Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 17:37

 

 

Doucement le temps s'envole,
Les heures s'écoulent,
Les minutes s'égrènent
Les secondes trottent
 
Doucement le temps passe
Les jours défilent
Les semaines se suivent
Les mois s'enchaînement
 
Doucement le temps s'enfuit
Année après année
L'horloge du temps nous fait signe
Il nous rappelle combien il est précieux
 

Dominique  Schultz
Eckwersheim (Alsace)

 

 


Merci pour votre visite.

Repost 0
Published by Simone - dans @ Alsace
commenter cet article
16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 01:22

 

 

 

 

 

 

 

 

Prises de tête en perspective. Des cardiologues sont formels : je pense, donc je dépéris. Enfin, si je pense mal.

Voilà de quoi avoir un peu plus le blues : le mental influerait sur l’âge de nos artères. En clair, plus je déprime, ce qui est déjà une punition, moins je reste souple de la coronaire.

Pas qu’un peu : les épisodes dépressifs à répétition, ou sévères, multiplieraient le risque cardiovasculaire par 2,5. Pour retrouver la pêche, après ça…

D’urgence alors, à l’approche du gris novembre : sourire. Puisque tirer une tronche de six pieds, garder le dos concave nuisent gravement au palpitant.

Ce n’est pas si étonnant : avoir le moral dans les chaussettes conduit souvent à des comportements méchants pour le muscle cardiaque.

On fulmine, alors on fume plus. On bout, alors on boit trop. On est intoxiqué par le quotidien, alors on ouvre la boîte à chimie.

La tête et le cœur

Par un cercle à la fois vicieux et paradoxal, plus on a le cœur gros, plus ses chances sont minces.

Comme pour compliquer le tableau, l’inverse est aussi vrai : un patient en insuffisance cardiaque sur deux risque, en plus, un syndrome dépressif.

Tournée générale, alors, d’antidépresseurs ? Ce serait pratique. Mais les petites pilules qui font voir la vie en rose laissent de marbre le système cardiovasculaire.

Pire, s’il apparaît que broyer du noir est mauvais pour le cœur, gamberger jusqu’à la zone rouge ne serait guère meilleur. Une étude britannique voudrait démontrer que le QI (quotient intellectuel) viendrait en deuxième position, après le tabac, dans les facteurs prédictifs d’un accident vasculaire.

D’aucuns trouveraient la corrélation pour le moins fumeuse. Elle aurait pourtant cet avantage que si être trop intelligent aggrave la menace cardiaque, nous tiendrions enfin là une vraie, bonne et indiscutable raison de rester aussi bas de plafond que possible. Exercice dans lequel (paraît-il), d’aucuns excelleraient, de longue date : pas si bêtes.

 

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

            Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

 

 

Merci pour votre visite.

 

Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 19:05

 

 

 

 

 

  Mon cher Scoutmestre, excusez-moi
Je n'irai pas au camp pourquoi ?
Il faut bien que je vous l'écrive :
Je suis couché tout simplement,
Je vais vous expliquer comment
Cela m'arrive.

 

J'étais dans la rue, une auto
Filait en plein sur un marmot.
L'accident allait être atroce :
Alors, mon sang n'a fait qu'un tour,
Et je me suis élancé pour
Sauver ce gosse.

 

Il était temps, mais après ça,
Je ne sais ce qui se passa,
Car l'auto m'a jeté par terre,
Et du trottoir de gens remplis,
Je me suis trouvé dans mon lit
Près de ma mère.

 

J'ai beaucoup mal au côté.
Le docteur qui m'a visité
Dit qu'il se peut bien que je meure.
Pour être prêt à tout instant
J'ai reçu tous les sacrements,
Et maman pleure.

 

Faut pas m'traiter comme un martyr :
L'auto n'a pas pu ralentir,
Le chauffeur a perdu la tête.
Moi je cherchais l'occasion
De faire ma bonne action,
Et je l'ai faite.

 

Notre Seigneur un jour a dit
Que lorsqu'on mourrait pour autrui,
Ca prouvait un amour énorme :
Eh bien, j'aurai ce grand bonheur,
Et je suis content pour l'honneur
De l'uniforme.

 

Je sais que vous prendrez le deuil :
Surtout mettez sur mon cercueil
Qui recouvrira ma dépouille,
Mon chapeau scout et mon bâton,
Et s'il vous plaît, le fanion
De ma patrouille.

 

Adieu ! je meurs, et je vous dis :
Rassemblement au Paradis !
Pleurez pas, faut pas vous en faire !
Et je vous fais en expirant
Le grand salut de l'aspirant
Mort pour son frère.

