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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 13:07

 

 

 

     

 

Les JO de Sotchi sont ouverts. Encore un monde à part qui s’érige pour quelques jours dans un pays aux antipodes de l’esprit des jeux ; dans un pays où pour la gloire d’un seul homme on bâtit une ville virtuelle illuminée un temps par les spots des médias pour célébrer les capacités du corps humain et celles des architectes de l’éphémère capables de faire sortir d’une terre vierge et belle des cubes et des pyramides de béton psychédéliques.

  Ce sera le monde de Sotchi, englouti ensuite dans l’obscurité de l’anonymat, laissant une terre meurtrie. On pourra y visiter une ville fantôme en réservant une place chez un tour – opérateur qui vous garantira de pouvoir dormir dans le lit d’un athlète médaillé comme Boucle d’or a dormi dans le lit de l’ours. Le seul point positif c’est que le monde aura à nouveau, l’espace de 16 jours, une communauté forte en son sein, une communauté d’humains qui saura applaudir aux mêmes performances et désespérer des mêmes échecs.
Papa délocalisé, Maman mondialisée.

Avec le déclin de la famille apparaît un communautarisme effréné. La faute à la disparition des grands repas de famille après la messe du dimanche ou certains soirs de semaine, ces pot-au-feu ou ces soupes de légumes – tarte aux quetsches qui nous réunissaient le temps de quelques câlins, quelques invectives et quelques larmes.

  La faute à l’Etat qui a tout fait pour faire exploser la famille. Parce que Papa a été « délocalisé » dans une usine de Roumanie. Parce que maman a été « mondialisée » par son accession à un poste de direction au Club Med et se trouve à Djerba. Parce que Kevin fait ses humanités aux Etats-Unis. Parce que Jennifer fait des études d’orthophoniste en Belgique. Parce que Mamema est seule dans sa maison et elle fait chambre d’hôtes, va au thé dansant et marche avec le Club Vosgien pour lutter contre son désespoir.

  Alors ? Alors on voit apparaître des communautés à l’infini. Papa, Maman, Kevin et Jennifer sont dans la communauté des Français à l’étranger, Jennifer et Kevin font partie de la communauté des Jeunes de Taizé et des Taggers Anonymes. Mamema fait partie de la communauté des SQSE (Seniors qui sortent ensemble) et du Club Vosgien jumelé au Schwarzwaldverein. Et surtout il font tous partie de la communauté bleue de Facebook.
« J’ai raté ma crème à la vanille »

Plus d’un milliard et demi d’êtres humains se retrouvent là dans cette fraternité du pouce levé posé sous des posts divers comme « J’ai raté ma crème à la vanille », « Mon petit chat a la diarrhée », « Il fait beau ». On ne peut qu’aimer ce que les gens affichent sur leur profil. Le symbole du pouce baissé n’existe pas.

  D’un clic on retrouve les photos de ses petits et de ses potes, on lit des pensées positives, des recettes de canard, des récits de voyage en Tasmanie ou de randonnées entre Schirrhein et Oberroedern. On peut se délecter d’images de petits chats, de chevaux au galop, de bords de mer entre Caraïbes et Knokke-le-Zout, de motos et de choucroutes et de gens hilares.

  Le monde entier est à notre portée dans les cadres bleus de Facebook. L’amitié aussi. Même si elle est virtuelle.

Comme dit Confucius, « un ami virtuel écoute vos chagrins qui sortent en onomatopées sans salir votre canapé et il admire votre quiche aux poireaux sans empester avec ses rots ».

 Qu’importe le virtuel ! Sur Facebook, tu n’es pas seul. Si à 3 h du matin, tu écris « je n’arrive pas à dormir », tu as 52 amis qui écriront « moi non plus ». Une nouvelle famille. 

