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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 18:00

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si on ne construit rien sur des regrets,
par contre on bâtit sur des résolutions.

     Anne Bernard

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 07:00



  Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine... mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.  
    Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément.
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.
   
  Si le monde est devenu trop dangereux pour qu'on y vive, ce n'est pas à cause des gens qui font le mal, mais à cause de ceux qui les laissent faire sans bouger  
   
 

Soit A un succès dans la vie. Alors A = x + y + z,
où x = travailler,
y = s'amuser, z = se taire.
 
 
N'essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Essayez de devenir un homme qui a de la valeur.


 
Un problème sans solution est
un problème mal posé.
   
  Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.

 
   
  Quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n'en connaissons que la représentation que nous en faisons.
 
 

Le tic-tac des horloges, on dirait des souris

qui grignotent

le temps.

 
La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi ! »    
  Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement.   
   
 
 L'enseignement devrait être ainsi : celui qui le reçoit le recueille comme un don inestimable mais jamais comme une contrainte pénible.  »
  Le culte de la personnalité reste
à mes yeux toujours injustifié
 
  L’imagination est plus importante que le savoir.  
   
 
Nous aurons le destin que nous aurons mérité.
 
    La possession de merveilleux moyens de production n’a pas apporté la liberté, mais le souci et la famine. 
 
 Dieu ne joue pas
aux dés. 
 
   

 

citations
Albert Einstein

1879-1955

 

Physicien théoricien qui fut successivement allemand, puis apatride (1896), suisse (1901), et enfin sous la double nationalité helvético-américaine (1940).

Albert Einstein et Mileva Marić (Serbie)  se sont mariés en 1903 ont trois enfants : l'aînée, Lieser 1902-1903, née avant leur mariage, et deux garçons, Hans-Albert  (1904-1973)  et Eduard 1910-1965.  

1913-1914 : Mileva et Albert se séparent.
2 juin 1919. Einstein épouse sa cousine en secondes noce.


Eduard très bon élève et doué pour la musique et la poésie, il compte devenir psychanalyste mais, à l'âge de vingt ans, il est atteint de schizophrénie et doit être interné pour la première fois à Zurich en 1930.

  Son père lui rend une dernière visite en 1933 puis rompt tout contact avec lui. Il reconnaît que la maladie de son fils avait une origine génétique.

le cas d’Eduard aura été la blessure secrète de la vie d’Albert.
« Mon fils est le seul problème qui demeure sans solution. »


 

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 18:19

 

 

 

 


Rien de tel qu’une onomatopée pour exprimer le contenu de l’âme.
Il n’est pas étonnant qu’aucun puriste de la langue n’ait osé mettre à l’index les « Beurk ! », « Youpi ! » ni même les « P’tain ». Pour le p’tain, les coupeurs de mots en quatre disent même « Rien à voir avec les filles de petite vertu ! » Ce p’tain ne fait que simuler par le son un crachat expectoré dans un moment d’intense rage ou d’étonnement. Les onomatopées sont internationales et font remonter le cœur de tous les habitants de la Terre au bord des lèvres.
Tout cela pour vous dire que je n’ai pas trouvé mieux que « Pfff » pour faire savoir à l’univers entier que je m’ennuie.

