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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 22:01

Le muguet est la seule fleur capable de supporter autant de cloches.smiley

 

 

smiley 

 

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 23:01

 

 

 

 

 

 
 Dans le grand océan, une petite vague est amoureuse du vent. Celui-ci lui demande tendrement :
- Tu veux que je te fasse une bourrasque ou un ouragan ?
- Oh non, je veux juste une petite bise...

 

 
Un client appelle le maitre d'hôtel : - Que fait cette mouche dans ma glace ?
- Je suppose qu'elle aime les sports d'hiver !

 

 

 


 
Deux copains se croisent dans la rue : - Dis donc ?! Comment fais-tu pour avoir toujours des super manteaux et imperméables, en revanche tes pantalons laissent à désirer.
- Ben, je n'ai pas encore trouvé de restaurant où les clients accrochent leur pantalon au portemanteau.

 

 
 
- Je vais acheter cette toile dit le client au peintre.
- C'est une affaire, Monsieur. J'y ai passé dix ans de ma vie.
- Dix ans ? Quel travail !
- Eh oui : deux jours pour la peindre et le reste pour réussir à la vendre !

 

 
 Une jeune femme demande à une autre :
- Alors, toujours amoureuse de ton parachutiste?
- Non, je l'ai laissé tomber.

 

 
 - Moi j'ai toute l'année des ampoules dans les mains.
- Vous faites un travail difficile ?
- Non, je suis vendeur au rayon électricité.
 

 Un médiocre écrivain raconte :
- Désormais, j'ai la satisfaction de savoir que ce que j'écris est lu avec infiniment d'attention.
- Vous faites toujours des romans ?
- Non. Je rédige les menus d'un grand restaurant.

 

 
 Deux squelettes sur un immeuble le premier demande à l'autre,
- T’es cap de sauter ?
Le deuxième répond :
- T'es pas fou je tiens à ma peau !
   

 

 

 

 


 

 

 

  Perdu dans le brouillard, un touriste tombé en panne d'essence, erre dans la campagne, un bidon à la main. Au bout de plusieurs heures, il trouve enfin une habitation. C'est une minuscule bicoque, mais il est trop épuisé pour faire le difficile. Il frappe à la porte et demande :
Il y a quelqu'un ?
Oui, il y a moi ! Répond une voix d'enfant.
Ton père n'est pas là, dit le touriste.
Non, dit l'enfant, il vient de sortir.
Alors ta maman ? Insiste notre homme.
Elle était là il y a un quart d'heure, mais elle est sortie quand papa est rentré.
Le touriste, épuisé et à bout de nerf, s'énerve :

Mais, bon Dieu, vous n'êtes jamais ensemble dans cette famille !
Si monsieur, mais pas ici, répond le jeune garçon. Ici c'est les toilettes...

 

 
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28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 16:39

 


 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 



Zézette, une cagole de l'Estaque, qui n'a que des cacarinettes dans la tête passe le plus clair de son temps à se radasser la mounine au soleil ou à frotter avec les cacous du quartier.
Ce soir là, revenant du baletti ou elle avait passé la soirée avec Dédou son béguin, elle rentre chez elle avec un petit creux qui lui agace l'estomac.

Sans doute que la soirée passée avec son frotadou lui a ouvert l'appétit, et ce n'est certainement pas le petit chichi qu'il lui a offert, qui a réussit à rassasier la pouffiasse.

Alors, à peine entrée dans sa cuisine, elle se dirige vers le réfrigérateur et se jette sur la poignée comme un gobi sur l'hameçon. Là, elle se prend l'estoumagade de sa vie.

Elle s'écrie : "Putain la cagade ! y reste pas un rataillon, il est vide ce counas !"

En effet, le frigo est vide, aussi vide qu'une coquille de moule qui a croisé une favouille. Pas la moindre miette de tambouille. Toute estranssinée par ce putain de sort qui vient, comme un boucan de s'abattre sur elle, Zézette résignée se dit : "Té vé, ce soir pour la gamelle, c'est macari, on va manger à dache". C'est alors qu'une idée vient germer dans son teston.

