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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 07:33

Anne Vanderlove, de son vrai nom Anne Van der Leeuw est une auteur-compositeur-interprète française d'origine néerlandaise, née le 11 décembre 1939 à Scheveningen, La Haye. Elle commence sa carrière en 1965 en se produisant Chez Georges, un cabaret de la rue des Canettes, à Saint-Germain des Prés. Elle acquiert la célébrité en 1967 avec la chanson Ballade en novembre, qui lui vaut un Grand prix du disque et enregistre l'album homonyme la même année.

 

 

 

 

Qu'on me laisse à mes souvenirs,
Qu'on me laisse à mes amours mortes,
Il est temps de fermer la porte,
Il se fait temps d'aller dormir
Je n'étais pas toujours bien mise
J'avais les cheveux dans les yeux
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois bien qu'il m'aimait un peu


Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.

 

 

Le vent du Nord qui s'amoncelle
S'amuse seul dans mes cheveux
Je n'étais pas toujours bien belle,
Mais je crois qu'il m'aimait un peu
Ma robe a toujours ses reprises
Et j'ai toujours les cheveux fous
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois que je l'aimais beaucoup

Si j'ai fondu tant de chandelles
Depuis le temps qu'on ne s'est vus
Et si je lui reste fidèle,
A quoi me sert tant de vertu ?
Qu'on me laisse à mes amours mortes !
Qu'on me laisse à mes souvenirs
Mais avant de fermer la porte,
Qu'on me laisse le temps d'en rire
Le temps d'essayer d'en sourire...

Qu'on me laisse le temps d'en rire 

 1967

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 12:08

 

 

 

 

 

 

 

 Les gens aiment piquer des banderilles dans le dos du Pouvoir Suprême et surtout imaginer les turpitudes de ces pipoles qui bougent dans la télé, parlent à la radio et s’étalent en bikini ou en vêtements de marque dans les magazines des salles d’attente. 

Vous savez, c’est ce genre de littérature qui remplit la tête des gens avant qu’on y pose des bigoudis ou le casque électronique pour une radio dentaire. En quelque trente ans leurs articles sont passés de “Martine à Gstaad” ou “Martine sur son yacht” à “Martine a de la cellulite” ou “Martine est une nympho”, le tout servi avec le “choc des photos”.

Il y a des humains qui ont autre chose à faire que le buzz.

Et pendant ce temps… Pendant ce temps il y a des humains qui ont autre chose à faire que de faire le buzz. Il y a des humains qui recherchent avec fièvre un moyen pour mieux vivre ou pour survivre. Ainsi naissent les flux migratoires. Ceux qui emmènent les ménagères par milliers dans les zones dédiées aux promos et chez des hard-discounters qui vous mettent le prix du shampoing au prix d’un petit pain, (même s’il est vrai qu’un petit pain ne nettoie pas le cuir chevelu). Ceux qui emmènent les retraités vers des pays méditerranéens, là où le soleil est à gogo, le poisson à trois euros le kilo et le dentier à 300 euros !

 Depuis deux jours, je pourrais même ajouter une nouvelle amorce de flux migratoire : celui qui emmène des populations entières vers le pudding allemand.

Le dessert à portée des plus modestes.

Le pudding allemand, ou plutôt son prix, met le dessert à portée des bourses les plus modestes. 19 centimes d’euros le pot ! Pudding recouvert de Schlagsahne (chantilly) en plus ! Pour le prix d’un expresso au café tu as 12 puddings, de quoi jouer à la roulette russe si tu as du diabète. Non mais ! Il faut faire les vraies comparaisons ! 19 centimes ! Le petit pain étant à 1,20 euro tu peux manger 6 puddings à la place du « Schocolat – Wecke ». Il y a de quoi métamorphoser le petit-déjeuner. La révolution culturelle est en marche. La Süddeutsche Zeitung a raconté cette semaine l’histoire de cet étudiant du Moyen-Orient (d’un pays riche du Moyen-Orient) qui a décidé de rester en Allemagne… pour profiter du pudding à 19 centimes pour le reste de ses jours. 

000000aaaaa.jpgOn va vers un nouveau concept du “Asylant”, du demandeur d’asile. Avant, le candidat à l’asile politique disait “Je veux rester là pour ma sécurité au quotidien”. Dorénavant, on pourrait l’entendre dire “Je veux rester pour avoir mon pudding quotidien”. Voilà une histoire qui me laisse comme deux ronds de flan.

