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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 20:13

 

 

 

J'ai appris
que je ne peut forcer quelqu'un à m'aimer.
Tout ce que je peux faire est d'être quelqu'un à aimer.  Le reste n'est pas dans mes mains.

J'ai appris
que peu importe combien je fais attention à quelque chose, certaines personnes y seront totalement indifférent.

J'ai appris
qu'il faut des années pour construire la confiance, et seulement quelques secondes pour la détruire.

J'ai appris
que ce n'est pas ce que j'ai dans la vie qui importe, mais qui j'ai.


 

J'ai appris
que je peux charmer quelqu'un pour environ 15 minutes. Après quoi, il vaut mieux avoir plus de profondeur pour aller plus loin dans la relation.


J'ai appris
que je ne devrais pas me comparer au meilleur que les autres peuvent être, mais au meilleur que je puisse être.


J'ai appris
que ce n'est pas ce qui arrive aux gens qui est important, mais ce qu'ils en font avec.


J'ai appris
que je peux faire un geste en une fraction de seconde, qui va me donner des maux de tête pour toute une vie.

J'ai appris
que peu importe combien j'y regarde de près, il y aura toujours deux côtés à chaque chose.


 

J'ai appris
qu'il me faut longtemps pour devenir la personne que je veux être.


J'ai appris
qu'il est beaucoup plus facile de réagir que de penser.


J'ai appris
qu'il me faut toujours quitter ceux que j'aime avec des mots d'amour. C'est peut-être la dernière fois que je les vois.

J'ai appris
que je peux continuer longtemps après avoir pensé que je n'en pouvais plus.

J'ai appris
que je suis responsable de mes gestes, peu importe comment je me sens.

J'ai appris
que soit je contrôle mon attitude ou qu'elle me contrôle.


 

J'ai appris
que peu importe combien passionnée et enivrante une relation est à son début, la passion finit toujours par s'estomper et qu'il vaut mieux que quelque chose la remplace.

J'ai appris
que les héros sont des gens qui font ce qu'il faut faire quand il faut le faire peu importe les conséquences.

J'ai appris
que pour apprendre à pardonneril faut de la de pratique.

J'ai appris
qu'il y a des gens qui m'aiment et me chérissent mais ne savent pas comment me le montrer.

J'ai appris
que l'argent est une méthode futile et vide pour se faire apprécier.

J'ai appris
qu'avec mes meilleurs amis, ou peut tout faire ou ne rien faire et quand même passer un moment extraordinaire ensemble.

J'ai appris
que quelquefois les gens de qui je m'attendais à être frappé alors que j'étais au sol sont ceux qui m'ont le plus aidé à me relever.


 

J'ai appris
que quelquefois j'ai le droit d'être en colère, mais ceci ne me donne pas le droit d'être cruel.

J'ai appris
que l'amitié véritable continue de croître, même avec la distance. Et il en est ainsi pour l'amour véritable.

J'ai appris
que parce que quelqu'un ne m'aime pas de la façon dont je le désire ceci ne veut pas dire qu'elle ne m'aime pas de tout son possible.


 J'ai appris
que la maturité dépend plus des expériences et du vécu qu'on a et de ce qu'on en a retiré comme leçons que du nombre d'anniversaires célébrés.

J'ai appris
qu'on ne devrait jamais dire à un enfant que ses rêves sont impossibles. Peu de choses sont plus humiliantes, et quelle tragédie ce serait qu'il nous croit.

J'ai appris
que la famille ne sera pas toujours là pour toi. Cela peut sembler curieux, mais des étrangers avec lesquels je n'ai aucune relation peuvent s'occuper de moi, m'aimer, m'apprendre à faire confiance.  La véritable famille n'est pas biologique.

J'ai appris
que peu importe combien grande est son amitié, un ami peut me blesser de temps en temps et il me faut pardonner.

J'ai appris
que ce n'est pas toujours suffisant de se faire pardonner par les autres. Quelquefois il faut apprendre à se pardonner à soi-même.

J'ai appris
peu importe combien brisé est mon cœur le monde continue de tourner.

J'ai appris
que mon passé et les événements de la vie peuvent avoir eu un impact sur qui je suis, mais je suis responsable de qui je deviens.

