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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 23:12

 

 

  Michèle Torr, de son vrai nom Michelle Cléberte Tort est une chanteuse française née le 7 avril 1947 à Pertuis (Vaucluse).

En 1962, elle se présente au concours « On chante dans mon quartier », organisé par la mairie d'Avignon.  Elle débute réellement sa carrière en 1964, en interprétant des chansons anglo-américaines traduites en français.

Elle possède l'un des plus beaux palmarès de la chanson française avec plus de 35 millions de disques vendus à travers le monde, 434 chansons enregistrées, 53 albums, 70 disques, 30 disques d'or et 1 disque de platine.

 

 

 

 



Une vague bleue qui veut m'emporter
C'est comme un amour qui aurait existé
C'est comme un soleil là-haut dans le ciel
Ce n'est rien que moi tombant dans tes bras

Une vague bleue qui veut m'emporter
C'est comme une histoire que j'aurais inventée
C'est comme le vent un soir de printemps
Ce n'est rien que moi dansant avec toi

 

 


Une vague bleue qui veut m'emporter
C'est comme un espoir que j'aurais effleuré
C'est comme un bateau voguant sur les flots
Ce n'est rien que moi révant près de toi

Refrain
Je danse avec toi, je ris avec toi
Je flirt avec toi, mon Dieu comme j'aime ça
Je dors avec toi, je rêve de toi
Je suis dans tes bras et pour longtemps je crois
 

 

 

1970

 

 

 

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 11:01

 

 

 

 

 

 

 


 

Claquer la porte ? Quoi de plus banal (quand du moins ce n’est pas celle du boulot). La claquer sans y penser est plus risqué. La claquer en ayant laissé la clé dans la serrure, côté intérieur, voilà qui devient périlleux. Lorsque le tout est brillamment tenté un dimanche matin, on découvre que l’aventure commence parfois sur son palier.
 
Inutile d’aller au fond de la brousse pour se sentir seul au monde. Un entresol d’immeuble dans un quartier bourgeois de Strasbourg peut faire l’affaire.
 
Première épreuve, trouver un sauveur. Un serrurier, quoi. Où l’on mesure que la notion du temps peut être relative, y compris celle d’un service dit 7 jours sur 7.
 
Ne pas désespérer trop vite : au cinquième appel ce dimanche-là, bingo. Zorro décroche. Et annonce ses tarifs, à la mesure du moment. Ce sera cher, une invitation au resto aurait été plus avantageuse.
 
Mais on ne choisit pas toujours le menu, ni ses commensaux. L’artisan est donc venu, a foré le barillet, remplacé le mécanisme et sorti l’addition. 800 euros ma p’tite dame, service, déplacement et nouvelle serrure compris.
 
Affirmer que tirer la porte derrière soi n’est jamais gratuit aura rarement pris autant de pertinence. L’artisan étant sympathique, et n’ayant jamais caché que de nos jours on n’avait plus rien pour pas cher, la facture a été réglée sans trop sourciller.
 
Il est vrai que, sans le vouloir, le Superman de la perceuse s’était montré vaguement humoristique. D’abord, en voulant consoler sa cliente : une serrure d’ultra-haute sécurité aurait pu lui résister bien plus longtemps (aïe, la facture). Ensuite, en déballant ses références professionnelles : son truc à lui serait plutôt le perçage de coffres-forts oubliés...
 
À ce tarif-là, de fait, il y aurait de quoi se sentir riche. C’est peut-être ce qu’a pu se dire notre étourdie en refermant, avec un luxe de précautions, sa porte précieusement garnie.

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

        

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 23:03


 



    
 
Dans l’univers , il y a une fleur,
La plus belle d’entre toutes …
Composée de gestes du cœur
Elle a un nom , une route : « Aimer »
Chaque pétale a une définition
Chaque épale , une explication
Aimer , la plus belle floraison,
À voir , sa composition :
Accompagner une personne délaissée
Accueillir et partager la joie d’autrui
Aimer sans condition
Alimenter l’amour en tout temps …
Alléger les blessures d’autrui
Cajoler un enfant
Chanter avec les heureux
Compatir avec un cœur blessé …
Comprendre l’incompris
Concilier afin de retrouver la paix
Crier l’espoir au désespéré
Donner avec son cœur …
Dorloter une personne âgée
Émouvoir les insensibles
Encourager le faible à avancer
Espérer le bonheur pour tous …
Essuyer une larme de tristesse
Être disponible en tout temps
Faire un signe aux oubliés
Fleurir le jardin d’autrui …
Libérer un cœur prisonnier
Louanger l’effort d’un plus petit
Offrir son bras au délaissé
Ouvrir son cœur sans discernement …
Pardonner à celui qui nous a trahi
Partager sans attendre en retour
Réchauffer un sans-abri
Réconforter un cœur triste …
Répandre la fraîcheur du bonheur
Répondre à un appel de détresse
Respecter les autres sans juger
Savoir lire les appels silencieux du coeur
    
