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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 17:41

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                      
Ode à tous ceux
qu’on aime,
Et qui un jour s’en vont,
Poursuivre des
« je t’aime »,
Qui aussi s’envoleront ;


Au bel ami d’un jour,
Oh ! doux amant
d’un temps,
A l’amour de toujours,
A celui d’un printemps ;



Qu’il dure tout’une vie,
Ou un très court instant,
Aimer est infini,
Et toujours si troublant ;

Plaire, se rencontrer,
Se séduire et puis vivre,
S’aimer et s’enlacer,
Se retrouver, se suivre ;

D’amour ou d’amitié,
Aimer est envoûtant,
A deux c’est plus léger,
Et l’on est plus vivant ;



Rien n’est jamais acquis,
Mais l’on s’habitue vite,
A serrer mieux la vie,
Quand l’amour
vous habite ;



Enivré du moment,
Contre ceux
que l’on aime,
On ne voit passer
le temps,
Ni tout ce qui se sème ;

Quand commence l’histoire,
Que l’espoir est repu,
Nul ne peut alors voir,
La fin dans le début ;

La vie tourna la roue,
Pour que vos cœurs s’attirent,
Afin que vienne à vous,
Accompagné du rire ;



Cet ami, ou amant,
Qui partage vos rêves,
Et écrit sa chanson,
Avec votre lumière ;


D’autre cœur
que le vôtre ,
Avait dû le quitter,
Avec l’espoir,
peut-être,
Que vous le rencontriez ;
Quelqu’un défit l’union, 
Qui lui était si chère,
Pour qu’il puisse à tâtons,
Trouver votre chaumière ;



Mais comme il est pressé,
Le bonheur va courant,
Vivre, croire, espérer,
Ne dure qu’un moment ;



Ailleurs, vivre l’appelle,
Pour d’autres lendemains,
Accompagnez ses ailes,
Vers ce nouveau destin ;

Rendez l’espace libre,
Pour qu’il aille plus loin,
Ecrire avec joie « vivre »,
Sur d’autres parchemins ;

Des yeux divers des vôtres,
Apprécieront ses mains,
Laissez venir ces autres,
Sur ce nouveau chemin ;



Il quitte une émotion,
Pour un autre partage,
Qui n’à pas de prénom,
Ni encore de visage ;



Comme il a pris la route,
Vers vous un beau matin,
Redonnez là lui toute,
Pour aller vers demain ;

Tant que la vie nous frôle,
On n’est pas séparés,
Lâcher est votre rôle,
Le destin est parfait ;

Par amour se serrer,
Avec moi tu t’enivres,
Pour l’amour se quitter,
Ne m’attends
pas pour vivre ;



D’autres pour nous
sont prêts,
Il n’est pas là de doutes,
Ils respirent à côté,
Et sont déjà en route ;



Aimer
c’est laisser vivre,
Et regarder partir,
Accompagner sans suivre,
Pour semer l’avenir.

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 07:35

 

 

 

 

 

 

 

 

 


- Que se passe-t-il quand un minable agresse un autre minable ?

...

...

...

???

...

 
..

...

...

???

..

...

...

???

 
- Une guerre interminable !

 

 

 

 

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 18:00

 

 
L'amour est un doux refrain,
Qui résonne depuis la nuit des temps
Dans le cœur de celui, ou celle
Qui entend cet air merveilleux
Pour en faire une chanson éternelle.

L'amour est si grand parfois,
Qu'on ne sait comment l'apprivoiser.
Un baiser, une caresse, des mots tendres
Murmurés à l'être aimé
Donnent la clé pour y arriver.

L'amour est un cadeau si précieux,
Si fragile et si beau,
Qu'il peut faire de notre vie
Le roman dans lequel, on peut parcourir
Sans fin, les pages que l'on y écrit.

L'amour grandit chaque jour,
L'amour nous guide avec notre cœur,
L'amour rime avec toujours.