000000aaaaa.jpgBon je vous laisse, j’ai un flash mob. Un ami Facebook me demande de le rejoindre dans une boulangerie pour une action « J’achète un croissant » On sera 400 paraît-il. et il y a déjà 600 CRS sur place. Des CRS qui doivent être aussi sur Facebook. On ne craint donc rien.

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

 

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 01:01



  Le bonheur n’est pas accroché à la lune,
Suspendu à quelque astre lointain ;
Il n’est pas sur Jupiter, Mars ou Neptune,
Mais à portée de main.
 
Le bonheur n’est pas au delà des mers,
Dans un monde céleste, merveilleux, incertain…
Il est sur notre propre terre,
A portée de main. 

Le bonheur n’est pas sur une île lointaine,
Quelque part sur l’Océan terrible :
Il est chez nous, dans la plaine,
Dans ta maison paisible.

Le bonheur n’est pas dans un château grandiose,
Habité par des reines et des rois ;
Il est dans ton jardin de roses,
Dans ta maison de bois.

Le bonheur n’est pas dans une nuit vénitienne,
Faite de musique et d’amour,
Il est dans les choses quotidiennes,
Que tu retrouves chaque jour.

Le bonheur n’est pas dans quelque grande ville,
Où l’on parle de richesses et de joie ;
Il est dans ta chambre tranquille,
Tout près de toi.
 
Le bonheur n’est pas dans les choses qu’on espère,
Et qu’on réclame du lendemain ;
Il est dans celles qui nous entourent,
Et qui reposent entre nos mains.

 Aimée Degallier-Martin


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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 01:03
James Blunt, né James Hillier Blount le 22 février 1974 à Tidworth, Wiltshire (Royaume-Uni), est un chanteur, musicien et comédien britannique.

 

 

 

 Ta bouche est un revolver
Qui tire une balle dans le ciel
Ton amour est comme un soldat
Loyal jusqu'à ce que tu meures
Et j'ai regardé les étoiles
Pendant longtemps, très longtemps.
J'ai éteint des incendies
Toute ma vie.
Tout le monde veut une flamme,
Mais ils ne veulent pas se brûler.
Et aujourd'hui, c'est notre tour.

Des journées comme celles-ci, conduisent à ;
Des nuits comme celles-ci, conduisent à ;
A un amour comme le nôtre,
tu allumes une étincelle dans la fournaise de mon cœur.

LINK

 

 



Les gens comme nous, nous n'en avons pas besoin ta
Juste quelqu'un qui commence,
et allumes l'étincelle dans la fournaise nos coeurs.

Ce monde entier devient froid
Les étrangers passent
Personne ne vous offre une épaule
Personne ne vous regarde dans les yeux.

Mais je t'ai regardé
Pendant longtemps, très longtemps.
Juste essayer de percer,
En essayant de te faire mienne.

Tout le monde veut une flamme,
Ils ne veulent pas se brûler.
Eh bien aujourd'hui, c'est notre tour.

Des journées comme celles-ci, conduisent à.
Nuits comme celles-ci, conduisent à.
Un amour comme le nôtre,
Vous allumez une étincelle dans la fournaise de mon cœur.

Les gens comme nous, nous n'avons pas besoin tant que ça.
Juste quelqu'un qui commence,
et allumes l'étincelle dans la fournaise nos coeurs.
La fournaise de mon cœur
Tu allumes l'étincelle.
Les gens comme nous, nous n'avons pas besoin tant que ça.
Juste quelqu'un qui commence,
allumes l'étincelle dans nos coeurs au feu de bois.
Des journées comme celles-ci, conduisent à des
Nuits de ce genre, conduisent à un
Amour comme le nôtre,
tu allumes l'étincelle dans mon cœur de feu.

Les gens comme nous, nous n'avons pas besoin tant que ça.
Juste quelqu'un qui commence,
allumes l'étincelle dans la fournaise nos cœurs.

La fournaise de mon cœur.
Des journées comme celles-ci, conduisent à.
Nuits comme celles-ci, conduisent à.
Un amour comme le nôtre,
Vous allumez une étincelle dans la fournaise de mon cœur.