  Semer la joie autour de nous
Sourire à une personne dévastée
Téléphoner pour accompagner un esseulé
Tendre l’oreille pour écouter …
Tendre la main à celui dans le besoin
Transmettre chaleur et douceur en tout temps
Transporter le baluchon d’un malheureux
Trouver une âme perdue et l’aider …
Combien de sépales pouvons-nous ajouter
Combien de pétales pourrions-nous distinguer
Mais surtout , au présent , savoir les multiplier …
Si nous semons ces gestes de partage
En ajoutons sur notre route sans péage …
Nous découvrirons dans cette fleur , dans ce jardin
L’hommage le plus divin …
« L’amour »

Coeur d'Amour


 

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 11:00

 

 

Dis moi ma mère,
Crois-tu que la vie vaille la peine d’être vécue ?
Si je regarde en arrière
et même au présent,

Les choses ne se déroulent pas comme il faudrait...
Rapports humains pas très humains
Amour pas très amoureux
Tristes constats,
amères désillusions…

Même les enfants se font la guerre
dans ce monde qui crie à la paix !

Dis moi mon père,
Crois-tu que la mort apaise, le crois tu ?
Si je regarde hier et si je pense à demain,
Les chemins que j’ai pris se sont tous perdus
Mots qui frappent et qui tuent
Indifférence ou non-dits
Pauvres armes, pauvres âmes
Même l'amour devient fou
Dans ces yeux
qui crient à la haine !

 


Dis moi, Dieu,
Crois-tu que ma vie soit utile ?

Si je regarde au fond de moi
Et même au fond des autres,
Je ne me reconnais plus...
Cœur qui saigne, pleurs refoulés
Vide immense, intolérances
Fatigue, douleurs...
Même ce souffle en moi, cette énergie,
S’évaporent alors que je crie à la vie !

 

Brin d'humeur

 


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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 10:02

 

 

 

 

 

  Chérie, explique-moi pourquoi
    tu dis : « mon piano, mes roses »,
    et : « tes livres, ton chien » ... pourquoi
    je t'entends déclarer parfois :
    « c'est avec mon argent à moi
    que je veux acheter ces choses. »

  

 

 

 

 

Ce qui m'appartient t'appartient !    
    Pourquoi ces mots qui nous opposent  :    
    le tien, le mien, le mien, le tien  ?    
    Si tu m'aimais tout à fait bien,   
    tu dirais : « les livres, le chien »    
     et : « nos roses ».   

            (Toi et moi)     

 

Paul Lefèvre, dit Paul Géraldy, 1885 - 1983, poète et dramaturge français.

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 16:33

 

 

 

Mimi Hétu de son vrai nom Danielle Hétu,
est née à Montréal, le 6 janvier 1955

 

 

 

 

Quel beau temps aujourd'hui c'est dimanche.
Dans les bois ils s'en vont tous les deux.
Gentiment sur sa joue il se penche.
Lui et elle, elle et lui sont heureux.
   
Elle ne fait pas très bien la cuisine.
Ses rôtis sont plus noirs que charbon.
Il lui dit : "ne fait pas cette mine ".
Je n'ai jamais rien mangé d'aussi bon.

Elle fut bien malade en décembre.
Ce mois-là ,c'est le mois des bébés.
Quand Papa est sorti de la chambre,
Je crois bien qu'alors il a pleuré.

Papa aime maman. Maman aime papa.
Papa aime maman. Maman aime papa.
 