Dominique Schultz -
Eckwersheim - Alsace
06/03/2013

 

 

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Published by Simone - dans @ Alsace
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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 12:03

 

 

 

 

 

 

L’été commence le 12 juin, le jour où les lycées et les collèges ferment pour cause d’examens et les écoles primaires pour cause de classes vertes. Et là, c’est le retour des mots en «-ction » : action, distraction, friction (à la crème solaire), élections (de Miss Bikini) mais aussi, hélas, le temps où il faut faire face à des infections, des dermo-réactions, des tuméfactions, des vols avec effraction, des chocs aux intersections. Mais comme dit Mamema : « Tout cela n’est pas grave tant qu’on n’est pas mûr pour l’extrême-onction. »
L’été c’est tout ce que j’ai énuméré comme mot en «-ction, mais c’est surtout le temps de la séduction ! Malédiction et abjection ! Voilà le temps où il faut viser la perfection.

Séduire est le propre de l’homme. Les psys disent que tout ce que nous faisons, nous le faisons pour plaire et pour séduire. Il paraîtrait que l’enfant qui fait « caca pot » devant les applaudissements nourris de la famille le refera toujours et encore dans l’intention de recueillir les mêmes vivats puis pour se retrouver enlacé et bécoté par sa maman. Sigmund situe le « caca pot » du nourrisson parmi les outils du séducteur entre le baisemain, les estampes japonaises, les chemises ou corsages « col ouvert » et la roue du paon.
Avec quoi pouvons nous séduire ? Si l’on en croit une récente émission de télé et le coach dépêché au secours de quelques cœurs solitaires, il faut avant tout être beau. La séduction commence donc dans des salles de fitness pour se continuer chez un chirurgien plasticien qui vous remodèlera selon l’image de catalogue des stars. Vous aurez alors la bouche de Madonna et non celle de tata Gertrude, le sourire de Hugh Grant et pas celui du cousin Gilbert. Une fois cette beauté atteinte, il suffira de la mettre en valeur avec des stilettos pour les filles, de la rock-wear pour les hommes.

Nous avons tous ce « Je-ne-sais-quoi »
Et ce n’est pas tout. Il y a la démarche, du genre « Montre moi comment tu marches et je te dirai ce que tu cherches ». Mamema dit : « Marcher c’est bien mais en amour il faut courir », et c’est vrai, les filles courent après les garçons et les garçons courent après les filles. Confucius ajoute un codicille : « Si tu veux attraper une biche, il faut aller dans les forêts où elles pullulent ». Et elles pullulent où les biches ? Et ils pullulent où les jeunes taureaux ? Dans la rue, dans les bars, dans les bus, dans les discothèques, sur les plages. Pour séduire, il faut donc sortir, prévoir des sous pour les transports, les boissons, le ciné etc. Tout le monde ne peut donc pas séduire n’importe où et épouser le facteur comme maman car l’amour vient rarement frapper à la porte.
000000aaaaa.jpgJ’ai tout lu et tout regardé sur la séduction et je me suis rendue à l’évidence : je ne réponds pas aux critères. Fichtre ! Diantre ! Et alors ? C’est oublier qu’on a tous ce « Je-ne-sais-quoi », ce petit « Dingel doo » qui affole les hommes. Confucius dit : « L’humanité, c’est comme les sommets de l’Himalaya, il y a ceux qu’on aborde parce que tout le monde en vante la beauté et il y a ceux qu’on voudrait être seuls à découvrir à cause de leur attrait si spécial et à cause de leur mystère ».
Hé ! Psstt ! Tu l’as vue, ma face Nord ?

 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 00:19

 

 

Pussycat
Un groupe de Country Néerlandais (Pays Bas) qui voit le jour en 1975. mais bien avant cela, cette charmante blonde Toni Willé
   (Antonia Johanna Cornelia Kowalczyk née en 1953) chante avec une voix sensuelle et forte. Elle commence sa carrière en 1963 avec ses sœurs Betty et Marianne. C'est dans les années 70 qu'ils prennent leur vrai envole dans la chanson. D'autres membres de la bande étaient Lou Willé le mari de Toni,  Theo Wetzels, Theo Coumans et John Theunissen.