 

 

 

 

 image1.gifPause

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 11:11

 

 

 

 

 

Michel Fugain est un chanteur compositeur et interprète français, né le 12 mai 1942  à Grenoble.
Fils de l’ancien résistant et diabétologue Pierre Fugain, il abandonne ses études de médecine et devient second assistant du réalisateur Yves Robert.

 

Le chiffon rouge, la chanson de combat de Michel Fugain sur une musique de Maurice Vidalin, datant des premières restructurations dans la sidérurgie vers la fin des années 70.

Maurice Vidalin, né à Paris en 1924 et mort à Rueil-Malmaison en 1986, est un auteur, parolier français.

En juin 1977, lors d'une fête populaire, Michel Fugain interprète une chanson qui parle de combat pour la liberté et de justice sociale. A cette époque, de nombreuses fermetures d'usines ont lieu. En Lorraine, les ouvriers d'Usinor-Sacilor sont en grêve. Ils ont monté une radio libre et ils adoptent cette chanson comme emblème et comme générique. Bientôt, la CGT la met à son répertoire et on l'entend dans toutes les manifs.  

 

 

 

 

Accroche à ton coeur un morceau de chiffon rouge
Une fleur couleur de sang
Si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge
Lève-toi car il est temps

Allons droit devant vers la lumière
En levant le poing et en serrant les dents
Nous réveillerons la terre entière
Et demain, nos matins chanteront

Compagnon de colère, compagnon de combat
Toi que l'on faisait taire, toi qui ne comptais pas
Tu vas pouvoir enfin le porter
Le chiffon rouge de la liberté
Car le monde sera ce que tu le feras
Plein d'amour de justice et de joie

Accroche à ton coeur un morceau de chiffon rouge
Une fleur couleur de sang
Si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge
Lève-toi car il est temps

Tu crevais de faim dans ta misère
Tu vendais tes bras pour un morceau de pain
Mais ne crains plus rien, le jour se lève
Il fera bon vivre demain

Compagnon de colère, compagnon de combat
Toi que l'on faisait taire, toi qui ne comptais pas
Tu vas pouvoir enfin le porter
Le chiffon rouge de la liberté
Car le monde sera ce que tu le feras
Plein d'amour de justice et de joie
...
 
Paroles de Maurice Vidalin -
Musique de Michel Fugain
1977
 

Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article
8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 01:03

 

 

 

 

 

 

Novembre n’est pas que triste. C’est aussi, quoique trop rarement, un mois taquin.

Cette année, par exemple.

On pensait n’avoir droit, au cœur de l’automne, qu’à un poisseux mélange de brouillards matinaux et de feuilles d’impôts locaux.

Sauf que pas tout à fait.

Vendredi, par exemple, sera un jour remarquable. Certes, parce que l’on commémore l’armistice de 1918. Certes, parce qu’à cette occasion la journée est fériée.
Certes, parce que pareil jour chômé n’a pas (encore) été biffé au nom d’une autre et rude guerre. Une bien longue bataille pour faire rendre gorge à notre dette publique, bunkeriser le PIB national et faire flotter au sommet du budget de l’État le seul oriflamme qui vaille encore, qu’importent les pertes en piétaille : le triple A.

Vendredi ne sera pas seulement singulier pour toutes ces nobles raisons. Ni même, et l’affaire n’est pas sans importance, parce que s’ouvre jeudi soir un de ces jolis ponts comme on aime, dont l’année se montre scandaleusement avare.

Un vendredi comme celui qui se présente dans quatre jours, on ne peut espérer le vivre qu’une fois dans sa vie.

Ou alors, il faudra prévoir d’être centenaire, au minimum, pour en connaître l’exacte réplique.

Ce vendredi est donc l’occasion rêvée de commettre un acte mémorable : se marier, réussir pour une fois la confiture de coings, ne pas faucher de petits articles de bureau, naître, traverser Benfeld en respectant le 70, ne pas parler politique à table (ou pire de bourse), trouver le climat alsacien vivifiant, arrêter d’arrêter de fumer, ne pas recharger son smartphone, tomber dans les bras du voisin ou, plus fort que tout ça réuni, balancer sa téloche...

On ne risquera pas d’oublier l’anniversaire de l’un ou l’autre de ces événements personnels, tout simplement parce qu’ils seront datés du 11/11/11.

Certes, diront les gros blasés, en matière de curiosités chiffrées et de séries bégayantes, on a été servis.

Le nouveau siècle est bon, avec les poètes et les superstitieux : depuis le 01/01/01 jusqu’au 10/10/10, la décennie passée a été riche en dates très mnémotechniques.

Ce n’est pas une raison pour gâcher cette avant-dernière fenêtre de tir.

