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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 01:16

 

 

 

 

 

 

  RENCONTRES
 Astronaute recherche femme lunatique. 
 Artificier cherche femme canon. 
 Sourd rencontrerait sourde pour trouver terrain d'entente.
Jeune homme désintéressé épouserait jeune fille laide même fortunée.
Abeille épouserait frelon. Lune de miel assurée.
EMPLOI
 Metteur en scène cherche nain pour rôle dans court métrage.
 On recherche deux hommes de paille (1 grand, 1 petit) pour tirage au sort.
Cannibale mélomane cherche travail dans opéra-bouffe.
 Offre bonne place de gardien de vaches. Paiement par traites.
 Inventeur produit amaigrissant cherche grossiste
 
 
 ACHAT - VENTE
Cause fausse alerte, vend cercueil en ébène, jamais servi.
 Chien à vendre : mange n'importe quoi. Adore les enfants.
A vendre robe de mariée portée une seule fois par erreur.

 SERVICES
 Analphabète ?
 Écrivez-nous dès aujourd'hui pour obtenir une brochure gratuite sur nos formations accélérées.
 
 

 DIVERS
 Homme sans histoires recherche éditeur pour devenir écrivain.
 Souffrant d'insomnies, échangerait matelas de plumes contre sommeil de plomb


Échangerait voiture de sport endommagée contre chaise roulante en bon état.


 

   Perdu partie haute d'un dentier. "Merfi de le reftituer à fon propriétaire auffitôt que poffible".  
 
Pierre DAC
 

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 07:44

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Tout est décalé en ce bas monde ! Nous décalons tout et peu de choses se font quand c’est vraiment le moment...

IL Y A TROIS JOURS, quand il faisait grand beau temps, toutes les conversations s’articulaient autour de ce soleil aussi persistant qu’inattendu. Les candidats aux municipales arpentaient les marchés un tract dans une main, une glace géante dans l’autre. Tout lemonde était d’accord : « Ce soleil, ce n’est pas normal ! ».
Mamema dit « Diss gheert sichnit », faisant du plus grand des astres un contrevenant aux bonnes moeurs météorologiques. Et elle ajoutait « Na, mer ware’s schun bezahle! » (On va finir par le payer!).
Elle n’est pas seule à prédire
un avenir noir aux bourgeons
qui ne manqueront pas de se
faire détruire par de nouveaux frimas. Toujours cette croyance populaire: « Tout plaisir pris se paie »!

«J’ai senti un manque terrible, celui de l’arôme de mûres en train de mijoter»

Confucius dit: (La cellulite est dans la torche aux marrons, la cirrhose dans le vin (même le malaga) et le mélanome est dans le bronzage ».
Tout est dans tout et l’anachro nisme se paie. « Nie üsser de Zitt », disait maman, "jamais quand ce n’est pas l’heure". J’aurais dû l’écouter. Pas plus tard que jeudi.
Qu’est ce qui m’a pris ? Ne
cherchez pas ! C’était ce sacré
soleil! L’effet t-shirt et sanda
les! Tu te crois en plein été.
Cette sensation n’a pas éveillé
un désir de piscine chez la
non-nageuse que je suis. Elle
n’a pas déclenché une envie
d’esquimaux glacés chez
l’adepte de régimes minceur
que je suis. Elle m’a fait sentir
un manque terrible, celui de
l’arôme de mûres en train de
mijoter et de se transformer en une confiture sublime.
Après une prière pour le repos
de l’âme de Jacob Perkins et
une action de grâce pour son
oeuvre, je me rendis devant son invention suprême, le congélateur, pour retirer deux sachets de ma récolte 2013 de ces baies qui montrent que même les horribles buissons peuvent donner des fruits fantastiques.
Vous l’aurez compris, j’avais
des mûres quasi fraîches en
mars et j’allais en faire de la
confiture !
Anachronisme ! Je n’aurais pas
dû ! J’aurais dû voir le doigt
pointé en « Ja ! Ja ! » de ma
man. Hélas, le doigt de maman
pointait fort mais ma chair
était faible.
Arriva ce qui devait arriver.
Une fois le pot à fond cuivre
posé sur le feu avec la mélasse
si odorante, le devoir fiscal
m’appela devant mon ordina
teur. De chiffre en chiffre je fus plongée dans cet exercice annuel qui nous montre quel
bien nous faisons à la Mère
Patrie. Mon âme sentait le lau
rier et je posais déjà cette couronne sur ma tête quand mon nez sentit les mûres qui se carbonisaient sur la plaque approvisionnée en gaz russe.
Les fumées envahissaient la
maison, mon chat s’était plan-
qué sous le canapé, car si moi,
humain, je n’avais pas compris
que toute substance oubliée
sur le feu finit en charbon et en cendres, lui, petit félidé inculte, savait que si les fumées montent, le salut est au ras du soL
Ainsi, sous l’effet du soleil qui
m’avait incitée à respirer des
odeurs de mûres en décoction,
la fatalité liée aux anachronis
mes auxquels nous cédons a
peut-être porté un coup fatal à mes poumons.
000000aaaaa.jpgPour la confiture, j’attendrai le mois d’août.