 

 

Where you can hear a country song from far
and someone plays the honky-tonk guitar
Where all the lights will go out one by one
the people join the sun
and the wind takes it away

Where the Mississippi falls down to the sea
and lovers found the place they'd like to be
how many times before the song was ending
love and understanding
everywhere around

Mississippi, I'll remember you
whenever I should go away
I'll be longing for the day
that I will be dreamville again
Mississippi, you'll be on my mind
everytime I hear this song
Mississippi roll along
until the end of time

Now the country song for ever lost its soul
when the guitar player turned to rock & roll
and everytime when the summernights are falling
I will always be calling dreams of yesterday

 

1975

{C}

 

Où vous pouvez entendre une chanson country de loin
Et quelqu'un joue de la guitare honky-tonk
Lorsque toutes les lumières s'éteignent une à une
Les gens se joignent au soleil
Et le vent l'emporte
Lorsque le Mississippi tombe à la mer
Et les amateurs trouvé l'endroit  qu'ils aiment
Combien de fois avant que la chanson se terminait
L'amour et la compréhension
Partout autour de
Mississippi, je me souviendrai de toi
Chaque fois que je m'en vais
Je vais être "en vie"  pour la journée
Que je serai de retour à nouveau
Mississippi, vous serez sur mon esprit
Chaque fois que j'entends cette chanson
Rouleau le long du Mississippi
Jusqu'à la fin des temps 

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 18:28

 

 

 

 


 








La tendresse a ses raisons que le coeur comprend très bien.
 Lance et compte 








Qu'est-ce donc que toute notre tendresse ?
Rien. - qu'une petite vague qui racle sur la terre et s'en retourne à la haute mer.  
Léon-Paul Fargue









Les caresses des yeux sont les plus adorables.
Auguste Angellier 








La tendresse est le repos de la passion.  
Joseph Joubert

 








La tendresse tue.
L'absence de tendresse assassine.
  
Yves Navarre

 








Le sourire est le baiser de l'âme.
Michel Bouthot   
 







Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux unis qu'il a tranchés depuis le jour où il a créé la tendresse.  
Jean Giraudoux
 







Le langage des yeux.
Quel doux dialogue, quelle merveilleuse cascade d'idées,  dites dans le silence. 
Serge Côté 







Il est doux de chanter, mais soyez-en certain : Les lèvres chantent seulement quand elles ne peuvent embrasser.
James Thomson
 

 

Vous voulez des pauvres secourus,
moi je veux la misère supprimée

Victor Hugo

 

 

 

 

 

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 13:00

 

 

 

 

 

 

 

 

 Feuilletez les pages de son quotidien préféré ou celles des magazines en papier glacé posés sur les guéridons de ces salles où on attend les soins dentaires, les radios pulmonaires, les modifications capillaires ou les dispositions testamentaires ! Vous vous rendrez compte que tout tourne autour des trois positions fondamentales de notre corps dans l’espace, « debout, assis, couché ».

 Il y a ceux qui attendent de vous que vous vous mettiez dans la position couchée pour eux, pour remplir les chambres de leur hôtel ou de leur gîte, pour rentabiliser leurs baignoires à remous ou leurs bancs de massage, pour garnir les transats de leur lieu zen et vous permettre ainsi une méditation transcendantale. Être allongé peut donc être une « position d’activité » ne fût-ce que dans le cadre d’une participation à la politique des loisirs, un des éléments dynamiques de l’économie régionale, de l’économie nationale et de l’économie mondiale. Mamema dit : « Souvent, ceux qui sont couchés donnent du travail à ceux qui s’occupent d’eux et de leur bien-être ». Ce n’est pas Dédé-la-Saumure qui dira le contraire. J’adore Mamema, encore plus depuis que je sais que je suis couchée sur son testament. Comme dit Confucius : « Ceux qui sont devenus des gisants laissent parfois à ceux qui restent de quoi avoir une situation bien assise ».

Avoir un siège

« Assis ? Vous avez dit assis ? Ah si, vous avez dit assis ! » Oui, j’ai dit « assis ». Voilà une situation visée par le commun des mortels. Ce ne sont pas les remous des dernières semaines qui me donneront tort. Que sont en effet les élections sinon des batailles de candidats pour un siège, pour une place assise dans un hémicycle ?

