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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 07:59

 

 

 

 

 

 

 

 L'ouvrage a toujours l'air facile,
Quand le travail est un plaisir.

 

Cardinal de Bernis

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 01:03

 

 

Mah na Mah na est une chanson composée par le compositeur Italien Piero Umiliani, chanté par Alessandro Alessandroni. Umiliani l'a créée en 1968 dans la bande originale du documentaire italien  « Svezia, inferno e paradiso », puis Henri Salvador l'a adapté en français en 1969, en lui ajoutant des paroles, sous le titre « Mais non, mais non ».

Mah na Mah na a été également adaptée par le Muppet Show, puis reprise par la série télévisée britannique Benny Hill. Mah na Mah na fut également reprise par le groupe de rock californien Cake Mah na Mah na fut aussi le générique de Télé Foot en 1979.

 

 

 

 

 

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 19:28

 

 

Un œil vers la Bavière pour dire « au revoir et merci à Joseph Ratzinger » et pour faire un clin d’œil à l’autre Bavarois, le cabarettiste Karl Valentin (1882-1948). Le rêve de Valentin était de rendre le théâtre obligatoire afin de remplir les théâtres.
 
Ne riez pas : on a tous connu les drames et les comédies dites « classiques » des tournées Herbert & Karsenty où nous allions en culottes courtes, tout heureux d’échapper aux dissections de souris et aux radioscopies des verbes conjugués. Nous y allions le cœur léger et le sachet rempli de Lutti au chocolat pour le goûter et d’avions en papier pour le chahut. Nous avons connu le théâtre obligatoire avec ses tirades en sandales romaines, ses monologues en courtepointes et ses Alice Sapritch en jeunes premières.
 
Et voilà que nous connaissons le cinéma obligatoire, même pas toujours encadrés par l’aréopage de profs qui savent très bien qu’entre un cours sur Lincoln ou sur Malcolm X, l’élève préférera les sièges capitonnés d’une salle obscure aux longues explications du titulaire du CAPES d’histoire. Je vous parle du cinéma obligatoire parce que je viens d’en être victime.

Le cinéma obligatoire
 Cela s’est passé dans un avion au long cours car dans les avions au long cours le cinéma est obligatoire si tu ne veux pas passer ton temps à lorgner la bouche ouverte de ton voisin plongé dans le sommeil. Tu « la boucles » devant les aventures d’un chien surdimensionné qui joue au tsunami dans une cuisine américaine, devant l’œil hagard d’une Desperate Housewive ou devant une bluette narrant les amours tumultueuses d’un businessman. Tu regardes et tu regardes… Comme tu regardes sur un écran géant du bout du monde un film « local » au milieu d’un public « local », dans la langue « locale », parce que c’est inscrit au programme de ton tour-opérateur. Et finalement tu ris en voyant tes voisins rire et tu ne sens pas les chaînes de l’obligation parce que tu suces une glace aux parfums « locaux » devant les images en Technicolor.
 
Avaler ! Que ne devons-nous avaler pour être dans la norme… Hier encore j’ai avalé du cinéma obligatoire, un de ces films qu’il faut avoir vu pour appartenir à « ceux qui apprécient l’art et la culture ». J’ai regardé « Amour ». Parce qu’on ne peut pas manquer un chef-d’œuvre. Et j’ai fui !
 
Oui ! Vous pouvez me jeter vos cornets de pop-corn ou vos diatribes, j’ai fui. Pourquoi ce concentré de douleur ? Même la fille (Isabelle Huppert) a un rôle de victime avec ses tribulations de cocue débordée par une tournée marquée par l’insuccès. Moi je dis stop !

Olympiades en fauteuil
 
J’ai connu des couples aux gestes difficiles et tendres mais qui ont continué à avoir la dynamique d’une « tatie Danièle », de ces empêcheurs de tourner en rond en chaussures à « scratch », de ces dictateurs en bas de contention.
 
