Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:25

 

Enrico Macias, né Gaston Ghrenassia à Constantine, en Algérie, le 11 décembre 1938, est un chanteur, musicien, compositeur et acteur français.

Gaston Ghrenassia, fils de Sylvain et de Suzanne Zaouch, famille juive d'Algérie de musiciens de malouf, apprend la guitare grâce à son cousin Jean-Pierre, mais aussi avec des amis gitans qui lui donnent le surnom de « petit Enrico », son futur prénom d’artiste. D’abord instituteur en 1956, il rejoint l’orchestre de Cheikh Raymond. La mort de ce dernier, assassiné en juin 1961, symbole de l’échange entre les communautés d’Algérie, décide la famille Ghrenassia à quitter l’Algérie le 29 juillet 1961. C'est durant cette traversée nostalgique de la Méditerranée comme de nombreux pieds-noirs, qu'il compose à la guitare « J'ai quitté mon pays, j'ai quitté ma maison ».

 

 

 

Qu'il soit un démon
Qu'il soit noir ou blanc,
Il a le cœur pur
Il est toute innocence
Qu'il soit né d'amour
Ou par accident
Malheur à celui qui blesse un enfant
---
Il n'a pas de père et il n'a pas de mère,
C'est le plus frondeur de tout l'orphelinat
On cite en exemple son sale caractère
Et on le punit car on ne l'aime pas

--

Il vole au marché un gâteau, une orange,
Et on le poursuit, il faut le rattraper
On donne l'alerte on arrête un ange
Et pour se défendre il se met à pleurer

--

Il est émigré d'un pays de misère
Et dans une école il apprend à parler
Son accent fait rire il ne peut rien faire
Sans qu'on lui reproche d'être un étranger

   

 

 

1976

Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article
1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 07:11

 

 

 

 

 

 

 

Adieu Bedos, Valls, Sotchi, Copé… Il nous faut respirer. Il nous faut prendre le vert. Aller à la campagne, mais pas à la campagne à portée de nos baskets ou de nos vélos ! Trop facile ! Alors ? Direction Paris avec ce TGV qui va si vite qu’on n’a pas le temps de tricoter un seul chausson pour le bébé de la petite-nièce et que les vaches qui défilent devant les fenêtres soudées sont floues. Tant pis les vaches nous attendent à Paris. Au Salon. 

J’aime les vaches. Au diable leurs dénominations et leurs pedigrees, c’est la bête que j’aime voir : ce mouvement perpétuel de la mâchoire de gauche à droite et de droite à gauche. Sa mastication a la régularité des ailes du moulin et elle est tout aussi productive. Si le moulin fabrique de la farine, la vache fabrique du lait, des bouses et de la chaleur. Chez la tata lorraine, la maison était chauffée par l’haleine des vaches comme la crèche du petit Jésus était chauffée par le souffle du bœuf. Les bouses séchées chauffaient la cuisinière. Tant pis pour l’odeur. Le nez savait faire le tri. Il ne gardait que l’odeur de lait chaud et de miel, de patates rissolées et de lard chaud. C’était une vache de belle vie ! 

Paris ! Elles sortent des vans comme les stars des hippodromes ! Elles ont des coiffeurs comme les candidates à un titre de miss. Elles vont même jusqu’à faire des yeux de biche ! Tout ça pour être couronnées, labellisées, « pedigretées »…

Manger et être mangé 

D’un seul coup d’un seul, à la faveur d’un diplôme, une génisse peut échapper à la guillotine de l’abattoir mais pour être soumise aux saillies répétées, à cet abattage fatal auquel on destine les bonnes reproductrices comme les bonnes gagneuses. Olga, Bella et Elsa feront des veaux de ceux qui feront d’excellents cordons-bleus et de sublimes bouchées à la reine. Au Salon, le chaland tâte la croupe d’Olga, de Bella et d’Elsa avant de mâcher la fricassée de veau. Aucune vache ne se perd. Toutes les vaches se transforment. Et c’est vachement bon ! 

Je suis née au cul des vaches. Je prise le cul des vaches. D’aucuns préfèrent les culs de juments, fermes et rebondis. Je préfère le cul des vaches, mou et pendant à l’instar de leurs babines : il a quelque chose de rassurant. Le cul des vaches n’est pas guindé et elles ont le droit d’exister sans que l’on prenne ses dimensions tous les jours pour s’assurer de la pureté de sa race. Qu’importe d’ailleurs leurs mensurations puisqu’elles n’entendent qu’un seul cri « Mort aux vaches » ! 

