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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 06:00

 

Christian Vidal est un chanteur belge, né le 16 décembre 1950 à Bruxelles en Belgique.

Très jeune il rêve de devenir chanteur, il fit partie du groupe Les Snakes. En 1972 il entre dans la maison de disque Vogue. En 1973 il sort son plus grand succès Angélique vendu à 1 600 000 exemplaires.

 

 

 

 

 

Mon bonheur c´est toi
Jour après jour et pour toujours Angélique
Mon bonheur c´est toi
Nuit après nuit et pour la vie, Angélique

Quand tu n´es pas là,
Le temps s´étire et je m´ennuie Angélique
Mais entre tes bras
Rien n´est pareil, il fait soleil, Angélique

Pour tes yeux, quand tu me souris
Pour les mots, que tu dis tout bas
Pour ta main, qui se tend vers moi
Je te dis merci, encore merci

Mon bonheur c´est toi
Jour après jour et pour toujours Angélique
Mon bonheur c´est toi
Nuit après nuit et pour la vie, Angélique

Quand tu n´es pas là,
Le temps s´étire et je m´ennuie Angélique
Mais entre tes bras
Rien n´est pareil, il fait soleil, Angélique

 

 

 

Christian Vidal

1973

 

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 23:02

 

 

 

 

La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte, mais Gérard y va quand même.
Après deux heures, il tue un canard. Il s’assoit près d’un étang et il commence à le plumer.
Tout a coup il entend des pas. Alors de peur de se faire arrêter, il jette le canard à l’eau et il commence à siffler comme si rien n’était arrivé.
Un garde-chasse arrive et dit :
- Bonjour monsieur !
- Bonjour, répondit l’autre !
- Je dois vous arrêter !
- Et pourquoi ?
- La saison de chasse au canard n’est pas encore ouverte !
- Mais je ne chassais pas !
- Ah non, et c’est quoi ce petit tas de plumes à vos pieds ?
- Ça ? C’est un canard qui est parti se baigner et qui m’a demandé de garder ses vêtements !

 

 

 

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:32

 

 


 
  L'amour c'est comme les photos...
Ça se développe
dans le noir !

 
 Pourquoi c'est moi qui dois aller me coucher...
quand mes parents
sont fatigués !
  Le travail c'est bon pour ceux qui n'ont rien à faire !


Dans chaque Église, il y a quelque chose qui cloche...!


  Facture
d'un avocat :

Même si on te déclare coupable...
t'es assez innocent pour payer les honoraires !
  L'avantage d'être intelligent... c'est qu'à l'occasion tu peux faire l'imbécile...
Alors que l'inverse est impossible !
  Il faut aimer son prochain...
Les autres
sont trop loin !

  Si l'amour
rend aveugle...

le mariage
redonne la vue !
 
 
 
Le début du mariage c'est :  On s'enlace
et on se veut !

Plus tard c'est :
On se lasse et...
on s'en veut !
 

    Dieu a donné l'argent aux riches...
Parce que
les  pauvres, habituellement,
n'ont pas de compte en banque !
 

L'habit ne fait
pas le moine

Ça le cache
seulement !

Pour avoir de l'argent devant soi...
pourquoi faut-il le mettre de côté ?
Un jury c'est un groupe de personnes qui essayent de déterminer quel criminel a le meilleur avocat !



 

 

 

 

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 23:02

 

 

 



 

 
 

 

 

Mosquitos, aïe, aïe, aïe ! C’était en première page de mon quotidien, comme l’annonce d’un tsunami, le mariage d’une princesse ou la mort d’une star : la guerre aux moustiques est déclarée.

La guerre est inégale entre un insecte quasi invisible et un être humain réveillé en plein rêve par des démangeaisons affreuses qui l’obligeront à se gratter au détriment du sommeil et qui le mutileront pour des journées en gonflant son œil et en posant des taupinières rouges sur sa peau. Brad Pitt devient Quasimodo. Miss France devient Miss Pustule.

Lire des histoires de serial killer 

L’arsenal lourd est mis en place dans la chambre à coucher. Les bombes fleurissent sur la table de nuit pour lutter contre la Schnok. Citronnelle pour la faire fuir. TNT pour la gazer. Tapette en cuir pour l’écraser. Lecture d’une histoire de serial killer de moustiques pour la faire crever de peur.

Souvent l’homme, armé d’un vieux tricot, saute sur le lit et étouffe l’insecte sous les mailles du point jersey. La femme, toujours pieuse, prie pour que disparaisse cette race d’animaux sournois qui fait naître dans l’esprit et puis dans les doigts cette envie primitive : se gratter, partout et n’importe où, même en public.

