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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 13:00

 

 

 


 

 J'ai mal...
dit le Coeur.
Tu vas oublier...
dit le Temps.
Mais je vais toujours revenir...
dit la Mémoire. 

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 19:10

 

 

 

 

 


« Etre dans le vent, c'est avoir
le destin des feuilles mortes. »

Jean Guitton

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 11:38

 

 

 

 

 

 

 

Il y a des jours où l’âme est à deux doigts de succomber au désespoir face à la triste réalité des guerres, de la misère et des cruautés ordinaires. L’âme a alors besoin de douceur. L’esprit doit pouvoir se souvenir. Le corps a besoin de retrouver des saveurs inscrites depuis l’enfance.

C’est ainsi qu’un matin j’eus l’envie irrépressible de retrouver le biscuit avec la Buttercrème, la crème au beurre.

Vous me direz que ce biscuit n’est pas le chemin le plus direct pour faire la une de Vogue ! Mais comme dit Confucius, « le chemin vers la chaleur passe par le feu ».

Du plaisir de casser les œufs sans avoir à égorger le poulet
Je me mis donc en quête de quelqu’un qui m’enseigne l’art de réaliser moi-même ce futur objet de mon ingurgitation. Car comme dit mon Robert : « Manger un poulet, c’est une chose, le tuer c’est autre chose ».

J’étais donc prête à casser les œufs en remerciant le Ciel que cet acte fût possible sans passer par la décapitation d’un poulet.
Mais pour m’accompagner sur le chemin des pâtissiers, je fis appel à un coach.
Le coach est de nos jours ce que le philosophe d’Athènes était jadis à la vision du monde. C’est Diogène qui a fait les cyniques, c’est Didier qui a fait les travaux pratiques. Didier m’a appris les gestes du biscuit, Domi m’apprendra les gestes de l’aérobie selon le principe « Mangez, éliminez ! ».
Sachez que je suis fière de faire la Buttercrème ! J’ai franchi un col de la vie sans dopage, juste avec des œufs, de la farine, du sucre, du beurre, un fouet, un batteur et une sonde pour prendre la température : 86° et le biscuit est à cœur. Prêt à se poser sur les hanches.

Le macaron a le vent en poupe
Néanmoins, comme rien ne vaut le partage de la réussite et de la cellulite, on a fait bombance à plusieurs pour faire honneur à Didier et aux poules.
000000aaaaa.jpgOn parla du plaisir retrouvé de faire des gâteaux depuis la prolifération de ces boutiques du moule mou, des cercles en inox et des presses fluo à macarons réunis. Car le macaron a le vent en poupe.
Pardonnez-leur, Seigneur, car ils ne connaissent plus la Buttercrème ! J’irai le leur dire, le dimanche, en porte à porte. Et ce sera la fin des macarons !

 

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 20:13

 

 

 

J'ai appris
que je ne peut forcer quelqu'un à m'aimer.
Tout ce que je peux faire est d'être quelqu'un à aimer.  Le reste n'est pas dans mes mains.

J'ai appris
que peu importe combien je fais attention à quelque chose, certaines personnes y seront totalement indifférent.

J'ai appris
qu'il faut des années pour construire la confiance, et seulement quelques secondes pour la détruire.

J'ai appris
que ce n'est pas ce que j'ai dans la vie qui importe, mais qui j'ai.


 

J'ai appris
que je peux charmer quelqu'un pour environ 15 minutes. Après quoi, il vaut mieux avoir plus de profondeur pour aller plus loin dans la relation.


J'ai appris
que je ne devrais pas me comparer au meilleur que les autres peuvent être, mais au meilleur que je puisse être.


J'ai appris
que ce n'est pas ce qui arrive aux gens qui est important, mais ce qu'ils en font avec.


J'ai appris
que je peux faire un geste en une fraction de seconde, qui va me donner des maux de tête pour toute une vie.

J'ai appris
que peu importe combien j'y regarde de près, il y aura toujours deux côtés à chaque chose.


 

J'ai appris
qu'il me faut longtemps pour devenir la personne que je veux être.


J'ai appris
qu'il est beaucoup plus facile de réagir que de penser.


J'ai appris
qu'il me faut toujours quitter ceux que j'aime avec des mots d'amour. C'est peut-être la dernière fois que je les vois.

J'ai appris
que je peux continuer longtemps après avoir pensé que je n'en pouvais plus.

J'ai appris
que je suis responsable de mes gestes, peu importe comment je me sens.

J'ai appris
que soit je contrôle mon attitude ou qu'elle me contrôle.


