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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 10:57

 


 

 

Une dame va renouveler son passeport. Le fonctionnaire lui demande :
« Combien d'enfants avez-vous ?
- 10.
- Et leurs prénoms ?
- Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard et Bernard.
- Ils s'appellent tous Bernard ? Et comment vous faites pour les appeler quand ils jouent tous dehors, par exemple ?
- Très simple, je crie Bernard et ils rentrent tous.
- Et si vous voulez qu'ils passent à table ?
- Pareil. Je crie Bernard et tous se mettent à table.
- Et si vous voulez parler particulièrement avec l'un d'entre eux ? Comment faites-vous ?
- Ah! Dans ce cas-là, je l'appelle par son nom de famille... »

 

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 00:30

 

 

 


 


 


Yaurait-il en politique un effet chewing-gum ? Les traités de commerce décrivent ce phénomène merveilleux : dans un supermarché, sur deux acheteurs de chewing-gum, un ne savait pas qu’il en prendrait.

L’électeur se comporte en consommateur. À quelques jours du premier tour de la présidentielle, un votant déclaré sur trois n’aurait pas fait son choix, et pourrait ne décider qu’au dernier moment. Un peu comme au passage en caisse, mais face à cette autre calculette qu’est l’urne.

Le bataillon des indécis étant disparate, tout candidat peut escompter un supplément de voix, pourquoi pas à proportion du vote des électeurs décidés. Ce qui, en définitive, ne changerait pas le résultat final.

Un tiers des suffrages, c’est vraiment énorme. Au-delà du score qui permettra aux deux premiers de se qualifier pour le 6 mai. Imaginez ! Si les indécis de France se donnaient le mot, et s’y tenaient, ils placeraient au second tour qui bon leur semblerait.

Même si c’est pur fantasme, l’hypothèse affole certains QG de candidats. Voilà pourquoi cette fin de campagne donne l’impression de démarrer, se fait poignante. Quelle phrase, quelle idée, quelle image pour déclencher, à l’instar de l’acte d’achat subreptice, le déclic du bulletin au plus près du scrutin ?

L’un des charmes de ces consultations tient à leur façon de perpétuer un certain darwinisme : ne s’en sortent que les candidats les mieux adaptés à l’environnement électoral du moment. Mais c’est de la théorie. Dimanche, on verra comment le marketing politique, et les sondages, se seront dépêtrés du vote chewing-gum.

 

 

L’éditorial  DNA  -  Didier Rose 

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 00:27

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VOTEZ !
Tous les partis diront adhérer au slogan. Les appels à préparer son petit bulletin ne manquent pas, ces temps-ci.
 
Les prétendants au trône ne sont pas seuls à partir en campagne. Les publicitaires aussi savent faire œuvre d’inventivité en période électorale, avec un à-propos qu’on leur connaissait, mais aussi une malice sans doute pas étrangère à l’étrange rapport de fascination/désamour que suscite la chose politique.
 
Depuis quelques semaines, on a droit à un vrai festival d’allusions plus ou moins finasses à l’actualité. D’abord dans un propos distant, comme cette pub mettant en scène une pseudo-réunion de trois copains au bistrot pour désigner le « président » de la soirée. Gentil. Plus prosaïques, on a senti des appels du pied très appuyés, du genre : « Au moment de choisir votre nouveau téléviseur (ou mixeur), votez Machin ». Connu.
 
Nul besoin d’avoir à soi une armada de créatifs et des budgets monstrueux pour s’attirer des suffrages, au moins au plan humoristique. Un pressing strasbourgeois le prouve, qui a distribué des tracts recommandant : « Votez blanc » – blanc comme linge, il va sans dire. Voilà qui devrait nettoyer à sec quelques plans com’, l’invitation n’étant pas en l’occurrence à prendre au premier degré.
 