Surtout qu’en août je ne serai pas distraite par ma déclaration de revenus.
Vive le mois d’août !

 

 

 

Huguette Dreikaus ? non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

 

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 13:07

 

 

 

 

 

  Date de création : 23/03/2005
9 ans de blog

 

Ce proverbe donne à entendre que les maux et les plaisirs ne sont pas continuels : pendant qu'une journée est une cruelle marâtre, dit Hésiode, l'autre est une bonne mère. Il ne faut donc pas faire fonds sur un bonheur constant; aujourd'hui bien, demain mal.
Dans la carrière de la vie, le bon et le mauvais se débusquent alternativement.
Sénèque le tragique dit : « Il n'est point dans la vie d'état permanent : le plaisir et la peine se succèdent, le plaisir dure peu ; un seul instant suffit pour nous précipiter du faîte des grandeurs au dernier terme de la vie. »  

 

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 13:00

 

 

 

Patricia Lavila, née le 23 février 1957 à Oran, est une chanteuse française.
Née d'un père commandant de gendarmerie et d'une mère artiste au foyer, Patricia Lavila quitte l'Algérie pour Lyon. Elle fut mariée à David Winter (le père d'Ophélie Winter)

Elle a pris sa retraite et vie près de la Seyne-sur-Mer.

 

 

 

 

 

...

 

 

 

Rien pour moi dans la boîte aux lettres

Ce matin mais demain peut-être

Je vais avoir un petit mot de toi

Le mois d´août est bien loin c´est vrai

Mais je m´accroche à cette idée

Que malgré tout tu penses à moi

 

Pourtant que je le veuille ou non

Je dois me faire une raison

Je n´étais rien qu´une aventure pour toi

Pour moi tu étais le premier

Le seul vraiment qui ait compté

Je t´aime et j´ai le mal de toi

 

Refrain

Pour toi c´est rien, pour moi c´est tout

Les plus beaux souvenirs

Sont ceux qui font souffrir

Et moi j´en ai beaucoup

Pour toi c´est rien, pour moi c´est tout

Il me faudra du temps

Il me faudra longtemps

Pour t´oublier vraiment

 

Je me souviens tu me disais

Qu´on ne se quitterait jamais

Et moi j´avais tellement confiance en toi

Le soir où tu m´as demandé

De te prouver que je t´aimais

Je ne suis pas rentrée chez moi

 

Au petit jour je m´en souviens

Tu m´as serré très fort la main

Quand tu as vu des larmes dans mes yeux

Je crois te voir encore sourire

Je crois t´entendre encore me dire

C´est pour toute une vie nous deux

 

De toi je n´ai plus rien ce soir

Non rien juste un petit foulard

Et cette photo où tu ris au soleil

Des heures devant le téléphone

Je rêve mais quand il résonne

Ce n´est jamais toi qui m´appelle

 

  1974

 

 

 

 

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:08

 

 

 

 

 

 

 

Rions ! Rions tous ! Le rire est de rigueur.

Les psys créent des groupes où on pratique le rire comme on pratique l’aquagym ou le tennis, sauf que sa pratique ne nécessite ni eau ni jupettes blanches.

  Le rire est le propre de l’homme et celui qui ne rit pas est bête. Il faut donc s’efforcer de maintenir cette marque d’humanité en nous. Il est du devoir de chacun de se gausser et de le montrer par des secousses répétées du torse, par une vue offerte sur le contenu de la bouche depuis les dents jusqu’à la luette et par l’expulsion de « hi hi » sonores suivis de hoquets frénétiques. 

Les spécialistes de la santé soutiennent une thèse selon laquelle la pratique quotidienne du rire participe à la longévité. Même mamema dit « Quand j’ai eu ma césarienne pendant la guerre c’est-à-dire sans anesthésie : si on ne m’avait pas fait regarder Laurel et Hardy avec un linge mouillé de schnaps dans la bouche, je serais morte ». Voilà un cas où Laurel et Hardy effacent d’une mémoire les exploits d’un chirurgien certes des plus doués qui m’a permis, par cette opération-là, d’avoir une maman. 

Nous sommes dans une ère de bouffons. Le personnage en question a quasiment disparu depuis que les rois et autres présidents provoquent eux-mêmes des ricanements et des rires. Pourtant les antennes nationales produisent encore des « rigolettos » patentés. Sont-ils nécessaires pour permettre aux gens, le temps d’un sketch, d’oublier leurs malheurs ? Sont-ils comme des projectiles aux normes NF mis sur orbite par le pouvoir pour son autoflagellation ? En tout cas, ce sont des bouffons conventionnés. Encadrés peut-être. Comme me disait un cabarettiste réputé, « Nous, on cogne fort sauf sur ceux qui nous octroient les subventions ».

