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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 12:03

 

Scorpions est un groupe de heavy metal  et de hard rock allemand fondé en 1965 à Hanovre, en Allemagne. Leur premier album a vu le jour en 1972. Le groupe a connu un prestige planétaire – surtout à partir des années 1980 – grâce à des titres hard rock tels que No One Like You en 1982 ou Rock You Like a Hurricane en 1984 et de ballades à l'instar de Still Loving You la même année ou Wind of Change et Send Me an Angel en 1990, toutes chansons à grand succès commercial.

 

 

 

Cette chanson a été écrite en l'honneur du Moscow Music and Peace Festival, un festival de musique regroupant plusieurs groupes de rock dont Scorpions et qui a eu lieu les 12 et 13 août 1989. Il fut le premier événement de ce genre en Russie après la chutte du Bloc Communiste et il devint un symbole de liberté. C'est cette manifestation qui inspira à Klaus Meine la sublime chanson Wind Of Change sortie avec l'album Crazy World un an après.

"Wind of Change" est généralement connue comme un des symboles de la réunification de l'Allemagne et de la fin du rideau de fer. Scorpions a reçu de nombreux honneurs et distinctions pour cette chanson : les membres du groupe ont été reçus au Kremlin à Moscou par Mikhaïl Gorbatchev en 1991, lors d'une cérémonie au cours de laquelle ils lui ont remis une plaque sur laquelle étaient inscrites les paroles de la chanson. Ils ont aussi été invités en 1999 à jouer la chanson lors de la cérémonie qui a eu lieu pour célébrer les dix ans de la chute du mur de Berlin.

 

I follow the Moskva

Je longe la Moskova

Down to Gorky Park

En direction du parc Gorky

Listening to the wind of change

Tout en écoutant le vent du changement

An August summer night

Une nuit d'été d'août

Soldiers passing by

Des soldats défilent

Listening to the wind of change

Tout en écoutant le vent du changement

--

The world is closing in

Le monde est sur le point de se renfermer

Did you ever think

As-tu déjà songé

That we could be so close, like brothers

Que nous pouvions être proches à ce point, tels des frères

The future's in the air

Le futur est dans l'air

I can feel it everywhere

Je peux le ressentir en tout lieu

Blowing with the wind of change

Soufflant avec le vent du changement

--

Take me to the magic of the moment

Abandonne-moi dans la magie du moment

On a glory night

Par une nuit glorieuse

Where the children of tomorrow dream away

Durant laquelle les enfants de demain se perdent en rêves

In the wind of change

Dans le vent du changement

 

Walking down the street

Marcher dans la rue

Distant memories

Les souvenirs lointains

Are buried in the past forever

Sont enterrés dans le passé pour l'éternité

I follow the Moskva

Je longe la Moskova

Down to Gorky Park

En direction du parc Gorky

Listening to the wind of change

Tout en écoutant le vent du changement

-- 

The wind of change

Le vent du changement

Blows straight into the face of time

Souffle droit dans le visage du temps

Like a storm wind that will ring the freedom bell

Tel une tornade qui sonnera les cloches de la liberté

For peace of mind

Pour la sérénité de l'esprit

Let your balalaika sing

Laisse ta balalaïka  chanter

What my guitar wants to say

Ce que ma guitare veut exprimer 

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 13:00

A l'école, la maîtresse demande aux élèves de raconter un évènement
  inhabituel qui leur est arrivé récemment.
Plus tard,  elle demande à quelques élèves de lire leur texte.
Arthur se lève et commence :
   La semaine dernière mon beau-père est tombé dans le puits au fond du jardin.
   Doux Jésus, s'exclame la maîtresse, il va bien au moins ?
  Je suppose, répond Arthur.
Il a arrêté d'appeler à l'aide hier.

 

 

 

 

 


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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 12:33

smiley_id240959   smiley_id239917   smiley_id239916   smiley_id239915   smiley_id239914   smiley_id239912   smiley_id239911   smiley_id239910 
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À vingt ans on a l'oeil difficile et très fier :
On ne regarde pas la première venue,
Mais la plus belle ! Et, plein d'une extase ingénue,
On prend pour de l'amour le désir né d'hier.