Il y a là, en tout cas, de quoi ouvrir la voie à nombre de déclinaisons, que l’on attend toutes polémiques cessantes. Dans le même genre, une jardinerie pourra appeler à voter vert, un fabricant de piscine à voter bleu, un faiseur de layette à voter rose, des viticulteurs à voter rouge (ou blanc), et ainsi de suite – même si pour certaines couleurs plus discutées les annonceurs ne se bousculeront sûrement pas au portillon.
 
En attendant le proche double scrutin, le constat s’impose : quand il s’agit de détourner le débat, l’imagination semble déjà au pouvoir. Surtout si les fins sont commerciales. Le consumérisme comme aiguillon politique ? Sur ce sujet-là, au moins, on s’abstiendra.

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

 

 


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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 00:11

 

 


Si tu gardes le dimanche,
le dimanche
te gardera
 
  Si tous les mal mariés portaient une sonnette on entendrait un beau concert a la sortie
de la messe du dimanche

  Si le fossoyeur creuse le dimanche une tombe, semaine malheureuse car un autre succombe  
  Se couper les ongles le dimanche, le diable s'en empare  


Qui veut ménager sa garde-robe ne met pas tous les jours ses habits du dimanche
 
  Qui va élégant les jours de semaine, va pouilleux le dimanche
  Quand les hommes vont en ville, ils ont toujours leur mine du dimanche, mais à la maison, c'est toujours la mine de tous les jours
 
 
  Premier point de la pauvreté, porter
en semaine les habits du dimanche
 
  Les malins vont aux filles le dimanche, les jaloux le lundi, les orgueilleux le jeudi, les pressés
le samedi

  Le dimanche est aux champs comme à la ville  

Le diable a toute la semaine, pour s'accaparer de ce qu'on a pris au bon Dieu le dimanche


L'ouvrage qu'on fait le dimanche, le diable le prend le lundi
 

Fleurs ramassées devant l'autel le dimanche de la fête Dieu feront marcher tout seuls les petits enfants  
 
Celui qui se coupe les ongles le dimanche, se peut pas gratter le derrière le lundi
 
 

Ce que l'on gagne le dimanche, se dépense chez l'apothicaire  
  Apprendre un mestier qui n'ayt ny feste ny dimanche  
  A l'agonie le vendredi, mort le samedi, enterré le dimanche, on va sûrement au paradis  
     


   

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 00:05

 

 


 

 

 




Navy, le petit poisson rouge, pleure, pleure en tournant au fond de son bocal.

Il est triste, si triste. De longues larmes coulent le long de ses yeux bouffis et emplissent l’aquarium qui va bientôt déborder. Navy va-t-il se noyer dans ses larmes ?

Qu’est-ce qui cause ce gros chagrin, cette grosse déprime ? Est-ce une vie pour un tout petit poisson rouge de tourner ainsi à longueur de journée ?

Navy rêve de ciel bleu, de grands océans, de vagues gigantesques. Il voudrait être une baleine ou un dauphin, oui c’est ça un gentil dauphin qui aurait des tas d’amis, des enfants autour de lui, il sauterait joyeusement et les gens l’acclameraient, l’applaudiraient « Bravo Navy »

Tous les jours, Julie vient lui dire bonjour et lui donner quelques graines qui le nourrissent, puis disparaît.  Il veut la retenir, mais de sa bouche ne sort aucun son, jusque quelques bulles, alors il pleure. Julie arrive un jour avec son amie Caro « qu’il est beau, ton petit poisson rouge.. »

Julie hausse les épaules :  »Il a une belle vie de poisson ! »

« Oui, dit Caro, tu es bien tranquille dans ton petit bocal, personne ne vient t’ennuyer, et surtout pas de gros poissons qui te dévorent, pas de prédateurs. Tu as à manger, ton bocal est nettoyé, ton eau est claire. »

Navy pousse un gros soupir « C’est une prison dorée, mais une prison … » et il réfléchit, il réfléchit si fort qu’il décide de ne plus pleurer : » Oui, la vie est belle, Caro a raison. »

Et désormais, c’est un royal Navy qui tourne dans son bocal, en faisant des petits bonds et qui sourit quand Julie se penche vers lui, comme un vrai pacha.


