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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 11:28
C’est dur l’heure de la douleur

 

Il n’y a pas d’âge pour la douleur. Elle prend l’enfant au dépourvu dans son berceau, quand il agite son hochet et gigote. Une douleur soudaine qui secoue la gencive. Un mal terrible qui n’a que les cris pour l’exprimer. Que les cris et l’espoir d’une aide venue de maman et de ses suppos magiques. Les douleurs de l’enfance sont indélébiles. Je n’ai pas oublié les affres de mon otite. Je ressens encore ce chagrin qui a noué mes tripes quand j’avais vingt mois. Oui j’avais vingt mois et j’ai gardé cette image de maman au fond du trou béant laissé par les pelleteuses du chantier de notre future salle de bal. J’ai eu la sensation horrible qu’elle allait être ensevelie. J’ai hurlé à en vomir jusqu’à ce qu’elle me tienne dans ses bras. Cela n’a marché qu’une fois.

« Souffrez ! Souffrez ! Vous serez comblé de bienfaits »

La douleur est inhérente à la vie. Les masos proclament ses bienfaits. Boris Cyrulnik chante la résilience : « Souffrez ! Souffrez ! Vous serez comblé de bienfaits ». Les disciples de ce chantre citent Mozart qui a eu toute sa vie les boyaux tordus par une constipation pathologique et ils affirment que cette douleur lui a donné le don de composer des musiques divines. Je sais, il y a d’autres exemples.

De la douleur des esclaves est né le gospel. Des souffrances du Christ est venue la rédemption. Alors… Combien êtes-vous à espérer composer des symphonies ou à espérer peindre ce que seul l’œil de l’homo doloroso peut voir ?

Et voilà que la douleur a pris possession de moi. Plus exactement de mon bras gauche. Je suis une zonarde. Un de ces êtres atteints de zona. Au seul énoncé du mot, les yeux de celui qui prête son oreille à votre bouche se tourneboulent et il émet un « Oh Jesses Gott » qui vous remet entre les mains de celui, qui seul, semble pouvoir vous aider.

« Vous avez un zona du bras gauche ? », disent certains dubitatifs. « Ça existe, ça ? » Et vous voilà mis au même niveau que Coluche et son cancer du coude. « Oui Monsieur, ça existe ». « La vache ! » Mon médecin dit : « On ne ressent les douleurs que pendant un an. Après, on s’habitue ». Il est vrai que le cerveau est humain et à force d’entendre les lamentations du bras gauche qui répète encore et encore « J’ai mal » il a tendance à dire : « Ta gueule le bras gauche… ! » Apparemment mon cerveau a de la patience.

La douleur vous fait bouger votre fessier. Marcher pour éliminer les toxines. Courir les bras tendus pour étirer les nerfs. Prendre la voiture pour mettre une bougie au Mont Sainte-Odile. Aller consulter un rebouteux au fin fond d’une campagne meusienne (avec un arrêt pour déguster une potée). Rouler jusqu’à un endroit magique où trouver de la terre spéciale à poser sur le bras douloureux en cataplasme. Tout. On essaye tout. Et en courant ou en roulant, chanter à tue-tête « Life is life », la vie c’est la vie !

Les derniers temps je me sens Agamemnon. Je pense que seul un sacrifice humain peut me soulager. Je cherche quelle victime offrir à Hippocrate ! En attendant, je ne cesse de répéter « Eli eli lama sabachthani ». Et je mets sur mon mur Facebook, dans un encadré noir : « Je suis mon bras gauche ».

Mamema m’a dit : « Ne te plains pas, ça pourrait être pire… ça pourrait être le bras droit ».

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

C’est dur l’heure de la douleur
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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 16:12
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Il n'y a pas de
question idiote,
seulement une
réponse idiote

 

    

    

Nous aurons le
destin que nous aurons
        mérité.          

 

 
La peur bloque
la compréhension
intelligente de la vie.

 

      

 

La modestie est au mérite ce que les ombres sont
aux figures dans un tableau : elle lui donne de la force
et du relief. 

 

 

 


 
La gravité n'est pas
responsable de ceux
    qui tombent en amour.   

 

 

     


La fantaisie est
plus importante
que le savoir.

 

       

 


 
Le chien a
quatre pattes
et pourtant il prend
un seul chemin.

 

 

         


L'addition
des pouvoirs,
c'est
la soustraction des
      responsabilités.     

 

 

 


Je ne dors pas
longtemps,
mais je dors vite.

 

       

Je ne m'inquiète
jamais de l'avenir.
Il arrive bien
       assez tôt.          
 

 

 

Le hasard,
c'est Dieu
qui se promène
incognito.