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 17:15

 

 

 

swxwxwxwwxs

 

 

Mots au quotidien.

les mots de tous les jours
ne portent ni veston ni cravate
ils dépeignent le quotidien
ils parlent de sentiments
de caresses et d'affection
ils tapent sur l'épaule
du copain qui est dans le pétrin
qui a besoin de compréhension
ils lui disent les mots qu'il faut
et ils versent avec compassion du baume
sur les plaies qui marquent sa peau

sans se prendre pour des acrobates
les mots sourient aussi à la vie
ils leur arrivent de faire les bouffons
de marcher les pattes en l'air
ils s'esclaffent et rigolent
ils racontent des blagues
souvent même assez polissonnes
s'expriment sans faire de détours
sur le sexe et la drague
ils s'amusent à jouer des tours
sans prendre les choses trop au sérieux

mais les mots comme va le vent
vite changent de direction
virent de tribord à bâbord
deviennent tantôt tristes
avec des accents mélancoliques
tantôt ils sont remplis d'angoisse
affichent des visages affligés
parfois avec gêne ils bafouillent
ne savent plus trop quoi dire
alors tout piteux ils se taisent
leurs silences éloquents en disent long

à d'autres moments leur ton est lyrique
ils s'enfilent comme des perles
et s'alignent pour former des vers
qui disent avec plus de douceur
l'amour que l'on n'ose déclarer tout haut
ils prononcent tout bas les déclarations
de l'amoureux transi à sa bien-aimée
et quand ils deviennent muets
ce n'est pas parce qu'ils bougonnent
c'est qu'ils n'ont plus rien à dire
et que dans le dictionnaire ils dorment
errour404
Auteur inconnu

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 18:04

   
Les compléments nutritionnels alimentent un fantasme. Il est vieux. Il est bien français. Et il persiste à conditionner notre bien-être à l’absorption d’une somme croissante de pastilles et d’ampoules.

C’est comme si le pays était peuplé d’anti-Obélix. Faute d’être tombés tout petits dans une potion magique, ils passent leur vie à en chercher la formule. Quitte à mélanger parfois les ingrédients en dépit du bon sens. Et, paradoxe absolu, à se retrouver à l’hôpital.

Ce syndrome gaulois ne nuit pas à tout le monde. Il fait la bonne santé financière de pourvoyeurs des mixtures les plus improbables. Ces industriels de la santé en flacons auraient tort de se priver. Dans l’imaginaire collectif, chaque fatigue, irritabilité, perte de cheveux ou surpoids a son antidote sous forme de comprimés. Pour les préparateurs de pilules contre les soucis, le marché est tentant. Leurs vitamines à eux, c’est notre aspiration à aller mieux, avec le moins d’efforts possible.

Voilà le problème : on dort mal, on mange trop, on stresse à longueur de journée, on s’épuise à vouloir ressembler à des clichés publicitaires… et on ne change rien à nos comportements. Plutôt que d’assainir sa nourriture, plutôt que de répondre aux prescriptions d’activité physique et d’hygiène de vie, plutôt que de ralentir, on dépose des euros sur un comptoir en échange de bonbons aux effets parfois tragiques. On joue à une roulette moléculaire dans l’espoir qu’une gélule dans le lot marchera.

Ce comportement ressemble à celui d’un convive au restaurant qui commanderait tout le menu au prétexte que l’un au moins des plats lui sera bénéfique. Sans même parler de l’addition, est-ce vraiment raisonnable ?

Face aux allégations et promesses des nutriments, en fait rarement nécessaires, la réponse n’est plus de céder à toutes les tentations. Mais bel et bien d’exercer des choix. À commencer par celui d’être un peu moins consommateur et un peu plus acteur de sa propre santé.

 

Didier Rose
L’éditorial


 

  Je pense donc je lis les DNA 

 

 

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 18:56

 

Richard Noel Marx (né le 16 septembre 1963 à Chicago, Illinois) est un auteur-compositeur-interprète et un producteur de musique américain. Pendant les années 1980 et 1990, Marx a sorti plusieurs tubes, y compris Right here waiting,

Marx a commencé sa carrière comme musicien à l'âge de 5 ans, en chantant des petites chansons écrites par son père, Dick, pour des spots publicitaires du beurre de cacahuètes de Peter Pan et de Nestlé Crunch. Marx avait 17 ans et habitait dans une banlieue de Chicago quand une bande de ses chansons était découverte par Lionel Richie. 