 

Madame de Rothschild, experte en savoir-vivre, se pâme d’effroi à la vue d’un individu qui, de ses ongles acérés, laboure sa propre peau avec des va-et-vient saccadés à la manière du moins civilisé des primates. Car comme dit Confucius : « Il n’est pire tare que de se faire à soi-même des gestes réservés aux médecins. Ainsi, se mettre les doigts dans le nez est un geste immonde qui devient thérapeutique et noble s’il est pratiqué sur soi par un ORL ».

Un mauvais sort d’avant le Déluge 

« Tu peux aller te gratter », hurle-t-on à ceux qui essaient de nous faire du mal. Cela sous-entend : « Que le moustique te pique ! ».

Cela dit, souhaiter aux autres des piqûres de moustiques est un mauvais sort antédiluvien. On en parle déjà dans l’Ancien Testament (Exode 8, 12-15). L’Eternel dit à Moïse : dis à Aron « tends ton bâton et frappe la poussière de la terre et ses grains se transformeront en moustiques pour toute l’Egypte. »
C’est ce qu’ils firent. Les magiciens employèrent des sortilèges pour éloigner les moustiques mais ils n’y parvinrent pas. Les magiciens dirent au pharaon : « c’est le doigt de Dieu ! »

 

Le moustique est biblique. Serait-il encore le doigt de Dieu dans nos vies ? Une fatalité ? Un fléau inexorable pour nous punir à cause de nos péchés ? Suffirait-il alors de ne commettre aucun péché pour être sauvé des aedes albopictus ? Les scientifiques disent que non.

000000aaaaa.jpgMieux vaut éviter de sentir l’eau croupie 

Une récente étude nous apprend que le moustique est attiré par le gaz carbonique de la respiration et par les odeurs d’urine ou de transpiration. Les relents d’eau croupie l’excitent aussi follement. Sentir mauvais et se mettre à ronfler à côté d’un vase garni d’un bouquet de 12 jours d’âge est un vrai piège à mosquitos.

Ce nouvel état des choses nous rend certainement plus discrets et annihile notre propension à témoigner haut et fort du harcèlement nocturne de ces insectes bibliques. A la question « Vous avez des moustiques ? », on a coutume de répondre : « Je vous interdis de supputer une telle chose. Je me lave, moi ! Et je mâche des bonbons à l’eucalyptus en dormant ».  Confucius dit « Les moustiques sont devenus les frères des morpions. On se gratte toujours à cause d’eux mais on ne l’avoue plus »

 

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 23:08

 

 

 
























Lundi, je creuse...
Mardi, je creuse...
Mercredi, je creuse...
Jeudi, je creuse...
Vendredi, je creuse...
Samedi, je creuse...
Dimanche, je creuse...
Conclusion : Le gag il est plat
mais le trou il est profond...   


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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 17:04

 

 

 

 

 

Moi, les hommes politiques, j'appelle ça des timbres.
De face, ils vous sourient, ils sont figés.
Mais si jamais vous leur passez la main dans le dos,
alors là, ça colle !
Coluche

 

 

 

La télévision, c'est comme la poste, ça transmet
Jean-Luc Godard

 

 

 

Si le cinéma a un point commun avec le timbre
c'est sa capacité à envoyer des messages avec des images
Antonio Banderas


 

 

 

Quand on va dans un bureau de poste et qu'on voit
comment les employés manipulent les colis,
on comprend mieux pourquoi le Père Noël
tient à apporter ses cadeaux lui-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

       Toto sort de son cour de religion.
Il va voir la maîtresse et lui dit :

        Pendant le cour vous nous avez lu une lettre aux Corinthiens,
          pourrais-je avoir le timbre pour ma collection ?

 

 

 

 

 

 

 

Qu'est ce qui voyage à travers le monde et reste dans un coin ?
Un timbre !

   
Quand on mouille mon dos, Je pars en voyage !
Qui suis-je ?

Le timbre-poste !


Quel est le comble pour un facteur ?
C'est d'être timbré.


Quel est le comble de l'avarice ?
Se torcher le "..." avec un timbre-poste oblitéré.
Il n'y a pas les solutions, elles sont de trop mauvais goût !
   

 

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 05:00

 

 

 

 

Quand un perdant commet une erreur,
il dit : "ce n’est pas moi, ce sont les autres"
Le perdant se sent victime devant l’adversité
Un perdant croit que la malchance existe
Une personne perdante est simplement
”trop occupée" pour travailler à réussir
Une personne perdante se contente
de constater les difficultés. 