"Et si j'allais voir Fanny ?" se dit-elle, "En la broumégeant un peu je pourrais sans doute lui resquiller un fond de daube !".
Fanny c'est sa voisine. Une pitchounette brave et travailleuse qui n'a pas peur de se lever le maffre tous les jours pour remplir son cabas.
Aussi chez elle, il y a toujours un tian qui mijote avec une soupe au pistou ou quelques artichauts à la barigoule.

Zézette lui rend visite.

"Bonsoir ma belle, coumé sian ? Dis-moi, comme je suis un peu à la déche en ce moment, tu pourrais pas me dépanner d'un péton de nourriture ? Brave comme tu es je suis sûre que tu vas pas me laisser dans la mouscaille !"
En effet, Fanny est une brave petite toujours prête à rendre service. Mais si elle est brave la Fanny elle est aussi un peu rascous et surtout elle aime pas qu'on vienne lui esquicher les agassins quand elle est en train de se taper une grosse bugado, ça c'est le genre de chose qui aurait plutôt tendance à lui donner les brégues.
Alors elle regarde Zézette la manjiapan et lui lance "Oh collègue ! tu crois pas que tu pousses le bouchon un peu loin ? Moi, tous les jours je me lève un tafanari comaco pour me nourrir ! Et toi pendant ce temps là, que fais-tu de tes journées ?

"Moi, lui réponds la cagole, j'aime bien aller m'allonger au soleil ! ça me donne de belles couleurs et ça m'évite de mettre du trompe-couillon".
Ah ! tu aimes bien faire la dame et te radasser la pachole au soleil, et bien maintenant tu peux te chasper. Non mais, qu'es'aco ?
C'est pas la peine d'essayer de me roustir parce que c'est pas chez moi que tu auras quelque chose à rousiguer, alors tu me pompes pas l'air, tu t'esbignes et tu vas te faire une soupe de fèves !



Texte de Richard Caldi.

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 23:04

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai un coeur de bois, la tête dure et les dents croches !
Suis-je une mauvaise caricature bâclée à la sauvette ?
Pourtant, malgré mon air, je suis un tendre qui,
sans rechigner, sait suer. Je grattouille, je chatouille
et je fais reverdir le tapis vert du printemps.
À l'automne, je m'éclate !
Je monte et descends les montagnes russes fabriquées
de feuilles qui s'accumulent en immenses monticules.
Comme je me sens utile quand on m'agrippe solidement !
C'est alors que je me mets à danser dans les bras de
mon cavalier qui sait si bien me faire valser...
Ahhhh... c'est bon l'automne et son odeur de feuilles brûlées.
Au fond du jardin, il y a ma maison. Elle n'est pas grande.
Il n'y a pas d'eau, ni électricité et encore moins de chauffage.
Bof ! quelle importance puisque j'ai un lit.
Ahhhh... ce qu'il est confortable ce bon vieux clou rouillé
qui veut bien m'accueillir au fil des années.
Il ne m'en faut pas plus pour être heureux,

 après tout, je ne suis qu'un râteau !

C Blondeau


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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:01

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors admirons le spectacle
et les ressources du marché. Re-regardons les cathédrales et la façade du colisée.                               
Alors buvons, éliminons       
et surtout refaisons du sport                                  
J’ai eu la France au téléphone, paraît que tout le monde est mort. Milles problèmes entre désir et ?   Quand le rideau se lève, Paolo is dying                     
Il paraît que la banlieue brûle, est ce vraiment un événement, Old Boy ?          
Et si Toulouse est en Alsace, Pariez sur Strasbourg, là-bas tout est si calme, là bas tout est amour.                                

        Justin(e) Punk Rock    

 

 

smileys
là-bas tout est si calme,  là bas tout est amour.      

 

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 23:02

 

 

 

 
   Le but du gouvernement
n'est pas de donner
le bonheur,
mais de donner
aux hommes
la possibilité
de le  chercher.

 
 

 Il vaut mieux
savoir tout chercher
que chercher à tout savoir.

 P. Mendelson 
 
Le problème quand
on a perdu ses lunettes
c'est que l'on est obligé
de les retrouver
pour pouvoir les
chercher.


     
   Pour ceux qui vont
chercher midi à 14 heures,
la minute de vérité
risque de se faire
attendre longtemps.