De fausses disputes sur des bouquins sans relief
L’ennui me gagne. L’ennui nous gagne. Il nous force à dire et à répéter « Encore ? Y en a marre ». Y en a marre de voir, revoir et re-re-voir toujours et encore les mêmes feuilletons construits sur le même schéma. Marre de voir l’éternelle immaturité sentimentale et sexuelle d’un Castle opprimé par une mère castratrice et nymphomane, un bellâtre qui au bout de 125 épisodes n’a pas encore lutiné Beckett (encore qu’on n’ait pas accès à ses rêves sûrement lubriques).
Marre de voir le Mentaliste bouclé et farceur courir depuis 86 épisodes après un John Le Rouge aussi intouchable qu’un furet (il est passé par ici, il repassera par là).
Marre des SOKO et autres Cops allemands dont le suspense meurt dès la troisième image quand on nous montre en gros plan les larmes d’un proche de la victime d’un assassinat : c’est toujours lui l’assassin.
Marre des talk- shows où des quidams déguisés en Karembeu, en Maurane, en Stromae ou en Gabin d’un jour viennent nous raconter les mêmes histoires que nous entendons chez le boucher, à la Coop ou devant un latte-machiatto partagé avec une copine névrosée.
Marre de voir la chorégraphie bien réglée des fausses disputes organisées chez Ruquier pour essayer de donner du relief à des bouquins fades et des concerts insipides pour lesquels on remixe, on re-mastérise des chansons qui ont déjà rencontré le succès sur les Teppaz voire les gramophones.

Les meilleurs sont partout
L’ennui nous gagne. Il risque de nous rendre mous. Si mous qu’on se laisse faire. Les médias écrivent la Nouvelle Bible et tous deviennent des disciples, Non mais allô, quoi !

Mimie Mathy, personnalité préférée des Français.. Pourquoi ? Pour avoir fait des miracles ? Réveillez-vous : elle touche 250 000 euros par épisode pour vous faire rêver aux anges ! Que faites-vous des autres ? Ceux qui se dévouent bénévolement ? Ceux qui donnent leur temps et leurs tripes ?

Les médias disent et le peuple y croit. On voit même des « témoins des médias » dire devant des assemblées réunies pour un apéro ou une partouze « Mimie Mathy c’est la meilleure ».

Les « meilleurs en ceci », les « meilleurs en cela » m’ennuient. Les Master chefs, leurs émissions et leurs bouquins de recettes m’ennuient. Je préfère voir une bonne pièce de théâtre ou un bon film qu’un cook-show. Je préfère voir Les Contes de Grimm sur les étagères de ma bibliothèque que Les meilleures recettes d’Alice ou L’insoutenable légèreté de l’être plutôt que La cuisine légère de “Anne Orexy”.

000000aaaaa.jpgConfucius dit : « Tant que l’armée ne fera pas stopper la livraison annuelle de bandes herniaires, on livrera des bandes herniaires dans les casernes »… Et pourtant les casernes sont devenues des magasins d’optique. Nous sommes tous des magasins d’optique qui acceptent la livraison de bandes herniaires. Pfffffff !
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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 12:03

 

Scorpions est un groupe de heavy metal  et de hard rock allemand fondé en 1965 à Hanovre, en Allemagne. Leur premier album a vu le jour en 1972. Le groupe a connu un prestige planétaire – surtout à partir des années 1980 – grâce à des titres hard rock tels que No One Like You en 1982 ou Rock You Like a Hurricane en 1984 et de ballades à l'instar de Still Loving You la même année ou Wind of Change et Send Me an Angel en 1990, toutes chansons à grand succès commercial.

 

 

 

Cette chanson a été écrite en l'honneur du Moscow Music and Peace Festival, un festival de musique regroupant plusieurs groupes de rock dont Scorpions et qui a eu lieu les 12 et 13 août 1989. Il fut le premier événement de ce genre en Russie après la chutte du Bloc Communiste et il devint un symbole de liberté. C'est cette manifestation qui inspira à Klaus Meine la sublime chanson Wind Of Change sortie avec l'album Crazy World un an après.

"Wind of Change" est généralement connue comme un des symboles de la réunification de l'Allemagne et de la fin du rideau de fer. Scorpions a reçu de nombreux honneurs et distinctions pour cette chanson : les membres du groupe ont été reçus au Kremlin à Moscou par Mikhaïl Gorbatchev en 1991, lors d'une cérémonie au cours de laquelle ils lui ont remis une plaque sur laquelle étaient inscrites les paroles de la chanson. Ils ont aussi été invités en 1999 à jouer la chanson lors de la cérémonie qui a eu lieu pour célébrer les dix ans de la chute du mur de Berlin.

