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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 00:12

 

 

 

Un homme avait été emprisonné dans une tour. Il se sentait abandonné par ses amis, quand tout à coup, il vit un escargot qui arrivait à la hauteur de sa fenêtre. Regardant de plus près cet animal, il vit un fil qui était attaché à la coquille de son visiteur.
 
Curieux, il tira doucement sur ce fil, et quelle ne fut pas sa surprise de voir qu'au bout du fil il y avait une ficelle, au bout de la ficelle il trouva une corde, et dans la corde une lime.
 
C'est avec cela qu'il put scier les barreaux de sa prison et il se servit de la corde pour quitter la tour.  L'importance consiste à voir les signes et à croire que l'aube viendra.

L'espérance est à ce prix. 

 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 18:11

 

 

 

 

Comme nous sommes dimanche et qu’il faut bien se détendre un peu, j’emprunte à Jean-Loup Chifflet, sa savoureuse version journalistique du célèbre poème " La cigale et la fourmi ".
http://www.clavieretstyle.com/

La cigale et la fourmi
 
De source généralement bien informée, nous apprenons qu’un insecte de type cigale aurait, sous réserves, été fortement fragilisé par les rigueurs conjuguées de la baisse du mercure et de la chute du thermomètre qui ont, comme chacun sait, franchi ces derniers jours la ligne jaune de l’inacceptable.
 
Il semblerait que ledit homoptère, que l’on pourrait taxer d’une certaine insouciance, voire d’une insouciance certaine, n’aurait pas su gérer, au dam de ses congénères qui vivent également en milieu arboré, le stockage d’un précieux viatique qui lui aurait permis de faire face à l’offensive inopinée du général Hiver.
 
Fragilisée, je cite, par une légèreté atavique qui serait, selon certains, son talon d’Achille, et par une propension à chanter pendant la trêve estivale, c’était donc, pour la cigale, la rentrée de tous les dangers.
 
Clouée au pilori et peu encline à passer sous les fourches caudines de certaines Cassandre qui la voyait déjà sacrifiée sur l’autel de son incroyable insouciance, elle se risqua à solliciter dame Fourmi, sa voisine, dont la réputation de sérieux n’est plus à faire. On se souvient en effet à quel point ce noyau dur de la courageuse famille des hyménoptères a toujours su se tailler la part du lion après avoir mangé tant de vaches maigres. Donc un parcours sans fautes malgré les zones de fluctuations et autres turbulences.
 
C’est ainsi qu’on ne s’étonnera pas d’apprendre que la fourmi, non contente de sortir immédiatement le carton rouge et de renvoyer la cigale dans ses buts, s’empressa de fustiger les thuriféraires d’une politique économique cigalienne rétrograde et dépassée.
 
Devant cette partie de bras de fer et ce tir de barrage, la cigale, refusant de baisser la garde, proposa en désespoir de cause de revoir ses prétentions à la baisse pour donner encore un peu de grain à moudre à un débat qui risquait de tourner court. Elle prétendit même être victime d’un lynchage médiatico-judiciaire. Réponse sans appel de la représentante hyménoptérienne bien décidée à porter l’estocade : " Vous qui avez si bien pratiqué l’art du bel canto, pourquoi ne pas tenter un nouveau challenge en vous essayant à la chorégraphie sous les ors lambrissés du palais Garnier ? "
 
Rendons à César… : Chifflet J.-L., Les mots qui me font rire et autres cocasseries de la langue française. Col. Le goût des mots, Ed. Points, 2007.

 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 00:10

 

 

 

 


Trop tard, pour les fleurs. La fête des mères, c’était hier. Contrairement aux épreuves du bac, pas de rattrapage possible. Si le coche a été loupé, autant faire profil bas, voire jouer l’allergie aux sentiments sur commande : passez votre chemin, colliers de nouille et roses sous cellophane…

D’autant que, rebelote, la semaine prochaine ce sera aux papas d’être théoriquement à l’honneur et – peut-être – de découvrir le petit présent auquel ils ne pouvaient pas s’attendre.

Au jeu des cadeaux insolites, ou censément utiles, gare aux gaffes. Offrir un alcootest au prétexte que ça peut toujours servir, et que dès le 1 er juillet l’accessoire sera obligatoire dans les véhicules, voilà qui peut être diversement reçu. Quand maman fait du gâteau, papa ne boirait donc pas que du lolo ?

L’incident domestique n’est pas loin. Le diplomatique non plus, à en croire un lecteur qui nous écrit d’outre-Rhin, après avoir résidé près d’Ingwiller.

Ce Badois qui en pince pour l’Alsace se dit perplexe. À partir du 1 er juillet, c’est entendu, il faudra un ballon à bord. De quoi de faire passer l’ivresse légère des petits voyages à pas mal d’Allemands ? Beaucoup ne seraient même pas au courant de la mesure. Et, même pour les plus avertis, c’est le casse-tête. Pour se rendre par exemple au village de marques de Roppenheim, à quelques centaines de mètres de la frontière, l’alcootest sera de rigueur. Or, confirme notre lecteur, il n’en a trouvé nulle part sur son chemin.