 

    

 

 

citations 
Albert Einstein

 

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 17:00

 

 

Le roi du sifflement - Roger Whittaker

 

Roger Whittaker, né le 22 mars 1936 à Nairobi au Kenya, est un chanteur et compositeur britannique qui chante en anglais, en français et en allemand. En 1967, il obtient un succès mondial avec Mexican Whistler où il révèle son extraordinaire talent de siffleur.

 

Le roi du sifflement - Roger Whittaker
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Published by Simone - dans Vidéo
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 13:00

 

 

 

Tu seras menuisier, mon fils

 

 

 

A l’aube de la fin de ce premier semestre scolaire, la prof en moi se réveille et les mots des conseils de classe de collège résonnent encore à mes oreilles.

« Sébastien ne pourra pas suivre en lycée. Il y a un menuisier dans son village. Il faudra voir s’il le prend en apprentissage. » Dans la suite des débats, Nadine est propulsée fleuriste, Loïc électricien et Natacha coiffeuse avec la mention : « Jolie comme elle est, elle pourra être coiffeuse ».

Parfois les séances d’orientation scolaire prennent des airs de concours de miss et de Chippendales. « Ronald est costaud. Avec les muscles qu’il a, il fera un excellent charpentier et pourra porter les poutres avec aisance. » Une évaluation physico-intellectuelle qui prend des airs de portrait astrologique trace l’avenir de petits boutonneux avec certitude.

Qui va gagner des millions ou Fort Boyard ?

Combien de vocations d’artisanat sont nées dans la résignation engendrée par les sentences du Sanhédrin de quelques membres de la MAIF ! Comme chez Aldous Huxley à l’école, on triait les Alphas et les Bêtas. Ceux qui continueraient dans le jeu Qui va gagner des millions et ceux qui, comme dans Fort Boyard , devront essayer de récolter quelque argent en avalant des couleuvres.

Pourtant l’adage est clair : « Il n’y a pas de sot métier ». Que serait le médecin sans l’artisan qui fait les lits, l’électricien qui rend possible l’utilisation des appareils d’investigation et de soins, la couturière qui réalise les draps et les champs opératoire, l’installateur sanitaire qui installe les douches pour les asepsies à la bétadine et les lave-mains pour purifier les mains des chirurgiens ? L’assistance médicale, ce sont aussi ces petites mains qui rendent les interventions possibles. Merci aussi aux mécanos qui entretiennent les ambulances dont la fiabilité est beaucoup plus importante que celle d’une voiture de Formule 1.

L’artisanat ne doit pas être un déversoir sur lequel certains conseils de classe posent un entonnoir à large col en fin d’année scolaire pour y faire entrer des jeunes incasables dans les études supérieures.

L’artisanat a une grande porte d’entrée aussi belle que celle des villes chérifiennes. C’est par là qu’il faut y accéder. On ne dépose pas des jeunes sur les marches de ce palais comme on abandonnait un gosse non désiré ou malformé sur les marches d’une église du temps de Charles Dickens et d’Emile Zola.

Le rêve de faire quelque chose de ses mains

Umwertung aller Werte. Voilà qu’un médecin s’est fait boulanger, une avocate tricoteuse et un banquier serrurier de précision. Il y avait en chacun d’eux le rêve de faire quelque chose de ses mains.

Je connais une star du rock qui voulait juste être menuisier ! Il se rêve encore menuisier peut-être beaucoup plus qu’un menuisier se rêve star du rock.

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

Tu seras menuisier, mon fils
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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 13:57

 

 

Le bonheur, c’est tout petit ...

 

 

Le bonheur,
c’est tout petit

Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas,
Alors on cherche, on cherche partout.
Il est là, dans l’arbre qui chante dans le vent,

L’oiseau le crie dans le ciel,
La rivière le murmure,
Le ruisseau le chuchote,
Le soleil, la goutte de pluie le disent.

Tu peux le voir là, dans le regard de l’enfant,
Le pain que l’on rompt et que l’on partage,
La main que l’on tend.
Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas,

Et on le cherche dans le béton, l’acier,
La fortune,
Mais le bonheur n’y est pas,
Ni dans l’aisance ni dans le confort.

On veut se le construire mais il est là,
À côté de nous, et on passe sans le voir,
Car le bonheur est tout petit.

Il ne se cache pas,
C’est là son secret.

Il est là, près de nous
Et parfois en nous.

 

 
Le bonheur, c’est tout petit ...
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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 17:10

 

 

Le bonheur, c’est tout petit ...

 

Le bonheur,
c’est tout petit

Il ne se cache pas,
C’est là son secret.

