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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 00:04

 

 

    

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai un coeur de bois, la tête dure et les dents croches !
Suis-je une mauvaise caricature bâclée à la sauvette ?
Pourtant, malgré mon air, je suis un tendre qui,
sans rechigner, sait suer. Je grattouille, je chatouille
et je fais reverdir le tapis vert du printemps.
À l'automne, je m'éclate !
Je monte et descends les montagnes russes fabriquées
de feuilles qui s'accumulent en immenses monticules.
Comme je me sens utile quand on m'agrippe solidement !
C'est alors que je me mets à danser dans les bras de
mon cavalier qui sait si bien me faire valser...
Ahhhh... c'est bon l'automne et son odeur de feuilles brûlées.
Au fond du jardin, il y a ma maison. Elle n'est pas grande.
Il n'y a pas d'eau, ni électricité et encore moins de chauffage.
Bof ! quelle importance puisque j'ai un lit.
Ahhhh... ce qu'il est confortable ce bon vieux clou rouillé
qui veut bien m'accueillir au fil des années.
Il ne m'en faut pas plus pour être heureux,

 après tout, je ne suis qu'un râteau !

C Blondeau


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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 00:01

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors admirons le spectacle
et les ressources du marché. Re-regardons les cathédrales et la façade du colisée.                               
Alors buvons, éliminons       
et surtout refaisons du sport                                  
J’ai eu la France au téléphone, paraît que tout le monde est mort. Milles problèmes entre désir et ?   Quand le rideau se lève, Paolo is dying                     
Il paraît que la banlieue brûle, est ce vraiment un événement, Old Boy ?          
Et si Toulouse est en Alsace, Pariez sur Strasbourg, là-bas tout est si calme, là bas tout est amour.                                

        Justin(e) Punk Rock    

 

 

smileys
là-bas tout est si calme,  là bas tout est amour.      

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 00:02

 

 

 

 
   Le but du gouvernement
n'est pas de donner
le bonheur,
mais de donner
aux hommes
la possibilité
de le  chercher.

 
 

 Il vaut mieux
savoir tout chercher
que chercher à tout savoir.

 P. Mendelson 
 
Le problème quand
on a perdu ses lunettes
c'est que l'on est obligé
de les retrouver
pour pouvoir les
chercher.


     
   Pour ceux qui vont
chercher midi à 14 heures,
la minute de vérité
risque de se faire
attendre longtemps.

  Pierre Dac
 
Celui
qui cherche,
trouve

Ventre gavé
ne cherche
pas de querelles
Un rabat rabat
ou cherche
à rabatre


Qui mal cherche
mal trouve

Qui cherche rapine,
cherche office

Qui cherche trop,
n'a rien

Quand
le philosophe
cherche raison
il trouve
quelque opinion

Le bien
cherche
le bien

Le pourri
cherche un maître
qui lui donne
sept dimanches
la semaine

L'homme
cherche

la femme
recuse


Chacun
cherche
son meilleur

Plus on cherche,
moins on trouve,
on dirait que
le diable
tient sa patte
dessus


La bourse
cherche
le fagot


Le mal
est pour
celui
qui le cherche


Les maladies
viennent  sans
qu'on les cherche

Main
blanche
cherche
fleurette


Qui a son aise
cherche délice
On parle mal
des femmes
mais chacun
les cherche
et les suit


Nulle femelle
ne cherche le mâle
hors du printemps
sauf la femme




Menton poilu
toujours cherche
du bruit


Qui cherche
les hauts secrets
d'une science
se cherche
un bon maître

Qui cherche trouve,
qui dort rêve

Brebis crottée,
le plus souvent
aux autres
cherche
à se frotter

Qui cherche
malheur
et il le trouve,
il n'a pas perdu

Chacun
cherche
son semblable

Quand tu voudras
te marier,
cherche
une femme mince
et propre,
sale et grosse
elle le deviendra



Celui
qui cherche
une rose,
trouve souvent
une bouse

Un enfant
qui cherche
occasion de pleurer,
se met a tirer
la barbe à son père.