Les gens comme nous, nous n'avons pas besoin tant que ça.
Juste quelqu'un qui commence,
allumes l'étincelle dans la fournaise nos cœurs.

 

 

 

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 13:00

 

 

 

 

 

 


Préparez le pilori ! Prévoyez une ouverture qui permette de faire passer une tête de 62 cm de diamètre et clouez-moi là : je suis une subversive !

Je l’ai fait. Je suis allée dans une librairie (une vraie) et devant tous les clients réunis j’ai dit tout fort : « Je voudrais le livre Tous à Poil ».

Je me sentais aussi courageuse que le jour où, après deux grossesses, j’ai osé demander des préservatifs à la pharmacie.

Je marquai un temps de pause pour me permettre de me féliciter intérieurement pour cet acte d’opposition aux conventions morales et aux lois politiques quand la vendeuse m’a dit : « On est en rupture de stock ».

Je devrai donc encore attendre 10 jours pour posséder un exemplaire de Tous à poil , cette marque suprême de subversion.

Je suis une autre depuis que les lois me guident pour m’emmener dans une vie saine. Je frôle l’ascèse tant j’ai renoncé au poulet atteint de grippe, au porc malade de la peste, au chocolat bourré d’huile de palme, aux œufs habités par des salmonelles sans parler des cigarettes aux composantes létales, au vin à la nocivité si fatale qu’on n’y plonge que des lapins déjà morts pour ne pas les faire souffrir.

La nudité est devenue une arme de révolutionnaire.
Je me faisais une joie de pouvoir me déclarer clean et de ne plus avoir à confesser de péché de gourmandise ou de péché de luxure pour avoir joui fortement des plaisirs de la table et des Kaffekraenzle.

Et voilà que je chute dans le stupre et que je me retrouve à commettre l’irréparable : acheter un livre interdit, en plus pour le lire pour de vrai (ce qui est rare pour le Goncourt, selon les statistiques). Et, qui sait ?, m’en régaler ou m’en imprégner.

Tous à poil est un livre pour enfants avec des gens nus à l’intérieur. Chic ! Oui, mais la nudité fait peur. C’est qu’elle est devenue une arme de révolutionnaire.

Ce n’est pas nouveau. Dans les années 70 déjà, des individus à poil couraient sur les stades de foot lors de grands matchs pour défendre des causes diverses. Le streaking était né.

Depuis, ce sont plutôt les femmes qui enlèvent le haut. Le mouvement Femen venu d’Ukraine a pour but de défendre la cause des femmes. Le mouvement ne cesse de s’étendre puisque, depuis peu, ces dames sont allées jusqu’à enlever le bas.

Adieu Tintin, Tarzan, Bécassine, Titeuf ?
Tant que les manifestants portent des bonnets rouges ou des bonnets verts, tout va bien. Mais la nudité fait trembler. Les enfants ne devraient donc pas connaître la nudité et ses possibilités collatérales. On est dans la pédagogie négative. « Kevin ne regarde pas, c’est pfui ! » Au lieu d’ouvrir les yeux des enfants sur les réalités du monde, il faut leur apprendre à les fermer. Comme dans les parties de cache-cache.

Faut-il épurer les bibliothèques ? Fini Tintin qui chante un univers composé uniquement d’hommes et d’une femme ménopausée, ce qui annonce un monde dans lequel il n’y a et il n’y aura plus d’enfants ? Fini Tarzan et son attitude colonialiste, un livre qui, en plus, sous- entend qu’un homme est plus heureux sans femme mais en compagnie d’un animal, un singe en l’occurrence (théorie qui a eu pour conséquence que beaucoup de femmes préfèrent vivre seules avec un chat) ?. Faut-il en finir aussi avec Bécassine, ce livre honteux qui traite de bécasses les jeunes filles de la campagne ? Et surtout faut-il brûler Titeuf et son « zizi sexuel » ?