D’où ce paradoxe. Nos voisins renonceront-ils à faire bonne chère en Alsace de peur de se faire pincer sans testeur d’alcool ? Verra-t-on au passage d’Iffezheim des contrôles de police au risque de multiplier les bouchons routiers ? Un comble, puisque l’obligation vise à éviter que ceux en liège ne sautent un peu trop facilement. Dès le mois prochain, la conduite à tenir sera donc délicate, en venant d’outre-Rhin. Gueule de bois à craindre, dès la frontière ?

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 00:03

 

 

J’ai établi une entente
de co-existence pacifique avec le temps :

Il ne me poursuit pas, je ne le fuis pas.
Un jour, nous nous rencontrerons.
Mario Lago


Ne marche jamais sur le chemin tracé,
Car il ne te mène que là où d’autres sont allés.

Alexander Graham Bell                   
                          

Le temps est très lent pour ceux qui attendent,  très rapide pour ceux qui ont peur,
très long pour ceux qui se lamentent, très court pour ceux qui festoient. Mais, pour ceux qui aiment, le temps est éternité.        

Shakespeare
 
Il y a toujours un peu de folie 
dans l’amour, bien qu’il y ait  toujours un peu de raison dans la folie.
Nietzche


  Beaucoup de gens   
  perdent les petites joies dans
  l’attente du Grand Bonheur.
                               

 Pearl S. Buck


  Aime-moi lorsque je le mérite le moins,
  car c’est alors que j’en ai le plus besoin.
                                                                           
      Proverbe chinois
 L’amour est la meilleure musique sur la partition de la vie. Sans lui, on n’est qu’un éternel désaccord dans l’immense choeur de l’humanité.     
Roque Schneider                                   

  Pourquoi répéter les erreurs
  passées, lorsqu’il y a tellement
  de nouvelles erreurs à commettre ?
                           
                                  Bertrand Russel
La vie peut seulement être comprise
en regardant derrière soi ;
mais elle peut seulement être vécue en regardant vers l’avant.

                          Soren Kierkegaard

Si  je pouvais retourner à ma jeunesse,
 je commettrais les mêmes erreurs de nouveau,
 mais plus tôt.
                                  Tallulah Bankhead
On ne peut rien enseigner à un homme ;
on peut seulement l’aider à trouver
la réponse à l’intérieur de lui-même.  
Galileo Galilei

 

   La véritable philosophie
   consiste à réapprendre à
   regarder le monde.
   Merleau-Ponty

      

  Il y a des personnes qui nous parlent et que nous n’écoutons pas    Il y a des personnes qui nous blessent sans laisser de cicatrices
 Mais il y a des personnes qui simplement apparaissent    et nous marquent à jamais. »   Cecília Meireles

 

 

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 00:05

 

 

 

 

 

dandelion

 

 
Mon Dieu, Mon Soleil, Merci !
Qu'il fasse beau ou que le temps soit triste
je garde ma lumière, je suis une petite étoile au coin des pelouses. Je m'accroche à la vie avec une ardeur que l'on ne trouve pas assez chez les humains.

Devant les obstacles, je suis têtu comme une mule. Aux trottoirs crevassés et poussiéreux je tiens tête. On m'en veut beaucoup. Les maniaques des gazons verts ne peuvent pas me tolérer. Je les comprends bien, puisque je n'ai pas bonne réputation.

On dit beaucoup de mal à mon sujet. D'autres se révolteraient, se cacheraient, se laisseraient envahir par un complexe d'infériorié, ou se révolteraient...

J'ai pensé gagner l'amitié par la douceur, en faisant valoir mes qualités, en essayant de trouver une place dans la famille des fleurs, en respectant la place des autres.

Les botanistes me donnent de très beaux et grands noms et étudient mes moeurs de vie.

Mais si compétents qu'ils soient à mon sujet, ils ne  remplaceront jamais la délicatesse d'une petite main d'enfant qui me cueille avec mes frères et nous rassemble en bouquet pour l'offrir à sa mère.

Le regard attendri d'une maman me fait oublier toutes les méchancetés des autres.

Merci mon Dieu, mon Soleil, pour la vie, pour le vent qui me fait danser, pour le frémissement de l'abeille qui se gave de mon pollen, pour le papillon léger qui me visite.

Merci mon Dieu, parce que tu m'aimes tel que je suis, parce que je m'accepte tel que je suis.

 

 

 

 

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 00:05

 

 

Neuf mois de tendre complicité
Secrets partagés à deux
Tissant le lien
le plus fort qui soit

Être Maman
quel merveilleux cadeau.


Premiers pleurs qui s'apaisent
Dans les bras consolateurs
Premiers balbutiements et risettes
Être Maman
quel merveilleux cadeau.

Premiers pas trébuchants
sur le chemin de la vie

Sous l'œil attentif
Au moindre faux pas
Être Maman
quel merveilleux cadeau.


Être Maman c'est donner la vie
Être Maman
c'est le bonheur absolu

Maman je t'aime
Voilà le plus beau cadeau de la Vie.