Plus tard, quand on a fait l'apprentissage amer,
Le prestige insolent des grands yeux diminue,
Et d'autres, d'une grâce autrefois méconnue,
Révèlent un trésor plus intime et plus cher.

Mais on ne fait jamais que changer d'infortune :
À l'âge où l'on croyait n'en pouvoir aimer qu'une,
C'est par elle déjà qu'on apprit à souffrir ;

Puis, quand on reconnaît que plus d'une est charmante,
On sent qu'il est trop tard pour choisir une amante
Et que le coeur n'a plus la force de s'ouvrir.

 

Sully Prudhomme

 

1839 - 1907

 

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 14:51

 

 

 

 
Écouter ne signifie pas nécessairement entendre ;
comprendre nécessite de capter.
Écouter quelqu’un vraiment, c’est plus qu’un geste,
c’est une attitude.
Ce n’est pas d’abord avec les oreilles
qu’on écoute, mais avec le coeur.
Sinon, on risque non seulement de manquer l’essentiel
mais même de ne rien comprendre.

 

sssssssssssss

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 00:02

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’aime les voyages en train. Ils sont une grande partie des molécules de mon âme. Ils m’ont emmenée vers la tante du Haut-Rhin du temps des chaussettes courtes quand grand-mère mettait mon petit gilet blanc dans un linge pour lui éviter les traces de suie.

Ils m’ont emmenée quotidiennement vers un collège de la Lorraine des aciéries pour y enseigner la langue de Goethe… enfin. Leur apprendre que le chat Mieze voudrait jouer avec le chien Strob, alors qu’il rêvait de pouvoir dire « Ich möchte ein Spezi » ou « Hallo Karla, willst du mit mir tanzen ? »
Ils m’ont emmenée vers des villes étrangères riches de leur histoire, de leurs écrivains, de leurs outlets ou de leurs brunchs aux harengs sucrés.


Renversement des valeurs
Cet été a été l’été des trains. De ceux qui sont arrivés. De ceux qui ne sont pas arrivés.
Etrange ce voyage à Compostelle que j’ai failli faire parce que depuis quelque temps mon âme en perdition cherche des réponses au bout des routes des pèlerins !
Et voilà que les désarrois et les maux de dents des disciples de saint Jacques ont déjà pris fin dans le dernier virage avant l’arrivée dans la gare du terminus de sa ville éponyme.
Renversement des valeurs ? On meurt là où on va chercher une aide pour une vie meilleure.
Les villes saintes sont frappées. Lourdes est inondée. Un accident de car fait de nombreuses victimes de retour d’un pèlerinage à Pietrelcina, la cité natale de Padre Pio.
Au train où ça va… nous ne saurons plus à quel saint nous vouer. J’espère que sainte Rita tient bon et que son service de recours ultime va bon train. Sinon on peut toujours confier ses soucis à son voisin de banquette.

C’est que le train, ce transport en huis clos, favorise les proximités plus sûrement que les thés dansants surtout dans ces TGV qui ne permettent aucune esquive pendant des durées variant entre 2 et 18 heures, selon que le TGV transporte des politiques en mal d’Assemblée nationale ou des martres friandes de câbles électroniques et autorisées à aller au bout de leur casse-croûte au nom du respect dû à l’animal. La martre mange, le voyageur trinque ou drague.

L’été se termine. On reprend son train-train. Souvent le TER qui mène ses occupants vers leur lieu de travail dans le bruit mixte de bâillements, de froissements de papier journal, de ronflements et de boums boums sortis des écouteurs de quelque smartphone.

000000aaaaa.jpgOuf, tout redevient comme avant, comme avant les vacances ! Le Strasbourg-Haguenau sera à nouveau un Strasbourg- Haguenau. Car tout l’été le Strasbourg-Haguenau a été un Strasbourg-Herrlisheim. Mais comme dit Mamema : « C’est plus près que Rupt-aux-Nonains. » C’est que le TGV Strasbourg-Paris de Mamema s’est arrêté à Rupt-aux-Nonains. Terminus.
« Pourquoi Herrlisheim et Rupt-aux-Nonains ? » Comme dirait Jacky qui a étudié chez les jésuites : « Pourquoi pas ? »

 

 

 

  Huguette Dreikaus ?  ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux alsaciennes  ....

