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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 07:20


 

Myosotis est un genre de plante de la famille des Boraginaceae. Mais le myosotis est surtout surnommé par des phrases poétiques amoureuses : aimez-moi, souvenez-vous-de-moi, plus je vous vois, plus je vous aime, pensez à moi et le plus utilisé : ne m'oubliez pas.

traduction de  myosotis

en allemand  Vergissmeinnicht
et anglais... forget-me-not

"ne m'oublie pas"

 


01

      Selon une légende, un chevalier et sa dame se promenaient le long d'une rivière.
Il se pencha pour lui cueillir une fleur, mais perdit l'équilibre à cause de son armure
et tomba à l'eau. Alors qu'il se noyait, il lança la fleur vers sa dame en criant
« Ne m'oubliez pas ! »

Cette phrase pour désigner la fleur est d'ailleurs restée en allemand
(das Vergissmeinnicht — le mot vient de l'ancien allemand vergiss mein nicht)
en anglais (forget-me-not),
en espagnol (no-me-olvides),
en italien (nontiscordardime),
en polonais (niezapominajki)

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 00:04

 

 

 

 

 

 

 


  Coincés dans les embouteillages, pratiquez-vous la lecture ou vous contentez-vous de voir les doigts s’agiter dans les narines, les bouches articuler des mots muets vers des oreillettes coincées dans les pavillons avec un petit fil qui dépasse, comme pour les tampons ?

  Pour ma part, j’ai un regard synoptique mais surtout concentré sur les files de petits utilitaires et des camions.

  Les petits utilitaires sont pour moi comme des antichambres de chantier, là où l’ouvrier déjà « en service » véhicule le matériel du patron et ses méditations personnelles sur le boulot, la vie et les infos diffusées par son autoradio.

  Les camions me font voyager dans les pays de l’Est, surtout en République tchèque, Pologne et Croatie avec leurs plaques d’immatriculation qui sont autant de rébus pour permettre à mes neurones de s’affûter.

  Pourtant ce sont les inscriptions sur les petits utilitaires qui retiennent mon attention ! Ce sont des documents sur notre société, ils sont mobiles et rendent donc visibles aux yeux de tous les changements qui s’opèrent dans notre environnement immédiat.

« Où que vous soyez »

  A côté des « Arsène Muller entreprise de peinture depuis 1876 », les « Louis Schmitt ébénisterie d’art » ou « Bouffe-Bouffe Traiteur », le haut du pavé est tenu par « SOS dépannage minute », « SOS jardins », « SOS portage de repas », « SOS courses ».

  Zorro ne vient plus masqué assis sur son cheval au galop, Superman ne met plus sa combinaison rouge et bleue. Zorro a un numéro de téléphone et un Siret. Superman aussi. Ils ont une camionnette qui annonce leur disponibilité à vous venir en aide. Où que vous soyez.

  On vous change la roue où que vous soyez. On vous change le pare-brise où que vous soyez. On vous apporte votre casse-croûte où que vous soyez. On vous apporte votre repas d’anniversaire à domicile avec nappes et bougies n’importe quel jour. On vous garde mémé pendant que vous êtes en vacances. On vous bêche votre jardin quand vous avez mal au dos. On gère votre téléphone en votre absence. C’est no-souci. Déchargez-vous !

  Les anges gardiens se déplacent en camionnettes. Tous, pas seulement les ambulanciers, les pompiers et les policiers. Le réseau est dense. En plus, les inscriptions le disent : « Entreprise conventionnée. Services déductibles des impôts ». La paix intérieure est payée par l’Etat. Ce sont autant de Lexomil et d’anti-stress économisés.
Des rêves de jeunes se recroquevillent

  Nous vivons une époque formidable. Comme dirait mamema : « S’il nous arrive quelque chose, tout ce qui peut nous arriver est pris en main quand les services à la personne arrivent ».

  Les rêves de carrière de nos jeunes se recroquevillent dans ce débouché si évident. On entend : « Je voudrais devenir avocat, sinon je vais m’occuper de personnes âgées », « Je vais faire The Voice et si ça ne marche pas je monterai une auto-entreprise de services au jardin. J’ai juste une tondeuse à acheter ».