 On court après le bonheur,
et l'on oublie d'être heureux. 
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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 00:12

 

 

  Michèle Torr, de son vrai nom Michelle Cléberte Tort est une chanteuse française née le 7 avril 1947 à Pertuis (Vaucluse).

En 1962, elle se présente au concours « On chante dans mon quartier », organisé par la mairie d'Avignon.  Elle débute réellement sa carrière en 1964, en interprétant des chansons anglo-américaines traduites en français.

Elle possède l'un des plus beaux palmarès de la chanson française avec plus de 35 millions de disques vendus à travers le monde, 434 chansons enregistrées, 53 albums, 70 disques, 30 disques d'or et 1 disque de platine.

 

 

 

 



Une vague bleue qui veut m'emporter
C'est comme un amour qui aurait existé
C'est comme un soleil là-haut dans le ciel
Ce n'est rien que moi tombant dans tes bras

Une vague bleue qui veut m'emporter
C'est comme une histoire que j'aurais inventée
C'est comme le vent un soir de printemps
Ce n'est rien que moi dansant avec toi

 

 


Une vague bleue qui veut m'emporter
C'est comme un espoir que j'aurais effleuré
C'est comme un bateau voguant sur les flots
Ce n'est rien que moi révant près de toi

Refrain
Je danse avec toi, je ris avec toi
Je flirt avec toi, mon Dieu comme j'aime ça
Je dors avec toi, je rêve de toi
Je suis dans tes bras et pour longtemps je crois
 

 

 

1970

 

 

 

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 12:01

 

 

 

 

 

 

 


 

Claquer la porte ? Quoi de plus banal (quand du moins ce n’est pas celle du boulot). La claquer sans y penser est plus risqué. La claquer en ayant laissé la clé dans la serrure, côté intérieur, voilà qui devient périlleux. Lorsque le tout est brillamment tenté un dimanche matin, on découvre que l’aventure commence parfois sur son palier.
 
Inutile d’aller au fond de la brousse pour se sentir seul au monde. Un entresol d’immeuble dans un quartier bourgeois de Strasbourg peut faire l’affaire.
 
Première épreuve, trouver un sauveur. Un serrurier, quoi. Où l’on mesure que la notion du temps peut être relative, y compris celle d’un service dit 7 jours sur 7.
 
Ne pas désespérer trop vite : au cinquième appel ce dimanche-là, bingo. Zorro décroche. Et annonce ses tarifs, à la mesure du moment. Ce sera cher, une invitation au resto aurait été plus avantageuse.
 
Mais on ne choisit pas toujours le menu, ni ses commensaux. L’artisan est donc venu, a foré le barillet, remplacé le mécanisme et sorti l’addition. 800 euros ma p’tite dame, service, déplacement et nouvelle serrure compris.
 
Affirmer que tirer la porte derrière soi n’est jamais gratuit aura rarement pris autant de pertinence. L’artisan étant sympathique, et n’ayant jamais caché que de nos jours on n’avait plus rien pour pas cher, la facture a été réglée sans trop sourciller.
 
Il est vrai que, sans le vouloir, le Superman de la perceuse s’était montré vaguement humoristique. D’abord, en voulant consoler sa cliente : une serrure d’ultra-haute sécurité aurait pu lui résister bien plus longtemps (aïe, la facture). Ensuite, en déballant ses références professionnelles : son truc à lui serait plutôt le perçage de coffres-forts oubliés...
 
À ce tarif-là, de fait, il y aurait de quoi se sentir riche. C’est peut-être ce qu’a pu se dire notre étourdie en refermant, avec un luxe de précautions, sa porte précieusement garnie.