 
1965

 

 

Paroles :  Robert Chabrier 1960
Musique : Jo Moutet  

 

 

 

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 06:06

 

 


 

Trucs de nos grands-mères

 

 

 

Cuisine et recettes

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 17:15

  J’ai tant de choses à vous dire
Qu’on en ferait un livre entier
S’il me fallait vous les décrire
Il sècherait tout l’encrier
Mais, si vous êtes curieuse,
Venez ce soir au chemin creux
Et là, moi grave et vous rieuse
Nous en causerons tous les deux
 
J’ai le cœur plein de villanelles
Car, ce matin, j’ai rencontré
Les deux premières hirondelles
Réparant leur nid délabré
L’air est pur, il fait bon de vivre
Avril, ainsi qu’un vin nouveau,
Trouble mes regards et m’enivre
 
J’ai des rêves plein le cerveau
Et je songe à vous, rose et blonde,
J’ai des projets audacieux
Je me sens heureux d’être au monde
Et de voir l’azur dans tes yeux.
Arthur Lapierre 1888

 

 

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 18:18



 

 


 

 

 

 

Officiel : le printemps, c’est demain. Bonjour jupettes, Ray Ban, allergies. Il va être question de changer d’air. Peut-être d’ère, si l’on en croit certaine campagne électorale.

Avant de se vouloir printemps des peuples, la nouvelle saison sera, et c’est énorme, une occasion d’enfin respirer. Avec le retour des p’tits zosiaux, devraient disparaître devant les troquets tous bavolets, auvents et pare-brise qui rendaient les endroits irrespirables.

C’est bien français, mais c’est ainsi : plus il fait froid, plus les tenanciers transforment leurs terrasses en yourtes improbables, cahutes de toile qui, en plus d’être chauffées (gare à l’érythème facial par infrarouge), s’éloignent radicalement de la définition d’une installation extérieure.

Du coup, s’il est un endroit où l’on étouffe en hiver, c’est bien en terrasse. Strasbourg a déclaré la guerre aux braseros, jugés aussi vains qu’énergivores. D’autres chaudières peuvent plomber l’atmosphère en milieu confiné : nos amis les fumeurs.

Le royaume du crapoteur hivernal, c’est la terrasse couverte. À l’abri des frimas, ça pétune à qui mieux mieux, l’environnement peut tourner par absence d’aération à la fumigation forcée, voire au fumage de jambons. Prière d’allumer ses antibrouillards pour lire la carte.

Avec le printemps, souvenirs que tout ça. Le réchauffement du fond de l’air contribue à sa purification. Toujours cigarettes et cigares au menu, certes. Du moins peut-on, théoriquement, tourner les naseaux au vent.

La belle saison devrait donc libérer les poumons. Si, patatras!, par une sorte de cercle vicieux qui fait tout le charme de notre monde, les clopeurs, bien malins, ne se massaient d’instinct au soleil.

D’où retour à la case fumoir. Et plaintes ces temps-ci d’associations antitabac, favorables à un cessez-le-feu définitif en terrasse. Des extrémistes proposeraient même aux beaux jours d’exiler les fumeurs... à l’intérieur. Sans trop se mouiller, on peut parier que l’idée passera pour aimable fumisterie.

 

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

             Dernières Nouvelles d'Alsace  19 mars 2012

 

 

 

 

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Published by Simone - dans Didier Rose
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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 18:16

 

 



 
Vous voudriez connaître le secret de la mort.
Mais comment le trouverez vous si vous ne le cherchez pas au coeur de la vie ? Le hibou, aveugle au jour et dont la vue se limite à la nuit, ne peut vous dévoiler le mystère de la lumière.
Si vous voulez vraiment apercevoir l'âme de la mort, ouvrez grand votre coeur au corps de la vie.
Car la vie et la mort sont un, comme sont un le ruisseau et la mer
Votre connaissance silencieuse de l'au delà repose au plus profond de vos espoirs et de vos désirs ;
Et comme la graine qui rêve sous la neige, votre coeur rêve de printemps. Ayez foi en vos rêves, car c'est en eux que se cache la porte de l'éternité.
Votre crainte révérencielle de la mort est pareille au tremblement du berger devant le roi qui va poser sa main sur lui pour l'honorer. Sous ce tremblement, le berger n'est-il pas heureux de ce qu'il va porter la marque du roi ?
Mais n'en est il pas moins conscient de son tremblement ?
 
 
Car qu'est ce que mourir sinon rester nu dans le vent et se fondre dans le soleil ?
Et qu'est ce que cesser de respirer sinon libérer son souffle de ses marées agitées pour qu'il s'élève et se répande et cherche Dieu à son aise ?
C'est seulement lorsque vous aurez bu à la rivière du silence que vous pourrez vraiment chanter.
Et quand vous aurez atteint le sommet de la montagne, alors vous pourrez commencer à grimper.
Et quand la terre exigera vos membres, alors vous pourrez vraiment danser.  
Khalil Gibran
1883 - 1931

 

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Texte Libre

deytsc

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