Avant le fatidique 12/12/12 (dans un an, un mois et un jour), vendredi prochain, à 11h11 par exemple, une sérieuse entorse sera infligée à la banalité du quotidien. Si du moins aucune agence de notation, d’ici là, ne décide de nous dégrader le calendrier, voire de renvoyer novembre aux calendes grecques.

 

 

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

            Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

 

 

 

   

Merci pour votre visite.

Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 01:02


 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les enfants ont grandi,
Nous avons quarante ans.
On pense : quelle belle vie,
Qu'elle dure longtemps !
Un beau jour par hasard,
Tout en se regardant
La tête dans le miroir,
Une angoisse nous prend.

 

Seigneur,

j'ai plein de rides !
Des cernes sous les yeux !
Constatation morbide :
On a pris un coup d'vieux.


Le mascara s'étale,
Le blush ne suffit plus.
Notre beauté détale,
Nous ne comprenons plus.
 
Ai-je assez mis de crème ?
Devrais-je en rajouter ?
Nous nous croyions indemnes,
Mais nous avons morflé.
 

 
Lorsque nous rencontrons,
Nos anciennes amies,
Soyons franches,

nous trouvons
Qu'elles sont décaties.

 
Et pourtant, et pourtant,
La vérité est là :
Nous avons cinquante ans,
Nous aussi. Et voilà !
 

Nos enfants sont partis,
Ne reste que le chat
Dans les bras du mari
Attendant leur repas.
 


Et puis, pfft, après tout,
Rien d'extraordinaire,
Il y a un temps pour tout,
C'est chouette

d'être grand-mère !

 


 


 

 

 

 

Extrait du Poème de Nina

 

 

 

Merci pour votre visite !

Repost 0
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 01:04

 

 

 
James Blunt, né James Hillier Blount le 22 février 1974 à Tidworth, Wiltshire (Royaume-Uni), est un chanteur, musicien et comédien britannique.

You're Beautiful est une chanson britannique de James Blunt composée par ce dernier et co-écrite avec Amanda Ghost et sortie en 2004. Elle est nommée au Grammy Award de la chanson de l'année.

 

 

 

"You're beautiful" générique de "L'amour est dans le pré"
Une émission de télévision française de télé-réalité, issue de l'adaptation d'un format britannique Farmer Wants a Wife. Elle est diffusée sur la chaîne de télévision française M6 depuis le 6 juillet 2006 et présentée par Karine Le Marchand, elle fait l'objet d'une adaptation au Québec à la rentrée 2011 sur la chaîne V télé. Le principe de l'émission consiste à faire rencontrer des agriculteurs à la recherche d'un(e) conjoint(e) avec des téléspectateurs célibataires.

 

L'amour est dans le pré : saison 6
Publié le 27 septembre 2011
L'Amour est dans le pré : Nina et Philippe se sont séparés
Philippe et Nina de "l'Amour est dans le pré", c'est fini. Les deux tourtereaux n'ont pas réussi à surmonter leurs différences.

 

  My life is brilliant.
My love is pure.
I saw an angel.
Of that I'm sure.
She smiled me on the subway.
She was with another man.
But I won't lose no sleep on that,
'Cause I've got a plan.

 

Ma vie est brillante
Mon amour est pur
J'ai vu un ange
Et de ça j'en suis sûr
Elle m'a souri dans le métro
Elle était avec un autre homme
Mais je ne perdrai pas le sommeil pour ça
Parce que j'ai un plan

Tu es belle, tu es belle
Tu es belle, c'est vrai
J'ai vu ton visage dans un endroit bondé
Et je ne sais pas quoi faire
Parce que je ne serai jamais avec toi

Oui, elle a attiré mon regard,
Quand nous avons marché ensemble
Elle pouvait voir sur mon visage

que j'étais fou amoureux
Et je ne pense pas que je la reverrai
Mais nous avons partagé un moment qui va se finir

Tu es belle, tu es belle
Tu es belle, c'est vrai
J'ai vu ton visage dans un endroit bondé
Et je ne savais pas quoi faire
Parce que je ne serais jamais avec toi

Ca dois être un ange avec un tel sourire sur son visage
Quand elle a pensé que je devais être avec toi
Mais il est temps de voir la vérité en face :
Je ne serai jamais avec toi.

 

 

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article
30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 14:30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chaque enfant est une étoile
Un éclat de l'infini,
Dieu allume les étoiles
Dans le ciel de notre vie.

Dans leurs yeux
Un chemin à commencer.
Dans leurs yeux
Un chemin inexploré.

Dans leurs voix
Un refrain à libérer.
Dans leurs voix
Un refrain d’immensité.

