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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 14:00

 

 

 

 

ADN

Aguicheur De Nanas

Association nationale des dyslexiques...

Auréole dangereusement nette

 


ALITALIA

Always late in take-off, always late in arrival

 

ALMA

Attention, la Mercédès arrive

ANPE

Amène-nous plus d’emplois

Avec nous peu d’espoir

 

ASVP

Amende sur votre pare-brise


BAC

Bientôt au chômage

Brevet d’aptitude au chômage 

BCBG

Beau cul belle gueule

Bien crasseux bien graisseux

 

BEPC

Brevet d’élève presque chômeur


 

BNP

Bande de nuisibles profiteurs

Brade nos placements

Braque notre pognon


 

BP

Belle pollution

Big problem

Bleu pétrole

 


BRAD PITT

Bâtiment, rénovation, aménagement, dépannage, professionnel, intervention, tous, travaux 

Brad Pitt sigle acronyme batiment

 

BTS

Brevet de traîne-savates

CAP

Certificat d’aptitude à la pauvreté

 CCC

Combien ça coûte ?

Comment ça craint !

CIA

Complètement imbibé d'alcool

 

CPE

Contrat précarité extrême

CQFD

Celle qu’il fallait défoncer

  CRS

Calvaire des revendications sociales

Camion rempli de singes

Chirac, Raffarin, Sarkozy

Coup de rouge supérieur

 

CSG

Cerise sur le gâteau

CV

Chômeur virtuel

DDE

Dix doigts engourdis

DEUG

Diplôme enseignant l'utilisation de généralités

 

 

DSK

Dard sous kilt

EADS

Emmerde les amis de Sarkozy

 


 

EDF-GDF

Equipes de fainéants-gars déjà fatigués

 

 

ENA

Ecole de nantis aristos

Ecole nationale pour autistes

Eléments nuisibles et arrivistes

 

 

EPAD

Etudiant pistonné aimant diriger

 

 

EPO

Eau, pastis, olives

 

 

N'ayons plus peur des mots........... .....

 

 

 

à suivre .....

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 01:24

 

 

 

 

 

 

 


« Il est sorti. Avec un titre comme une énigme, Astérix et Obélix chez les Pictes. Une BD culturelle donc car toute chose est culturelle si elle nous force à ouvrir le dictionnaire. Les Pictes sont des Écossais. Cet album aura ajouté un mot nouveau aux 500 mots qui constituent mon vocabulaire de base. À mes phrases types « J’ai faim », « Tu me passes le journal ? », « Zut, encore une maille qui file ! », je peux ainsi ajouter cette phrase péremptoire et pleine de mépris : « Va te faire voir chez les Pictes ! » ou cette autre phrase indispensable aux fashion victimes : « Aujourd’hui, je mets mon manteau à carreaux pictes. »
Il est sorti. Astérix chez les Pictes. Ils étaient des milliers à l’attendre. De nuit. C’était beau cette file de gens massés devant des vitrines de librairies ayant bravé les lois de fermeture des commerces pour assouvir ce désir de “Babaorum” aiguisé par des “Chargédecom”. C’était beau comme un de ces films scandinaves où l’aïeul trépassé revient à la maison le soir de ses obsèques en psalmodiant “Où est mon Wasa ? Où sont mes harengs ?” C’était beau de revoir les deux moustachus reprendre vie en braillant encore et encore “Où est le sanglier ? Où est la potion ?”


Célibataires et sans emploi fixe, ils doivent continuer à combattre le Romain dans des carrés aux dimensions variables

Il est sorti. Si on compare la parution de l’album à une naissance on peut parler d’un livre éprouvette né des semences congelées d’Uderzo et de Goscinny. Leur ADN est aussi visible que celui d’Albert de Belgique sur Delphine Boël ou de Boris Becker sur Anna Ermakova.

Il y a tout dedans : les Romains catapultés, les pirates coulés, le barde muselé, le menhir ciselé, la potion concoctée, le poisson à la criée.