 

 

Right Here Waiting
(Je Serai Juste Ici A T'attendre)

 Oceans apart, day after day
Des océans nous séparent, jour après jour
And I slowly go insane
Et je deviens fou petit à petit
I hear your voice, on the line
J'entends ta voix, au bout du fil
But it doesn't stop the pain
Mais cela ne guérit pas ma douleur
If I see you next to never
Si je ne te vois presque jamais
How can we say forever ?
Comment peut-on dire pour toujours ?

 

 


Wherever you go, whatever you do,
Peu importe où tu vas, peu importe ce que tu fais
I will be right here waiting for you
Je serai juste ici à t'attendre
Whatever it takes, or how my heart breaks
Peu importe ce que cela nécessitera,
Ou comment mon coeur se brisera
I will be right here waiting for you.
Je serai juste ici à t'attendre
I took for granted, all the times
J'ai pris pour acquis, toutes les fois
That I thought would last somehow
Où j'ai cru d'une façon ou d'une autre, que ça durerait
I hear the laughter, I taste the tears
J'entends les rires, je goûte les larmes
But I can't get near you now
Mais je ne peux m'approcher de toi maintenant
Oh can't you see it baby
Oh, ne vois-tu pas bébé
You've got me going crazy
Tu me rends complètement fou
 

1989 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 07:01

 

 

 


 

 

 

« Fin août, alors que je venais en ville pour faire des courses et aller à la banque, j’ai trouvé un dentier par terre, devant le restaurant la Couronne. Heureusement qu’il était dans un sachet, sinon je ne l’aurais pas ramassé ! Il avait l’air plutôt neuf : ça vaut une fortune, j’avais trouvé un petit trésor ! Comme je ne savais pas trop quoi en faire, je l’ai déposé à la mairie, aux objets trouvés. J’espère que son propriétaire l’y a cherché ! »

 

MARCEL, LE PRÉPOSÉ aux objets trouvés et donc perdus, me chante souvent la litanie des objets hétéroclites qui s’amassent dans ses armoires, il y a là de qui faire un poème à la Prévert : un parapluie sans baleine, une petite écharpe en laine, un soulier droit à lanière, un CD d’Alain Barrière, un billet pour Lyon-Part-Dieu, une mèche de Depardieu, un roudoudou déjà léché, un bouquet d’herbes séchées, une pièce de dix francs, une ceinture à douze crans, la main gauche d’une statue, un turlututu chapeau pointu et un dentier rose pour en haut et pour en bas.

 

Voilà que les gens perdent leur dentier ! De pauvres hères qui ignorent les colles pour prothèses. Des gens qui n’ont pas peur d’expulser une céramique à 5 000 euros dans un éternuement ou dans un ricanement. Des gens qui transportent leur dentier dans un sachet pour l’enfiler devant une assiette. Des gens qui le mettent dans le sac, à côté des clés. Des gens qui le perdent comme on perd les clés et qui, ainsi, ne pourront plus déguster un steak au bleu ou ouvrir une noix trouvée dans une allée.

 

Voilà donc venu le temps où on trouve des dents dans la rue ! Des dents anonymes. Un sourire en sachet. Un dentier que personne ne réclamera chez Marcel. Parce qu’on n’ose pas. Parce que ça ne se fait pas. Dans un an et un jour quelque part, près de chez vous, une brave dame va hériter d’un dentier. Qui ne sera pas à sa taille. Qui n’est pas dans le catalogue des objets de grande valeur recherchés par les collectionneurs. Malgré son prix.

 

Dans un an et un jour, il y aura quelque part un dentier qui ne sera plus jamais entouré de lèvres. Comme une radiographie en 3D. Une de ces radiographies où on ne voit que les os et les dents. Sans la chair autour. Mamema dit “un dentier c’est fait pour être dans la bouche”.