000000aaaaa.jpgLeur sort est fatal : manger et être mangé. Elles n’ont aucun moyen de lutte si ce n’est cette queue hypermobile qui leur permet juste de semer la panique dans un essaim de moucherons arrogants qui se posent encore et encore sur leur croupe. Les vaches ne rient pas tous les jours.

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ? non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

Repost 0
27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 00:03

   Hébreux - Chinois- Russe

 

 

 

 

 Partout où il n’y aura rien, lisez que je vous aime. 
  Denis Diderot
Aucun journaliste ne sait plus ce qu’est une bonne nouvelle.
  Dalaï Lama


 Incalculables sont les personnes n'ayant jamais eu d'autres opinions que celles de leur journal. 
Gustave Le Bon


 Journal : institution incapable de faire une différence entre un accident de bicyclette et l'effondrement de la civilisation.
 George Bernard Shaw

 
 J'ai compris que le Père Noël n'existait pas quand j'avais cinq ans. Je suis entrée dans un grand magasin et il m'a demandé un autographe.
Shirley Temple


  La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
  Oscar Wilde

  Journaliste : un métier qui consiste à expliquer aux autres ce qu'on ne comprend pas soi-même.
  Lord Northcliffe



Le comble pour un journaliste, c'est d'être à l'article de sa mort.
  Jules Renard

 

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans news
commenter cet article
24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 16:00

 

 

 

     

 

Une chanson peut illuminer un moment,
Une fleur peut ranimer un rêve.
Un arbre peut devenir forêt,
Un oiseau peut annoncer le printemps.
Un sourire fait naître l’amitié,
Une poignée de main réconforte une âme.
Une étoile peut guider un navire sur la mer,
Un mot peut définir l’objectif.
Un vote peut changer un pays,
Un rayon de soleil peut illuminer une pièce.
Une chandelle efface la noirceur,
Un rire triomphera de la tristesse.
Chaque voyage commence par un pas,
Chaque prière commence par un mot.
Un espoir remontera notre moral,
Un toucher peut montrer que vous compatissez.
Une voix peut parler avec sagesse,
Un cœur peut savoir ce qui est vrai,
Une vie peut faire toute la différence,
Vous voyez, il n’en tient qu’à vous !

 

 

 

  2007

 

 

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 12:07

 

 

 

     

 

Les JO de Sotchi sont ouverts. Encore un monde à part qui s’érige pour quelques jours dans un pays aux antipodes de l’esprit des jeux ; dans un pays où pour la gloire d’un seul homme on bâtit une ville virtuelle illuminée un temps par les spots des médias pour célébrer les capacités du corps humain et celles des architectes de l’éphémère capables de faire sortir d’une terre vierge et belle des cubes et des pyramides de béton psychédéliques.

  Ce sera le monde de Sotchi, englouti ensuite dans l’obscurité de l’anonymat, laissant une terre meurtrie. On pourra y visiter une ville fantôme en réservant une place chez un tour – opérateur qui vous garantira de pouvoir dormir dans le lit d’un athlète médaillé comme Boucle d’or a dormi dans le lit de l’ours. Le seul point positif c’est que le monde aura à nouveau, l’espace de 16 jours, une communauté forte en son sein, une communauté d’humains qui saura applaudir aux mêmes performances et désespérer des mêmes échecs.
Papa délocalisé, Maman mondialisée.

Avec le déclin de la famille apparaît un communautarisme effréné. La faute à la disparition des grands repas de famille après la messe du dimanche ou certains soirs de semaine, ces pot-au-feu ou ces soupes de légumes – tarte aux quetsches qui nous réunissaient le temps de quelques câlins, quelques invectives et quelques larmes.

  La faute à l’Etat qui a tout fait pour faire exploser la famille. Parce que Papa a été « délocalisé » dans une usine de Roumanie. Parce que maman a été « mondialisée » par son accession à un poste de direction au Club Med et se trouve à Djerba. Parce que Kevin fait ses humanités aux Etats-Unis. Parce que Jennifer fait des études d’orthophoniste en Belgique. Parce que Mamema est seule dans sa maison et elle fait chambre d’hôtes, va au thé dansant et marche avec le Club Vosgien pour lutter contre son désespoir.