Elle les voit mais n’essaie pas de les résoudre.
Elle est passive
Une personne perdante promet et ne garantit rien. 
Si elle est en faute, elle se justifie
Une personne perdante dit :
"Non, je ne suis pas meilleur que les autres"
Une personne perdante espère
et ne se prépare pas avant de se mettre à parler
Une personne perdante résiste
à ceux qui en savent plus qu'elle, 

essaie de les prendre en faute
et finit par s'en faire des ennemis
  Une personne perdante dit toujours :
"J’ai fait mon travail"
  Une personne perdante dit :
"Je l’ai toujours fait ce cette manière"
  Une personne perdante fait partie du problème
  Une personne perdante fixe chaque brique
qui compose le "mur à affronter"
  Une personne perdante est un égoïste
et garde ce message pour lui-même
  Quand un gagnant commet une erreur, 
il dit : "ça servira, j’apprends la leçon"
  Le gagnant sait que l’adversité
est le meilleur des professeurs
  Un gagnant sait que le résultat dépend de lui
  Une personne gagnante travaille
très dur pour réussir
  Une personne gagnante fait face
aux difficultés une à une
  Une personne gagnante
donne sa parole et s’y soumet
  Une personne gagnante dit :
"Je suis bon, mais je vais être meilleur"
Une personne gagnante écoute,
comprend et répond
  Une personne gagnante respecte
ceux qui en savent plus qu'elle

et tâche d’apprendre d’eux
  Une personne gagnante se sent responsable
de tout ce qui concerne son travail

 
Une personne gagnante dit :
"Il peut y avoir une meilleure façon de faire cela"
  Une personne gagnante
fait partie de la solution
  Une personne gagnante prend en compte
la totalité du "mur à affronter"
  Une personne gagnante
partage ce message avec ses amis

 

 

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 06:00

 

 

 

René Joly, né en 1946 à Calais, est un chanteur et compositeur français. Parallèlement à ses études aux Beaux-arts1 de Calais, cet adolescent, musicien autodidacte, joue de la batterie dans différents groupes locaux (Les Dauphins, Les Castors) avant de monter à Paris où il devient le batteur d'une nouvelle formation, Les Masters.

 

Il se fait remarquer en 1969 avec son interprétation de Chimène qui restera son grand succès (coécrit avec Gérard Manset).

 

 

 

 

 

 

Même si je prends la peine, Chimène
De t'écrire chaque semaine
Même avec de la peine
Si tu m'aimes un peu quand même
Même si je t'emmène, Chimène
Si je t'aime un peu quand même
Même avec de la peine
Il faudrait que tu comprennes
Aux amours bien nées, Chimène
Le bonheur n'attend pas
Le nombre des années, Chimène
Comprends-tu ça ?
Même sans que ça nous mène, Chimène
Du désespoir à la haine
Même Chimène si tu m'aimes
Il faut que tu te souviennes
Même si je t'emmène, Chimène
Si je t'aime un peu quand même
Même avec de la peine
Il faudrait que tu comprennes
Aux amours bien nées, Chimène
Le bonheur n'attend pas
Le nombre des années, Chimène
Comprends-tu ça ?
La la la la la la...

Paroles : René Joly,
 1969

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 11:00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est comme un doudou. C’est comme un bout de chiffon sucé avec frénésie dans les moments d’angoisse. C’est comme un talisman chargé d’ondes positives que nous aurait donné un mage hindou après une cérémonie obscure. Il ne nous quitte pas. Il nous rassure. Mais c’est un mercenaire. Il exige une rémunération mensuelle pour sa présence bienveillante. On appelle cela un forfait.


D’où vient ce besoin de tout savoir à tout instant ?

 

Pour 30 euros par mois il nous donne tout. En illimité. On peut même téléphoner avec. Téléphoner ! Activité obsolète en ces temps de webcam et de FaceTime. On ne se téléphone plus : on se parle en direct avec vue sur les casseroles fumantes de la cuisine, sur le joyeux bordel d’une chambre ou sur les lumières tamisées d’une alcôve. Mise en scène. Mise en communication. Vibrations dans les poches. Vibrations dans le soutien-gorge. A chacun son Point A, l’endroit où il range son Android.

 

« Il est où, mon téléphone ? » Un de mes cris d’angoisse aussi souvent sorti de ma poitrine que: « Elles sont où, mes clés ? » ou « Elle dit quoi, ma prise de sang ? »

 

D’où vient ce besoin de tout savoir à tout instant ? Quelle est cette force qui me fait appuyer sur le petit cercle rond situé au bas de mon 4S à la moindre vibration. Tweeter : Pivot m’apprend que pschit peut aussi s’écrire pschitt, Léonore s’extasie devant le mot américain Zyzzyva qui est une vraie bombe pour le « scrabble » en Amérique, Denis annonce que Poutine quitte sa femme ou l’inverse.

