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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 12:08

 

 

 

 

Pierre Groscolas est un auteur-compositeur-interprète français né à Lourmel (Algérie) en 1946.
Pierre Groscolas arrive à Toulouse en 1962 où il fait ses études secondaires. Son père le destine à des études supérieures, en faculté de droit ou de médecine. Alors qu’il prépare son bac.

Pierre rencontre au lycée des copains qui partagent la même passion que lui : La Musique. Ils fondent un groupe « Le Cœur » Ils sont remarqués par Eddie Barclay, et enregistrent deux 45 tours. Finalement, le groupe se sépare en 1969.

Nous sommes en 1970 et il signe enfin avec la maison de disques Tréma, son premier 45 tours, « Fille du vent », qui sera aussi son premier succès en 1971.

 

 

 

 

 

Fille du vent et du soleil
Au fond de mon coeur tu éveilles
L'envie de vivre auprès de toi.
Quand tu me donnes ton empire
D'amour, de charme et de plaisir
Moi je me sens devenir roi.

Crier d'amour dans une gare,
Briser ma voix pour t'appeler,
Noyer ma vie dans ton regard,
Brûler mes doigts pour te garder.

Fille du vent et du soleil
Envole-toi de mon sommeil
En venant vivre auprès de moi.

Vouloir ton corps dans un espoir,
Mourir à force de prier,
Me recréer de tout mon art,
Aimer tous ceux de ton passé.

Fille du vent et du soleil
Au fond de mon coeur tu éveilles
L'envie de vivre auprès de toi
 

Paroles : Patrick Larue/daniel Seff.

Musique : Pierre Groscolas  

 

 

1971

 

 

 

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 10:31

 


 

 

 

 

Que si un rien fait souffrir
un rien aussi fait plaisir…
Que tu peux être semeur
d'optimisme, de courage, de confiance…
Que ta bonne humeur
peut égayer la vie des autres…
que tu peux, en tout temps,
dire un mot aimable…
Que ton sourire non seulement t'enjolive,
mais qu'il embellit l'existence de ceux qui t'approchent…
Que tu as des mains pour donner
et un coeur pour pardonner…


Thomas Merton

L’américain Thomas Merton, né en France en 1915 et mort à Bangkok en 1968, est l’un des plus grands spirituels de ce 20e siècle.

 

 

 


 

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 11:21

 

 

 

 

 

 

 

 

L’été s’en va, l’été est mort ? Youpi.

Le vent d’hiver va stopper net la suprématie effrayante de la tong, renvoyer au vestiaire ce peu reluisant string du pied.

Que souffle la froide bise peut faire chaud au cœur.  Rhabillés pour l’hiver les tatouages très apparents, et si artistiques… À l’abri des frimas, et des yeux, les mini-shorts un peu trop torturés.

Un peu plus de tenue dans nos rues, voilà qui ne sera pas pour déplaire aux cardiaques comme aux âmes pudibondes. Aux esthètes non plus, avant le retour redouté des bonnets de l’avent à pattes de cigognes.

Mais l’automne à venir est aussi une bonne nouvelle pour les affaires.


Rhabillés pour l’hiver

En ces temps de grande frilosité commerciale, les boutiquiers peuvent espérer se frotter les mains, faire monter le tiroir-caisse en température : la mauvaise saison marque en général l’embellie des ventes de vêtements.

Et justement, la filière textile sait enfin pour quel article précis les clientes dépensent le plus.

Autant éliminer le tee-shirt : pas assez cher pour être la valeur numéro 1, même s’il a l’élégance (celle-là, au moins) d’être l’effet le plus souvent acheté.

Ce n’est pas le pantalon non plus : dans son duel tendu avec jupe et robette, il rate le podium des plus grosses dépenses textiles.

Si l’hiver est tant attendu sur les étals, c’est parce que le vêtement usuel féminin pour lequel on fait le plus craquer sa carte bleue ne s’achète jamais en été, et pour cause : c’est le pull-over.

Cachez cette crise que nous ne saurions porter plus longtemps. Les faiseurs de mode ne devraient pas avoir maille à partir indéfiniment avec la morosité. La confection pour dame, un peu éreintée ces temps-ci, pourrait espérer se retricoter un chiffre d’affaires XXL.

Sauf que, au rythme où vont les saisons, dans le chamboulement des climats vécu jusque chez nous, il va peut-être falloir garnir les rayons de pulls au mois d’août.

Et refaire des stocks de maillots de bain début octobre. Le fin du fin étant, peut-être, d’aborder à terme les rivages de Noël en tongs.