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 12:29

 

 

 

 

 

 

Puisque le bonheur n'existe pas :
tâchons d'être heureux sans lui !

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 13:27

 

 

 


Au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde, un des gamins, pour aller en récréation, lui demande de l'aide pour mettre ses bottes et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, repoussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
" Elles sont à l'envers, maîtresse ".
La maîtresse attrape un coup de chaud, quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds...
Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants : " Ce n’est pas mes bottes ".
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant.
Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors : " Bon, allez, on les enlève "
et elle se met à nouveau au boulot.
Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
"C'est pas mes bottes, c'est celle de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre ".

Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re-mettre ses bottes.
L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi.
Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :  "Où sont tes gants ? ".
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde : " Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes ."

 

 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 00:28

 

 



 

Vous vous souvenez de cet étrange monastère, loin de tout, regroupement de religieux le plus improbable que l'on puisse rencontrer ???


Et bien, on a découvert les nones qui y vivent...


La Mère Ideparis, ex-femme du bourgmestre.
La Mère Deuse, sacrément dégueulasse.
La Mère Creudi, morte un Jeudi.
La Mère Cantile, gouffre à pognon.
La Mère D'huile, immobile et un peu grasse.
La Mère Tume, un peu trop cyclotimique.
La Mère Cery, bonne commerçante.
La Mère Idionale, Oune Pitchoun' avé l'assent! peuchèreuuuh.
La Mère Veille, jolie gardienne du musée.
La Mère Itante, qui a bien gagnée sa place au ciel.
La Soeur Ise, Toujours sur un gateau...
La Soeur Voise, elle a bon goût.
La Soeur Ingue, une infirmière accroc.
La Soeur Pillère, bonne à tout faire.
La Soeur Titude, mais on n'a jamais été sûr d'Elle.
La Soeur Prise, partie, reconnaissable à ses couettes.

 

Enfin, voici les canonisés du monastère :

 

Le Saint Illiant, un esprit lumineux.
Le Saint Tétik, un faux prophète.
Le Saint Ol, grand soulageur de maux.
Le Saint Plifié, éradicateur de problèmes.
Le Saint Kasset, instaura la grande prière de l'heure du thé.
Le Saint Kantenaire, mort le jour de ses 50 ans
Le Saint Taxe, qui n'a commis aucune erreur.
le Saint Pose, le patron des photographes.
Le Saint Pathique, le patron des gentils.
Le Saint Zano, révéré des alcooliques.
Le Saint Tillant, une lumière.
Le Saint Ballh, patron des musiciens.
La Sainte Hure de Shasteté, Noble dame morte enfermée.

 

les pères ..link

les abbés .....link

 

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 11:35

Vous vous souvenez de cet étrange monastère, loin de tout, regroupement de religieux le plus improbable que l'on puisse rencontrer ???


Et bien, on a découvert les nones qui y vivent...


La Mère Ideparis, ex-femme du bourgmestre.
La Mère Deuse, sacrément dégueulasse.
La Mère Creudi, morte un Jeudi.
La Mère Cantile, gouffre à pognon.
La Mère D'huile, immobile et un peu grasse.
La Mère Tume, un peu trop cyclotimique.
La Mère Cery, bonne commerçante.
La Mère Idionale, Oune Pitchoun' avé l'assent! peuchèreuuuh.
La Mère Veille, jolie gardienne du musée.
La Mère Itante, qui a bien gagnée sa place au ciel.
La Soeur Ise, Toujours sur un gateau...
La Soeur Voise, elle a bon goût.
La Soeur Ingue, une infirmière accroc.
La Soeur Pillère, bonne à tout faire.
La Soeur Titude, mais on n'a jamais été sûr d'Elle.
La Soeur Prise, partie, reconnaissable à ses couettes.

 

Enfin, voici les canonisés du monastère :

 

Le Saint Illiant, un esprit lumineux.
Le Saint Tétik, un faux prophète.
Le Saint Ol, grand soulageur de maux.
Le Saint Plifié, éradicateur de problèmes.
Le Saint Kasset, instaura la grande prière de l'heure du thé.
Le Saint Kantenaire, mort le jour de ses 50 ans
Le Saint Taxe, qui n'a commis aucune erreur.
le Saint Pose, le patron des photographes.
Le Saint Pathique, le patron des gentils.
Le Saint Zano, révéré des alcooliques.
Le Saint Tillant, une lumière.
Le Saint Ballh, patron des musiciens.
La Sainte Hure de Shasteté, Noble dame morte enfermée.