Ce qui est nouveau, c’est l’Écosse. La Pictie ! What a pity ! L’Écosse qui permet des jeux de mots laids à base de Mac. On y trouve Mac Oloch (ma coloc’) Mac Abbeh, ou même la macreuse, le macaron et le macareux. L’apothéose est le « Mac Keul ! Qu’est ce qu’il a Mac Keul ? » J’espère juste un tome II car il faudrait encore placer Mac Euh et Mac Heckett !

Il est sorti. Et il n’y a rien de neuf sous le soleil. Ces pauvres diables d’Astérix et d’Obélix sont toujours célibataires et semblent définitivement inbaisables rejoignant ainsi dans la même détresse d’autres héros en deux dimensions : Tintin, Haddock, Tournesol. Hercule Poirot et Derrick. Célibataires et sans emploi fixe, ils doivent continuer à combattre le Romain dans des carrés aux dimensions variables coincés dans des prisons cartonnées sans jamais être informés que la guerre des Gaules est finie depuis 2065 années, que l’abus de sanglier est mauvais pour la santé et que Meetic leur permettrait de trouver chaussure à leur pied.

Mon Dieu, sauvez-nous des reprises !

000000aaaaa.jpgMon Dieu, sauvez-nous des reprises ! Comme dit Mamema : « Il vaut mieux boire du vin frais que du vinaigre ». Je retournerai aux deux auteurs clonés leur propre phrase visible en caractères gras page 24 : “Et depuis quand les revenants reviennent ?”»

 

 

  Huguette Dreikaus ?  ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

 

 

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 12:03

 

 

 

John Paul Young est un chanteur né le 21 juin 1950 à Glasgow.

 En 1963, toute sa famille quitte son Écosse natale pour s'établir en Australie. Son premier titre "Pasadena" (1972) le propulse dans le hit-parade australien. Entre 1975 et 1983, il sortira neuf albums et plusieurs 45 tours dont "Standing in the rain" et "Love is in the air" qui deviendra un hit international en 1977. En 1989, il se retire de la chanson pour se reconvertir comme radio DJ.

 

 

 

 

 

 

Love is in the air Everywhere I look around Love is in the air Every sight and every sound And I don't know if I'm being foolish Don't know if I'm being wise  But it's something that I must believe in And it's there when I look in your eyes Love is in the air In the whisper of the trees Love is in the air In the thunder of the sea And I don't know if I'm just dreaming Don't know if I feel sane But it's something that I must believe in And it's there when you call out my name(Chorus) Love is in the air Love is in the air Oh oh oh Oh oh oh

(……….) 

 

 

 

 


L'amour est dans l'air là où je regarde
L'amour est dans l'air chaque vue et chaque son
et je ne sais pas si je suis idiot
Je ne sais pas si je suis sage
Mais ce en quoi je dois croire
Et c'est là quand je regarde dans vos yeux.

L'amour est dans l'air,
dans le chuchotement des arbres,

l'amour est dans l'air dans le tonnerre de la mer,
Et je ne sais pas si je rêve
Je ne sais pas si je suis en sécurité,
mais ce en quoi je dois croire
Et c'est ça quand j'appelle mon nom
L'amour est dans l'air, l'amour est dans l'air

L'amour est dans l'air, dans les rayons du soleil
L'amour est dans l'air quand le jour est prêt de se coucher
et je ne sais pas si tu es une illusion,
je ne sais pas si je vois la vérité
mais tu es ce en quoi je dois croire
et c'est ça quand je regarde tes yeux

 

1978

  

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 11:52

 

 

 

C'est un pauvre qui frappe à la porte de service d'une demeure bourgeoise. La bonne ouvre.  Le mendiant lui dit qu'il a faim.
Elle va voir sa maîtresse, et revient en disant :

  "Madame demande si vous aimeriez de la soupe d'hier".
  "Bien sur", répond le mendiant.

  "Alors, revenez demain, il y en aura" dit la bonne.

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 13:14

 

 

 

 

 

 

 

Ceci est un enfant ! Attention ! À ne pas mettre entre toutes les mains !