Le peuple reprend l’humour en mains

Pour faire rire il faut être humble. Celui qui fait rire c’est le simplet. C’est Charlot. C’est Bourvil. C’est Pierre Richard. C’est le loser. C’est l’Auguste, pas le clown blanc. 

Loin de la télé, il est beau de voir que le peuple reprend l’humour en mains. Par des diaporamas en PowerPoint. Par des caricatures nées sous des plumes anonymes mais bien acérées. Par des parodies de chansons. Par des détournements de photos de presse. Toute cette création fait l’objet d’une large diffusion par mail, par page Facebook, par compte Twitter où elle touche un public aussi nombreux que la descendance d’Abraham, où elle est célébrée par des « Oscars » de l’excellence.

  000000aaaaa.jpgJe suis moi-même une adepte de cette forme d’humour. Un humour « privatisé ». De celui qui fait rire au téléphone, à la machine à café, dans le train, au stammtisch du bistro, dans les cours de récré – bref, dans tous ces lieux où les gens pratiquent le rire communicatif et collectif. Comme dit mamema, « Wann alli lache, lacht de Herrgott mit ». Si nous rions tous, Dieu rit avec nous.Et Dieu a de l’humour.
Demandez à Jonas !

 

 

 

Huguette Dreikaus ? non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 18:00

 

 

Après de longues études de droit, une blonde ouvre son bureau d'avocate et lors de son premier jour de service, elle entend frapper à la porte. Pour impressionner le nouveau venu, elle saisit son téléphone et lui demande d'attendre un instant. Elle reste ainsi une demi-heure faisant semblant d'être en communication :
- Oui, bien sûr ! Je ne laisserai pas tomber ! Cette affaire me semble d'ailleurs simple... En effet, je suis persuadée que lors du prochain jugement, le Juge nous donnera une sentence favorable et nous gagnerons !
Après avoir raccroché, elle se tourne vers le nouveau venu et lui demande d'une voix posée :
- Eh bien, jeune homme, que puis-je faire pour vous?

L'homme lui répond :
- Je travaille chez France Telecom, je viens vous installer votre ligne téléphonique...

 

 

 

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on connait....mais pas grave   !

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 20:00


Georges Hamel était un chanteur de musique country né à Drummondville, Québec le 20 janvier 1948.  Il est décédé le 26 février 2014 au terme d’un combat de cinq ans contre un cancer de la moelle osseuse.  Il avait lancé il y a trois semaines son 44e album.

 

 

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Il est seul abandonné dans une chambre au foyer
Lui naguère si respecté est oublié
Il est las de regarder à la fenêtre de son passé
Il demande à Dieu de venir le chercher

Tout en haut de l'escalier on voit bien la mort rôder
Mais son coeur toujours qui bat livre combat
Si on l'entend murmurer on peut l'entendre prier
Il demande à Dieu de venir le chercher


Refrain

Le temps passe, le temps fuit, le destin est si étrange
Lentement reprend ce qu'il avait prêté
Le Seigneur auprès de lui, dans le ciel où sont les anges
Pour l'attendre a mis une gerbe de blé


Pourquoi cet homme si fort qui n'attend plus que la mort
Dans l'ennui et dans l'oubli va s'en aller
Allons-nous fermer les yeux quand ce père qu'on a aimé
Il demande à Dieu de venir le chercher.

 

Georges Hamel

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 08:00

 

 

 

 

 

 
 
  S'il existe quelqu'un avec les mêmes noms et prénoms que vous, il aura des problèmes avec le fisc, mais c'est sur votre salaire que la saisie sera effectuée.
  C'est toujours quand vous êtes pressé, dans des toilettes publiques, que votre fermeture éclair décidera de se coincer.  
 
 
 
 
Si on vous mute provisoirement à un poste, vous y célébrerez probablement votre retraite.
  Quand tout baigne, il y en a forcément un qui coule.  
 
 
 
 
Le meilleur moyen pour ralentir un cheval est de parier sur lui.
  Plus la part de gâteau est belle, plus elle a de chance de tomber de travers dans l'assiette au moment de la servir.  
 
 
 
 
Un prof n'est malade que pendant ses vacances.
 
La profondeur de tout désespoir est directement proportionnelle à la hauteur de l'espérance qui l'a précédé.
 
 
 
 
 
C'est toujours quand vous êtes en retard au boulot que vous avez envie d'aller au wc.
 
Si ça n'a jamais été filmé, ça n'a jamais eu lieu.
 