000000aaaaa.jpgEn signe de protestation contre les oukases émis contre certains livres et en attendant de pouvoir lire Tous à poil , je vais me vautrer dans la subversion la plus totale et lire Martine est malade. Je suis sûre que j’y apprendrai des trucs pour truander la Sécu. Mais chut !

 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 12:35

 

 

 

 

Si votre chef vous répond toujours non, changez de chef :
Il est plus facile de changer de chef que de faire changer le chef.
François Proust

L'humour, c'est la politesse du désespoir.
Oscar Wilde

Ce n'est pas que j'aie vraiment peur de mourir, mais je préfère ne pas être là quand cela arrivera.

 

Quand quelqu'un dit : Je me tue à vous le dire ! laissez-le mourir.
Jacques Prévert

Les pianos c'est comme les chèques : ça ne fait plaisir qu'à ceux qui les touchent.
Erik Satie

- Je me suis laissé dire...
- Vous avez eu tort.
   Paul Morand

Les hommes, c'est comme les chiens, ça mord parce que ça a peur.


 

 


 

N'ayez pas peur du bonheur ; il n'existe pas.  Michel Houellebecq


Comme on est sans défense devant la flatterie !

Si ce que tu as à dire est moins beau que le silence alors tais-toi !

L'expérience est une lanterne que l'on a accrochée dans le dos et qui n'éclaire que le chemin parcouru.
Confucius

 

 

Le mensonge, ce rêve pris sur le fait.

Le silence est fait de paroles que l'on n'a pas dites.
Marguerite Yourcenar

 

Les bavards sont ceux qui vous parlent des autres.
Les raseurs sont ceux qui vous parlent d'eux-mêmes.
Ceux qui vous parlent de vous sont de brillants causeurs.
Marcel Pagnol

 

Il n'y a qu'un univers que vous pouvez améliorer : c'est vous même !  Saint-Exupery

 


         
 

 

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 01:05

 

 

présumer :  Supposer.

Synonymes :  augurer, conjecturer, penser, préjuger, présager,
pressentir
, prévoir, soupçonner, supposer, surestimer.

 

 

 

 

 

Une maitresse d'école demande à ses élèves de faire une phrase dans laquelle il y a l'expression "je présume"
Une petite fille dit : Hier, Maman lavait la vaisselle à la main, je présume que le lave-vaisselle était en panne.
- Très bien, dit la maitresse.
Un autre dit : - Ce matin, papa est sorti du garage avec la volkswagen, je présume que la BMW ne voulait pas démarrer.
- Bravo !
Un p'tit gars au fond de la classe lève la main . - Hier, j' ai vu grand-père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous le bras, je présume que ...
- Je t'arrête, dit la maitresse parce que là, tu ne savais pas du tout ce que ton grand-père allait faire. Et tu ne peux rien présumer .
- Maitresse, laissez-moi terminer ma phrase, dit le petit gars.
- Très bien, vas-y, dit-elle.
- Donc, comme je viens de vous le dire, j'ai vu mon grand-père sortir de la maison et se diriger vers le bois avec le journal sous son bras. Je présume qu'il allait faire ses besoins  car il ne sait pas lire !

 

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 01:07

 

 

 

 

  Il y a deux genres : le genre masculin et le genre féminin. Le soleil est du genre masculin, la lune est du genre féminin. Si la lune est du genre féminin est-ce pour montrer qu’une femme, tel cet astre, ne peut briller que grâce à un soleil du genre masculin qui l’éclaire ? 