Didier Rose


 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 00:03


 



    
 
Dans l’univers , il y a une fleur,
La plus belle d’entre toutes …
Composée de gestes du cœur
Elle a un nom , une route : « Aimer »
Chaque pétale a une définition
Chaque épale , une explication
Aimer , la plus belle floraison,
À voir , sa composition :
Accompagner une personne délaissée
Accueillir et partager la joie d’autrui
Aimer sans condition
Alimenter l’amour en tout temps …
Alléger les blessures d’autrui
Cajoler un enfant
Chanter avec les heureux
Compatir avec un cœur blessé …
Comprendre l’incompris
Concilier afin de retrouver la paix
Crier l’espoir au désespéré
Donner avec son cœur …
Dorloter une personne âgée
Émouvoir les insensibles
Encourager le faible à avancer
Espérer le bonheur pour tous …
Essuyer une larme de tristesse
Être disponible en tout temps
Faire un signe aux oubliés
Fleurir le jardin d’autrui …
Libérer un cœur prisonnier
Louanger l’effort d’un plus petit
Offrir son bras au délaissé
Ouvrir son cœur sans discernement …
Pardonner à celui qui nous a trahi
Partager sans attendre en retour
Réchauffer un sans-abri
Réconforter un cœur triste …
Répandre la fraîcheur du bonheur
Répondre à un appel de détresse
Respecter les autres sans juger
Savoir lire les appels silencieux du coeur
    
  Semer la joie autour de nous
Sourire à une personne dévastée
Téléphoner pour accompagner un esseulé
Tendre l’oreille pour écouter …
Tendre la main à celui dans le besoin
Transmettre chaleur et douceur en tout temps
Transporter le baluchon d’un malheureux
Trouver une âme perdue et l’aider …
Combien de sépales pouvons-nous ajouter
Combien de pétales pourrions-nous distinguer
Mais surtout , au présent , savoir les multiplier …
Si nous semons ces gestes de partage
En ajoutons sur notre route sans péage …
Nous découvrirons dans cette fleur , dans ce jardin
L’hommage le plus divin …
« L’amour »

Coeur d'Amour


 

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 12:00

 

 

Dis moi ma mère,
Crois-tu que la vie vaille la peine d’être vécue ?
Si je regarde en arrière
et même au présent,

Les choses ne se déroulent pas comme il faudrait...
Rapports humains pas très humains
Amour pas très amoureux
Tristes constats,
amères désillusions…

Même les enfants se font la guerre
dans ce monde qui crie à la paix !

Dis moi mon père,
Crois-tu que la mort apaise, le crois tu ?
Si je regarde hier et si je pense à demain,
Les chemins que j’ai pris se sont tous perdus
Mots qui frappent et qui tuent
Indifférence ou non-dits
Pauvres armes, pauvres âmes
Même l'amour devient fou
Dans ces yeux
qui crient à la haine !

 


Dis moi, Dieu,
Crois-tu que ma vie soit utile ?

Si je regarde au fond de moi
Et même au fond des autres,
Je ne me reconnais plus...
Cœur qui saigne, pleurs refoulés
Vide immense, intolérances
Fatigue, douleurs...
Même ce souffle en moi, cette énergie,
S’évaporent alors que je crie à la vie !

 

Brin d'humeur

 


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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 11:02

 

 

 

 

 

  Chérie, explique-moi pourquoi
    tu dis : « mon piano, mes roses »,
    et : « tes livres, ton chien » ... pourquoi
    je t'entends déclarer parfois :
    « c'est avec mon argent à moi
    que je veux acheter ces choses. »

  

 

 

 

 

Ce qui m'appartient t'appartient !    
    Pourquoi ces mots qui nous opposent  :    
    le tien, le mien, le mien, le tien  ?    
    Si tu m'aimais tout à fait bien,   
    tu dirais : « les livres, le chien »    
     et : « nos roses ».   

            (Toi et moi)     

 

Paul Lefèvre, dit Paul Géraldy, 1885 - 1983, poète et dramaturge français.

 

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