 
 
 
 
Une cravate propre attire inévitablement les aliments. Et l'aliment qui tombe est toujours celui dont la tache est indélébile.
  Tout ce qui est rare coûte cher. L'honnêteté politique est rare, donc l'honnêteté politique coûte cher.
 
 
 
 
 
C'est quand on ne sait pas où on va qu'on risque le moins de se perdre.
 

C'est lorsqu'on n'a pas d'argent après Noël que les commerçants se décident à faire des promos.
 
 
 
 
  De plusieurs appareils identiques, celui que vous choisirez sera le seul à ne pas fonctionner.
 
Si un document est confidentiel, il sera oublié sur la photocopieuse.
 
 
 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 12:07

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« La vie est une lutte », dit l’adage. « S’laawe isch e Kampf », disait maman.

 Heureusement nous avons de quoi nous défendre. Des anticorps pour lutter contre les virus. Des coups de poing à distribuer, « eini uff’s guggel ». Du gaz hilarant à répandre contre les grincheux. Une menace quand un chien nous embête : « Si tu recommences, j’te mets à la SPA ». Une réplique imparable à adresser au lapin nain : « Ne te prends pas pour un Grand Hamster ! Tu n’es pas une espèce protégée, tu vas finir à la casserole ! »

 Mais le vrai problème est ailleurs. Nous ne savons pas nous défendre quand on nous couvre de compliments.

 La tendresse semble contre nature dans un monde où il est entendu que l’homme est un loup pour l’homme. Nous sommes mal équipés pour ce genre de situation. Prenez la cérémonie des Césars ou des Oscars, ces grand-messes du compliment et de la flatterie. On y voit toute la gamme des bizarreries que suscite l’admiration collective.

Il y a celui qui, se référant à un autre moment de plaisir, lance un cri orgasmique. Il y a celle qui lève les bras au ciel en espérant que sa robe va glisser et que l’apparition de ses seins généreux va lui permettre de gagner les coulisses très rapidement. Il y a celui qui brandit le trophée d’une main et masse son cou de l’autre en mimant des spasmes de strangulation. Bref, ils ne savent que faire.

« Les mots me manquent », disent d’aucuns. Ils disent la vérité.

 Certains remerciements frisent le désastre. 

Les mots de remerciement, on préfère les envoyer au lendemain de la cérémonie, sur un carton pré-imprimé où un ours en peluche tient une pancarte marquée « Merci » ou via une carte virtuelle où un essaim de cœurs sort d’un bouquet de fleurs.

 Dire « Merci » est difficile. Il y a des remerciements publics qui frisent le désastre intégral : « Je remercie ma grand-mère qui a fait ma mère sans laquelle je ne serais pas là ». « Je remercie la grippe espagnole de m’avoir épargné ; cela m’a permis de faire ce film ». « Je remercie ma voiture qui m’a emmenée sans accident à cette soirée ».

L’art suprême consiste à invectiver : « Je dis merde à ceux qui, comme moi, ont reçu un trophée et n’ont pas eu la décence de le chercher sur ce podium ». Ou « C’est bien joli de me donner un césar et de refuser mon adhésion aux intermittents du spectacle, car, Messieurs, ce n’est pas en faisant un film tous les quatre qu’on peut remplir son frigo, sa cave à cigares et la panse de son labrador ! »

000000aaaaa.jpgRemercier en invectivant, c’est l’art suprême de Mamema. Quand Babeba lui offre des fleurs et lui dit combien il l’aime après tant d’années, elle lui lance, les yeux humides de larmes, « Jo du, Dolle »
(Celui-là, quel nigaud !)

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ? non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 17:48

   

 


Malgré les années qu'on moissonne,
Les cheveux gris qui s'additionnent,
On reste quelque part en dedans
Toujours aussi jeune qu'avant
Quand on atteint la soixantaine...
 
Malgré l'apparente faiblesse,
Un accordéon de tendresse
Remplit nos cœurs silencieux
Et met des larmes dans nos yeux
Quand on atteint la soixantaine...
 
Un enfant qui sourit
Et nous voilà conquis !
Malgré un passé qui s'étire,
Malgré l'avenir qui soupire,
On garde toujours dans ses mains
Tout ce qu'on a glané de pain,
Aux abords de la soixantaine... 


 
Toutes les saisons que l'on donne,
Toutes les amours qu'on pardonne
Font de nous des gens plus heureux,
Des assoiffés d'un peu de bleu,
Comme autrefois, à la vingtaine...
 
Avec une infinie sagesse
On distribue force largesses.
On voudrait arrêter le temps,
Vivre sa vie par en avant
Pour oublier la soixantaine...

Dans un chant qui frémit,
On s'accroche à la vie !
Dans la grande valse du monde,
Où tant de beautés surabondent,
Qu'est-ce donc qu'une année de plus
Au calendrier des vertus
Quand on n'a que... la soixantaine !

 

 Camille Labrecque

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