 

Dans le fond, je m’en fous mais ces informations me ravissent…

 

Le besoin de piocher dans les non-informations est lancinant. Sur Facebook aussi. Il y a comme une jouissance à lire les changements de cap dans la vie de ces amis si virtuels qu’un jour ils disparaissent sans laisser de trace et sans que la police s’en émeuve.

 

Dorothée s’est mise à la tisane maison pour échapper aux milliardaires des capsules de café et aux dictateurs chinois qui oppressent les Tibétains. Louis a gagné une course de motos entre lui et ses deux cousins. Il affiche des photos de coupes et une vidéo de 2 minutes 30 où il crie « Champion du monde ».

Ne vous en faites pas. Hier j’ai arrêté. Je restaure de vieilles pierres. Je soigne mon jardin.

 

Denis réforme la politique mondiale. Du fond du Val d’Argent il dégomme Obama, dézingue Erdogan, propose des réformes pour la retraite et la lutte contre la précarité. Le Messie habite le Val d’Argent et le monde l’ignore. Heureusement que je suis là pour me remplir de sa science… même à 2h43 du matin… parce que toute vibration de mon téléphone me lève aussi sûrement de mon matelas qu’un pompier en cas d’alerte incendie.

 

A part cela. Je regarde « Tatort » ou les bluettes de M6 dans les salles d’attente. Avant je fulminais dès que l’attente dépassait 15 minutes. Mais c’était avant. Maintenant je fulmine si je ne peux pas aller au bout d’un épisode de Rex.

 

Fut un temps je passais mes nuits en écran total. Il était toujours illuminé. Surtout quand le téléphone ne vibrait pas. Il y a des moments où on ne comprend pas pourquoi il ne vibre pas. Dans ces moments-là on vérifie s’il est chargé… si la Wi-Fi fonctionne… si l’opérateur n’est pas en grève. On s’envoie un SMS à soi-même avec un autre téléphone, une entrée de gamme, un téléphone fait juste pour téléphoner et envoyer de simples textos sans photos et sans smileys.

000000aaaaa.jpgSans les vibrations on est Robinson Crusoé, même sans Vendredi. On est un mineur chilien enfermé au fond du trou. On est Brad Pitt perdu dans une maison de retraite où personne ne le reconnaît parce que personne ne le connaît.

Ne vous en faites pas. Hier j’ai arrêté. Je restaure de vieilles pierres. Je soigne mon jardin.

 

Les vibrations sont encore meilleures quand elles viennent de l’intérieur.



 

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 23:03

   

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Merci la Vie…
pour les jours les plus tristes
car ils ne sont pas  pires  que
les plus beaux et les plus heureux jours.

Merci la Vie…
pour la chanson dans mon coeur,
le sourire sur mes lèvres
et la joie dans mes mains.

Merci la Vie…
pour la grande foi 

qui me préserve au moment
de la détresse profonde.


Merci la Vie…
 pour l‘ange gardien

qui se tient à mes côtés

et qui me protège dans les moments

de peur et de douleur.

Merci la Vie…
pour les occasions  qui  me permettent

de m‘exercer à la patience, 
de rassembler des expériences
et d‘acquérir de la sagesse.


Merci la Vie…
pour les défis qui aident à murir.
pour les amis,
les compagnons de route.


Merci la Vie…

pour le rire d‘un enfant,

l‘audace d‘un homme

et la sagesse d‘une femme âgée.


Merci la Vie…
pour l‘amour et la confiance 

que je peux recevoir et offrir.

Merci la Vie…
pour la richesse  intérieure

et le bien être dont j‘ai été dotée.

Merci la Vie…
 pour toutes les douleurs

qui ont conduit à faire de moi

ce que je suis aujourd‘hui.


Merci la Vie…
pour toutes les larmes pleurées,

elles sont le témoin de racines profondes
 et nettoient l‘âme .


Merci la Vie…
pour la force et le courage de lutter

sans jamais abandonner.


Merci la Vie…
pour tous les mystères de la vie

et l‘étonnement devant
les petits et grands miracles.


Merci la Vie…
pour l‘amour dans la vie
et la personne à mes côtés.

   
Merci la Vie…
pour la clairvoyance et l‘esprit ouvert
qui tend vers la connaissance .


Merci la Vie…
pour mes erreurs et mes faiblesses

 elles me rendent humaine.


Merci la Vie…
pour une Vie après la mort
et la connaissance que

la mort  sera un nouveau départ…


Merci la Vie…
pour tout car tout est bon,
tout a sa raison et son sens.




 

 

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Texte Libre

deytsc

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