 

I follow the Moskva

Je longe la Moskova

Down to Gorky Park

En direction du parc Gorky

Listening to the wind of change

Tout en écoutant le vent du changement

An August summer night

Une nuit d'été d'août

Soldiers passing by

Des soldats défilent

Listening to the wind of change

Tout en écoutant le vent du changement

--

The world is closing in

Le monde est sur le point de se renfermer

Did you ever think

As-tu déjà songé

That we could be so close, like brothers

Que nous pouvions être proches à ce point, tels des frères

The future's in the air

Le futur est dans l'air

I can feel it everywhere

Je peux le ressentir en tout lieu

Blowing with the wind of change

Soufflant avec le vent du changement

--

Take me to the magic of the moment

Abandonne-moi dans la magie du moment

On a glory night

Par une nuit glorieuse

Where the children of tomorrow dream away

Durant laquelle les enfants de demain se perdent en rêves

In the wind of change

Dans le vent du changement

 

Walking down the street

Marcher dans la rue

Distant memories

Les souvenirs lointains

Are buried in the past forever

Sont enterrés dans le passé pour l'éternité

I follow the Moskva

Je longe la Moskova

Down to Gorky Park

En direction du parc Gorky

Listening to the wind of change

Tout en écoutant le vent du changement

-- 

The wind of change

Le vent du changement

Blows straight into the face of time

Souffle droit dans le visage du temps

Like a storm wind that will ring the freedom bell

Tel une tornade qui sonnera les cloches de la liberté

For peace of mind

Pour la sérénité de l'esprit

Let your balalaika sing

Laisse ta balalaïka  chanter

What my guitar wants to say

Ce que ma guitare veut exprimer 

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Published by Simone - dans Vidéo
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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 13:00

A l'école, la maîtresse demande aux élèves de raconter un évènement
  inhabituel qui leur est arrivé récemment.
Plus tard,  elle demande à quelques élèves de lire leur texte.
Arthur se lève et commence :
   La semaine dernière mon beau-père est tombé dans le puits au fond du jardin.
   Doux Jésus, s'exclame la maîtresse, il va bien au moins ?
  Je suppose, répond Arthur.
Il a arrêté d'appeler à l'aide hier.

 

 

 

 

 


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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 12:33

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À vingt ans on a l'oeil difficile et très fier :
On ne regarde pas la première venue,
Mais la plus belle ! Et, plein d'une extase ingénue,
On prend pour de l'amour le désir né d'hier.

Plus tard, quand on a fait l'apprentissage amer,
Le prestige insolent des grands yeux diminue,
Et d'autres, d'une grâce autrefois méconnue,
Révèlent un trésor plus intime et plus cher.

Mais on ne fait jamais que changer d'infortune :
À l'âge où l'on croyait n'en pouvoir aimer qu'une,
C'est par elle déjà qu'on apprit à souffrir ;

Puis, quand on reconnaît que plus d'une est charmante,
On sent qu'il est trop tard pour choisir une amante
Et que le coeur n'a plus la force de s'ouvrir.

 

Sully Prudhomme

 

1839 - 1907

 

 

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 14:51

 

 

 

 
Écouter ne signifie pas nécessairement entendre ;
comprendre nécessite de capter.
Écouter quelqu’un vraiment, c’est plus qu’un geste,
c’est une attitude.
Ce n’est pas d’abord avec les oreilles
qu’on écoute, mais avec le coeur.
Sinon, on risque non seulement de manquer l’essentiel
mais même de ne rien comprendre.

 

sssssssssssss

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 00:02

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’aime les voyages en train. Ils sont une grande partie des molécules de mon âme. Ils m’ont emmenée vers la tante du Haut-Rhin du temps des chaussettes courtes quand grand-mère mettait mon petit gilet blanc dans un linge pour lui éviter les traces de suie.

