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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:01

 

 

 

AVOIR et ÊTRE

Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.
 
Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.

Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.
 
Ce qu'Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s'est fait avoir.
 
Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque.
Souffrait beaucoup dans son ego.
 
Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.
 
Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.
 
Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.
 
Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.
 
Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur,
Et sa noblesse est à ce prix.


Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.
 
Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.
 
Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

  Paroles et Musique: Yves Duteil   2002  "Sans Attendre"
 

 

 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 01:14

 

 

 

 

 

Ce n'est pas le doute qui rend fou, mais la certitude.

Ce n’est pas le fait d’avoir toujours raison qui engendre la confiance en soi, mais celui de ne pas craindre d’avoir tort.

Ce que j’aurai perdu en faisant confiance aux autres peut se calculer; mais ce que j’ai gagné par le même moyen est inestimable.

Ce qui me bouleverse, ce n'est pas que vous m'ayez menti, c'est que désormais, je ne peux plus vous faire confiance...

Celui qui a confiance en la "banque de la vie" ne sera jamais pris au dépourvu dans les moments de pénurie.

Celui qui croit à sa grandeur peut la manifester. Notre pouvoir est à la mesure de notre confiance en nous.

Certains disent qu’il ne faut se fier à personne, alors avant de faire confiance aux autres, il faut d’abord se faire confiance à soi-même.

Choisir le doute comme philosophie de vie c’est comme choisir l’immobilité comme mode de transport. - Yann Martel
Confiance et défiance sont également la ruine des hommes.


Comment peux-tu créer si tu ne te fais pas confiance et ne t’abandonnes pas?


 

Croyez du plus profond de votre âme que tout est possible pour celui qui place sa confiance dans l’aide illuminée de la sagesse universelle.


Dans le doute abstiens-toi. - Proverbe latin




Dans le doute, il faut choisir d'être fidèle. - François Mauriac
Donner le bénéfice du doute à quelqu'un, c'est perdre le nôtre.

Chaque fois que tu es responsable d'un mensonge, tu es étranger à ta confiance.

 

 

Douter, c'est sortir d'une erreur,
et souvent d'une vérité.
Joseph Joubert

 

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 01:05

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

n'ai pas trouvé ....de ground hog 

 


Plus célèbre que le hamster d’Alsace : Madame marmotte. Pas n’importe laquelle, non plus. Celle de Punxsutawney (à vos souhaits).

Comment ça, bled inconnu au bataillon ? Cette bourgade de Pennsylvanie est célèbre, au contraire. Immortelle, depuis qu’au cinéma un film a uni les destins de l’acteur Bill Murray et de « Phil-la-marmotte ».

Venons-en à nos moutons, à savoir notre rongeur. Chaque année en février, la marmotte de Punxsu-etc. est censée prédire l’arrivée du printemps. Un peu comme feu Paul le poulpe en foot, mais en moins fortiche : Phil viserait à peine plus juste que le hasard…

La belle affaire que ces pseudo-prédictions. Sans flonflons, ni trompettes, l’un de nos voisins immédiats a su se montrer autrement perspicace, en des domaines bien plus pointus.

Qui aurait pu prévoir, sinon notre grand hamster chéri, que la France serait condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne pour incapacité à préserver la biodiversité au pied des Vosges ?

Quel autre mammifère aurait pu prédire qu’un jour architectes, bâtisseurs ou traceurs de route en viendraient à se ronger les plans, jusqu’à devoir réviser des projets en surface pour cause de tanières souterraines ?

Qui, sinon notre cricetus cricetus adoré aurait pu annoncer qu’on verrait dans la plaine d’Alsace non plus des géomètres tracer des droites, mais des vacataires compter des terriers sur leurs doigts ?

Certains politiques, paraît-il, confondraient hamster et urticaire. Pauvre bestiau, annonciateur malgré lui d’une époque où la nature est devenue gageure.

Un rongeur de Pennsylvanie ne suffit pas à faire le printemps. Pas plus que le grand hamster d’Alsace (appelé marmotte de Strasbourg, qu’on se le dise) n’est encore sorti de son hiver démographique.

Vu ses talents de devin, on aurait aimé lui demander deux-trois bricoles, sur les futures élections, ou le prochain tirage du Loto. Mais l’animal a mieux à faire : il dort. Coquin de sort.

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 01:05

 

 

 


Chantal Pary née à Longueuil (Canada) en décembre 1950, de son vrai nom Lucie Bernier, elle commence sa carrière vers l'âge de 15 ans dans les cabarets des Laurentides. En 1965, elle gagne un concours d'amateurs à CKVL, mais ce n'est que trois ans plus tard, en 1968 qu'elle connaîtra son premier succès avec un 45 tours intitulé "L'amour est passé"

Reconnue comme la chanteuse la plus populaire de l'année 69, elle est aussi élue révélation de l'année au gala des artistes. En 1970, elle fait la Place des Arts en première partie de Sacha Distel.