 

Didier Rose


 

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smiles

 

 

 

 

 

 

 

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 11:40

 

Roland Kent LaVoie mieux connu sur le nom de Lobo est né le 31 juillet 1943 ..    auteur compositeur chanteur américain qui a connu le succès dans les années 1970 "Me and You and a Dog Named Boo", "I'd Love You to Want Me" and "Don't Expect Me to Be Your Friend".

 

 

 

 

when I saw you standing there
I about fell out my chair
and when you moved your mouth to speak
I felt the blood go to my feet
 
now it took time for me to know
what you tried so not to show
now something in my soul just cries
I see the want in your blue eyes
 
Chorus :
baby, I'd love you to want me
the way that I want you
the way that it should be
baby, you'd love me to want you
the way that I want to
if you'd only let it be
 
you told yourself years ago
you'd never let your feelings show
the obligation that you made
for the title that they gave
when I saw you standing there
I about fell out my chair
and when you moved your mouth to speak
I felt the blood go to my feet
 
now it took time for me to know
what you tried so not to show
now something in my soul just cries
I see the want in your blue eyes
1972
 

 

 

 

Je veux que tu veuilles de moi
J'ai besoin que tu aies besoin de moi
J'aimerai que tu m'aimes
Je te supplie de me pardonner

Je brillerai du haut de mes vieilles chaussures marrons,
porterai un T-Shirt de marque
Je rentrerai directement du travail à la maison,
si tu dis que tu m'aimes
 
Non, non, non ne t'ai-je pas vu pleurer ?
Ho, non, non, ne t'ai-je pas vu pleurer ?
Quand tu te sens toute seule sans un ami,
je me sens comme mourir
Ho, non, non, ne t'ai je pas vu pleurer ?
 
 

 

 

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 12:05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien placés bien choisis
quelques mots font une poésie
les mots il suffit qu’on les aime
pour écrire un poème
on ne sait pas toujours ce qu’on dit
lorsque naît la poésie
faut ensuite rechercher le thème
pour intituler le poème
mais d’autres fois on pleure on rit
en écrivant la poésie
ça a toujours kékchose d’extrème
un poème

Raymond Queneau 

 

 

 

 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 18:07

 

 

 

 

Deux fourmis devisent sur une pivoine encore toute endormie, lisse et fraîche dans la rosée.
“Elle me va bien au teint”
dit l’une ;

- oui, mais pas un puceron à capturer”
dit l’autre.

- Nous allons devoir voyager,
dit la première.

- Attendons le lever du soleil,
répond la seconde.


Les voilà parties à la découverte du jardin, grand continent aux essences variées. Elles ont ordre de recenser toutes les ressources et merveilles du territoire et d’en faire un rapport avant la nuit à Sa Majesté.

Un beau bleu, couleur de rêve les attire... un bleuet déplumé les décevrait presque s’il n’était entouré de comparses étoilés et généreux, dressés vers le soleil encore tiède et qui feraient, ma foi, de superbes solariums.Une orchidée mauve, un peu plus loin leur tend un calice attrayant mais la fourmilière, l’hiver, regorge d’histoires sordides de plantes carnivores et nos deux fourmis prudentes s’abstiennent d’explorer cette plante peut-être maléfique.

Continuant leur route, elles entreprennent l’ascension d’un immense chardon qui s’avère être très inhospitalier mais qui pourrait peut-être servir de repli en cas d’attaque de prédateurs.
Hop ! un saut... elles atterrissent sur un lit de plumes. La fleur de pissenlit est une couette très confortable mais gare au vent !... L
es petites aventurières pourraient s’envoler très loin... La corolle de la tulipe leur semble beaucoup plus sécurisante, la rose trémière plus sophistiquée, la rose plus odorante et distinguée. L’iris est un trésor de cachettes mais un peu près de l’eau peut-être...
Quand arrive le miracle...
Un immense pommier en fleur se dresse devant elles. Les boutons ont explosé en immense bouquet rose tendant leurs étamines en geste d’offrande, les bourgeons et les fleurs donnent toutes les promesses dont une fourmi peut rêver : des pucerons à élever, des fruits en devenir, des sucres à stocker. Un nirvana de fourmilière...

 

 

....

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 17:16

 

 

 

 

Venez, poussins,
Asseyez-vous
Je vais vous instruire sur l'œuf
Dont tous vous venez, poussins.
L'œuf est rond
Mais pas tout à fait
Il serait plutôt ovoïde
Avec une carapace
Et vous en venez tous, poussins
Il est blanc
Pour votre race
Crème ou même orangé
Avec parfois collé
Un brin de paille
Mais ça,
C'est un supplément
A l'intérieur, il y a...
Mais pour y voir
Faut le casser
Et alors d'où - vous poussins - sortirez

 

Raymond Queneau

 



 

 

 

 

 

 Le passé est un oeuf cassé,
l'avenir est un oeuf couvé.