J'ai appris
que quelquefois quand des amis sont en opposition je suis forcé de faire un choix même si je ne le veux pas. 

J'ai appris
que parce que deux personnes argumentent, cela ne signifie pas qu'ils ne s'aiment pas  et que si ils n'argumentent pas ceci ne signifie pas qu'ils s'aiment.

J'ai appris
que je n'ai pas besoin de changer mes amis si je comprends que mes amis changent.

J'ai appris
que je ne devrais pas être si empressé d'apprendre un secret qui peut changer ma vie pour toujours.

 

etc etc etc......

 

Finalement…

J'ai appris que même sans but, il faut continuer de respirer,
car on ne sait jamais ce que la prochaine vague apportera.

 

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 19:30

 

The Shuffles furent un groupe musique pop du Pays-Bas....actif de 1963 à 1973....à l'origine des copains de classe..
Sha-La-La, I Need You (1969) : 19 semaines au Top 40
et fut repris par d'autres interprètes....et en d'autres langues

 

 

 

 

The Shuffles....
Copains d'école .... 
1969

 

 

Looked at you one day
couldn't turn away
since your on my mind
there's no peace I find

Chalala I need you
Chalala I love you (2x)

I can't live without you
thought our love was true
had to go away
can't you hear me pray

Chalala I need you
Chalala I love you (2x)

Please don't close the door
gimme a chance once more
now let me in and stay
can't you hear me pray

Chalala I need you
Chalala I love you (2x)

 

1969

 



Vous ai croisée un jour
et depuis vous hantez mon esprit
impossible de trouver la paix

Chalala j'ai besoin de vous
Chalala je vous aime.

Je ne peux pas vivre sans vous
j'avais pensé notre amour était vrai
vous êtes partie et depuis
je prie afin que vous reveniez !


 

 

 

 

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Published by Simone - dans Vidéo
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:00

 

 

Ne cherche pas à décrocher la lune
pour l'offrir à une femme,
va plutôt chez Cartier.

 

 

 Frédéric Dar 

 


  

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 01:04

 



Nous voilà bien ! À force de lire les journaux, nous nous découvrons d’autres maux, et hop, notre petite personne prend conscience qu’elle a sa place parmi les malades…

Rien de tel que la lecture d’un magazine de mode pour découvrir avec horreur que ces quelques kilos qui nous donnent des contours gracieux sont des symptômes d’obésité ! Quant aux articles sur l’espérance de vie qu’on lit confortablement assis chez soi, ils nous disent que les heures passées sur un canapé mou retranchent vingt ans à notre capital-vie ! Et voilà qu’un reportage sur les plaies de notre siècle m’a appris une réalité affreuse : je suis frappée de procrastination.

Oui, je remets toujours à plus tard les tâches essentielles, par peur de ne pas les réussir.

Ce n’est pas de la paresse ! La paresse, c’est ne rien faire du tout. Ceux qui sont frappés de procrastination, au contraire, sont hyperactifs. En attendant d’avoir le courage de faire sa dissertation, l’étudiant souffrant de ce mal fait mille choses très appréciées de son entourage.

C’était mon cas quand j’étais au lycée. Le réveil sonnait le dimanche matin à 4 heures pour que je me pose devant la feuille de papier « Le Conquérant » à grands carreaux destinée à recevoir mon opinion sur « L’existence peut-elle se résumer à ce qu’on est vraiment ? ». À 4 heures donc, j’étais debout. Je faisais le repassage pour faire plaisir à maman, je faisais un gâteau pour réjouir la famille, je descendais à la cave pour faire tourner une machine, j’épluchais les légumes pour midi. Je faisais tout, sauf ma dissertation. Ceci est un cas clinique de procrastination. C’est un mal chronique dont je souffre encore.

Si dans ma cuisine vous ne voyez rien qui traîne, si dans mon jardin vous ne voyez aucune mauvaise herbe, si dans ma cave vous ne voyez que du rangement symétrique ce n’est pas à cause de mes tocs, c’est parce que j’ai peur chaque jour d’affronter une page blanche.
La grande peur de n’avoir plus rien à faire

La procrastination nous tient. D’aucuns attribuent cette plaie à une trop grande liberté dans l’organisation du travail. Sûr que dans les temps bénis des galères, on n’avait qu’à suivre le rythme du tambour. Au temps des pointeuses à l’usine on avait intérêt à accomplir sa tâche à l’heure sous peine de perdre sa place et sa dignité. Les plus réfractaires étaient condamnés à des cures de travail obligatoire dans un cadre horaire strict, encadrés de coups de fouet.