Dans leurs mains
Un dessin à révéler.
Dans leurs mains
Un dessin de gratuité.

Dans leurs coeurs
Un jardin ensemencé.
Dans leurs coeurs
Un jardin ensoleillé.


Merci pour votre visite.

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 08:01

 

 

 

 

 

 

   « Et voilà ». Plus une phrase qui ne s’achève ainsi. Il faut beau, « voilà quoi ». J’ai aimé ce magnifique ouvrage, « voilà ».
Pas réussi à pécho cette meuf, « bon voilà »… Ce « voilà » là vaut toutes les démonstrations, coupe court à la contradiction et aux sempiternelles conversations.

À chaque époque son tic de langage. À chaque génération, jeune ou pas jeune, son mistigri.  On a eu droit un temps à des « génial », pour dire chouette.
Puis à des « mais carrément », pour marquer une simple absence d’objection.
Des « à donf », pour signifier une adhésion voulue forte. Du « mortel », comme plate-forme de ralliement inconditionnel. Des « tout à fait » pour remplacer un bête oui.
On connaît bien aussi les « y a pas de souci » pour signifier, par exemple, qu’on allait démarrer un boulot — le « pas de problème » ne valant qu’acceptation du principe d’éventuellement démarrer ce fameux boulot. Il fut un temps où l’on était vite « gavé » (ou «saoulé»), autrement dit qu’on se barbait.

À moins qu’on ne se bornât à constater qu’il « n’y a pas photo », à savoir  : cause toujours tu m’intéresses.

Tout le monde a eu son compte de films ou de stars « trop bien » (en clair corrects). Ou « méga » bien, un cran au-dessus. « C’est clair » a remplacé depuis belle lurette « en effet ».
Et si l’on veut faire un tant soit peu sérieux, conclure d’un « point-barre », sera du plus bel effet.
À ce stade, on en passera, autant par charité que pour cause de place contingentée, qui ne veulent rien dire du tout. Genre : « on va dire », « c’est pas faux », « par rapport à… », « sur Strasbourg », ou encore ce must qu’est devenu « ok-d’accord ».
Mais aucune de ces expressions compulsives ne rivalisera, en fréquence comme sur le fond, avec le fameux « voilà » qui remplace le point dans la phrase, ponctue les conversations de comptoir comme les journaux télé.

C’est peut-être symptomatique du moment. Le « voilà » ferme un tout, évacue l’objection et ne saurait souffrir le commentaire contraire.

Belle trouvaille, vraiment, que voilà.

 

 

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

            Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

 

 

 

Merci pour votre visite !

Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 16:22

 

Rachel, née à Cavaillon, est une chanteuse française ayant représenté la France au Concours Eurovision de la chanson 1964.  Originaire de Cavaillon, elle remporte en 1961 un concours de chant organisé par Mireille qui l'invite dans son Petit Conservatoire.
Engagée chez Barclay, elle sort son 1er 45T EP Les Amants Blessés en 1963.
En 1964, elle représente la France au Concours Eurovision avec Le Chant de Mallory qui sera son plus grand succès. Elle se classe 4e avec 14 points. Le pays gagnant de cette édition est l'Italie avec la chanson Non ho l'età interprétée par Gigliola Cinquetti.
Mariée, elle aura 2 enfants, des fils, au début des années 70.


Re-dis-moi Mallory,
La chanson que tu me chantais
La chanson de l'été
Dans le bleu du ciel Irlandais
Tu n'avais que seize ans
Moi, j'étais encore une enfant
Et la nuit qui venait
Nous avait pris pour des amants


Toi, Mallory, tu chantais pour moi
Le vent emmêlait nos cheveux
Et je ne sais plus très bien pourquoi
Nous avons fermé les yeux
Souviens-toi, Mallory
Nous avons attendu le jour
En rêvant, tous les deux
Je crois bien que c'était l'amour

 

Où est-elle, Mallory
La chanson que tu me chantais
La chanson de l'été
Dans le bleu du ciel Irlandais
Le soleil se couchait
En jetant de l'or dans tes yeux
On jouait à s'aimer
Mais pour toi ce n'était qu'un jeu

 

Oh Mallory, où est-il ce chant
Ce chant d'amour de l'été
Vers quel pays est parti le vent
Le vent qui l'a emporté
La chanson, Mallory
Je la garderais pour toujours
Car c'était la chanson,
La chanson d'un premier amour.

 

La la la la la la...
Car c'était la chanson,
La chanson d'un premier amour.

 

 

  OooO

 

Paroles: Pierre Cour,
musique: André Popp,

1964
 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article

Texte Libre

deytsc

Articles Récents