Quand on veut
du poisson,
se faut mouiller,
et celui qui
a besoin de feu,
qu'il le cherche

Cherche
ta femme
près de ton fumier
alors tu sauras
qui elle est.

 

Batard, boiteux,
bossu ou mule,
chaque jour
cherche à faire
la sienne.



Veux-tu avoir
une femme modeste
ne la cherche pas
à la fenêtre
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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 10:57

 


 

 

Une dame va renouveler son passeport. Le fonctionnaire lui demande :
« Combien d'enfants avez-vous ?
- 10.
- Et leurs prénoms ?
- Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard et Bernard.
- Ils s'appellent tous Bernard ? Et comment vous faites pour les appeler quand ils jouent tous dehors, par exemple ?
- Très simple, je crie Bernard et ils rentrent tous.
- Et si vous voulez qu'ils passent à table ?
- Pareil. Je crie Bernard et tous se mettent à table.
- Et si vous voulez parler particulièrement avec l'un d'entre eux ? Comment faites-vous ?
- Ah! Dans ce cas-là, je l'appelle par son nom de famille... »

 

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 00:30

 

 

 


 


 


Yaurait-il en politique un effet chewing-gum ? Les traités de commerce décrivent ce phénomène merveilleux : dans un supermarché, sur deux acheteurs de chewing-gum, un ne savait pas qu’il en prendrait.

L’électeur se comporte en consommateur. À quelques jours du premier tour de la présidentielle, un votant déclaré sur trois n’aurait pas fait son choix, et pourrait ne décider qu’au dernier moment. Un peu comme au passage en caisse, mais face à cette autre calculette qu’est l’urne.

Le bataillon des indécis étant disparate, tout candidat peut escompter un supplément de voix, pourquoi pas à proportion du vote des électeurs décidés. Ce qui, en définitive, ne changerait pas le résultat final.

Un tiers des suffrages, c’est vraiment énorme. Au-delà du score qui permettra aux deux premiers de se qualifier pour le 6 mai. Imaginez ! Si les indécis de France se donnaient le mot, et s’y tenaient, ils placeraient au second tour qui bon leur semblerait.

Même si c’est pur fantasme, l’hypothèse affole certains QG de candidats. Voilà pourquoi cette fin de campagne donne l’impression de démarrer, se fait poignante. Quelle phrase, quelle idée, quelle image pour déclencher, à l’instar de l’acte d’achat subreptice, le déclic du bulletin au plus près du scrutin ?

L’un des charmes de ces consultations tient à leur façon de perpétuer un certain darwinisme : ne s’en sortent que les candidats les mieux adaptés à l’environnement électoral du moment. Mais c’est de la théorie. Dimanche, on verra comment le marketing politique, et les sondages, se seront dépêtrés du vote chewing-gum.

 

 

L’éditorial  DNA  -  Didier Rose 

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 00:27

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VOTEZ !
Tous les partis diront adhérer au slogan. Les appels à préparer son petit bulletin ne manquent pas, ces temps-ci.
 
Les prétendants au trône ne sont pas seuls à partir en campagne. Les publicitaires aussi savent faire œuvre d’inventivité en période électorale, avec un à-propos qu’on leur connaissait, mais aussi une malice sans doute pas étrangère à l’étrange rapport de fascination/désamour que suscite la chose politique.
 
Depuis quelques semaines, on a droit à un vrai festival d’allusions plus ou moins finasses à l’actualité. D’abord dans un propos distant, comme cette pub mettant en scène une pseudo-réunion de trois copains au bistrot pour désigner le « président » de la soirée. Gentil. Plus prosaïques, on a senti des appels du pied très appuyés, du genre : « Au moment de choisir votre nouveau téléviseur (ou mixeur), votez Machin ». Connu.
 
Nul besoin d’avoir à soi une armada de créatifs et des budgets monstrueux pour s’attirer des suffrages, au moins au plan humoristique. Un pressing strasbourgeois le prouve, qui a distribué des tracts recommandant : « Votez blanc » – blanc comme linge, il va sans dire. Voilà qui devrait nettoyer à sec quelques plans com’, l’invitation n’étant pas en l’occurrence à prendre au premier degré.
 
