contrée,
au détour de quel chemin à la ronde
vont-ils pouvoir se rencontrer
ces deux têtes éperdues et vagabondes ?

 

Jean-Claude Letzelter

 

 

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Published by Simone - dans @ Alsace
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 13:07
Que dire ?

Le magnolia n'a d'autre rival que le palmier,
qui balance auprès de lui ses éventails de verdure.

 

François René, vicomte de Chateaubriand
1768-1848

 

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 11:58
Humeur Vices, sévices et tournevis !

« Sodome et Gomorrhe », a dit Mamema en lisant le journal cette semaine, en rajoutant « Dee bekomme noch ehr Fett », petite phrase pour rappeler que le ciel punit toutes les turpitudes.

Je ne serais donc pas étonnée de voir des nuages de sauterelles envahir les chambres du Carlton de Lille et des vautours manger sur le corps de DSK les parties par lesquelles il a péché.

Ma tante Agathe, ancienne dame de compagnie dans une bonne maison parisienne, de rajouter : « Dans moins de trente ans il sera à jamais calmé ».

La semaine passée était très hormonale. Tant dans les faits divers proxo-politiques que dans les nouvelles culturelles avec la première du film Cinquante nuances de Grey (Grey étant le nom d’un golden boy de la finance). En mélangeant les deux histoires dans cette opération mentale qui nous permet de prononcer un jugement moral commun à plusieurs points de l’actualité, on pourrait dire : « Les riches sont des pervers », « les riches en capitaux sont les as des péchés capitaux ! »

Le riche qui est souvent un malgré-lui du vice

D’ailleurs, je me suis mise à chanter « ah ça ira ! ça ira ! » Heureusement que mon ami Otto a mis les choses au point avec sa théorie sur le riche qui est souvent un malgré-lui du vice. Otto dit : « Pour commettre certains péchés, il faut avoir les moyens et le temps. Des gens comme Grey et DSK sont des victimes de leur oisiveté dorée ».

Mon compagnon Louis a la cage d’escalier à repeindre, les fleurs à soigner, et deux heures de rééducation à suivre tous les jours pour mettre sa prothèse du genou en bonne place, il n’a pas le temps d’aller au Carlton!

L’oisiveté dorée est la mère de tous les vices ! Dans Cinquante nuances de Grey, le sieur Grey n’a rien à faire. On ne le voit pas travailler. Il n’a qu’une activité : essayer d’attraper Anastasia. Cette chasse est longue et ennuyeuse d’autant plus qu’on sait que la proie est on-ne-peut-plus consentante. Durant 90 minutes on s’ennuie.

Mais l’itinéraire amoureux de Grey et d’Anastasia doit, selon le scénario, passer par des pratiques sado-maso avec des chaînes, des cordes à nœuds, des tournevis, du gros scotch et des fouets. Oui ! Pour l’amour sado-maso les prémices se font à la quincaillerie avec l’achat des fournitures. Et il faut de la place pour le « laboratoire ». Celui de Grey a 45 m2. Je vous pose la question : quel humain moyen a 45 m2 à sa disposition pour y ranger ses jouets à base de métal et de cuir ? A 2000 euros du m2 il faudrait 90000 euros pour la salle de perversion… ça vous met le 3 pièces avec cuisine et salle de bain à plus de 500 000 euros. De quoi calmer les ardeurs.

Hélas ! Réaliser le film dans un garage au milieu des bidons d’huile et des pneus aurait été moins glamour que cet appartement avec baies vitrées au décor si froid !

La réalité dépasse la fiction

Mon neveu Kevin piaffait sur son siège : « Mais ça va commencer quand ? » Allez Kevin ! Il suffit d’attendre. Pendant les cinq dernières minutes du film Grey assène six coups de martinet à Anastasia. L’horreur ! En fait, tout bien considéré, c’est la ration que je prenais deux fois par semaine pendant ma période d’éducation et d’inculcation des bonnes manières.

Et pendant que dans un environnement luxueux Anastasia prend une petite fessée avec des lanières de cuir véritable, quelque part, dans un tribunal, une jeune femme du Carlton de Lille parle d’« empalement d’une rare violence ». Encore une fois la réalité dépasse la fiction.

 

 

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

 

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 14:50

 

 


  


 

Un sourire de joie

Un sourire de tendresse

Un sourire de politesse

Un sourire d'amitié

Un sourire en passant

Un sourire pour donner

Un sourire de l'instant

Un simple sourire

Pour faire plaisir 




  

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 14:26

 

Dès l'enfance, donnez lui tout ce qu'il désire : il grandira ainsi en pensant
que le monde entier lui doit tout
  S'il dit des grossièretés, riez :
il se croira très intelligent
Ne lui dites jamais c'est mal : il pourrait en faire un complexe de culpabilité.
Ramassez ce qu'il laisse traîner.  
Ainsi, il sera sûr de la responsabilité des autres !
Laissez-lui tout dire.
Stérilisez sa vaisselle mais laissez son esprit se nourrir d'ordures : son jugement se formera ainsi !


Disputez-vous toujours devant lui : faire l'arbitre lui fera croire à sa maturité.
 Prenez toujours son partie contre votre conjoint, les voisins, les profs ou la police "Ils lui en veulent à ce pauvre petit"  
Donnez-lui tout l'argent qu'il réclame.  Qu'il n'ait pas à le gagner  ..
il ferait beau qu'il connaisse vos difficultés juvéniles.
Que tous ces désirs soient satisfaits : nourriture, habits.... sinon, il sera frustré.  

Et quand il sera un vaurien, proclamez bien vite que vous
n'avez jamais rien pu en tirer !     
 

 

 

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Texte Libre

deytsc

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