  Alors ? Alors on voit apparaître des communautés à l’infini. Papa, Maman, Kevin et Jennifer sont dans la communauté des Français à l’étranger, Jennifer et Kevin font partie de la communauté des Jeunes de Taizé et des Taggers Anonymes. Mamema fait partie de la communauté des SQSE (Seniors qui sortent ensemble) et du Club Vosgien jumelé au Schwarzwaldverein. Et surtout il font tous partie de la communauté bleue de Facebook.
« J’ai raté ma crème à la vanille »

Plus d’un milliard et demi d’êtres humains se retrouvent là dans cette fraternité du pouce levé posé sous des posts divers comme « J’ai raté ma crème à la vanille », « Mon petit chat a la diarrhée », « Il fait beau ». On ne peut qu’aimer ce que les gens affichent sur leur profil. Le symbole du pouce baissé n’existe pas.

  D’un clic on retrouve les photos de ses petits et de ses potes, on lit des pensées positives, des recettes de canard, des récits de voyage en Tasmanie ou de randonnées entre Schirrhein et Oberroedern. On peut se délecter d’images de petits chats, de chevaux au galop, de bords de mer entre Caraïbes et Knokke-le-Zout, de motos et de choucroutes et de gens hilares.

  Le monde entier est à notre portée dans les cadres bleus de Facebook. L’amitié aussi. Même si elle est virtuelle.

Comme dit Confucius, « un ami virtuel écoute vos chagrins qui sortent en onomatopées sans salir votre canapé et il admire votre quiche aux poireaux sans empester avec ses rots ».

 Qu’importe le virtuel ! Sur Facebook, tu n’es pas seul. Si à 3 h du matin, tu écris « je n’arrive pas à dormir », tu as 52 amis qui écriront « moi non plus ». Une nouvelle famille. 

000000aaaaa.jpgBon je vous laisse, j’ai un flash mob. Un ami Facebook me demande de le rejoindre dans une boulangerie pour une action « J’achète un croissant » On sera 400 paraît-il. et il y a déjà 600 CRS sur place. Des CRS qui doivent être aussi sur Facebook. On ne craint donc rien.

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

 

 

Repost 0
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 00:01



  Le bonheur n’est pas accroché à la lune,
Suspendu à quelque astre lointain ;
Il n’est pas sur Jupiter, Mars ou Neptune,
Mais à portée de main.
 
Le bonheur n’est pas au delà des mers,
Dans un monde céleste, merveilleux, incertain…
Il est sur notre propre terre,
A portée de main. 

Le bonheur n’est pas sur une île lointaine,
Quelque part sur l’Océan terrible :
Il est chez nous, dans la plaine,
Dans ta maison paisible.

Le bonheur n’est pas dans un château grandiose,
Habité par des reines et des rois ;
Il est dans ton jardin de roses,
Dans ta maison de bois.

Le bonheur n’est pas dans une nuit vénitienne,
Faite de musique et d’amour,
Il est dans les choses quotidiennes,
Que tu retrouves chaque jour.

Le bonheur n’est pas dans quelque grande ville,
Où l’on parle de richesses et de joie ;
Il est dans ta chambre tranquille,
Tout près de toi.
 
Le bonheur n’est pas dans les choses qu’on espère,
Et qu’on réclame du lendemain ;
Il est dans celles qui nous entourent,
Et qui reposent entre nos mains.

 Aimée Degallier-Martin


Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 00:03
James Blunt, né James Hillier Blount le 22 février 1974 à Tidworth, Wiltshire (Royaume-Uni), est un chanteur, musicien et comédien britannique.

 

 

 

 Ta bouche est un revolver
Qui tire une balle dans le ciel
Ton amour est comme un soldat
Loyal jusqu'à ce que tu meures
Et j'ai regardé les étoiles
Pendant longtemps, très longtemps.
J'ai éteint des incendies
Toute ma vie.
Tout le monde veut une flamme,
Mais ils ne veulent pas se brûler.
Et aujourd'hui, c'est notre tour.

Des journées comme celles-ci, conduisent à ;
Des nuits comme celles-ci, conduisent à ;
A un amour comme le nôtre,
tu allumes une étincelle dans la fournaise de mon cœur.

LINK

 

 



Les gens comme nous, nous n'en avons pas besoin ta
Juste quelqu'un qui commence,
et allumes l'étincelle dans la fournaise nos coeurs.