 

 

les pères :

 

Le Père Manan, toujours présent malgré sa pauvreté.
Le Père Tinent qui ne dit pas que des conneries.
Le Père Cepteur, Le trésorier.
Le Père Dition, porté disparu.
Le Père Dudevue, apprenti du précédent.
Le Père Ruquier, coiffeur et barbier.
Le Père Collateur, qui fait le café.
Le Père Hoquet et la Mère Hic, exotiques.
Le Père Choir, l'Hôte des précédents voyageurs.
Le Père Fide, un hypocrite.
Le Père Cutant, une force de la nature.
Le Père Siffleur, bon musicien mais mauvaise langue.
Le Père Turbé, simple d'esprit dérangeant et dérangé.
Le Père Mudah, Ach ! Un Alsacien toujours en short !!
Le Père Missionnaire, toujours en vadrouille.
Le Père Iclité, grabataire mais vénérable.
Le Père Il, jaune, chinois d'origine.
Le Père Muté, généticien.
Le Père Sil, herboriste.
Le Père Dent, c'est pas un gagneur...
Le Père Fusion, un chaud lapin !!
Le Père Nod, sommelier.
Le Père Amptoire, un peu dépassé par les événements.
Le Père Verti, qui a succombé à la tentation.
Le Père Ceneige, aumônier chez les chasseurs-alpins.
Le Père Oreille, bijoutier chirurgien.
Le Père Spicace, un fin connaisseur.
Le Père Manganate de Potassium, un noble alchimiste.
Le Père De Kouye, toujours sabre au clair.
Le Père Dem'notte, geôlier.
Le Père Leduitre, Ostréiculteur richissime.
Le Père Yclès, marathonien.
Le Père Honé, anatomo-physiologiste.
Le Père Pétuel, incontournable.
Le Père Pétuité, il n'en vaut pas la peine d'en parler.
Le Père Midechasse, Premier prix au tir à l'arc.
Le Père Midecond'Huire, un charretier de grand renom.
Le Père Méable, faiseur de pluie.
Le Père Missif, un peu trop laxiste.
Le Père Pendiculaire, géomètre.
Le Père Uvien, porteur de jupe aztèque.
Le Père Iphérique, grand dervish tourneur.
Le Père Clus, bourré de rhumatismes...
Le Père Imé, lui aussi il a mal vieilli.
Le Père Forateur, tombé dans un trou.
Le Père Sonnage, au sacré caractère !!!
Le Père Plexe, religieux mais dubitatif.
Le Père Huche, aumônier des oiseaux
Le Père Huque, aumônier des mout-mouts
Le Père Oxyde, aumônier des infections
Le Père Sécuteur, aumônier des violents
Le Père Vert, aumônier des pédophiles
Le père mis de conduire, assigné à la circulation
Le père es troïka, responsable de la chute du mur de Berlin
Le père venche adjoint du pére mis de conduire
Le père pétuel, doyen des abbé (encore en vie)
Le père emptoire, vient d'entrer dans les ordres qu'il donne
Le père idurale, aumônier des accouchées
Le père siffleur, celui qui médit à la chorale
Le Père Foreur, tombé dans un trou.

 

Et n'oublions pas :
Le Curé Largi et le Curé Tréci,
deux excommuniés pour sodomie.
Le Lama Delon, échanson venu du Népal.
Le Moine Ho, fin éleveur d'oiseau.
L'ermite Raillette, un tire-au-flan !!
Le Clerc Semé, il pousse.