  C’est alors une vaste valse des chaises musicales au son de « Lève-ton cul de là ! », célèbre chanson des Forbans. Avoir un siège n’est pas la panacée pour les seuls politiques, c’est la course quotidienne pour d’aucuns d’entre nous dans les trams, les bus, les trains et les restos. Poser ses fesses donne une base à notre vie ou dois-je dire une assise ? « Avoir une situation assise » est synonyme de réussite sociale. La chaise ou le fauteuil symbolisent l’appartenance à la caste de « ceux qui travaillent devant un bureau », ceux qui ont réussi à quitter leur condition d’ouvrier debout à son banc de peine ou de paysan debout derrière ses vaches pour pousser la charrue. Notons cependant que certains paysans sont devenus des notables qui vont balader leur fondement de moissonneuse-batteuse en vendangeuse-presseuse et en laboureuse-émotteuse avant de regagner leur siège de dirigeant agricole ou de représentant des comices agricoles. Mamema dit : « Il y a des hémorroïdes dans l’air ». En alsacien pourtant, « avoir une belle situation », une situation « bien assise » se dit « e gueti Stell hann » du verbe « stehn » (être debout) !

Qui sait encore se mettre à genoux ?

Être debout pourrait devenir un must dans cette civilisation actuelle qui nous propulse déjà vers le tofu, vers les associations de défense du grand hamster d’Alsace et du concombre tordu et nous propulsera bientôt vers les bureaux verticaux – ceux qui élimaient déjà les manches des ronds-de-cuir du temps de Courteline – et vers les canapés verticaux d’où nous pourrons visionner des films avec des histoires à dormir debout. Croupir c’est mourir. « Levez-vous ! » Il y va de notre santé.

Se mettre debout et bouger c’est allonger sa vie. « Lève-toi et marche », a dit Jésus à un Lazare déjà mort. Marcher est bon pour la santé sauf si tu marches dans un clou rouillé et que tu attrapes le tétanos ou si tu marches sur une mine. C’est beau un peuple qui marche ! C’est 000000aaaaa.jpgbeau une foule debout ! Bientôt, on en verra souvent des foules debout, sur la route du Tour de France et dans les tribunes du Mondial. Des centaines de millions de gens seront debout pour acclamer les dieux du stade. 
Et qui sait encore se mettre à genoux ?

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 18:00

 



 

 
La maladie est une réponse,  une pauvre réponse  que l'on invente
à une souffrance.
   
Je trouve mes lectures dans la lumière du Ciel.
C'est le livre le plus profond qui soit.
et ce n'est même pas moi qui en tourne les pages.

 
Une chose prend fin,
Une autre chose commence et c'est la même qui continue..
autrement...


 
 
 Courage :
l'art d'avoir peur, sans que ça paraisse. 


 
 


 Rides :
des sillons où, la plupart du temps, il n'a rien poussé. 


    Oubli :
une éponge qu'on ne trouve jamais quand on en a besoin.


 


 La femme fut formée d'une côte d'Adam. Voilà une côte sur laquelle il y a eu bien des naufrages. 
 

 Logique : un bon outil qu'on nous vend presque toujours sans la manière de s'en servir.

 
 

 

 Chacun a ses lunettes ; mais personne ne sait au juste de quelle couleur en sont les verres. 


 

 

   

 

 La vie est comme un arc-en-ciel : il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs. 

 

 Nous devrions garder la couleur de la vie, mais ne jamais nous souvenir des détails. Les détails sont toujours vulgaires.  

 Quand deux sages confrontent leurs idées, ils en produisent de meilleures ; le jaune et le rouge mélangés produisent une autre couleur.

 Il n'y a réellement ni beau style, ni beau dessin, ni belle couleur : il n'y a qu'une seule beauté, celle de la vérité
qui se révèle. 

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 18:39

 

 

 

 

 

Un jeune curé, très angoissé, et après avoir été incapable de prononcer un seul mot le jour de son premier sermon, demande conseil à l'Archevêque pour être à la hauteur dimanche prochain. Ce dernier lui conseille de se verser quelques gouttes de vodka dans un grand verre d'eau pour être plus détendu.

Le dimanche suivant, le jeune prêtre se sentit si bien qu'il aurait pu parler n'importe où de n'importe quoi. De retour à la sacristie, il trouve une lettre laissée par l'Archevêque, ainsi rédigée :

 

 

 

Mon fils,

La prochaine fois, mettez quelques gouttes de vodka dans un grand verre d'eau et non quelques gouttes d'eau dans la vodka. Ensuite, je vous fais part de quelques observations afin que ce que j'ai vu aujourd'hui ne se reproduise pas.