L’Allemagne serait alors féministe puisque dans la langue germanique c’est la soleil (die Sonne) qui fait profiter le lune (der Mond) de son côté brillant. Faut-il laisser un pays aux mains des Walkyries, ces amazones qui telles les abeilles avilissent l’homme et gomment les attributs de la virilité ? Vous le constaterez : Il ne faut souvent pas plus qu’un exemple de grammaire pour lancer une polémique. Surtout à l’école. Le prof – et j’en suis encore, même si je figure dans la catégorie des retraités – le prof donc est celui par qui le scandale arrive. Dans mon bon lycée, avec pignon sur la très minérale place du Château, un élève avait porté plainte contre Charles, mon collègue d’allemand en ces termes : “Mon prof d’allemand commence tous ces exemples de phrases au conditionnel par ‘Wenn ich reich wäre’ (si j’étais riche) comme s’il voulait exhorter les élèves à ne viser qu’un avenir de nanti qui, selon lui serait la seule possibilité de bonheur. Par là même il marque aussi son mépris pour les non-possédants en sous-entendant qu’aucun pauvre ne peut avoir une existence intéressante”.
     Laissez les profs faire leur métier ! 

Il y a toujours des associations de parents d’élèves qui suivent de telles mises en accusation. Et les voilà de nouveau au créneau pour la guerre des genres. Une guerre high-tech, une guerre avec, à la base, un téléphone androïde en accès illimité, car cette guerre contre l’école se prépare maintenant comme un flash mob. Avec des SMS et des annonces via les réseaux sociaux. Ma mère sur Facebook et sur Twitter. Sur les claviers Azerty des portables, les mots peuvent être gonflés à souhait. L’écran est “Word-proof”, il ne s’autodétruit pas sous les inepties engendrées par des peurs médiévales. En effet, derrière les queues du dragon du Nouvel An chinois on profile Satan via le Zuckerberg Net. Et la foule briefée en 140 signes s’amasse devant les écoles et hurle : “Vade retro le sexe à l’école !” On imagine le pire dans les maternelles. Là où dans sa maison un grand cerf regarde par la fenêtre, on s’imagine voir les petits contraints de jouer les 50 nuances de Grey pour arriver à comprendre qu’une fille peut être maçon et qu’un garçon peut devenir femme de ménage. Où est le délit ? Ce n’est pas pour leur apprendre qu’un métier n’est pas lié au sexe qu’on va leur imposer des auto-attouchements. 

   Laissez les profs faire leur métier ! 

L’école n’est pas le lieu de toutes les perversions. Les parents le croient. J’ai eu en 1978 une lettre d’un parent d’élève qui disait “Mon fils ne fera ni religion, ni éducation sexuelle, ni alsacien”, bref il ne sera initié à rien de ce qui pourrait toucher sa vie, voire son âme. Et il faut croire que les autorités sont tout aussi frileuses à inscrire de tels cours sur les programmes. Les cours de religion sont facultatifs et limités à la seule Alsace-Moselle. Les cours d’alsacien sont à l’origine de crêpages de chignon terribles entre ceux qui disent “il faut apprendre l’alsacien, la langue fait partie de notre patrimoine” et ceux qui disent “il n’y a qu’à apprendre l’allemand, c’est plus rentable dans la vie”. Les cours d’éducation sexuelle ont été intégrés (ou plutôt dissous ?) dans les cours de biologie. Or, quand un garçon de 3e écrit au sujet de la contraception : “Le stérilet se pose au bout de la verge”, on se rend compte qu’une initiation éviterait bien des accidents gynécologiques.

000000aaaaa.jpgMamema dit “Les Allemands ont le troisième genre : le das”. Il est vrai que “das Kind”, “das Mädchen” marquent bien que ces êtres sont à considérer en dehors de toute sexualité. De la même façon “das Kalb” (le veau) est un animal non sexué qui échappera au Stier (le taureau) mais hélas il n’échappera pas au couteau d’un boucher.