 

Même Mick Jagger a un dentier et ça se voit ! Le dentier est donc rock and roll. Et comme dit Confucius, “Depuis que le dentier existe, même les vieux peuvent encore croquer dans la vie à pleines dents” ! »

 

 

« S’esch passiert »,
(c'est arrivé)
000000aaaaa.jpg   Huguette Dreikaus  met  à  sa sauce une histoire vécue par les  lecteurs des
Dernières Nouvelles d'Alsace !

 

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 11:00

 

 

 

 

 

 
 

 
Ce fut admirable de découvrir l'Amérique, mais il l'eût été plus encore de passer à côté.
   


 Le meilleur moyen de rester en bonne santé, c'est de manger ce que vous ne voulez pas manger, de boire ce que vous ne voulez pas boire, et de faire des choses que vous n'aimez pas faire.

   
 
Nous sommes profondément blessés quand on ne nous respecte pas ; pourtant, au fond de son coeur, aucun homme ne se respecte beaucoup lui-même.
   


Le travail, c'est tout ce que l'on est obligé de faire ; le jeu, c'est tout ce qu'on fait sans y être obligé.

   
Ne perds pas ton temps à  répéter que le monde te doit quelque chose. Le monde ne te doit rien. Il était là  avant toi.

   


Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage.

 
   

 

Les animaux supérieurs ne sont jamais atteints de cette maladie qu'on appelle le sens moral.

   

 

 Mettez tous vos oeufs dans le même panier... et ne le perdez pas de vue !

   

 

De bons amis, de bons livres et la conscience somnolente, voilà  le secret du bonheur.

 
 

 

Tout ce que vous avez besoin pour réussir dans la vie est l'ignorance et la confiance.

 
 
   

 

Si l'on pouvait croiser l'homme et le chat, ca améliorerait l'homme, mais ca dégraderait le chat.

 
   Pourquoi dépenser de l'argent pour faire établir votre arbre généalogique ? Faites de la politique et vos adversaires s'en chargeront.
 

   


Quant aux adjectifs : dans le doute, biffez-les.

 
   
Avec un bon compliment, je peux vivre deux mois.
   

 

Une bonne éducation consiste à  concilier le grand bien que vous pensez de vous-même, avec le peu de bien que vous pensez des autres.

   

 

 

 C'est beau d'être vertueux, mais apprendre aux autres à  l'être, c'est encore plus beau ... et tellement plus facile.

 

La bonne éducation consiste à  cacher tout le bien que nous pensons de nous-mêmes et le peu de bien que nous pensons des autres. 

 
 

 

Tout est dans l'éducation. La pêche était autrefois une amande amère : le choux-fleur n'est qu'un chou qui est allé à  l'université.

 

 

    551941rehcuv9m3e

 

Mark Twain, de son vrai nom Samuel Langhorne Clemens, né le 30 novembre 1835 à Florida,  dans le Missouri mort le 21 avril 1910 à Redding, Connecticut (États-Unis), est un écrivain, essayiste et humoriste américain.
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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 07:00

 

 

 

 

 

 



Au sommet des montagnes
Où renait le printemps
Au sommet des montagnes
Il est là, il t'attend

Ses bras son grands ouverts
Inondés de lumière
Il s'avance vers toi
Pour te donner sa joie.

Redis-lui que tes rêves
Ne sont pas terminés ;
Dès que la nuit s'achève
Tout peut recommencer

Au sommet des montagnes
Les roseaux sont en fleurs
Au sommet des montagnes
Il est là dans ton coeur.

Ses bras sont grands ouverts
Pour accueillir les pauvres.
Il te livre un secret
pour te donner sa paix

Reduis-lui que tu l'aimes
Redis-lui chaque jour
Que ta vie soit poème
un poème d'amour.

 

2007

   

  Georges Hamel
 1948 - 2014

 

 

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 13:51

 


 

 

 



 

La rue, c’est un concept !

Le principe de base de la vie tel que l’enseignent les parents, les profs et le curé c’est « Choisis ta route ». Maintenant c’est le GPS qui choisit pour nous. « Veuillez continuer tout droit », « Veuillez tourner à gauche ».

 Il y a aussi le destin qui indique la route. « En raison de travaux sur la RN 83 il est prudent de prendre l’A35 » ou « Les résultats scolaires de votre fille lui barrent la route vers les grandes écoles ». Et papa de dire : « Si toutes les routes vers le succès te sont fermées tu te retrouveras à la rue ».