 

 


1 - Il n'est nul besoin de mettre une rondelle de citron sur le bord du calice.

2 - Evitez de vous appuyer sur la statue de la Sainte Vierge et surtout, évitez de la serrer dans vos bras et de l'embrasser.

3 - Il y a 10 commandements et non 12.

4 - Les apôtres étaient 12 et pas 7 et aucun n'était nain.

5 - Nous ne parlons pas de Jésus Christ et ses apôtres comme de "J.C & co".

6 - Nous ne nous référons pas à Judas comme "à ce fils de p...".

7 - Vous ne devez pas parler du Pape en disant "le Parrain".

8 - Ben Laden n'a rien à voir avec la mort de Jésus.

9 - L'eau bénite est faite pour bénir et non pour se rafraîchir la nuque.

10 - Ne célébrez jamais la messe assis sur les marches de l'autel.

11 - Les hosties ne sont pas des gâteaux apéritif à consommer avec le vin de messe.

12 - Les pêcheurs iront en enfer et non "se faire enc..."

13 - L'initiative d'appeler les fidèles à danser était bonne, mais pas celle de faire la chenille dans toute l'église.

14 - L'homme assis près de l'autel auquel vous vous êtes référé comme "le pédé" et "le travelo en jupe", c'était moi.

 

Sincèrement, l'Archevêque.

 

P.S. : Jésus n'a pas été fusillé.


 

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 16:00

 

 

 

 

 

 

 

Regarder en arrière, c’est bien. C’est repenser à ceux qui nous ont précédés pour leur rendre hommage dans les livres d’histoire ou dans les anecdotes relatées au cours des soirées familiales. 

Regarder trop souvent en arrière sur sa propre vie et mesurer ainsi le temps passé, c’est risquer de se sentir vieux et déprimer. Je laisse derrière moi donc ce qui fait mon passé.

  Out les sixties et les concerts de ces chanteurs qui me font penser à la fête annuelle d’un hospice quand les petits vieux des chambres 43, 28 et 12 chantent un rock endiablé pour les autres pensionnaires en bougeant leur bassin comme pour démontrer la fiabilité de leur prothèse de hanches.

  Out les séries des années 60 à 90. Leurs épisodes sont comme autant de revivals rediffusés encore et encore en hommage à des acteurs en gabardine et des actrices avec des chignons, tous disparus ne laissant que des films jaunis et des images jaunies dans les albums Panini.

  Ras-le-bol de ces films qui sentent les chrysanthèmes. Même les acteurs de Friends sont déjà des clients pour des injections de Botox et des implants en silicone ou en titane. J’écoute One Direction et Pharrell Williams. Je regarde les films de Timberlake et de Ryan Gosling. Jude Law est trop chauve à mon goût, Bruel a déjà les traits de Gabin vieux même s’il a (encore) la tignasse d’un Ashton Kutcher qui aurait fait une mise en plis.

  Le lifting culturel existe 

Les vibrations d’émoi déclenchées dans les fibres de mon être par les jeunes talents de la musique et du cinéma valent toutes les injections de cellules de mouton faites dans le cadre « Vieille France » de cliniques privées suisses. Du coup, mes œstrogènes vont bien. Ils se régénèrent. Le lifting culturel existe. Il ne laisse pas de traces de sutures derrière les oreilles.

  Posons les romans de Sagan sur les rayons de la bibliothèque et gardons ceux de Riad Sattouf. Lui, il dépeint des no-life actuels prêts à dissoudre les valeurs fondamentales de notre société alors que les no-life de Sagan étaient juste prêts à dissoudre des glaçons dans leur whisky anti-spleen. Dansons avec Stromae au lieu de danser joue contre joue ad vitam aeternam avec Aznavour, ce Suisse qui sort de sa boîte à intervalles réguliers pour faire « coucou » dans le canapé rouge de Drucker et pour faire l’article de son dernier album qui n’est, hélas, jamais l’ultime. 

000000aaaaa.jpgOn a l’âge de ceux qu’on fréquente. Il vaut ainsi mieux fréquenter un dermato spécialisé dans l’acné qu’un notaire. D’ailleurs Mamema dit : « Si un jour vous me voyez entrer chez un notaire, ce n’est pas pour faire mon testament, c’est pour mettre au point les clauses du contrat pour mon prochain mariage. »

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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