 

Dominique Schultz - Alsace


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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 00:14


  

 

 

 

 


 

 

C’est de saison : l’heure est au remue-ménage. En Alsace, patrie de l’Osterputz, comme partout où sont censés reparaître les beaux jours, le temps est au nettoyage. Manière d’enterrer l’hiver ou de célébrer l’été, les opérations portes ouvertes foisonnent, dans nos intérieurs.

Selon certaines études, le battage de tapis et le récurage de carreaux ne seraient que la partie émergée de cette vaste catharsis printanière. L’important aurait lieu en zone immergée : au sous-sol. À la cave se livre le plus âpre de nos combats subconscients avec le passé.

Cette lutte littéralement underground dépasse, et de loin, le passage de l’aspirateur à l’étage et la valse des éponges en cuisine. De notre capacité à faire le vide dépendrait notre bien-être, rien moins.

Un bric-à-brac, même d’apparence dérisoire, n’est jamais gratuit, ni sans fondement. De la peur de manque, assurent les spécialistes ès-pataquès, naît cette curieuse propension à amasser des biens même usagés, même dépassés, même réputés sans valeur.

Le foutoir dans la cave, c’est normal. Mais, comme en toute chose, de l’excès viennent les ennuis. Stocker à perpétuité, ne jamais jeter révélerait un manque de confiance en soi, pire une dépendance exagérée à la possession matérielle : j’entasse, donc je suis. Donc je stresse de peur de perdre, etc.

Faut-il passer au lance-flammes nos placards, ranger nos débarras au bulldozer ? Pas si sûr. Vivre dans le vide, en apesanteur, aurait aussi ses effets secondaires. On ne vire pas impunément sa robe ou son costume de mariage.

Ne plus s’embarrasser de rien reviendrait à gommer les jalons du chemin parcouru. De ce fait, à se priver des vertus d’un tri épisodique. Or, faire des choix est un besoin humain, comme l’atteste à d’autres égards le rite des rendez-vous électoraux. Libre à chacun d’opter, dans sa cave comme au plan des convictions, pour la fidélité ou l’alternance.

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 11:03

 

 

 

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Une phrase,
c'est comme un arbre de Noël.
Tu commences par le sapin nu
et puis tu l'ornes,
tu le décores à ta guise.
Jusqu'à ce qu'il s'effondre.
Attention à ta phrase :
si tu la charges
trop de guirlandes
et de boules,
je veux dire d'adjectifs,
d'adverbes et de relatives,
elle peut s'écrouler aussi.

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 17:00

 

 

 

 

 


 

 

 

Observe bien les humains.............
Le marié veut divorcer...................
Le célibataire veut se marier..........
Le chômeur veut travailler...........
Le travailleur en en marre de son travail
Le pauvre veut devenir riche........
Le riche est prisonnier de sa richesse
Le célèbre se cache ....................
Le frustré veut être vu .........
Le gros veut maigrir ......
Le maigre veut grossir..............
Le noir veut devenir blanc............
Le blanc cherche à se bronzer......
Et patati patata…..............
Personne ne remercie Dieu pour ce qu'il est. 
Accepte ce que tu es...................
et contente-toi de ce que tu as .....
Dieu saura combler........................
à la hauteur de tes besoins.............
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci pour votre visite !

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 17:19

  

  
"Pourquoi grand-maman a des chemins sur son visage ?"

Une trouvaille de Guillaume quatre ans, qui fait réfléchir les adultes que nous sommes.  Là où nous voyons que des rides symboles d'usure, marques du temps qui ne pardonne pas... Guillaume avec son coeur d'enfant découvre des chemins de joies et de peines qui ont laissé des traces, chemins qui disent une histoire, chemins riches d'une vie donnée.

Oui, maman ou grand-maman, papa ou grand-papa, ne sois pas gêné(e) de ces chemins sur ton visage. Ils nous disent que tu as aimé, que tu as su donner et accueillir la joie, que tu as ri de bon coeur. Ils nous disent aussi tes heures d'efforts et de travail, tes heures d'inquiétudes et de veilles. Ils nous disent que tu as vécu. Ces chemins sur ton visage, maman, grand-maman, papa, grand-papa, ils sont beauté de ton âge !  Ce sont les chemins de la vie.  Merci d'avoir vécu, aimé et donné.

 

smileyet en cherchant un peu  :smiles

 

en photo :  Lili Damita (de son vrai nom Liliane Marie-Madeleine Carré)
actrice française née le 10 juillet 1904 à Blaye (Gironde)   décédée le 21 mars 1994 à Palm Beach.  Elle eut une liaison avec le prince Louis-Ferdinand de Prusse,  fut l'épouse de Michael Curtiz,  puis d'Errol Flynn (avec qui elle aura un enfant : Sean Flynn sera  acteur et photojournaliste  né le 31 mai 1941 à Los Angeles (États-Unis), porté disparu le 6 avril 1970 dans le Kampong Cham (Cambodge),  et vraisemblablement tué en 1971 par ses ravisseurs.

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