 La rue n’est pas la route. La route, c’est ce lacet d’asphalte qui court entre les arbres, les champs de maïs, les rivières et les panneaux publicitaires surdimensionnés. La route est un lieu de passage. La rue est un lieu de sédentarité. On habite dans une rue. Les rues sont bordées de maisons, de magasins, de bureaux pour y travailler ou y chercher des formulaires d’une importance vitale et de décorations municipales entre bancs, géraniums et réverbères psychédéliques.

Un identifiant social

 La rue est plus qu’une ligne sur un plan de ville. Elle est un identifiant social : on n’est pas regardé de la même façon si on vient de l’Avenue Foch ou de rue de la Goutte-d’Or, de la rue Jean-Jacques-Rousseau ou de la rue de Hautefort. Elle est un lieu de contestation. « Les notaires et les employés de Caddie sont dans la rue ». Elle est un lieu de déchéance. « Il est à la rue », « C’est une fille des rues ».

 La rue est un concept artistique quand on la nomme « street ». Artistes et créateurs de tout poil en ont fait un théâtre à ciel ouvert pour « Street art », un podium de la mode pour le « Street wear », un vaste lieu de bouffe à ciel ouvert pour le « Street food ». Le « Street food » tient son festival depuis quelques jours. À Paris. L’idée n’est pas nouvelle. On connaît déjà les baraques à frites qui nous offrent des saucisses et autres chips trempées dans une huile antédiluvienne. On connaît aussi les Imbissbuden allemandes qui jalonnent les cités voisines postées devant magasins, bureaux et dans les parcs publics émettant des signaux de fumée fleurant la « Currywurst », la « Frikadelle » et le « Schaschlik ».

 Oui mais là, le concept du street-food est nouveau. On met les plats élaborés à la rue. Il est venu le temps des tomates-mozza en Combi. Il est venu le moment de déguster du bourguignon arrivé en Estafette. Il est l’heure d’avaler les chairs molles des fruits de mer sur des tables à manger debout posées devant ce camion de forain jadis encore rempli de nougats, de sucres d’orge et de toutes ces choses interdites par ces lois de la diététique qui doivent nous apprendre à prendre moins de place dans les avions low-cost et à écouler les stocks de fringues taille 32 achetées à bas coût dans des pays où le salaire mensuel moyen est jumeau du prix d’un kilo de bœuf. Mais comme dit Lili, « Heureusement qu’ils sont végétariens ».

 L’immobilier a des soucis à se faire. Les fonds de commerce sont sur roue. Les caravanes et les tentes fleurissent jusque dans le cœur des villes. Le boucher envisage de s’en tenir à sa camionnette au vu des taxes sur les pas-de-porte. Le boulanger et l’épicier aussi.

000000aaaaa.jpgLe camping

  Le concept de la rue va changer. Si la rue est un endroit avec des maisons autour, un lieu avec des caravanes, des tentes et des camionnettes, c’est un camping. À ce propos, Confucius dit : « Le camping, c’est juste bien pour quelques jours de vacances. Tu ne peux pas fonder ta vie sur le principe du WC chimique et de la partie de boules ».

 


 

 

Huguette Dreikaus ? 
non ....ce n'est pas moi.... 

mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 07:00

 

 

 

1.
 Je suis le début
de l'éternité,

La fin de l'espace,
La naissance de chaque espèce,
La mort de toute race.

  2.

 

J'ai des rues sans chaussées,
Des villes sans immeubles,
Des forêts sans arbres,
Des rivières sans eau.

 


3.

Je pique mais je n'ai pas d'épines,
J'ai une queue que je traîne,
Et dont je laisse des parcelles,
Dans chaque trou que je traverse.
 

 

 

4.

Parfois je suis fort,
Parfois je suis faible.
Je parle toutes les langues
Sans jamais les avoir apprises.
 

5.

Dès que vous me connaissez,

vous voulez me partager.
Mais dès lors, je ne suis plus...



 

6.

Pour me respecter
il faut me donner.
Pour me donner
il faut m'avoir.

 

deytsc

 

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Essaye un peu plus fort
avant de regarder

les réponses.    


     

 

 

  1) La lettre « E ».
  2) La carte géographique.
  3) L'aiguille.
  4) L'écho.
  5) Le secret.
  6)  La parole.

 

 

 


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Texte Libre

deytsc

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