J’en ai vu, dans les maisons de retraite, de ces têtes grises faisant les olympiades en fauteuil pour arriver premier devant l’assiette de purée de poireaux. J’entends encore Georges arpenter les rues sur une seule jambe et dire « je sais que je peux mourir sous les roues d’un camion mais je peux aussi mourir sous la laine de ma couette ».
 
000000aaaaa.jpgComme le chanterait Brassens,
 
« La vie est à peu près leur seul luxe ici bas
Car, enfin, la Camarde est assez vigilante,
Elle n’a pas besoin qu’on lui tienne la faux,
Plus de danse macabre autour des échafauds ! »
 
Et comme dit mamema qui est plus que nonagénaire, « d’Alte gehn mer uff d’nerfe » (Je ne supporte pas les vieux) !

 

 

 

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 12:43

 

 

NE PAS SE PLAINDRE

ÊTRE HEUREUX CHAQUE JOUR

S'AIMER LES UN LES AUTRES

GARDER LA TÊTE HAUTE

RIRE BEAUCOUP

RESTER MOTIVÉ

TOUJOURS ESSAYER DIRE S'il TE PLAIT & MERCI

NE JAMAIS DÉSESPÉRER

TOUJOURS DIRE LA VÉRITÉ

NE PAS JOUER AU BALLON DANS LA MAISON

NE PAS PARLER LA BOUCHE PLEINE

C R O I R E    E N    S O I

NE   PAS   H U R L E R

ÊTRE RESPECTUEUX

T E N I R   SES   PROMESSES

PARDONNER   MÊME  SI  C'EST  DUR

F A I R E   C E   Q U E   L ' O N   A I M E

DE TEMPS A AUTRE, 
TRANSGRESSER LES RÈGLES

 

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 01:20

 

The Cats  -  groupe rock
Pays Bas

deux duos....

Cees Veerman (né le 6 October 1943) 
et Arnold Muhren (le 28 January 1944) 
Piet Veerman (le 1 March 1943)
Jaap Schilder (né 9 January 1943) 

 

 

 

Link

 

  You said, some winds blow forever
And I didn't understand
But you saw my eyes where asking
And smiling you took my hand
So we walked alone the seaside
Where trees grow just one way
Pointing out the one direction
That the wind blows, day after day
 
 

One way wind... One way wind
Are you trying to blow my mind ?
One way wind  One way wind
Is she here that I hope to find
Why d`you blow the colds every day
Tell me, what are you trying to say ?


No, I don't know all about you
And maybe I'll never will
But I do know every word
Of our talking upon the hills
And whenever I will see you
For maybe one more time
I'm sure, I'll get the answer
That the wind has, still in mind
 

1971

 

Vous avez dit que le vent souffle toujours dans le même sens...

Et je n'ai pas compris
Mais vous avez vu mes yeux
Et en souriant vous avez pris ma main
 nous avons marché seuls au bord de la mer
Où les arbres poussent dans la direction du vent
là où le vent souffle,  jour après jour...

 

et le vent soufle dans une seule direction...souffle....

 

Non, je ne sais pas tout de vous
Et peut-être que je ne saurai jamais tout
Mais chaque mot de notre conversation dans les collines
je les enregistre dans mon coeur....

Peut-être que que nous nous reverrons
  encore une fois....
  et   je recevrais  la réponse...


Oui le vent souffle ...souffle ...dans une  seule direction

 

 

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:00

 


 

 

 

 

Une petite mandarine,
rentrant tard le soir,
s'adresse à sa maman orange :


- Je suis sortie avec un joli citron 
Comme j'étais pressée,
il a eu un zeste déplacé
et maintenant j'ai peur d'avoir des pépins.


 

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 12:40

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Je suis née trop tard. Je veux tout effacer et tout recommencer.
Nous sommes dans la civilisation du « Pour tous » qui accorde à nos concitoyens les mêmes droits au « Mariage pour tous », les mêmes stress « Moins d’argent pour tous », les mêmes possibilités de se ridiculiser sur les écrans plats « Reality Show pour tous ».
 
Au nom de ce sacro-saint principe, je veux reprendre ma vie au moment précis où je venais de réussir ma première multiplication cellulaire dans le sein de ma mère ayant enfin échappé à la chair de mon père. Ouf !
 