Il y a là, en tout cas, de quoi ouvrir la voie à nombre de déclinaisons, que l’on attend toutes polémiques cessantes. Dans le même genre, une jardinerie pourra appeler à voter vert, un fabricant de piscine à voter bleu, un faiseur de layette à voter rose, des viticulteurs à voter rouge (ou blanc), et ainsi de suite – même si pour certaines couleurs plus discutées les annonceurs ne se bousculeront sûrement pas au portillon.
 
En attendant le proche double scrutin, le constat s’impose : quand il s’agit de détourner le débat, l’imagination semble déjà au pouvoir. Surtout si les fins sont commerciales. Le consumérisme comme aiguillon politique ? Sur ce sujet-là, au moins, on s’abstiendra.

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

 

 


smiles

 

 

 

 

 

 

Merci pour votre visite.

 

 

 

 

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 00:11

 

 


Si tu gardes le dimanche,
le dimanche
te gardera
 
  Si tous les mal mariés portaient une sonnette on entendrait un beau concert a la sortie
de la messe du dimanche

  Si le fossoyeur creuse le dimanche une tombe, semaine malheureuse car un autre succombe  
  Se couper les ongles le dimanche, le diable s'en empare  


Qui veut ménager sa garde-robe ne met pas tous les jours ses habits du dimanche
 
  Qui va élégant les jours de semaine, va pouilleux le dimanche
  Quand les hommes vont en ville, ils ont toujours leur mine du dimanche, mais à la maison, c'est toujours la mine de tous les jours
 
 
  Premier point de la pauvreté, porter
en semaine les habits du dimanche
 
  Les malins vont aux filles le dimanche, les jaloux le lundi, les orgueilleux le jeudi, les pressés
le samedi

  Le dimanche est aux champs comme à la ville  

Le diable a toute la semaine, pour s'accaparer de ce qu'on a pris au bon Dieu le dimanche


L'ouvrage qu'on fait le dimanche, le diable le prend le lundi
 

Fleurs ramassées devant l'autel le dimanche de la fête Dieu feront marcher tout seuls les petits enfants  
 
Celui qui se coupe les ongles le dimanche, se peut pas gratter le derrière le lundi
 
 

Ce que l'on gagne le dimanche, se dépense chez l'apothicaire  
  Apprendre un mestier qui n'ayt ny feste ny dimanche  
  A l'agonie le vendredi, mort le samedi, enterré le dimanche, on va sûrement au paradis  
     


   

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 00:05

 

 


 

 

 




Navy, le petit poisson rouge, pleure, pleure en tournant au fond de son bocal.

Il est triste, si triste. De longues larmes coulent le long de ses yeux bouffis et emplissent l’aquarium qui va bientôt déborder. Navy va-t-il se noyer dans ses larmes ?

Qu’est-ce qui cause ce gros chagrin, cette grosse déprime ? Est-ce une vie pour un tout petit poisson rouge de tourner ainsi à longueur de journée ?

Navy rêve de ciel bleu, de grands océans, de vagues gigantesques. Il voudrait être une baleine ou un dauphin, oui c’est ça un gentil dauphin qui aurait des tas d’amis, des enfants autour de lui, il sauterait joyeusement et les gens l’acclameraient, l’applaudiraient « Bravo Navy »

Tous les jours, Julie vient lui dire bonjour et lui donner quelques graines qui le nourrissent, puis disparaît.  Il veut la retenir, mais de sa bouche ne sort aucun son, jusque quelques bulles, alors il pleure. Julie arrive un jour avec son amie Caro « qu’il est beau, ton petit poisson rouge.. »

Julie hausse les épaules :  »Il a une belle vie de poisson ! »

« Oui, dit Caro, tu es bien tranquille dans ton petit bocal, personne ne vient t’ennuyer, et surtout pas de gros poissons qui te dévorent, pas de prédateurs. Tu as à manger, ton bocal est nettoyé, ton eau est claire. »

Navy pousse un gros soupir « C’est une prison dorée, mais une prison … » et il réfléchit, il réfléchit si fort qu’il décide de ne plus pleurer : » Oui, la vie est belle, Caro a raison. »

Et désormais, c’est un royal Navy qui tourne dans son bocal, en faisant des petits bonds et qui sourit quand Julie se penche vers lui, comme un vrai pacha.