  Pierre Dac
 
Celui
qui cherche,
trouve

Ventre gavé
ne cherche
pas de querelles
Un rabat rabat
ou cherche
à rabatre


Qui mal cherche
mal trouve

Qui cherche rapine,
cherche office

Qui cherche trop,
n'a rien

Quand
le philosophe
cherche raison
il trouve
quelque opinion

Le bien
cherche
le bien

Le pourri
cherche un maître
qui lui donne
sept dimanches
la semaine

L'homme
cherche

la femme
recuse


Chacun
cherche
son meilleur

Plus on cherche,
moins on trouve,
on dirait que
le diable
tient sa patte
dessus


La bourse
cherche
le fagot


Le mal
est pour
celui
qui le cherche


Les maladies
viennent  sans
qu'on les cherche

Main
blanche
cherche
fleurette


Qui a son aise
cherche délice
On parle mal
des femmes
mais chacun
les cherche
et les suit


Nulle femelle
ne cherche le mâle
hors du printemps
sauf la femme




Menton poilu
toujours cherche
du bruit


Qui cherche
les hauts secrets
d'une science
se cherche
un bon maître

Qui cherche trouve,
qui dort rêve

Brebis crottée,
le plus souvent
aux autres
cherche
à se frotter

Qui cherche
malheur
et il le trouve,
il n'a pas perdu

Chacun
cherche
son semblable

Quand tu voudras
te marier,
cherche
une femme mince
et propre,
sale et grosse
elle le deviendra



Celui
qui cherche
une rose,
trouve souvent
une bouse

Un enfant
qui cherche
occasion de pleurer,
se met a tirer
la barbe à son père.



Quand on veut
du poisson,
se faut mouiller,
et celui qui
a besoin de feu,
qu'il le cherche

Cherche
ta femme
près de ton fumier
alors tu sauras
qui elle est.

 

Batard, boiteux,
bossu ou mule,
chaque jour
cherche à faire
la sienne.



Veux-tu avoir
une femme modeste
ne la cherche pas
à la fenêtre
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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 09:57

 


 

 

Une dame va renouveler son passeport. Le fonctionnaire lui demande :
« Combien d'enfants avez-vous ?
- 10.
- Et leurs prénoms ?
- Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard et Bernard.
- Ils s'appellent tous Bernard ? Et comment vous faites pour les appeler quand ils jouent tous dehors, par exemple ?
- Très simple, je crie Bernard et ils rentrent tous.
- Et si vous voulez qu'ils passent à table ?
- Pareil. Je crie Bernard et tous se mettent à table.
- Et si vous voulez parler particulièrement avec l'un d'entre eux ? Comment faites-vous ?
- Ah! Dans ce cas-là, je l'appelle par son nom de famille... »

 

 

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 23:30

 

 

 


 


 


Yaurait-il en politique un effet chewing-gum ? Les traités de commerce décrivent ce phénomène merveilleux : dans un supermarché, sur deux acheteurs de chewing-gum, un ne savait pas qu’il en prendrait.

L’électeur se comporte en consommateur. À quelques jours du premier tour de la présidentielle, un votant déclaré sur trois n’aurait pas fait son choix, et pourrait ne décider qu’au dernier moment. Un peu comme au passage en caisse, mais face à cette autre calculette qu’est l’urne.

Le bataillon des indécis étant disparate, tout candidat peut escompter un supplément de voix, pourquoi pas à proportion du vote des électeurs décidés. Ce qui, en définitive, ne changerait pas le résultat final.

Un tiers des suffrages, c’est vraiment énorme. Au-delà du score qui permettra aux deux premiers de se qualifier pour le 6 mai. Imaginez ! Si les indécis de France se donnaient le mot, et s’y tenaient, ils placeraient au second tour qui bon leur semblerait.

Même si c’est pur fantasme, l’hypothèse affole certains QG de candidats. Voilà pourquoi cette fin de campagne donne l’impression de démarrer, se fait poignante. Quelle phrase, quelle idée, quelle image pour déclencher, à l’instar de l’acte d’achat subreptice, le déclic du bulletin au plus près du scrutin ?