 

J'ai appris
que peu importe combien passionnée et enivrante une relation est à son début, la passion finit toujours par s'estomper et qu'il vaut mieux que quelque chose la remplace.

J'ai appris
que les héros sont des gens qui font ce qu'il faut faire quand il faut le faire peu importe les conséquences.

J'ai appris
que pour apprendre à pardonneril faut de la de pratique.

J'ai appris
qu'il y a des gens qui m'aiment et me chérissent mais ne savent pas comment me le montrer.

J'ai appris
que l'argent est une méthode futile et vide pour se faire apprécier.

J'ai appris
qu'avec mes meilleurs amis, ou peut tout faire ou ne rien faire et quand même passer un moment extraordinaire ensemble.

J'ai appris
que quelquefois les gens de qui je m'attendais à être frappé alors que j'étais au sol sont ceux qui m'ont le plus aidé à me relever.


 

J'ai appris
que quelquefois j'ai le droit d'être en colère, mais ceci ne me donne pas le droit d'être cruel.

J'ai appris
que l'amitié véritable continue de croître, même avec la distance. Et il en est ainsi pour l'amour véritable.

J'ai appris
que parce que quelqu'un ne m'aime pas de la façon dont je le désire ceci ne veut pas dire qu'elle ne m'aime pas de tout son possible.


 J'ai appris
que la maturité dépend plus des expériences et du vécu qu'on a et de ce qu'on en a retiré comme leçons que du nombre d'anniversaires célébrés.

J'ai appris
qu'on ne devrait jamais dire à un enfant que ses rêves sont impossibles. Peu de choses sont plus humiliantes, et quelle tragédie ce serait qu'il nous croit.

J'ai appris
que la famille ne sera pas toujours là pour toi. Cela peut sembler curieux, mais des étrangers avec lesquels je n'ai aucune relation peuvent s'occuper de moi, m'aimer, m'apprendre à faire confiance.  La véritable famille n'est pas biologique.

J'ai appris
que peu importe combien grande est son amitié, un ami peut me blesser de temps en temps et il me faut pardonner.

J'ai appris
que ce n'est pas toujours suffisant de se faire pardonner par les autres. Quelquefois il faut apprendre à se pardonner à soi-même.

J'ai appris
peu importe combien brisé est mon cœur le monde continue de tourner.

J'ai appris
que mon passé et les événements de la vie peuvent avoir eu un impact sur qui je suis, mais je suis responsable de qui je deviens.

J'ai appris
que quelquefois quand des amis sont en opposition je suis forcé de faire un choix même si je ne le veux pas. 

J'ai appris
que parce que deux personnes argumentent, cela ne signifie pas qu'ils ne s'aiment pas  et que si ils n'argumentent pas ceci ne signifie pas qu'ils s'aiment.

J'ai appris
que je n'ai pas besoin de changer mes amis si je comprends que mes amis changent.

J'ai appris
que je ne devrais pas être si empressé d'apprendre un secret qui peut changer ma vie pour toujours.

 

etc etc etc......

 

Finalement…

J'ai appris que même sans but, il faut continuer de respirer,
car on ne sait jamais ce que la prochaine vague apportera.

 

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 19:30

 

The Shuffles furent un groupe musique pop du Pays-Bas....actif de 1963 à 1973....à l'origine des copains de classe..
Sha-La-La, I Need You (1969) : 19 semaines au Top 40
et fut repris par d'autres interprètes....et en d'autres langues

 

 

 

 

The Shuffles....
Copains d'école .... 
1969

 

 

Looked at you one day
couldn't turn away
since your on my mind
there's no peace I find

Chalala I need you
Chalala I love you (2x)

I can't live without you
thought our love was true
had to go away
can't you hear me pray

Chalala I need you
Chalala I love you (2x)

Please don't close the door
gimme a chance once more
now let me in and stay
can't you hear me pray

Chalala I need you
Chalala I love you (2x)

 

1969

 



Vous ai croisée un jour
et depuis vous hantez mon esprit
impossible de trouver la paix

Chalala j'ai besoin de vous
Chalala je vous aime.

Je ne peux pas vivre sans vous
j'avais pensé notre amour était vrai
vous êtes partie et depuis
je prie afin que vous reveniez !


 

 

 

 

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Published by Simone - dans Vidéo
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:00

 

 

Ne cherche pas à décrocher la lune
pour l'offrir à une femme,
va plutôt chez Cartier.