000000aaaaa.jpgMaintenant, dans les maisons où on se retrouve après une perte d’emploi et où le temps n’est plus mesuré par les horaires d’une entreprise et d’un bus de ramassage, on range la cave, on repeint la cuisine, on crée un potager, on construit un clapier, on se documente sur la création d’une micro-entreprise…

La procrastination, ce n’est pas « faire » par peur d’avoir à faire, c’est aussi « faire » parce qu’on a peur de n’avoir plus jamais quelque chose à faire.

 

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 01:05
 





Quand les ans s'additionnent.

smiles
Le coin de la rue est deux fois
plus loin qu’auparavant !
Et ils ont ajouté une montée que
je n’avais jamais remarquée.

J’ai dû cesser de courir après l’autobus,
Parce qu’il démarre bien plus vite qu’avant.
Je crois que l’on fait les marches
d’escaliers bien plus hautes
que dans notre temps !

L’hiver le chauffage est beaucoup
moins efficace qu’autrefois !
Et avez-vous remarqué les petits caractères
que les journaux se sont mis à employer ?

Les jeunes eux-mêmes ont changé !
ils sont bien plus jeune que
lorsque j’avais leur âge !
Et d’un autre côté les gens de mon âge
sont bien plus vieux que moi.

  L’autre jour je suis tombée sur
une vieille connaissance ; elle avait
tellement vieilli qu’elle ne
me reconnaissait pas ! 

Tout le monde parle si bas qu’on
ne comprend quasiment rien !

On vous fait des vêtements si serrés,
surtout à la taille et aux hanches,
que c’est désagréable !
 
Je réfléchissais à tout ça en
faisant ma toilette ce matin.
Ils ne font plus d’aussi bons miroirs
qu’il y a 40 ans,,,

smiles


www.lespasseurs.com
smiley
Heureux anniversaire Marie-Luce

 

                                
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Published by Simone - dans Anniversaire
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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 13:07

 


 

 

Si le toit de ma maison s'envole je peux mieux voir la lune....

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 19:11

 

 

Les femmes ça a toujours un coin où, en appuyant, ça pleure.

 

Jean Giono
1895-1970
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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 01:02

 

 

 


 

 

 

 

 

Plus sûrement que la neige s’étale sur nos campagnes durant décembre et janvier, les palmarès s’étalent dans les colonnes, parfois même sur les couvertures des quotidiens et magazines. On trouve dans ces palmarès les résultats des suffrages exprimés par quelque panel singulier pour désigner l’homme politique de l’année, le sportif de l’année, la personnalité préférée des Français.
Vus à la télé
On y trouve surtout les noms de ceux qui occupent agréablement les écrans, grands ou petits, dans de larges proportions horaires, comme si on voulait remercier tous ces personnages qui participent par scénarios ou compétitions interposés à nous faire oublier l’érosion de notre pouvoir d’achat, la disparition du lien social, la solitude de plus en plus marquée dans un monde monacal voué aux home-cinémas et aux ordinateurs.
On congratule ceux qui nous font rire, ceux qui font vibrer notre fibre patriotique encore vivante dans les concours sportifs et les festivals. Bref on adore les Lexomil patentés, les anesthésiants sur pattes qui apaisent notre spleen ou notre désenchantement.