A ce stade-là mon géniteur pourrait aller manger ses pommes de terre rôties et son Munster ailleurs.
 
Pour ma réincarnation, il me faudrait être un enfant de parent isolé avec une maman prof écolo et complètement immergée dans la doctrine suivante : « Le fœtus est à l’adulte ce que l’Applestore est à l’Ipad : on peut y mettre plein d’applications ! »
 
Je voudrais l’application « Je connais la musique » ! Maman n’aurait qu’à me gaver d’œuvres classiques en attachant un MP3 sur son ventre à l’aide d’une ceinture.
 
Lors de la fête célébrant mon troisième anniversaire, à la question « Aimez-vous Brahms ? », je pourrais répondre « Oui, mais je préfère Chopin ».
Et si maman refusait ?
 Je voudrais l’application « Je parle toutes les langues » pour enfin comprendre ce qu’on dit dans mon dos dans ces langues que les médisants apprennent pour commettre l’insulte en toute impunité.
 
Enfin, je voudrais l’application : « Je suis merveilleuse » qui me permettrait d’être mince, belle et douée pour la chanson, même si, pour arriver à ce triple succès, je devais passer la vie à manger du poulet Dukan, à me faire plier au design de William Carnimolla et aux difficultés du stretching sur Wii.
 
Je voudrais atteindre cette perfection des filles des magazines et pouvoir aussi époustoufler Dave, Chris Marques ou Lio.
 
Alors ? Je peux revenir en arrière ? Dois-je accrocher ma voiture au clocher d’une église à minuit ? Dois-je vérifier si tous ceux qui peuplent ce monde ne sont pas endormis depuis 100 ans pour expier une de mes enfantines bêtises ?
 
Les vraies questions se posent et si près de la décision finale, voilà que le doute s’installe. Et si maman refusait cette grossesse avec le recul ? Et s’il y avait des chiffres alarmants de mortalité infantile dans cette époque dans laquelle je voudrais voir le jour ? Et si je ne rencontrais pas mon Robert à mon nouvel âge adulte ?
  000000aaaaa.jpg
Même les rêves nous font peur de nos jours. Comme dit Confucius : « Vivre dans les rêves c’est aussi difficile que de vivre dans la vraie vie… sauf que tu ne paies rien quand tu prends le bus »

 

 



 

 

 

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 13:11

Vous avez des montres
ici nous avons le temps.
Vous avez la montre et j’ai le temps.


 

Dans nos vies,
le temps ne doit pas être
à peine celui
qu’indique votre montre.

Combien de fois vous dites :
je n’ai pas le temps ?
Si vous vivez en racontant
que vous êtes occupés,

alors vous ne serez jamais libres.
 
 
 
 
   Le temps est comme une rivière.
Vous ne pouvez pas toucher deux fois la même
eau parce que l’eau est passée et ne repassera plus.
Profitez de chaque moment de cette vie. Trouvez le temps de vivre.
Si vous dites tout le temps que vous n’avez pas le temps,
vous ne l’aurez jamais. Si vous laissez des choses pour demain,
sachez que demain peut faire faux bond...
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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 12:30

  J'ai appris ...suite

 

 

 

 
 

 



J'ai appris
que deux personnes peuvent regarder la même chose et voir des choses complètement différentes.

 

 


 

J'ai appris
que peu importe combien je veux protéger mes enfants, ils se blesseront éventuellement et je serai blessé moi aussi.



 

 

 

J'ai appris
qu'il y a plusieurs façons de tomber et de demeurer en amour.


   
 

 

 

J'ai appris que peu importent les conséquences ceux qui sont honnêtes envers eux-mêmes vont plus loin dans la vie.

 

 

 

J'ai appris
que ma vie peut être changée en quelques minutes seulement par des gens qui ne me connaissent même pas.



 


 

J'ai appris
que même quand je croit que je n'ai plus rien à donner quand un ami crie à l'aide je vais trouver la force nécessaire.