 

 

 

 

 

 



Un jour à la fois, ô mon Dieu...


Je n'suis qu'une femme, rien qu'une femme
Aide-moi à croire à c'que je peux être, à ce que je suis
Montre-moi le chemin pour progresser
Mon Dieu, pour mon bien guide-moi toujours un jour à la fois.


Un jour à la fois, ô mon Dieu c'est tout ce que je demande
Le courage de vivre, d'aimer, d'être aimé, un jour à la fois
Hier, c'est passé, ô mon Dieu et demain ne m'appartient pas
Mon Dieu aide-moi, aujourd'hui guide-moi un jour à la fois.


Tu m'as tout prêté, la vie, la santé, je veux croire en Toi
En toutes tes bontés pour l'humanité
Une voix pour chanter, une âme pour aimer
Aide-moi à vivre, oui, aide-moi à vivre un jour à la fois.


Mon Dieu aide-moi, aujourd'hui guide-moi un jour à la fois.

 

 

Chantal Pary  - 17 janvier 2002

 

 

 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 13:04


 

 


 

 

 

Strasbourg Retrouvé presque trois ans après sa mort La mort incognito
Les interrogations se multiplient à Strasbourg à la suite de la découverte samedi du squelette d’un homme mort chez lui depuis près de trois ans. Personne ne s’est aperçu du décès de ce locataire qui payait ses loyers par virements automatiques.
 
Situé en bout de rue, en bout de quartier, l’immeuble du 44 rue d’Ypres à Strasbourg offre l’image d’une grande barre un peu triste ouverte au vent, située à quelques mètres du bassin des Remparts encore gelé. Samedi après-midi, les pompiers ont découvert dans l’un des appartements de ce bâtiment un squelette. Celui d’un locataire né en 1931, et mort – vraisemblablement naturellement – autour d’avril 2009 (DNA de dimanche), soit à l’âge de 78 ans.
 
La nouvelle de cette macabre nouvelle ne s’est pas répandue parmi les habitants durant le week-end. Hier matin, plusieurs d’entre eux l’ignoraient encore. « Les gens ne se connaissent pas trop », explique un homme venu chercher son courrier au rez-de-chaussée. L’immeuble, qui appartient à CUS Habitat, compte une centaine de logements. Dans le quartier, on le surnomme « l’immeuble des célibataires », en raison des petites surfaces proposées. « Il y a beaucoup d’appartements associatifs, détaille un riverain. Certains changent de locataire tous les six mois. Ici, on connaît juste ses voisins immédiats. »

« A trop simplifier les choses, ça devient presque inhumain »

 
L’homme décédé habitait « au 9 e étage », croit pourtant savoir une habitante du 6 e. La jeune femme explique avoir « entendu la radio » qui fonctionnait « nuit et jour » depuis deux semaines, poussant une autre voisine à alerter les secours le week-end dernier. Aujourd’hui, elle se dit à la fois « étonnée », « choquée » et « horrifiée que personne n’ait pu savoir ».
 
 Le malheureux, qui louait son appartement depuis avril 1976, bénéficiait en effet d’un prélèvement automatique pour son loyer. « Rien ne nous a alertés. Il n’avait pas d’impayés, il ne posait pas de problème et tous ses compteurs étaient relevés à distance, explique B.M en rappelant que la structure qu’il dirige loge 54 000 personnes. On trace tout, mais on ne voit presque rien. A force de simplifier les choses, ça devient presque inhumain. »

Quant au courrier, « on a vérifié sa boîte aux lettres, et il n’y avait rien d’anormal. Ça, on ne le comprend pas. »

De plus, son palier ne donnait pas sur des locaux communs fermés mais sur une coursive en plein air et l’une de ses fenêtres était ouverte, laissant les odeurs – qui auraient pu alerter les voisins – s’échapper.
 
J’ai déjà vu des cas de personnes retrouvées un ou deux mois après leur mort. Mais trois ans, jamais. Forcément, cela m’interpelle. On va voir ce que l’on peut mettre en œuvre. Peut-être une alerte en cas de très faible consommation d’eau. » Le bâtiment, en tout état de cause, devrait être prochainement rénové dans le cadre de la réhabilitation de la cité de Rotterdam.
 
Olivier Bitz, adjoint au maire de Strasbourg en charge du quartier des Quinze, a demandé une enquête aux services sociaux de la municipalité afin de comprendre comment l’octogénaire a pu être indétectable durant presque trois ans. La police a quant à elle confirmé que le logement ne porte trace d’aucune effraction. Le squelette fera l’objet d’une autopsie la semaine prochaine. Le médecin légiste devrait être assisté, pour ce cas peu ordinaire, d’un anthropologue.

