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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 09:45
 
 
 

"On a besoin de tout le monde,

quand on ne tient à personne.

Jean-Jacques de Lingrée
 

"Il n'est pas de meilleur mari
que celui qui sait tenir ses serments."

 Sophie Cottin

L'homme qui tient le pied de l'échelle
rend souvent plus de services
que celui qui est au sommet.

Alphonse Esquiros

 

Qui se gouverne
tient les autres en respect.

Anne Barratin

 

Qui veut tenir bien son ménage,
doit souvent être aveugle, sourd ou muet.

Samuel Richardson ; Clarissa Harlowe (1748)

 

 

Dessus son fumier,
se tient le chien fier.

Samuel Richardson

Tenir une conférence
est à la portée de tous :
on n'a même pas besoin
d'être orateur,
il suffit de savoir lire.

Antoine Albalat

 

Qui tient trop la parole
risque de manquer à la sienne.

 

tanzen

 
Tenir
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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 05:50
Le temps de l’évasion.

« Voilà l’été ! Voilà l’été ! » dit la chanson. « Le temps de l’évasion » disent les prospectus des tour-opérateurs et les mails des hôtels du monde entier. Devant les assiettes garnies du plat du jour ou d’un « crudités – escalope de poulet » pour le régime, on parle maillot de bain, planche à surf, piolet, natation, plongée. Il n’y a tout à coup qu’un maître mot : « Partir ».

Partir. S’évader. Penser à autre chose.

Poser ses fesses sur les galets ou le sable de quelque plage du monde.

Hisser ses jambes épilées (ou pas) sur des montagnes « ailleurs » pour y rencontrer bouquetins, marmottes ou quelque moines en contemplation mystique au milieu des cailloux et des chèvres en osmose avec leur propre frugalité.

Traîner ses mocassins de marin sur les coursives d’un bateau de croisière pour aller de Venise à Alexandrie sur une route jonchée de repas pantagruéliques et sur des airs de salsa.

Faire des « clics » intempestifs sur son smartphone pour enfermer en 64 octets les bâtisses avec une sublimation esthétique sinon fantasmagorique de la notion de quatre murs ou des plats colorés immortalisés avec ingurgitation.

Le terme sociologique pour cette somme de comportements est « Vacances ». Et depuis des lustres et surtout depuis des lustres récents “Vacances” rime avec “Voyages”. Les routes et les airs connaissent de gros flux migratoires. Les eaux aussi.

Partir, parfois, c’est mourir beaucoup

Maman les p’tits bateaux qui vont sur l’eau ont-ils des jambes ? Etranges, ces bateaux ! Ils sont la rédemption et l’anéantissement. Ils sont l’arche de Noé ou le Titanic.

Les paquebots combinent les deux : ils portent des canots de sauvetage pour éviter des morts lors d’un naufrage. Le submersible et l’insubmersible. Le bateau navigue entre deux eaux, entre la vie et la mort comme celui d’Orphée et d’Eurydice.

Il te mène à Cythère, pardon Ibiza, pour faire des folies de ton corps au rythme des basses émises par la sono de David Guetta.

Il te mène dans les eaux profondes de la Méditerranée. Dans le froid éternel. Pourtant la chaleur d’Ibiza n’est pas loin.

Dans les eaux profondes de la Méditerranée, les corps s’entrechoquent sans musique. Les cieux chantent « de profundis ». David Guetta ne se trémousse que pour les corps qui sentent le monoï.

L’évasion est un mot à double tranchant.

Partir c’est mourir un peu. Parfois, partir c’est mourir beaucoup. Et surtout. Les bonnes migrations se font du Nord vers le Sud. Ne jamais aller à contresens.

Mamema dit : « Umgekehrt isch immer letzrum » (le sens inverse est toujours à contresens).

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

 

Le temps de l’évasion.
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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 09:51
Mai ? non mais.....
Mai ? non mais.....
Mai ? non mais.....
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Published by Simone - dans Top
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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 09:17
 L'amour
 L'amour
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Published by Simone - dans Ils ont écrit
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 11:00

Au dessus de ma tête,
Un petit nuage blanc

Ne semble pas à la fête,
Balayé par le vent.

 

 

Il est dans nos cœurs
Il est plein de douceur
Il est fait de chaleur
Qu'on sent
de temps en temps !

 

 

smiley

 

Il est tout près de nous
C'est plus petit que tout
On le voit après coup.
Il se cache partout.

Où est le bonheur ?
Il est dans un sourire
Le geste qui vient guérir
Le rêve ou le désir
Qu'on a de temps en temps !

Il danse dans nos yeux
Il chante si on le veut,
Se fait silencieux
C'est un clin d'œil de Dieu.


Où est le bonheur ?
Il est dans le soleil
Le printemps qui s'éveille
Il est dans les merveilles
Qu'on voit de temps en temps.

Il est dans les oiseaux
La fleur ou le roseau
Il résonne dans l'écho
Du lac ou du ruisseau.

Où est le bonheur ?
Il est  dans nos mains
Il n'est jamais très loin
Il est sur le chemin

Qu'on prend
de temps en temps.

Il est dans le présent
Il se vit maintenant
C'est de nous qu'il dépend
Chaque jour en tout temps.

smilies

 

Où est le bonheur
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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 11:04
Même pas peur !

150 ans déjà que Wilhelm Busch a fait paraître son Max und Moritz, l’histoire de ces deux chenapans sans scrupule qui s’attaquaient à leurs voisins pour leur faire subir les pires avanies, des fripons que la vie punit alors de la plus atroce des façons : ils finirent broyés dans un moulin à farine et mangés par les oies.