 
 

 

 

J'ai appris
qu'écrire, aussi bien que de parler, peut adoucir la douleur du cœur.


 
 


 

J'ai appris
qu'il m'est offert encore plus que l'univers qui m'entoure et dans lequel je vis.



 


 

J'ai appris
que les diplômes accrochés aux murs ne font pas de moi un être humain décent.


 

 
 

J'ai appris
que les gens auxquels nous tenons le plus dans la vie nous sont toujours retirés trop tôt.

 

 

J'ai appris
que le mot amour peut avoir plusieurs significations et qu'il perd sa valeur quand il est trop utilisé.

 

 

J'ai appris
qu'il est difficile de savoir où tracer la ligne entre être bon et ne pas faire de mal aux autres et respecter ses propres convictions.


Finalement….....
J'ai appris
que même sans but, il faut continuer de respirer car on ne sait jamais ce que la prochaine vague apportera.

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:19

 

 

 

 

 

 

 
Les cerveaux fuient, Mittal d’Inde fait de nous des dindons, les voitures ne se vendent plus et même mamema dit « Mer komme noch uff de Hund », ce qui peut vouloir dire qu’on en viendra à manger des chiens. Au milieu de cette fange, entendez-vous ce message : « Il n’y a que l’amour qui sauve » ?
 
Toutes les voies mènent à l’amour. À la télévision, des hommes et des femmes sont envoyés dans les paysages originels du paradis terrestre pour trouver leur alter ego en luttant contre des araignées géantes. Puis, comme dans les contes, ils doivent sauter au fond de la mer chercher l’anneau ou faire Koh- Lanta avant de cohabiter.
 
« Croissez, multipliez-vous », disent les Ecritures. La politique s’en mêle. Mariage pour tous ! Marions nos deux belles-mères veuves… Pourquoi pas ? Elles ne seront pas seules ; elles laisseront un logement vacant ; elles pourront se partager la même aide à domicile.
 
Et l’amour dans tout ça ? Ah l’amour, c’est autre chose ! L’Amour, c’est devenu un festival, un événement, comme Noël ou le Rallye d’Alsace.
 
L’amour commence par un air d’opéra. « L’amour est enfant de Bohème », il se susurre entre des lèvres posées sur des huîtres prêtes à être lutinées, il se fait dans des chambres d’hôtel tendues de draps blancs où flottent des ballons en forme de cœurs et une douce odeur parce que l’Amour ne doit pas sentir l’odeur de l’argent ! « L’Amour chez nous, c’est plus ! » (c’est écrit comme ça sur les prospectus) ! Mamema dit « Wie soll diss noch anne fiehre ? »

Et si on sollicitait Joseph Ratzinger pour faire le mariage sur Facebook ? 
Où cela mènera-t-il ? À la suite du show ! Acte 1 : Jason et Kevina (ou plus sûrement Roland et Josiane) s’embrassent sur un air de la Traviata. Acte 2, le couple passe chez le notaire pour l’acte de mariage. Oui ! Car dans le mariage l’acte notarial est bien plus engageant que l’acte sexuel. Acte 3 : le Mariage. The big show ! Oui, mes frères, le mariage stimule l’Artistique.
 
Tous les créateurs sont en émoi. Le graphiste se met à l’ouvrage pour inventer le faire-part. Les doigts de fée s’activent pour broder la nappe. Le designer en biscuits édifie des pièces bien montées. Le clown se maquille pour faire rire les enfants posés dans une annexe avec des hamburgers festifs et des bains de ballons. 000000aaaaa.jpgLe DJ enfile sa veste à paillettes. On oublierait presque le curé ! Pour un peu on irait chercher Don Camillo, pour être original et faire parler de soi. Va savoir si d’aucuns ne vont pas solliciter Joseph Ratzinger, bientôt à la retraite, pour faire le buzz avec leurs photos de mariage sur Facebook !   
Mamema dit « diss isch alles guet un recht awer ich hoff ass es noch vacherin gibt “( Les gens n’ont qu’à faire ce qu’ils veulent, pourvu que j’aie ma part de vacherin).

 

 

 

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deytsc

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