Aurélien Poivret  DNA 

 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 01:05

 

 

.....
...
..
Aussi gros est le nuage,
le soleil est toujours derrière

Aussi beau est le paradis,
il se rapproche de l'enfer

Aussi grand soit un homme,
ses pieds touchent toujours par terre

Aussi Bizarre est la vie,
elle restera toujours un mystère


Aussi doré soit l'argent,
il ne fait pas le bonheur

Aussi puissant sois tu,
c'est le cœur la vrai valeur

Aussi riche es-tu ...
En cendres tu partiras

Aussi belle es-tu...
Le temps t'emportera


Aussi chaud est l'été,
la pluie viendra quand même

Aussi folle est ma plume,
tant elle fait de poèmes

Aussi rigolo est le clown,
il a son lot de malheurs

Aussi triste est parfois la vie,
On a tous droit au bonheur

smiley

@ bientôt !


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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:37

 

 

 

 


 

 

 

 



Basta, les grands froids. Une immense vague de chaleur est prévue demain sur toute la région. C’est qu’à la Saint-Valentin, jamais les élans du cœur on ne retient.

Donc : chaud devant. Puisqu’il est question d’émotions, prière d’aligner les biffetons. La fête des amoureux ne se paie pas que de déclarations enflammées.

Pour ne point être taxé de frilosité sentimentale, les usages recommandent d’avoir fait préalablement chauffer la monnaie. Se pointer la main sur le palpitant et les poches creuses, voilà qui risque d’être assimilé à la plus givrante des pingreries. Voire d’installer comme un glacis dans certains couples, auquel le printemps n’est peut-être pas près de remédier.

Le feu qu’on a vu souvent rejaillir d’un ancien volcan qu’on croyait trop vieux, c’est dans les chansons. Dans la vraie vie, des torrents d’acrimonie peuvent se déverser, et se figer durablement, pareil que la lave.

Tout n’est pas si noir, dans ce paysage à vocation plutôt rose bonbon : à cette période de l’année, les idées cadeaux sont « données » par pelletées.

On s’est vu proposer un coussin Trabant (25  €), des boutons de manchettes à engrenages (79  €), New York avec réductions shopping (1 340  €), un collier de cœurs gravés Chouchou et Loulou (53  €), un pyjashort en satin rouge transparent très hum-hum (35  €), un coupon Régalons-nous (soldé à 79,90  €). Et le truc auquel votre moitié n’aurait jamais pensé : 1 000 nouveaux fans sur le plus grand réseau social, non plus à 990  € le lot, mais à 249  €. Soit une ristourne de 75 %, pour des gens que l’on connaît, garanti sur facture, à 0 %.

Le vrai-faux pote à 25 centimes ? Chacun reste libre de mesurer l’effet d’aubaine. Ou pas. Et on attend la suite. Non, pas le service automatique de tchat avec ses nouveaux « amis ».

Mais le plus logique des cadeaux virtuels que l’on puisse (se) faire à la Saint-Valentin, faute de mieux : LE big love totalement fictif, juste pour épater la galerie internet et paraître moins seul. On n’y a pas déjà pensé ? Du calme : le temps de fixer un prix qui paraisse acceptable. Et ça viendra.

 

 

Didier Rose


 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 08:03
Je n'attends rien de personne, seulement de l'amour. Cet amour tellement rare, mais tellement précieux. Un message extraordinaire.
Un geste, un mot, ...............

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les pompiers sont intervenus, hier après-midi dans un immeuble au 44 rue d’Ypres à Strasbourg pour porter assistance à un résident qui ne répondait pas aux appels.

Sa radio très bruyante fonctionnait depuis une quinzaine de jours.
Une voisine a fini par s’en inquiéter et a alerté les secours. Les pompiers ont forcé la porte d’entrée et ont découvert un squelette dans un logement envahi par les pigeons. Une fenêtre était ouverte.
Un pigeon avait sans doute mis la radio en marche en se posant sur l’appareil.

La police s’est rendue sur les lieux. Aucune trace suspecte n’a été trouvée.
Le squelette serait celui du résident, un octogénaire né en 1931. L’homme portait une prothèse. La mort est vraisemblablement naturelle, le parquet a néanmoins demandé un examen du squelette pour écarter toute hypothèse criminelle. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’octogénaire serait décédé depuis près de trois ans, plus précisément aux environs d’avril 2009.

 

Un drame de la solitude.