Ce monde entier devient froid
Les étrangers passent
Personne ne vous offre une épaule
Personne ne vous regarde dans les yeux.

Mais je t'ai regardé
Pendant longtemps, très longtemps.
Juste essayer de percer,
En essayant de te faire mienne.

Tout le monde veut une flamme,
Ils ne veulent pas se brûler.
Eh bien aujourd'hui, c'est notre tour.

Des journées comme celles-ci, conduisent à.
Nuits comme celles-ci, conduisent à.
Un amour comme le nôtre,
Vous allumez une étincelle dans la fournaise de mon cœur.

Les gens comme nous, nous n'avons pas besoin tant que ça.
Juste quelqu'un qui commence,
et allumes l'étincelle dans la fournaise nos coeurs.
La fournaise de mon cœur
Tu allumes l'étincelle.
Les gens comme nous, nous n'avons pas besoin tant que ça.
Juste quelqu'un qui commence,
allumes l'étincelle dans nos coeurs au feu de bois.
Des journées comme celles-ci, conduisent à des
Nuits de ce genre, conduisent à un
Amour comme le nôtre,
tu allumes l'étincelle dans mon cœur de feu.

Les gens comme nous, nous n'avons pas besoin tant que ça.
Juste quelqu'un qui commence,
allumes l'étincelle dans la fournaise nos cœurs.

La fournaise de mon cœur.
Des journées comme celles-ci, conduisent à.
Nuits comme celles-ci, conduisent à.
Un amour comme le nôtre,
Vous allumez une étincelle dans la fournaise de mon cœur.

Les gens comme nous, nous n'avons pas besoin tant que ça.
Juste quelqu'un qui commence,
allumes l'étincelle dans la fournaise nos cœurs.

 

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article
15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 12:00

 

 

 

 

 

 


Préparez le pilori ! Prévoyez une ouverture qui permette de faire passer une tête de 62 cm de diamètre et clouez-moi là : je suis une subversive !

Je l’ai fait. Je suis allée dans une librairie (une vraie) et devant tous les clients réunis j’ai dit tout fort : « Je voudrais le livre Tous à Poil ».

Je me sentais aussi courageuse que le jour où, après deux grossesses, j’ai osé demander des préservatifs à la pharmacie.

Je marquai un temps de pause pour me permettre de me féliciter intérieurement pour cet acte d’opposition aux conventions morales et aux lois politiques quand la vendeuse m’a dit : « On est en rupture de stock ».

Je devrai donc encore attendre 10 jours pour posséder un exemplaire de Tous à poil , cette marque suprême de subversion.

Je suis une autre depuis que les lois me guident pour m’emmener dans une vie saine. Je frôle l’ascèse tant j’ai renoncé au poulet atteint de grippe, au porc malade de la peste, au chocolat bourré d’huile de palme, aux œufs habités par des salmonelles sans parler des cigarettes aux composantes létales, au vin à la nocivité si fatale qu’on n’y plonge que des lapins déjà morts pour ne pas les faire souffrir.

La nudité est devenue une arme de révolutionnaire.
Je me faisais une joie de pouvoir me déclarer clean et de ne plus avoir à confesser de péché de gourmandise ou de péché de luxure pour avoir joui fortement des plaisirs de la table et des Kaffekraenzle.

Et voilà que je chute dans le stupre et que je me retrouve à commettre l’irréparable : acheter un livre interdit, en plus pour le lire pour de vrai (ce qui est rare pour le Goncourt, selon les statistiques). Et, qui sait ?, m’en régaler ou m’en imprégner.

Tous à poil est un livre pour enfants avec des gens nus à l’intérieur. Chic ! Oui, mais la nudité fait peur. C’est qu’elle est devenue une arme de révolutionnaire.

Ce n’est pas nouveau. Dans les années 70 déjà, des individus à poil couraient sur les stades de foot lors de grands matchs pour défendre des causes diverses. Le streaking était né.

Depuis, ce sont plutôt les femmes qui enlèvent le haut. Le mouvement Femen venu d’Ukraine a pour but de défendre la cause des femmes. Le mouvement ne cesse de s’étendre puisque, depuis peu, ces dames sont allées jusqu’à enlever le bas.