L’un des charmes de ces consultations tient à leur façon de perpétuer un certain darwinisme : ne s’en sortent que les candidats les mieux adaptés à l’environnement électoral du moment. Mais c’est de la théorie. Dimanche, on verra comment le marketing politique, et les sondages, se seront dépêtrés du vote chewing-gum.

 

 

L’éditorial  DNA  -  Didier Rose 

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 23:27

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VOTEZ !
Tous les partis diront adhérer au slogan. Les appels à préparer son petit bulletin ne manquent pas, ces temps-ci.
 
Les prétendants au trône ne sont pas seuls à partir en campagne. Les publicitaires aussi savent faire œuvre d’inventivité en période électorale, avec un à-propos qu’on leur connaissait, mais aussi une malice sans doute pas étrangère à l’étrange rapport de fascination/désamour que suscite la chose politique.
 
Depuis quelques semaines, on a droit à un vrai festival d’allusions plus ou moins finasses à l’actualité. D’abord dans un propos distant, comme cette pub mettant en scène une pseudo-réunion de trois copains au bistrot pour désigner le « président » de la soirée. Gentil. Plus prosaïques, on a senti des appels du pied très appuyés, du genre : « Au moment de choisir votre nouveau téléviseur (ou mixeur), votez Machin ». Connu.
 
Nul besoin d’avoir à soi une armada de créatifs et des budgets monstrueux pour s’attirer des suffrages, au moins au plan humoristique. Un pressing strasbourgeois le prouve, qui a distribué des tracts recommandant : « Votez blanc » – blanc comme linge, il va sans dire. Voilà qui devrait nettoyer à sec quelques plans com’, l’invitation n’étant pas en l’occurrence à prendre au premier degré.
 
Il y a là, en tout cas, de quoi ouvrir la voie à nombre de déclinaisons, que l’on attend toutes polémiques cessantes. Dans le même genre, une jardinerie pourra appeler à voter vert, un fabricant de piscine à voter bleu, un faiseur de layette à voter rose, des viticulteurs à voter rouge (ou blanc), et ainsi de suite – même si pour certaines couleurs plus discutées les annonceurs ne se bousculeront sûrement pas au portillon.
 
En attendant le proche double scrutin, le constat s’impose : quand il s’agit de détourner le débat, l’imagination semble déjà au pouvoir. Surtout si les fins sont commerciales. Le consumérisme comme aiguillon politique ? Sur ce sujet-là, au moins, on s’abstiendra.

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

 

 


smiles

 

 

 

 

 

 

Merci pour votre visite.

 

 

 

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 23:11

 

 


Si tu gardes le dimanche,
le dimanche
te gardera
 
  Si tous les mal mariés portaient une sonnette on entendrait un beau concert a la sortie
de la messe du dimanche

  Si le fossoyeur creuse le dimanche une tombe, semaine malheureuse car un autre succombe  
  Se couper les ongles le dimanche, le diable s'en empare  


Qui veut ménager sa garde-robe ne met pas tous les jours ses habits du dimanche
 
  Qui va élégant les jours de semaine, va pouilleux le dimanche
  Quand les hommes vont en ville, ils ont toujours leur mine du dimanche, mais à la maison, c'est toujours la mine de tous les jours
 
 
  Premier point de la pauvreté, porter
en semaine les habits du dimanche
 
  Les malins vont aux filles le dimanche, les jaloux le lundi, les orgueilleux le jeudi, les pressés
le samedi

  Le dimanche est aux champs comme à la ville  

Le diable a toute la semaine, pour s'accaparer de ce qu'on a pris au bon Dieu le dimanche


L'ouvrage qu'on fait le dimanche, le diable le prend le lundi
 

Fleurs ramassées devant l'autel le dimanche de la fête Dieu feront marcher tout seuls les petits enfants  
 
Celui qui se coupe les ongles le dimanche, se peut pas gratter le derrière le lundi
 
 

Ce que l'on gagne le dimanche, se dépense chez l'apothicaire  
  Apprendre un mestier qui n'ayt ny feste ny dimanche  
  A l'agonie le vendredi, mort le samedi, enterré le dimanche, on va sûrement au paradis  
     


   

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deytsc

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