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi.... 
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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 14:18

 

 

Tu sais que le temps a une manière d’aller très vite ... sans que tu ne t’aperçoives des années qui passent.  Il semble qu’hier j’étais encore jeune, nouvellement mariée et je m’aventurais dans ma nouvelle vie avec mon conjoint.
Aujourd’hui, je me questionne : Où sont passées toutes ces années ?
Je sais que je les ai toutes vécues selon mes espérances et mes rêves, de la façon où elles étaient à l’époque. Mais il est ici, l’hiver de ma vie qui m’a rattrapé par surprise. Comment en suis-je arrivée là, si vite ?
Où sont passées toutes ces années et où s’est envolée ma jeunesse ?

 
Je me rappelle bien d’avoir vu des personnes âgées pendant toutes ces années et qu’elles avaient toutes beaucoup d’avance sur moi, que mon hiver était encore bien loin et que je ne pouvais pas deviner ou imaginer ce qu’il pouvait bien être ! Mais, il est là : mes amies sont des retraitées qui grisonnent … elles se déplacent plus lentement et je vois des personnes encore plus âgées.


Quelques-unes sont en bonne forme, d’autres moins que moi … mais je vois de grands changements : Leur âge est plus apparent et je suis l’antédiluvienne que j’avais l’habitude d’observer et que je ne pensais pas devenir ! Maintenant, je réalise que de seulement prendre une douche est devenu difficile ! Et de faire une sieste n’est plus un luxe … mais une nécessité !
Car si je ne le fais pas volontairement, le fait de juste m’asseoir ... je m’endors ! C’est bien maintenant que j’entre dans cette nouvelle saison de ma vie sans être préparée aux malaises, ni aux souffrances, ni à la perte des forces, ni au manque de dextérité et de ne plus faire les choses que je désirais. Au moins, je sais que l’hiver de ma vie est arrivé.
Je ne sais pas de combien sera sa durée, mais une chose est certaine lorsqu’il sera terminé, une nouvelle aventure va commencer !


Oui, j’ai des regrets ... pour certaines choses que je n’aurais pas dû faire
et certaines que j’aurais dû m’efforcer d’accomplir, par contre il y a plusieurs choses que je suis fière d’avoir faite, ça fait partie de mon vécu.
Si tu n’es pas encore dans ton hiver...laisse-moi te rappeler que le temps passe plus vite que tu ne le penses.
Alors, s’il y a des choses que tu désires accomplir durant ta vie, s’il te plaît, fais-les vite. Ne les remets pas à plus tard, la vie est si courte !
Fais ce que tu peux aujourd’hui, car tu ne peux t’assurer si la fin de ton hiver est lointain ou pour demain.

 
Malheureusement, tu n’as aucune promesse qui ne te dise si tu verras toutes les saisons de ta vie. Alors vis pour aujourd’hui et réalise toutes les choses dont tu rêves pour ceux que tu aimes afin qu’ils se souviennent … espérer  qu’ils t’apprécient et t’aiment pour tout ce que tu as fait pour eux durant toutes les années passées.
Si la vie est un cadeau pour toi, la manière de la vivre sera un cadeau pour ceux qui te succèderont. Rends-la fantastique ! Vis-la bien ! Amuses-toi aujourd’hui ! Fais quelque chose de plaisant ! Sois heureux ! Aies une belle journée ! Rappelles-toi : ‘’ La vraie richesse c’est la santé et non pas des pièces d’or ou d’argent ’’ Ainsi, vis ta vie à fond dans les jours qui viennent ...  

Pour terminer, sache qu'aujourd’hui c’est le moment le plus âgé que tu aies atteint ; alors jouis de cette journée le temps qu’elle durera.  Sortir fait du bien, mais revenir à la maison c’est mieux !
Tu oublies des noms, ce n’est pas grave, car certains autres ont même oublié qu’ils te connaissaient ! Tu réalises que tu n’es plus bon à accomplir quelque chose … Les choses que tu aimais faire, ne t’intéressent  plus ? Tu dors mieux dans une chaise longue avec la télévision allumée, que dans ton lit ? Cela s’appelle un « présommeil » Tu as tendance à utiliser des mots débutants par un « Q » : Quoi ? Quand ? Quel ? Qui ?