Il est là, près de nous
Et parfois en nous.

 

Le bonheur, c’est tout petit ...
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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 11:48

 

Le garde-barrière va disparaître Derniers tours de manivelle le 10 avril 2017 !  Il pourrait être sorti d’un film de Jacques Tati. Sur le quai de la gare de Reichshoffen, c’est un garde-barrière qui tourne la manivelle pour ouvrir et fermer les deux passages à niveau à l’approche d’un train. Ce système est presque aussi vieux que la ligne de chemin de fer Haguenau – Niederbronn, inaugurée il y a plus de 150 ans. Mais il fonctionne encore parfaitement.
DNA 04.03.2017

Stéphane Hauser, l’un des derniers gardes-barrières de Reichshoffen.

Stéphane Hauser, l’un des derniers gardes-barrières de Reichshoffen.

Personne n’a jamais résolu l’énigme de la fascination que le train exerce sur les vaches ! Pourtant cette fascination existe et elle ne touche pas que les vaches. Ce n’est pas pour rien qu’Agatha Christie y a trouvé le décor du Crime de l’Orient-Express , que Grace Kelly y a puisé sa notoriété en attendant celui qui sifflera trois fois et que Ravel y a entendu le rythme de son boléro. Il y a dans ma mémoire, des « tchouk, tchouk » qui ont rythmé ma vie.

Scories d’antan
J’avais 5 ans quand on a pris le train avec ma grand-mère pour rendre visite à ma tante à Illfurth. Nous étions dans un wagon en bois, ma grand-mère avait enveloppé nos gilets blancs dans des serviettes-éponges pour éviter que les scories n’y posent des taches noires. Jamais je n’oublierai cette petite gare d’Illfurth posée en haut d’une colline et son sentier clandestin, raccourci champêtre pour se rendre au village en contrebas. Ma grand-mère m’a dit cette phrase : « Il y a toujours un train qui nous emmène vers ceux qu’on aime ».

La littérature de gare ne se résume pas à Guy des Cars

Le bonheur se trouve parfois au bout d’un ticket. Le destin se joue dans un train ou une gare. Ce n’est pas Anna Karénine qui vous dira le contraire.

J’avais 18 ans et je prenais le train pour me rendre à la fac. Train le matin, train le soir. Une mini-société avec ses rituels. Les mêmes gens dans les mêmes wagons à la même heure avec les mêmes activités. Des joueurs y continuaient jour après jour la même partie de belote. Un adepte de Simenon lisait l’une après l’autre les œuvres de son idole, prouvant que la littérature de gare ne se résume pas à Guy des Cars et Konsalik. Une tricoteuse confectionnait maille après maille des centaines de chaussons et de brassières. Une esthéticienne distribuait des échantillons de crèmes et enregistrait les commandes. Un couple adultérin s’y faisait des câlins érotiques, genoux recouverts d’un épais manteau pour la pudeur.

Ce couple avait 27 minutes pour vivre sa passion et devait se séparer quand la voix SNCF annonçait : « Kurtzenhouse. Le train arrive à Kurtzenhouse ».

J’avais 22 ans quand je prenais le train pour rejoindre jour après jour mon poste à côté de Thionville. Le train au long cours venait de Milan et allait en Belgique. C’était le train des confidences. On raconte volontiers les choses les plus intimes à un voyageur anonyme que, de surcroît, on ne reverra jamais.

C’était le train de l’exil pour ces jeunes profs arrachés à leur lieu géographique ou à leurs enfants comme c’était mon cas. Le train des larmes et des espoirs. C’était le bonheur du train du vendredi, qui nous rendait ceux qu’on aime. Comme disait ma grand-mère : « Il y a toujours un train qui nous emmène vers ceux qu’on aime ».

« J’ai vu le Zug ! »

Jeudi matin j’ai pris le train. Avec mon petit-fils. Il a deux ans. Dimanche il avait vu « un Zug ». Il n’a pas tari à ce sujet : « J’ai vu le Zug ». Jeudi nous avons pris le « Zug ». Il a composté. Il a regardé le train arriver : « Il bouge ! Il bouge ! ». Il a applaudi tout au long du voyage. Il a bu un chocolat au buffet de la gare. Il a eu sa première fois avec le train. Il n’y a plus de scories, plus de banc de bois. Mais il y aura dans son cœur ce premier voyage inoubliable avec sa grand-mère.

La vie est un voyage en train. Un jour, la voix SNCF dira « le train arrive à Kurtzenhouse » et ce sera le moment de descendre et de quitter ceux qu’on aime.

 

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

Avec la SNCF, c’est possible !