Ils m’ont emmenée quotidiennement vers un collège de la Lorraine des aciéries pour y enseigner la langue de Goethe… enfin. Leur apprendre que le chat Mieze voudrait jouer avec le chien Strob, alors qu’il rêvait de pouvoir dire « Ich möchte ein Spezi » ou « Hallo Karla, willst du mit mir tanzen ? »
Ils m’ont emmenée vers des villes étrangères riches de leur histoire, de leurs écrivains, de leurs outlets ou de leurs brunchs aux harengs sucrés.


Renversement des valeurs
Cet été a été l’été des trains. De ceux qui sont arrivés. De ceux qui ne sont pas arrivés.
Etrange ce voyage à Compostelle que j’ai failli faire parce que depuis quelque temps mon âme en perdition cherche des réponses au bout des routes des pèlerins !
Et voilà que les désarrois et les maux de dents des disciples de saint Jacques ont déjà pris fin dans le dernier virage avant l’arrivée dans la gare du terminus de sa ville éponyme.
Renversement des valeurs ? On meurt là où on va chercher une aide pour une vie meilleure.
Les villes saintes sont frappées. Lourdes est inondée. Un accident de car fait de nombreuses victimes de retour d’un pèlerinage à Pietrelcina, la cité natale de Padre Pio.
Au train où ça va… nous ne saurons plus à quel saint nous vouer. J’espère que sainte Rita tient bon et que son service de recours ultime va bon train. Sinon on peut toujours confier ses soucis à son voisin de banquette.

C’est que le train, ce transport en huis clos, favorise les proximités plus sûrement que les thés dansants surtout dans ces TGV qui ne permettent aucune esquive pendant des durées variant entre 2 et 18 heures, selon que le TGV transporte des politiques en mal d’Assemblée nationale ou des martres friandes de câbles électroniques et autorisées à aller au bout de leur casse-croûte au nom du respect dû à l’animal. La martre mange, le voyageur trinque ou drague.

L’été se termine. On reprend son train-train. Souvent le TER qui mène ses occupants vers leur lieu de travail dans le bruit mixte de bâillements, de froissements de papier journal, de ronflements et de boums boums sortis des écouteurs de quelque smartphone.

000000aaaaa.jpgOuf, tout redevient comme avant, comme avant les vacances ! Le Strasbourg-Haguenau sera à nouveau un Strasbourg- Haguenau. Car tout l’été le Strasbourg-Haguenau a été un Strasbourg-Herrlisheim. Mais comme dit Mamema : « C’est plus près que Rupt-aux-Nonains. » C’est que le TGV Strasbourg-Paris de Mamema s’est arrêté à Rupt-aux-Nonains. Terminus.
« Pourquoi Herrlisheim et Rupt-aux-Nonains ? » Comme dirait Jacky qui a étudié chez les jésuites : « Pourquoi pas ? »

 

 

 

  Huguette Dreikaus ?  ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux alsaciennes  ....

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 12:29

 

 

 

 

 

 

Puisque le bonheur n'existe pas :
tâchons d'être heureux sans lui !

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 13:27

 

 

 


Au milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde, un des gamins, pour aller en récréation, lui demande de l'aide pour mettre ses bottes et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler.
Après avoir poussé, tiré, repoussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :
" Elles sont à l'envers, maîtresse ".
La maîtresse attrape un coup de chaud, quand elle s'aperçoit qu'en effet il y a eu inversion des pieds...
Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds
Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les enfants : " Ce n’est pas mes bottes ".
A ce moment, elle fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant.
Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors : " Bon, allez, on les enlève "
et elle se met à nouveau au boulot.
Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :
"C'est pas mes bottes, c'est celle de mon frère, mais maman a dit que je dois les mettre ".

Là, elle a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re-mettre ses bottes.
L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi.
Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :  "Où sont tes gants ? ".
Et le gamin de répondre le plus simplement du monde : " Pour pas les perdre, je les ai mis dans mes bottes ."

 

 

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