Dans le monde nouveau, plus rien n’est en acier
Dans le cadre de cette propension à couronner les personnalités qui ont marqué l’année, je vote, moi, à l’unanimité (et plus) pour Edouard Martin. Edouard Martin vient de cette Moselle oubliée depuis les nouveaux virages de l’économie, depuis la disparition de Wendel et de Sacilor, depuis que dans notre univers plus rien n’est en acier, surtout pas l’amour, l‘amitié ou la solidarité. Comme dit Mamema, « alte Liebe rostet nicht aber moderne Liebe rostet » (dans le temps l’amour ne pouvait pas rouiller, maintenant il rouille).
Le « monde nouveau » a abandonné à leur triste sort tous ces hommes noircis par la suie, cuits par la chaleur des hauts-fourneaux ou silicosés par le charbon. On oublie que sur eux repose l’Europe. La première communauté européenne fut celle du charbon et de l’acier, celle de Robert Schuman.
Il a raison de le rappeler, Edouard Martin, leader charismatique de la CFDT chez Arcelor-Mittal : ce qu’il défend c’est la survie de l’Europe !  Voilà donc un homme qui apparaît dans sa tenue orange dans l’enceinte de son usine de Florange, qui s’habille « en dimanche » pour la télé parce que chez nous c’est un signe de respect, et il parle d’humanisme, d’humanité, de maintien d’un modèle de société où le travail reste une valeur fondamentale pour la solidité des familles, pour une meilleure éducation des enfants, pour que le tissu social ne se dissolve pas dans la précarité, pour que les pères de famille gardent leur dignité, pour que les jeunes puissent encore croire en des lendemains qui chantent ailleurs que dans leurs écouteurs MP3.
Edouard Martin pleure comme on pleure quand les mots ne suffisent plus. Il pleure des larmes vraies comme le désarroi, pas des larmes destinées au jury des Césars ou des Oscars, de ces larmes de cinéma qui donnent droit à la carte verte et à une villa à Hollywood, loin des tracasseries du fisc français.
« Tu connais la minette de Lorraine ? »
Edouard Martin pleure sur un monde qui s’effondre. Et les politiques délaissent ces hommes qui ont le feu sacré pour aller faire des courbettes à ceux qui ont de la braise. On laisse la minette de la Lorraine pour des soubrettes. 000000aaaaa.jpgQui se souvient encore de ces noms écrits en grand dans les manuels de géographie, « le bassin houiller de Lorraine, Grossbliederstroff, Freyming-Merlebach, la minette » ?
Si tu demandes à un jeune de la rue : « Tu connais la minette de Lorraine ? », il te dira : « Tu retardes, maintenant on appelle les minettes des belettes et les belettes, je les kiffe toutes, je demande pas d’où elles viennent »  Lothringen ! chantait Louis Arti. Et Patricia Kaas chante avec les Enfoirés. Comme dit Confucius, « si t’es avec les Enfoirés, t’as de l’avenir ! »

 

 

 

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 12:00

 

 

 

 

 

 

Tu traverserais la France,
Tu raccourcirais tes vacances,
Tu te ficherais pendant une journée
de tes examens qui approchent,
Tu te préparerais dans la joie,
Tu partagerais cette joie autour de toi,
Tu ne compterais pas ton temps, et peu ton argent,
Tu porterais dans tes prières ce grand évènement.

Alors pour LE mariage,
Pourquoi ne traverserais-tu pas la France ?
Pourquoi ne raccourcirais-tu pas tes vacances ?
Pourquoi n’oublierais-tu pas un jour tes examens qui approchent ?
Pourquoi ne te préparerais-tu pas dans la joie ?
Pourquoi ne partagerais-tu pas cette joie autour de toi ?
Pourquoi compterais-tu ton temps et ton argent ?
Pourquoi ne porterais-tu pas dans tes prières ce grand évènement ?

Tu vois bien combien peu d’excuses tiennent…
mais il n’est pas trop tard pour changer d’avis ou se décider !
En conscience,
n’hésite plus, il en va de tous les mariages à venir !
Il en va de l’avenir de la FAMILLE,
de l’avenir de la France,
de l’avenir de l’HOMME !
 

MANIFESTATION NATIONALE LE 13 JANVIER 2013
et invite tous ceux que tu connais à manifester…
ou au moins à réfléchir à ce projet de loi !

CPDH

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Published by Simone - dans news
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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 01:01

 

 

 

 

 

Le bonheur réside dans les oasis
Il est ce qui fleurit dans chaque rose

C'est le sourire de l'enfant qui naît
C'est le reflet d'un amour éloigné

Le bonheur c'est mon premier regard à l'aurore
Le bonheur c'est ton dernier sourire au crépuscule

C'est tout ce qui se perd
Dans la haine et dans la peine

C'est tout ce qui reste
De la paix et de l'amour...

 

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Lionel Nkodia

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Published by Simone - dans Ils ont écrit
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