 

 

Paul Eluard

 

oeufs racistes

 

 

Quand on vole un oeuf,

on va en prison,

quand on vole un boeuf,

on va au Palais-Bourbon...

 

 

  Marin Karmitz

 

 

 

 Le passé est un oeuf sans germe :

tout ce qu'on peut en tirer
c'est une omelette.

 

 

 Frédéric Dard

 

 

 

 Le cochon dit à la poule :

"Les oeufs, pour toi,

c'est un engagement partiel ;

le bacon pour moi,

c'est un engagement total".
 

 

Philippe Meyer

 


 


 Les paroles sont comme des oeufs :
à peine écloses, elles ont des ailes.


 Proverbe malgache

 

 

 

  L'amour est un oeuf frais
Le mariage est un oeuf dur
Et le divorce un oeuf brouillé.

 

  Père d'Oliban

 

 


 

 


 

 

 


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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 17:24

 

 

 

 

 

 

  Le parfum de ce livre, même vieux de trois siècles, se veut de soufre : le sujet n’est pas près de nous venir en odeur de sainteté.
Hé quoi ? Faudrait-il dès lors se pincer le nez, au prétexte de sa vulgarité très désuète…
Devrait-on opposer à des pages anciennes une supposée « grandeur » des temps modernes, quand la télé fait commerce régulier de bassesse, défilez familles en pleurs, amis sacqués, amours trahies ?
Pourrait-on en appeler à un « bon goût » actuel, sans voir tous ces 4x4 de 300 CV à la parade ?
Oserait-on invoquer une « décence » ou une « retenue » contemporaines, en oubliant sur internet ces sites dits d’échanges sociaux – dérisoires vitrines égotistes ?

L’art de se la péter.
 
Le livre n’est pas à la veille de s’exposer dans certains salons bourgeois. Il n’est pourtant pas si honteux que son titre nous en laisserait accroire : « L’art de péter », voilà qui peut plomber l’atmosphère, ou pas.

Pas question de trahir le contenu pseudo-docte d’un ouvrage datant de 1751. Ou pour vite en extraire, au louable prétexte régional, cette évocation aux « sons bruyants de la cataracte de Schaffhouse »…
C’est la réédition du document qui est symptom
Il nous en apprend. Non tant sur les ventosités répertoriées par le sieur Hurtaut, littérateur au verbe, disons, senti.

On fait surtout cette découverte qu’à une époque lointaine, on riait de la gymnastique intestinale. Mais sans imaginer déverser à la populace ses déboires conjugaux, sexuels, comptables, infirmiers.

Aujourd’hui, c’est l’inverse ! La trivialité a changé de champ.
Le fond de l’air y a peut-être gagné, pas le climat sociétal.

Du coup, on fera cet autre constat : dans le répertoire daté des gazouillements de ventre (dits : de maçon, polyphonique, de province, de ménage, etc.), pas un mot, pas un !, sur ce penchant bien connu à péter plus haut que son statut.

Pas une ligne non plus sur la tendance, si chère d’apparence aux esprits en devenir, à « se la péter ». Trop moderne, pour un ouvrage du XVIIIe ?

Didier Rose


 

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Publié en 1751, L'Art de péter, Essai théori-physique et méthodique à l’usage des personnes constipées, des personnes graves et austères, des dames mélancoliques et de tous ceux qui restent esclaves du préjugé est rapidement devenu un classique de la littérature comique et pseudo-médicale. Son auteur, Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut, un érudit du XVIIIe siècle, considère  que péter est un art et le pet, bien lancé, une arme sociale. 

voir ...................

 

 

 

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 12:05

 

 

 

 

 

 

 

 

L'air est si chaud que la cigale,
La pauvre cigale frugale
Qui se régale de chansons,
Ne fait plus entendre les sons
De sa chansonnette inégale ;
Et,rêvant qu'elle agite encor
Ses petits tambourins de fée,
Sur l'écorce des pins,chauffée,
Où pleure une résine d'or,
Ivre de soleil,elle dort

 

  Paul Arène
( 1843 - 1896 )

 

 

 


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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 12:03

 

 

 

 

 

 

Le soleil fendille la terre,
Aucun bruit ne trouble les champs ;
On n'entend plus les joyeux chants
Des oiseaux qui chantaient naguère.
Tous par la chaleur assoupis
Sous les buissons se sont tapis.
Seule une cigale est sur l'aire.
 
Son ventre sonore se meut ;
Sur une gerbe elle est posée ;
Seule elle n'est point épuisée
Par l'astre à l'haleine de feu.
Et la chanteuse infatigable
Jette dans l'air brûlant et bleu
Sa ritournelle interminable.
Marcel Pagnol
 

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Texte Libre

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