 

Quand on dit le mot « enfant », on en a, des images ! Il y a les bambins en barboteuse des pubs pour laits maternisés. Il y a les bébés exhibés en bandoulière, façon « sac à mains », par des bimbos du Gotha qui en feront des signes extérieurs de richesse quand sera venu le moment de réclamer une pension alimentaire. Il y a les enfants-bidons chargés de rapporter à la maison un bidon plein d’eau ou plein d’argent, selon les commandes des parents. Il y a les enfants-défouloirs sur lesquels on tape comme on taperait sur le mauvais sort. Il y a les enfants miroirs, de ceux dont les parents attendent qu’ils leur ressemblent. Il y a les enfants-tirelires, ceux dont le savoir-faire constituera une belle rente à leurs géniteurs. Les modèles abondent…

« Pourquoi je suis là ? »

Pas la peine de chercher les faits divers horribles pour comprendre que si l’enfant est le fruit de l’amour, ce fruit est souvent une poire pour la soif. Maman dit : « Quand on a eu les lotissements, chacun voulait trois enfants, c’était mieux pour rembourser, à cause des allocations-logement ». Pas de quoi pavoiser pour les deux aînés, « eh ben nous, on nous voulait par amour ». N’oublions quand même pas que pour avoir trois enfants, il faut en avoir fait deux avant. Les trois enfants sont donc à égalité, barreaux d’une même échelle permettant d’accéder aux allocs.

  Lili dit : « Nous, on était six. Pourquoi six ? Parce que maman se disait qu’avec une énorme pension alimentaire à payer, papa ne pourrait pas la quitter ». Et voilà l’enfant frein, celui qui est fait par la mère pour retenir le père. Ou par le père pour retenir la mère…

  000000aaaaa.jpg« Maman, pourquoi je suis là ? » Question sensible, qu’on contourne prudemment, des fois qu’on ait honte de la réponse. L’enfant doit croire qu’il est le fruit de l’amour, pas une noix sur laquelle on tape, pas un citron qu’on presse. Juste « e Apfel wie nit witt vom Baum fällt » (juste une pomme tombée pas loin de l’arbre).

Confucius dit : « Quand la comparaison est ambiguë, il faut faire une autre comparaison ». Comparons donc un enfant à un gâteau. D’ailleurs bien des mamans appellent leur enfant « Cookie ». Toutefois Kevin m’a dit : "Cookie ou pas Cookie, faut pas me prendre pour un cake" 

 

 

  Huguette Dreikaus ?  ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 13:05

 

 

  Une petite fille marchait tous les jours pour aller et revenir de l'école. Bien que ce matin-là, des nuages se formaient, elle se rendit à pied à son école.

Durant l'après-midi, les vents s'élevèrent et les éclairs apparurent. Inquiète, la Maman, s'empressa de prendre la route, en voiture, vers l'école. En route, elle vit apparaître sa petite, qui, à chaque éclair, s'arrêtait, regardait en haut et souriait. Quelques éclairs se succédèrent rapidement et, chaque fois, l'enfant regardait vers l'éclair et souriait. Sa mère parvint à ses côtés, baissa sa fenêtre et lui demanda :

"Mais, que fais-tu là ?"

L'enfant de répondre :

 "J'essaie d'être belle, car Dieu n'arrête pas de me prendre en photo ! "


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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 18:05

 

 

00000

Parler pour ne rien dire,
de la pluie et du beau temps
qui passe, passe, passe, irrémédiablement.
En veux-tu, en voilà ,
peut-être, pourquoi pas,
ça dépend, si tu veux…
Parler pour ne rien dire,
ou pour passer le temps,
qui passe, passe, passe,
et s’enfuit dans le vent.


 

William PERES


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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 13:50

 

 

 

 

 

tanzen

 

 

 

Il est plus réaliste de nous changer NOUS
plutôt que de vouloir changer son entourage. 

 

 

 

 

 

 

 

 

x

 

 


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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 17:30

 

 

 

 

 

 

Un agent de police s'arrête devant un musicien jouant dans le métro.
- Avez-vous un permis pour jouer de l'accordéon ici ?
- Non Monsieur l'agent...
- Alors, accompagnez-moi s'il vous plait !
- Bien sûr, monsieur l'agent ! Que voulez-vous chanter ?