  On entend même : « Comme les études sont compliquées et que je ne veux pas subir que des échecs, je fais des ménages chez les gens. Par le Césu. Chèques emplois service ».

  Après les années « Teppaz, bac et bungalow », on a les années « Vinaigre blanc, plumeau et Javel ».
On met Mozart sur une voie de garage

  Les horizons se sont rétrécis pour des jeunes à qui on coupe les rêves dans les humiliations des concours scolaires. On ne laisse qu’une voie de garage à des Mozart, des Cerdan ou des Lalique recalés dans des concours où ce qui prime est de savoir extraire des racines carrées, philosopher sur le moi et le surmoi qui doivent écraser le ça.

  Notre monde est fait de gens assistés dans leurs échecs par des autorités qui en font des assistants pour des personnes ayant besoin d’une assistance physique. La République devient l’Assistance publique.

  000000aaaaa.jpgComme dit Confucius, « Kevin est heureux. Il a eu une subvention pour s’acheter une camionnette. Il a créé un service de dépannage pour dépanner les camionnettes de service ».

 

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 00:05

 

mg    ..............................................

 

 

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 15:00

 





Mon Dieu, Mon Soleil, Merci !


Qu'il fasse beau ou que le temps soit triste
je garde ma lumière,
je suis une petite étoile au coin des pelouses.
Je m'accroche à la vie avec une ardeur
que l'on ne trouve pas assez chez les humains.

Devant les obstacles,
je suis têtu comme une mule.

Aux trottoirs crevassés et poussiéreux :
 je tiens tête.

On m'en veut beaucoup.

Les maniaques des gazons verts
ne peuvent pas me tolérer.

Je les comprends bien,
puisque je n'ai pas bonne réputation.

On dit beaucoup de mal à mon sujet.

D'autres se révolteraient,
se cacheraient,

se laisseraient envahir
par un complexe d'infériorité ou se révolteraient...

J'ai pensé gagner l'amitié par la douceur,
en faisant valoir mes qualités,

en essayant de trouver une place
dans la famille des fleurs,
en respectant la place des autres.

Les botanistes me donnent de très beaux
et grands noms et étudient mes moeurs de vie.

Mais si compétents qu'ils soient à mon sujet,
ils ne remplaceront jamais
la délicatesse d'une petite main d'enfant
qui me cueille avec mes frères
et nous rassemble en bouquet
pour l'offrir à sa mère.

Le regard attendri d'une maman
me fait oublier toutes les méchancetés des autres.

Merci mon Dieu, mon Soleil,
pour la vie,

pour le vent qui me fait danser,
pour le frémissement de l'abeille
qui se gave de mon pollen,
pour le papillon léger qui me visite.

Merci mon Dieu,
parce que tu m'aimes tel que je suis,
parce que je m'accepte tel que je suis.

 

 

 

000000.gif




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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 00:07

 

 

 

 

 

 

 

Et le Temps,
le plus grand des Voleurs
Divise les mondes pour mieux régner
Se tient aux aguets,
pour attraper sur l'heure
Le regard inquisiteur
de celui qui sait observer

Car, dans la maison du Temps
La Connaissance
et le Mystère sont occultés
Assis entre deux chaises
Entre rêve et réalité

Ils étaient jeunes encore hier...

 

 

 

Ode

 

 

 

 

 

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 18:00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon premier tape,

mon deuxième tape,

mon troisième tape,

mon quatrième tape,

mon cinquième tape, ...

mon sixième tape

mon tout annonce le printemps

Qui suis-je ?

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Les six cognent   !

 

Oh yééé

 

 


 

 

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 00:03

 

 

 

bb vie

 

 

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 00:05

 

 

 

 

 

 

  C’est un mot à la mode : casting. « Faire un casting » se conjugue à tous les temps mais surtout au conditionnel, comme Petit Gibus : « Si j’aurais su, j’aurais pas venu »…

 C’est qu’on vient de loin, la peur et un petit sandwich dans le ventre, pour se soumettre à l’arbitrage des juges suprêmes adoubés par les producteurs télé qui regardent sur un écran de surveillance la foule compacte des pressentis pour le « casse-toi ».