Tu te plains que les imprimeurs utilisent d’aussi petits caractères dans leurs publications ? Les villes et les villages sont éloignés et les coins de rues sont plus loin. Les trottoirs semblent plus hauts.
Maintenant que tu as les moyens d’avoir des bijoux dispendieux, il n’est pas sécurisant de les porter partout. Ce qui t’apparaissait comme des taches de rousseur sont devenu des points bruns … Tout le monde chuchote maintenant. Dans ta garde-robe, tu as des vêtements de trois grandeurs dont deux que tu ... ne porteras plus jamais !

 
Mais le qualificatif « Vieux » est bon dans certains cas : « Vieux films » « Vieilles chansons » et le meilleur de tous, « Vieux amis » ! Surtout, soit un bon « Vieux frère »

 

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 19:25

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une locomotive à vapeur bavarde avec une locomotive électrique :

- Dites-moi chère amie...
Comment avez-vous arrêtez de fumer ?

 

 

 

 

   

Un citron et une orange traversent la route.

Le citron est arrivé sur le trottoir d’en face.

L’orange traverse; elle se fait écraser.

Et le citron lui dit :

« -Alors Juju tu te presses ! »


 

 

C’est un citron qui fait un hold-up dans une banque.

Muni de son foulard autour du cou et brandissant un revolver,

il rentre brutalement en bousculant le gardien à l’entrée et crie:

« - pas un zeste, ze suis pressé ! »

 


 

 


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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 13:00

 

 

Johnny Hallyday né Jean-Philippe Smet, est un chanteur, compositeur et acteur français né le 15 juin 1943 à Paris.

Il a huit mois, lorsque son père Léon Smet abandonne mère et enfant. Sa mère, Huguette Clerc  reprend une activité professionnelle et il est recueilli par sa tante paternelle Hélène Mar qui l'élève, aidée de ses filles Menen et Desta.
À 3 ans commence pour lui la vie d'enfant de la balle. Ses cousines sont des danseuses classiques et à partir de fin 1946, il vit à Londres durant deux ans. Desta épouse Lee Lemoine Ketcham, un danseur américain connu sous le nom de scène de Lee Halliday.
Le trio, Desta, Menen et Lee, se produit à travers l'Europe jusqu'en 1949. Il devient duo et Desta et Lee, se nomme alors « Les Halliday ».

Belge par son père et français par sa mère, le 15 juin 1961, âgé de 18 ans, Johnny Hallyday opte pour la nationalité française.
Il est encore mineur  lorsqu'il accède au vedettariat .
  A propos de son père, le chanteur écrira : « Il a fait de moi un déraciné. Une déchirure qui me marquera à vie. Ma seule consolation : si j'avais eu un papa comme presque tout le monde, je n'aurais jamais rencontré Lee  et je ne serais jamais devenu Johnny Hallyday.

Image du Blog claudinedu11200.centerblog.net

 

 

 

Tu me dis que tu l´aimes

Je sais, oui tu dis vrai

Et pourtant moi je t´aime

Bien plus fort en secret

Un matin quand il partira

Quand tu pleureras

Dis-toi bien que tu vivais

Tes tendres années

 

Dans tes yeux la lumière

N´est là que pour lui

Le sais-tu ? La lumière

Ça n´est pas infini

De ne voir en lui qu´un espoir

Au jour des regrets

Dis-toi bien que tu vivais

Tes tendres années

 

link

 

  Si mon cœur ne peut être

Pour toi le premier

J'attendrai afin d´être

Dans ta vie le dernier

Je serai dans ton avenir

Loin des souvenirs

Pour te faire oublier

Tes tendres années

 

Oui je serai dans ton avenir

Loin des souvenirs

Pour te faire oublier

Tes tendres années.

 

 

1963

D. Edwards / R. Bernet
Tender years


 

 

 

Ah que Johnny.....

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Texte Libre

deytsc

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