 

 

 

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 00:03

 

 

 

 

 

 

 

Ces jours-ci, tous les journaux allemands, la Bild, la Frankfurter Allgemeine ou le Spiegel, ont leur page spéciale dédiée à l’Oktoberfest, ce rite séculaire d’hommage à Gambrinus où l’estomac se remplit de bière et de poulets grillés, bio de préférence, car il faut tenir compte du pouvoir des Grünen (les Verts) sur le cabas des commissions.

 

Les VIP de tous poils déboulent sous les chapiteaux et s’offrent aux caméras des paparazzi. La star de l’année est Boris Becker. Instagram et les pages Facebook croulent sous les envois au texte laconique : “Boris Becker et moi”. Les commentaires sont riches et variés : “Ouah, comme il a grossi !”, “Tu parles d’un caïd, il paraît que sa femme le battait” ou “Quoi, tu fais une photo avec Becker, non mais, tu t’fais photographier avec des dinosaures maintenant ?”

  Ces commentaires éclairent le ressenti de la masse à l’évocation de Boris Becker, celui dont les Allemands disent “Früher war er Bum-Bum, jetzt ist er dumm-dumm” (dans le temps, c’était boum-boum-Becker, maintenant c’est bébête-Becker)… Pas facile pour Boris. Pas facile de toucher les étoiles et de revenir sur terre.

  Quand Boris a touché les étoiles, il avait 17 ans, le visage laiteux, la chevelure poil-de-carotte et un bégaiement qui lui aurait permis d’être prince de Monaco. Sous le règne de Helmut Kohl il partageait la vedette avec l’émission “Schwarzwaldklinik”, la clinique du Dr Brinkmann ou comment soigner son arthrose avec vue sur les sapins.

Les idoles sont comme les comètes, elles finissent par tomber

  Il était l’idole absolue. Mais les idoles sont comme les comètes, elles finissent par tomber. Boris est devenu un canard après avoir été un aigle. Il a dû apprendre à marcher et à prendre l’eau.

 

D’aucuns se reconvertissent en managers, en vendeurs d’articles de sport, en play-boy bronzé sur yacht ou en acteur de pubs pour slips Kangourou. Boris a été reconverti en sujet de rires. Dans Boris Becker TV il a été le sujet et l’interprète d’un sit-com très privé où on le voyait en culotte et en chaussettes discuter boutons de manchettes ou longueur de jupe avec sa femme. Ces “Jonathan et Jennyfer” Hart ont fait rire tous les mordus de Becker TV et les 30 millions de lecteurs de la Bild. 

Si certaines stars associent leur nom à des lunettes, à un après-rasage ou à un jambon, celui de Boris est associé à un mot du domaine du sexe “le quickie” qui désigne son quick-coït pratiqué sous un escalier, sous une pulsion animale. La fille illégitime de Becker, Anna, doit affronter dans les cours d’école le surnom de “Quick Anna”.

  Et voilà que Boris se lance dans la littérature, celle qui fascine les amateurs de livres en trou de serrure. Il a écrit un réquisitoire sur ses femmes : “Ce que Sandy a aimé chez moi, ce sont nos parcours sur tapis rouge”, “Barbara m’a battu, elle frappait comme une folle”.

 

Le roi du sable rouge s’enlise. Pas facile de quitter les colonnes des journaux en même temps que les courts de tennis, les stades ou la scène : tout le monde ne peut pas sauver les phoques, tout le monde ne peut pas devenir président des États-Unis ou gouverneur de Californie.

 
000000aaaaa.jpgConfucius dit :
“Pour devenir une légende, il faut mourir en pleine gloire”.
Mamema dit : “Une star qui ne sait pas quitter la scène est comme un poisson qui reste dans le frigo : on finit par trouver qu’il sent mauvais” ».

 

 

 

  Huguette Dreikaus ?  ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....


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Texte Libre

deytsc

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