Des épreuves qui n’ont ni queue ni tête, mais justement…

 Ils sont venus de partout chanter la dernière de Zaz ou de M. Pokora, danser le tango avec un clone de Jennifer Lopez recruté à cet effet, avaler des insectes crus, faire cuire un lapin à l’étouffée sur un lit de foin, imiter Canteloup, étaler des connaissances Wikipédia sur le Berry oriental ou coller du papier peint pour être retenu dans une émission de déco.

 Dans ces déplacements massifs de populations rendues monomaniaques à l’idée de réaliser leur rêve, il s’agit de distiller 24 heures de rang des programmes à très petits budgets. Les vrais acteurs de ces rendez-vous télé sont des jeunes ou moins jeunes triés selon des critères qui tiennent aussi bien du dossier DDASS que du cahier de charges du cirque : c’est mieux si le candidat a une histoire personnelle particulière : enfant abandonné, fille mère à 11 ans pour avoir de la matière entre deux questions du jeu.

Le trac, puis tout simplement l’envie de manger quelque chose…

 Et c’est encore mieux si le candidat est ridicule : ça nous fera de bons moments de bêtisier ou le buzz total sur le net !

 Filmez-les aussi dans les files d’attente, on a besoin d’images pour la rubrique : que portent les gens dans la rue ?

 Ou plus cruel : « Tâchez de me trouver de nouvelles têtes pour les scènes parce que le Botox et la silicone ont des limites ».

 Dans les rangs de ceux qui y croient encore, le trac cède la place à l’envie de manger, de boire, de pisser, de s’asseoir.

 Cinq heures qu’ils sont là, debout derrière des barreaux, pressés contre le mur par des hommes en noir qui font gardes-chiourmes le jour et videurs la nuit.

 Dans la masse, des amitiés improbables se nouent, baptisées dans le partage d’une bouteille d’eau, scellées dans les larmes de la désillusion. On s’aime. On se déteste aussi, parce qu’après tout l’autre est là pour te dégommer…

 000000aaaaa.jpgCinq heures d’attente pour voir un pouce pointé vers le bas. Mais ouf, tu peux aller pisser. Comme Brel, tu pisses comme tu pleures, ça libère plus vite que les larmes…

  Confucius a dit : « Pour arriver de rien à rien, il faut en faire, du chemin »…

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 00:30

 

 

 

 

 

 

Monsieur Temps !
Je vous attends
Mais vous êtes trop copain avec le vent
Il faisait bon d'antan
De prendre le temps
Avec vous, c'était fête tout le temps
Alors pourquoi allez-vous de l'avant ?
Je voudrais vous avoir un instant
Et de temps en temps
Vous prendre en rigolant
Mais dès que je vous aperçois, vous m'espionnant
Alors que je vous prends
Vous voilà déjà me saluant !
Ah ! Monsieur temps
Si vous aviez le temps
De rester un peu plus de temps
Tout le monde serait bien plus content !

 


Marièle Gissinger

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 00:01

 

 

 

 

 

 

 

 


Rencontrer quelqu'un qui répond à une invite galante plus ou moins nette
 
Les pêcheurs, pas ceux qui vont à confesse (ils n'ont pas le même accent), mais ceux qui trucident sans états d'âme des poissons qui ne demandaient qu'à rester tranquilles dans leur rivière, connaissent parfaitement l'origine de cette expression qui date du début du XXe siècle.

En effet, à la pêche, on fait une 'touche' lorsque cette andouille de poisson mord à l'hameçon *, chose qu'on repère généralement soit parce que la ligne se tend, soit parce que le bouchon s'enfonce.
C'est par analogie avec le monde de la pêche qu'est née notre expression : un individu, considéré comme un prédateur fait une touche, lorsqu'une autre personne, considérée comme la proie, 'mord' à l'hameçon virtuel qu'on lui tend et commence donc à se laisser prendre.
Mais l'analogie s'arrête là, l'expression n'indiquant pas si la proie ferrée passera à la casserole, comme le poisson, et si les attouchements qu'elle va alors subir la toucheront.

 


* Ou du moins, lorsqu'il tire sur l'appât, mais sans être forcément planté sur l'hameçon.

  ......

 

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