Chacun devra payer

Voilà une histoire qui contient une leçon de morale comme devaient en contenir toutes les histoires de l’époque. Il s’agissait d’amener les enfants et les grands à être bons. Le principe fondamental de la punition inhérente à la mauvaise action se résumait en quelques mots « Gottes Mühlen mahlen langsam aber sicher » (le moulin de Dieu vous broie inexorablement si vous agissez contre ses préceptes.)

La pédagogie se faisait par la menace de mort implicite, les contes et légendes regorgent de ces anecdotes gores où les méchants sont punis de la plus atroce des façons. La sorcière périt dans les flammes de son four. Le loup est noyé dans un puits. L’ogre se retrouve avec les cadavres de ses sept filles. Monsieur le curé du village disait « Es bekomme alli ehr Fett » (chacun devra payer).

Cette frousso-pédagogie peuplait les histoires pour enfants surtout dans le petit ouvrage plutôt réaliste Struwwelpeter qui raconte la tragédie du Suppenkaspar, mort après avoir refusé de manger sa soupe trois fois de suite ! Terrible drame de la vie quotidienne qui tendait à démontrer que le mal ne vient pas seulement des farfadets , des sorcières et autres mangeurs d’homme. Le Suppenkaspar est quasi présenté comme un fait divers, un exemple de mort qui découlerait d’un comportement à risque. De quoi donner aux petites âmes sensibles le goût de la soupe aux légumes et du bouillon, même s’il ne contient pas ces lettres de l’alphabet avec lesquelles on écrivait des gros mots sur le bord de l’assiette.

Ne croyez surtout pas que la pédagogie par la peur était cantonnée aux livres. Que nenni ! Elle était pratiquée dans les familles. Ce fut dans le temps un acte qui répandit la terreur. Je me rappelle des Noëls horribles où je tremblais de tous mes membres car on m’avait dit « Tu n’as pas été sage, le Hans Trapp va t‘emporter dans son sac ». Et je craignais réellement d’être déportée dans un pays peuplé de loups pour y être dévorée, loin de ma maman et de la poupée que le Chrischtkindel venait de m’apporter. Il était pourtant de bon ton de faire peur aux enfants pour leur apprendre à ne pas commettre de péché contre la religion ou contre la morale. « Si tu manges de la saucisse le Vendredi saint, ton ventre va gonfler et exploser ». Hou-là ! J’ai même entendu, sur le port de Lorient, un pater familias dire à sa petite fille en rose qui suçait son pouce : « Continue seulement à sucer le pouce. Il sera toujours mouillé et hop il va moisir et tomber. Et pas seulement ça. Ton bras va moisir aussi et il faudra te le couper ». L’horreur. Heureusement que la petite a conjuré son mauvais sort par un « Même pas peur » qui a décontenancé le père amputeur.

Faites votre possible pour être ridicules !

Il est vrai que les enfants n’ont plus peur. Ils attendent l’intervention de Zorro, de Superman, de Harry Potter. Les enfants croient en leur bonne étoile. Ils ont encore l’âge de se croire immortels. C’est pourquoi toutes ces phrases promettant un avenir létal s’adressent maintenant à nous : « Fumer tue », « Pilule et cigarette à 20 ans, AVC à 40 », « Ventre rond et lourd ? L’infarctus t’attend au détour », « Alcool au volant, mort au tournant ».

Confucius dit : « Si vous voulez vivre vieux, faites votre possible pour être ridicules. Le ridicule, lui, ne tue pas ».

C’est par là !!!

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 11:05
La Forêt Enchantée - Sweet People


Rien ne vaut la force de l'amour
de l'homme pour sa terre,
sa forêt, ses fleuves,
ses montagnes,
ses rochers,
ses arbres,
ses oiseaux,
ses pierres.


Jean-Marie Adé Adiaffi

Sweet Poeple


1981

La Forêt Enchantée - Sweet People
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Published by Simone - dans Vidéo
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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 19:10
tout simplement !


Lorsqu’on jette des petits rayons de bonheur
dans la vie d’autrui,
l’éclat finit toujours par rejaillir sur soi
 Louis Fortin


Le bonheur n’est pas d’avoir ce que l’on désire,
mais d’apprécier ce que l’on a


À continuer d’accepter ce qui n’est pas bon
pour toi, tu ne fais que fermer la porte
au meilleur qui ne demande qu’à venir

Le meilleur jour de ta vie e
st celui où tu décides que ta vie t’appartient

 

Les batailles de la vie
ne sont pas gagnées par les plus forts
ni par les plus rapides,
mais par ceux qui n’abandonnent jamais.

 

tout simplement !
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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 00:14

10 ans...

merci beaucoup de me lire,
de me laisser des commentaires encourageants
(ou rageants, mais c’est très rare)

38810e blog

23 mars 2005

Si j'avais le pouvoir de tout changer
Je ferais briller
Le ciel d'un million d'étoiles
Avec ma grande voile
Pour réchauffer le coeur
Des enfants qui ont peur
Je comblerais le vide si présent
Que l'on voit trop souvent
Dans le regard des vieux
Où trop souvent il pleut
Je mettrais du soleil dans toute les cathédrales
Dans toutes les abbatiales
Pour briser le glas
Et qu'il ne sonne pas
Je volerais les larmes qui coulent trop souvent
Dans les yeux des gens
Pour les rendre plus joyeux
Pour les rendre heureux
Je construirais un monde magnifique
Un monde magique
Où les joies remplaceraient la tristesse
Où tout ne serait que sagesse
Où tous les enfants du monde seraient heureux
Si j'avais le pouvoir de tout changer ...

                                                                             

 

                                                                  

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Published by Simone - dans Top
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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 08:00
 

 

 

 

 

                     

 

 

Au supermarée
          les mouettes font
                 leurs courses
                         dans les  rayons 
                       du soleil

 

 

 

 

 

 

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Texte Libre

deytsc

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