 

 

Les abbés :

L'Abbé Résina, avec lui, rien n'est possible.
L'Abbé Bé, puéril.
L'Abbé Dé, rien à faire, il y est toujours plongé
L'Abbé Quille. Hélàs il a un pied-beau.
L'Abbé Tabondieu, ami des coccinelles.
L'Abbé Thon, armé de pied en cap, pour la pêche.
L'Abbé Stouquette, rigide et cracheur.
L'Abbé Tise, on ne peut pas lui en vouloir.
L'Abbé Cédaire, analphabete.
L'Abbé Rkaille, enfin de retour.
L'Abbé Rlinoise, fervent adorateur de Lili-Marlène.
L'Abbé Tonneuse, un maçon efficace.
L'Abbé Teudeussex, un membre vigoureux du monastère !
L'Abbé Zeuse, complice du précédent, évidemment !
L'Abbé Ration, affameur incompris.
L'Abbé Nédiction, Ameeeeeeeennnnnnn !!!!
L'Abbé Cheuse, pénible mais pénible...
L'Abbé Liqueuse, expansionniste.
L'Abbé Relue, Ophtalmologiste.
L'Abbé Rébask, berger monté sur jambes de bois L'Abbé Ribéri, gravement malade.
L'Abbé Trave, rouge quand il est cuit.
L'Abbé Névole, qui ne demande jamais rien.
L'Abbé Nédictine, Oenologue.
L'Abbé Casse, un dròle d'oiseau.
L'Abbé Cassine, cousin du précédent.
L'Abbé Canne, Aumonier des cyclistes.
L'Abbé Daine, Aumonier des Obèses.
L'Abbé Guéye, Aumonier des dyslexiques.
L'Abbé Gonia, Aumonier des horticulteurs.
L'abbé Molle, Aumonier des musiciens.
L'Abbé Névolle, Aumonier des bonnes oeuvres.
L'Abbé Néfisse, Aumonier des banques.
L'Abbé MW qui a baisé la Mère Cédes.
L'abbé bêtekimontkimontkimonte, chef de la bande.
L'abbé Résina, une catastrophe.
Le Pape Illion, le Plus éphèmère de nos papes.
Le Pape Illiotte, au moeurs légères.
Le Pape Petier, grand imprimeur de bible.
Le Pape Hié, grand pourvoyeur du précédent.
Le Pape Hyrus, antique pape d'origine égyptienne.
Le Pape Yélizt Hing, asiatique tolérant le piercing.
Le Pape Arazi, célèbre pour ses portraits.
Le Pape Ou, venu de lointaines contrées.
Le Pape Atango Charlie, disparu dans les Bermudes.
Le Pape Annoel, petit barbu rougeot.
Le Pape Poteur, grand Orateur
Le Pape Ibrossar, maître de L'épice

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 12:49

 

 

Henry Mancini est un compositeur américain de musiques de films, né le 16 avril 1924 à Cleveland, dans l’Ohio, et décédé le 14 juin 1994 à Los Angeles, en Californie (États-Unis).

Enrico Nicola Mancini naît de parents italiens originaires des Abruzzes. Il commence à composer pour le cinéma au début des années 1950, notamment pour des films de science-fiction (L'Étrange Créature du lac noir) ou des westerns (La Brigade héroïque). Sa collaboration la plus fructueuse est avec le réalisateur Blake Edwards dont il compose la musique de la quasi-totalité des films, dont La Panthère rose, Le Jour du vin et des roses, La Party, Darling Lili, Victor Victoria, Diamants sur canapé ainsi que la série télévisée Peter Gunn. Il est aussi l'auteur des génériques de L'Homme invisible et de Remington Steele.

auteur de plus d'une centaine de musiques de film  ....voir .......

 

 

  Les oiseaux se cachent pour mourir (The Thorn Birds) est un roman de l'écrivaine australienne Colleen McCullough, paru en 1977 et diffusée du 27 mars au 30 mars 1983 sur ABC.

- Richard Chamberlain : le père Ralph de Bricassart

- Rachel Ward : Meggie Cleary

 Mini-série américaine en 4 épisodes de 120 minutes réalisée par Daryl Duke...Véritable succès international, Les oiseaux se cachent pour mourir est un feuilleton passionnant où toutes les émotions atteignent leur paroxysme. Une saga envoûtante qui n'a pas pris une ride en vingt ans et qui peut être considérée comme la première saga de la télévision moderne.
Richard Chamberlain a connu un succès immense après cette fresque ahurissante où il dépeint un homme tourmenté et tiraillé entre ses deux passions. Rachel Ward et Barbara Stanwyck tiennent à merveille leur rôle de femmes passionnées. Un joyau de la fiction télévisée.

 

très belle musique....

 

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Texte Libre

deytsc

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