Adieu Tintin, Tarzan, Bécassine, Titeuf ?
Tant que les manifestants portent des bonnets rouges ou des bonnets verts, tout va bien. Mais la nudité fait trembler. Les enfants ne devraient donc pas connaître la nudité et ses possibilités collatérales. On est dans la pédagogie négative. « Kevin ne regarde pas, c’est pfui ! » Au lieu d’ouvrir les yeux des enfants sur les réalités du monde, il faut leur apprendre à les fermer. Comme dans les parties de cache-cache.

Faut-il épurer les bibliothèques ? Fini Tintin qui chante un univers composé uniquement d’hommes et d’une femme ménopausée, ce qui annonce un monde dans lequel il n’y a et il n’y aura plus d’enfants ? Fini Tarzan et son attitude colonialiste, un livre qui, en plus, sous- entend qu’un homme est plus heureux sans femme mais en compagnie d’un animal, un singe en l’occurrence (théorie qui a eu pour conséquence que beaucoup de femmes préfèrent vivre seules avec un chat) ?. Faut-il en finir aussi avec Bécassine, ce livre honteux qui traite de bécasses les jeunes filles de la campagne ? Et surtout faut-il brûler Titeuf et son « zizi sexuel » ?

000000aaaaa.jpgEn signe de protestation contre les oukases émis contre certains livres et en attendant de pouvoir lire Tous à poil , je vais me vautrer dans la subversion la plus totale et lire Martine est malade. Je suis sûre que j’y apprendrai des trucs pour truander la Sécu. Mais chut !

 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

Repost 0
11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 11:35

 

 

 

 

Si votre chef vous répond toujours non, changez de chef :
Il est plus facile de changer de chef que de faire changer le chef.
François Proust

L'humour, c'est la politesse du désespoir.
Oscar Wilde

Ce n'est pas que j'aie vraiment peur de mourir, mais je préfère ne pas être là quand cela arrivera.

 

Quand quelqu'un dit : Je me tue à vous le dire ! laissez-le mourir.
Jacques Prévert

Les pianos c'est comme les chèques : ça ne fait plaisir qu'à ceux qui les touchent.
Erik Satie

- Je me suis laissé dire...
- Vous avez eu tort.
   Paul Morand

Les hommes, c'est comme les chiens, ça mord parce que ça a peur.


 

 


 

N'ayez pas peur du bonheur ; il n'existe pas.  Michel Houellebecq


Comme on est sans défense devant la flatterie !

Si ce que tu as à dire est moins beau que le silence alors tais-toi !

L'expérience est une lanterne que l'on a accrochée dans le dos et qui n'éclaire que le chemin parcouru.
Confucius

 

 

Le mensonge, ce rêve pris sur le fait.

Le silence est fait de paroles que l'on n'a pas dites.
Marguerite Yourcenar

 

Les bavards sont ceux qui vous parlent des autres.
Les raseurs sont ceux qui vous parlent d'eux-mêmes.
Ceux qui vous parlent de vous sont de brillants causeurs.
Marcel Pagnol

 

Il n'y a qu'un univers que vous pouvez améliorer : c'est vous même !  Saint-Exupery

 


         
 

 

 

Repost 0
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:05

 

 

présumer :  Supposer.

Synonymes :  augurer, conjecturer, penser, préjuger, présager,
pressentir
, prévoir, soupçonner, supposer, surestimer.

 

 

 

 

 

Une maitresse d'école demande à ses élèves de faire une phrase dans laquelle il y a l'expression "je présume"
Une petite fille dit : Hier, Maman lavait la vaisselle à la main, je présume que le lave-vaisselle était en panne.
- Très bien, dit la maitresse.
Un autre dit : - Ce matin, papa est sorti du garage avec la volkswagen, je présume que la BMW ne voulait pas démarrer.
- Bravo !
Un p'tit gars au fond de la classe lève la main . - Hier, j' ai vu grand-père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous le bras, je présume que ...
- Je t'arrête, dit la maitresse parce que là, tu ne savais pas du tout ce que ton grand-père allait faire. Et tu ne peux rien présumer .
- Maitresse, laissez-moi terminer ma phrase, dit le petit gars.
- Très bien, vas-y, dit-elle.
- Donc, comme je viens de vous le dire, j'ai vu mon grand-père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous son bras. Je présume qu'il allait faire ses besoins  car il ne sait pas lire !

 

  3d403702

Repost 0
Published by Simone - dans news
commenter cet article

Texte Libre

deytsc

Articles Récents