 

 

 

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 11:30


 

 

 

 Le bonheur, c’est tout petit !

 

Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas,

Alors on cherche, on cherche partout.
Il est là, dans l’arbre qui chante dans le vent,
L’oiseau le crie dans le ciel,
La rivière le murmure,
Le ruisseau le chuchote,
Le soleil, la goutte de pluie le disent.

Tu peux le voir là, dans le regard de l’enfant,
Le pain que l’on rompt et que l’on partage,
La main que l’on tend.

Le bonheur, c’est tout petit,
Si petit que parfois on ne le voit pas,

Et on le cherche dans le béton, l’acier,
La fortune,
 
Mais le bonheur n’y est pas,
Ni dans l’aisance ni dans le confort.
 
On veut se le construire mais il est là,
À côté de nous, et on passe sans le voir,
Car le bonheur est tout petit.
 
Il ne se cache pas,
C’est là son secret.

Il est là, près de nous
Et parfois en nous.

 
D. Quertain

 

 Le bonheur, c’est tout petit !
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Published by Simone - dans Ils ont écrit
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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 08:24
Petit essai

la news ne "marchait" pas

essai

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Published by Simone
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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 11:00

 

 

J’ai des activités criminelles.

 

Jadis , je m’occupais avec des travaux qui faisaient avancer le monde. Je faisais du tricot main pour aider à l’écoulement de la production de laine, pour faire comprendre au ciel que je continuais la création par la création et pour faire du bien au porte-monnaie familial quand le pull du grand devenait veste à capuche pour le petit aussi. Je faisais des tresses avec du streussel.

Je lisais aussi. Je suivais les aventures amoureuses des médecins d’hôpital avec des infirmières, un petit monde en blanc et en rut qui nous montrait qu’il n’y avait pas que de la souffrance dans les lits à potence. Je lisais les romans avec les aventures des quelque Bavaroise avec bûcherons, forestiers et gardiens de chèvre dans les « Bergromane » à quelques pfennigs sans négliger la haute littérature qui m’a emmenée au septième ciel du Parnasse et a fait les fondations de ma pensée.

Et maintenant ? Maintenant c’est fini. Mes pulls n’ont plus d’amateurs. Porter du tricoté main est ringard. Même dans les clubs humanitaires quand vous apportez du tricoté main pour venir en aide aux nécessiteux on vous dit : « Donnez plutôt l’argent de la laine ! » Personne ne veut plus des tresses au streussel, « parce que ce n’est pas bon pour la ligne » ou « parce qu’il y a des œufs et les œufs ce sont des avortements de poulets ».

À la télé, il n’y a que des morts violentes
Alors je suis devant la télé quand il fait trop froid pour sortir et que le jardin est en jachère hivernale. À la télé, il n’y a que des morts violentes et je suis témoin passif !

Rien à voir avec les victimes des épisodes de ce Maigret qui faisait les enquêtes avec sa pipe, son bœuf miroton et son ami Janvier qui aurait été son Vendredi s’il avait été Robinson Crusoe.

Rien à voir ni avec les meurtres scientifiquement élaborés résolus par Colombo, son cigare et son sens aigu de l’observation ou par Sherlock, son nez crochu, son chapeau ridicule, sa pipe et Watson. Paix aux cendres de ces trois fumeurs !

Nous avons eu des détectives aux forces mentales exacerbées (Le Mentaliste, ou The Listener), des policiers criminels (Dexter) et maintenant on tue tous azimuts. Dans le New York Police Department ! Dans les rues de Stuttgart, de Rosenheim et de Wismar. Dans Paris (quand les acteurs ne veulent pas sortir de leur environnement familier pour travailler) ou à la campagne quand il faut satisfaire les syndicats des équipes techniques de la Province. Les émissions policières sont tellement partout que même des candidats à l’Amour est dans le Pré finissent avec des menottes. Il y a des jours où j’assiste, au moins, à une dizaine de morts violentes et de psychanalyses policières… car Monk, Le Mentalist, et Bobby Goren sont sous assistance psychiatrique.

Rendez-nous Heidi !
OK, la télé ne peut pas montrer que des héros qui cuisinent de la daube. Cependant, il faut des limites. Rendez-nous Heidi ! Mais pas une nouvelle version où Heidi se dévoue pour les saints Bernard, a ouvert un gîte avec séminaires sur le paranormal et immersion dans des boues régénératrices !

Quand j’ai fait toutes ces remarques à mamema, elle m’a dit : « Handel nit ! Loss grad dene Kaschte uss ! » (ne te perds pas en paroles. Laisse la télé éteinte).

 

La chasse aux maris est ouverte.

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
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deytsc

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