 

 

 Frédéric Dar 

 


  

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 01:04

 



Nous voilà bien ! À force de lire les journaux, nous nous découvrons d’autres maux, et hop, notre petite personne prend conscience qu’elle a sa place parmi les malades…

Rien de tel que la lecture d’un magazine de mode pour découvrir avec horreur que ces quelques kilos qui nous donnent des contours gracieux sont des symptômes d’obésité ! Quant aux articles sur l’espérance de vie qu’on lit confortablement assis chez soi, ils nous disent que les heures passées sur un canapé mou retranchent vingt ans à notre capital-vie ! Et voilà qu’un reportage sur les plaies de notre siècle m’a appris une réalité affreuse : je suis frappée de procrastination.

Oui, je remets toujours à plus tard les tâches essentielles, par peur de ne pas les réussir.

Ce n’est pas de la paresse ! La paresse, c’est ne rien faire du tout. Ceux qui sont frappés de procrastination, au contraire, sont hyperactifs. En attendant d’avoir le courage de faire sa dissertation, l’étudiant souffrant de ce mal fait mille choses très appréciées de son entourage.

C’était mon cas quand j’étais au lycée. Le réveil sonnait le dimanche matin à 4 heures pour que je me pose devant la feuille de papier « Le Conquérant » à grands carreaux destinée à recevoir mon opinion sur « L’existence peut-elle se résumer à ce qu’on est vraiment ? ». À 4 heures donc, j’étais debout. Je faisais le repassage pour faire plaisir à maman, je faisais un gâteau pour réjouir la famille, je descendais à la cave pour faire tourner une machine, j’épluchais les légumes pour midi. Je faisais tout, sauf ma dissertation. Ceci est un cas clinique de procrastination. C’est un mal chronique dont je souffre encore.

Si dans ma cuisine vous ne voyez rien qui traîne, si dans mon jardin vous ne voyez aucune mauvaise herbe, si dans ma cave vous ne voyez que du rangement symétrique ce n’est pas à cause de mes tocs, c’est parce que j’ai peur chaque jour d’affronter une page blanche.
La grande peur de n’avoir plus rien à faire

La procrastination nous tient. D’aucuns attribuent cette plaie à une trop grande liberté dans l’organisation du travail. Sûr que dans les temps bénis des galères, on n’avait qu’à suivre le rythme du tambour. Au temps des pointeuses à l’usine on avait intérêt à accomplir sa tâche à l’heure sous peine de perdre sa place et sa dignité. Les plus réfractaires étaient condamnés à des cures de travail obligatoire dans un cadre horaire strict, encadrés de coups de fouet.

000000aaaaa.jpgMaintenant, dans les maisons où on se retrouve après une perte d’emploi et où le temps n’est plus mesuré par les horaires d’une entreprise et d’un bus de ramassage, on range la cave, on repeint la cuisine, on crée un potager, on construit un clapier, on se documente sur la création d’une micro-entreprise…

La procrastination, ce n’est pas « faire » par peur d’avoir à faire, c’est aussi « faire » parce qu’on a peur de n’avoir plus jamais quelque chose à faire.

 

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 01:05
 





Quand les ans s'additionnent.

smiles
Le coin de la rue est deux fois
plus loin qu’auparavant !
Et ils ont ajouté une montée que
je n’avais jamais remarquée.

J’ai dû cesser de courir après l’autobus,
Parce qu’il démarre bien plus vite qu’avant.
Je crois que l’on fait les marches
d’escaliers bien plus hautes
que dans notre temps !

L’hiver le chauffage est beaucoup
moins efficace qu’autrefois !
Et avez-vous remarqué les petits caractères
que les journaux se sont mis à employer ?

Les jeunes eux-mêmes ont changé !
ils sont bien plus jeune que
lorsque j’avais leur âge !
Et d’un autre côté les gens de mon âge
sont bien plus vieux que moi.

  L’autre jour je suis tombée sur
une vieille connaissance ; elle avait
tellement vieilli qu’elle ne
me reconnaissait pas ! 

Tout le monde parle si bas qu’on
ne comprend quasiment rien !

On vous fait des vêtements si serrés,
surtout à la taille et aux hanches,
que c’est désagréable !
 
Je réfléchissais à tout ça en
faisant ma toilette ce matin.
Ils ne font plus d’aussi bons miroirs
qu’il y a 40 ans,,,

smiles


www.lespasseurs.com
smiley
Heureux anniversaire Marie-Luce

 

                                
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Published by Simone - dans Anniversaire
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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 13:07

 


 

 

Si le toit de ma maison s'envole je peux mieux voir la lune....

 

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 19:11

 

 

Les femmes ça a toujours un coin où, en appuyant, ça pleure.

 

Jean Giono
1895-1970
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Texte Libre

deytsc

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