 On court après le bonheur,
et l'on oublie d'être heureux. 
Merci pour votre visite.

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 00:12

 

 

  Michèle Torr, de son vrai nom Michelle Cléberte Tort est une chanteuse française née le 7 avril 1947 à Pertuis (Vaucluse).

En 1962, elle se présente au concours « On chante dans mon quartier », organisé par la mairie d'Avignon.  Elle débute réellement sa carrière en 1964, en interprétant des chansons anglo-américaines traduites en français.

Elle possède l'un des plus beaux palmarès de la chanson française avec plus de 35 millions de disques vendus à travers le monde, 434 chansons enregistrées, 53 albums, 70 disques, 30 disques d'or et 1 disque de platine.

 

 

 

 



Une vague bleue qui veut m'emporter
C'est comme un amour qui aurait existé
C'est comme un soleil là-haut dans le ciel
Ce n'est rien que moi tombant dans tes bras

Une vague bleue qui veut m'emporter
C'est comme une histoire que j'aurais inventée
C'est comme le vent un soir de printemps
Ce n'est rien que moi dansant avec toi

 

 


Une vague bleue qui veut m'emporter
C'est comme un espoir que j'aurais effleuré
C'est comme un bateau voguant sur les flots
Ce n'est rien que moi révant près de toi

Refrain
Je danse avec toi, je ris avec toi
Je flirt avec toi, mon Dieu comme j'aime ça
Je dors avec toi, je rêve de toi
Je suis dans tes bras et pour longtemps je crois
 

 

 

1970

 

 

 

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 12:01

 

 

 

 

 

 

 


 

Claquer la porte ? Quoi de plus banal (quand du moins ce n’est pas celle du boulot). La claquer sans y penser est plus risqué. La claquer en ayant laissé la clé dans la serrure, côté intérieur, voilà qui devient périlleux. Lorsque le tout est brillamment tenté un dimanche matin, on découvre que l’aventure commence parfois sur son palier.
 
Inutile d’aller au fond de la brousse pour se sentir seul au monde. Un entresol d’immeuble dans un quartier bourgeois de Strasbourg peut faire l’affaire.
 
Première épreuve, trouver un sauveur. Un serrurier, quoi. Où l’on mesure que la notion du temps peut être relative, y compris celle d’un service dit 7 jours sur 7.
 
Ne pas désespérer trop vite : au cinquième appel ce dimanche-là, bingo. Zorro décroche. Et annonce ses tarifs, à la mesure du moment. Ce sera cher, une invitation au resto aurait été plus avantageuse.
 
Mais on ne choisit pas toujours le menu, ni ses commensaux. L’artisan est donc venu, a foré le barillet, remplacé le mécanisme et sorti l’addition. 800 euros ma p’tite dame, service, déplacement et nouvelle serrure compris.
 
Affirmer que tirer la porte derrière soi n’est jamais gratuit aura rarement pris autant de pertinence. L’artisan étant sympathique, et n’ayant jamais caché que de nos jours on n’avait plus rien pour pas cher, la facture a été réglée sans trop sourciller.
 
Il est vrai que, sans le vouloir, le Superman de la perceuse s’était montré vaguement humoristique. D’abord, en voulant consoler sa cliente : une serrure d’ultra-haute sécurité aurait pu lui résister bien plus longtemps (aïe, la facture). Ensuite, en déballant ses références professionnelles : son truc à lui serait plutôt le perçage de coffres-forts oubliés...
 
À ce tarif-là, de fait, il y aurait de quoi se sentir riche. C’est peut-être ce qu’a pu se dire notre étourdie en refermant, avec un luxe de précautions, sa porte précieusement garnie.

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

        

 

smileys Merci pour votre visite.

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