 

 

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            12.02.2012

 

 

 

 

 


 

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 01:03


 

 

 

 

 

 

 

LE CHAT  
  Oh ! la gentille créature !
Viens, donc petite, approche-toi,
Je veux voir de près ta fourrure, Tu n’as rien à craindre de moi.
LA SOURIS  
  N’y va pas, mon enfant, prends garde !
LE CHAT  
  Viens donc, je ne suis pas méchant !
LA PETITE SOURIS  
  De quel œil doux il me regarde
LE CHAT  
  Vois cette noix cueillie au
champ ;
Elle est fraîche, elle est toute tendre. Tiens, prends-la.
LA PETITE SOURIS  
  Je ne puis l’entendre
Sans me sentir au fond du cœur Tout émue.
LA SOURIS  
   Enfant, sois prudente ;
Son langage est faux et trompeur.
LE CHAT  
  Vois cette dragée.
LA SOURIS  
   Il te tente
Enfant, ne l’écoute pas.
LA PETITE SOURIS  
  Mais Il a l’air si bon, si sincère ! Il ne me mordra point.
LE CHAT  
   Jamais !
LA PETITE SOURIS  
  Tu vois, j’y puis donc aller,
mère ?

LA SOURIS
 
  Non, reste.
LE CHAT  
  Oh ! viens, te dis-je, viens !
Vois ces trésors que je possède
Et j’ai chez moi de plus grands biens ;  Tu les auras. Viens !
LA PETITE SOURIS  
  Si je cède
Qu’ai-je à redouter ?
LA SOURIS  
  Tout.
LE CHAT  
  Rien.
LA PETITE SOURIS  
 

  Ah ! Je meurs ! il m’étouffe !

le traître ! Mère, au secours !

LA SOURIS  
  Le scélérat !

LE CHAT
 
  Elle aurait dû mieux me connaître.

 

 

Jean-Pierre Angremy (1937–2010), connu principalement en littérature sous le nom de plume de Pierre-Jean Remy  (ou parfois fautivement Pierre-Jean Rémy, est un diplomate, administrateur et écrivain français, membre de l’Académie française. Il a également publié sous d’autres pseudonymes : Nicolas Meilcour, Raymond Marlot, Jean-René Pallas,  Pierre Lempety.

 

 

 

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 13:00

 

 

 


 

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Adieu cadeaux, gâteaux, galettes. Les fêtes sont déjà loin, fini la fiesta. L’avent et ses espoirs sont passés, voici l’après. Demain sonne le glas de janvier, un nouveau départ dans l’année.

Février, un tournant. L’année en effet ne restera pas seulement dans les mémoires pour raisons électorales. Ni par simple coïncidence calendaire : 2012 est un sacré numéro, le rendez-vous des vendredis 13. Outre janvier, les mois d’avril et de juillet aussi célébreront la patte de lapin et le trèfle à quatre feuilles. Que du bonheur, pour la Française des Jeux.

Mais si février contribue à faire de ce millésime une exception, c’est surtout pour ses 29 jours au compteur.

2012 est bissextile, ce n’est pas si gratuit. Dans le monde salarié, par exemple, un jour de plus au turbin pour le même prix. On applaudit.

Sur un autre versant, les bénéficiaires d’indemnités et d’allocations journalières, et ce ne sont sûrement pas les plus vernis, toucheront un rabiot : le pécule quotidien attaché à ce 29 e jour, prime de février qui ne tombe malheureusement que tous les quatre ans.

Il n’en va évidemment pas de même pour les natifs du 29 février. Un anniversaire prétendument tous les quatre ans, le vieillissement soi-disant divisé par quatre, l’affaire eût été trop belle.

Outre le plaisir d’être né un jour pas comme les autres, et de partager cette particularité avec le fameux Sapeur Camenber, les petits malins nés un 29 février ont ce privilège exorbitant de pouvoir fêter leur anniversaire quand bon leur chante, trois années sur quatre. Autrement dit, soit à l’instant précis où l’on bascule du 28 février au 1er mars — mais c’est un peu court. Soit le 28 février. Soit le 1er mars. L’essentiel étant que famille et potes soient synchrones.

À propos de synchronisation, après le calamiteux 2011, au moins une bonne nouvelle : à part le 11 Novembre, aucun férié cette année ne tombe un dimanche. Ça change un peu.

Didier Rose


 

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 Camember est un personnage de soldat illettré (il ne reconnaît bien que la très utile lettre H) et un peu simplet dont les agissements sont souvent absurdes. Né le 29 février 1844 dans le village imaginaire de Gleux-lès-Lure (Saône-Supérieure), il ne peut fêter son anniversaire que tous les quatre ans, et se trouve donc (après une enfance tapageuse) mobilisé dès sa cinquième bougie. Le sapeur Camember (François-Baptiste-Éphraïm) est le héros d'une des premières bandes dessinées françaises due à Christophe (1856-1945) Les facéties du sapeur Camember.
Marie-Louis-Georges Colomb, dit Christophe 1856-1945  est l'auteur.

 

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Texte Libre

deytsc

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