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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 11:51

 

 

 

 

Gilles Marcha né le 2 septembre 1944 à Paris, est un auteur-compositeur-interprète des années 1970 et 1980, aujourd'hui écrivain.
  Second succès en 1968, avec Summer Wine, où sa complice Martine Habib, une jeune chanteuse française à la voix très pure, le rejoint pour ce duo. En 1969, Gilles et Martine enregistrent également Where do people go, chanson du générique de fin du film d'Eddy Matalon Trop petit mon ami.
 
Pendant l'été 1970, il interprète L'étoile filante, adaptée de Lerner et Loewe (paroles françaises de M. Vidalin), interprétée dans sa version originale par Lee Marvin sous le titre Wanderin' Star, et Buddy river, adaptée de Lee Hazlewood (paroles françaises de Vline Buggy et Yves Dessca)

 

 

 

 

Gilles marchal

 1944-2013

 

- L'étoile filante -
1970

 

Je suis né sous une étoile filante
Et je vis comme une étoile filante,
Je n'ai pas de femme, même pas un lit,
Je cours comme un cheval

qui fuit devant un incendie
Je suis né sous une étoile filante
 

..

Paroles : Maurice Vidalin.    1970
Titre original : "Wandering star"
note : Adapté du succès de Lee Marvin,
tiré du film "Paint your wagon"
(La kermesse de l'Ouest).

 

 

 

Summer Wine 

  Gilles Marchal - Martine Habib ...très belle voix

 

 (Elle :)
Le miel de l'amour qu'on boit jusqu'à se griser,
C'est cela que l'on nomme le vin de l'été

(Lui :)
Je suis venu d'une autre ville, en étranger,
Portant une bourse d'argent à mon gilet

(Elle :)
Le bel étranger sur ta route, moi je vais
Te faire goûter le vin de l'été
Oh oh de l'été
Le miel de l'amour qu'on boit jusqu'à se griser,
C'est cela que l'on nomme le vin de l'été,
Enlève ton gilet et ta bourse dorée
Et viens goûter le vin de l'été
Oh oh de l'été

(Lui :)
Mais le lendemain quand j'ai voulu me lever,
Le sol roulait comme un bateau dessous mes pieds

(Elle :)
Tu as trop bu ou pas assez, reviens, je vais
Te redonner le vin de l'été
Oh oh de l'été

(Lui :)
Le miel de l'amour qu'on boit jusqu'à se griser,
C'est cela que l'on nomme le vin de l'été

(Elle :)
Enlève ton gilet et ta bourse dorée
Et viens goûter le vin de l'été
Oh oh de l'été

(Lui :)
A mon réveil le soleil me brûlait les yeux,
Le vin cognait comme un fou dans ma tête en feu

(Elle :)
Et moi j'étais partie et sa bourse dorée
Évanouie dans le vin de l'été
Oh oh de l'été

(Ensemble :)
Le miel de l'amour qu'on boit jusqu'à se griser,
C'est cela que l'on nomme le vin de l'été

(Elle :)
Enlève ton gilet et ta bourse dorée...

Paroles : Eddy Marnay. Musique : Lee Hazlewood   1969

.....

 

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 01:17
  


Vous me dites, Monsieur, que j'ai mauvaise mine,
Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.

 

 

Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte.
J'ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas.
Ou quand je m'en soucie, je me ridiculise.
La fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit !
Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?

 


Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,
Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude,
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons...
Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon...
Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre...
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;
Elle fait le front lourd, l'oeil morne, le dos rond.
Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond...



Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable,
Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s'en user le coeur...
Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur.


 

 

Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre,
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu'on est le port et la route et le quai,
Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.


 

La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste,
C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes.
C'est le prix d'un labeur, d'un mur ou d'un exploit,
Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
C'est la preuve, Monsieur, qu'on marche avec la vie.

 


 

Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J'écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ;
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
Et ma fatigue alors est une récompense.

 

 

 

 


Et vous me conseillez d'aller me reposer !
Mais si j'acceptais là, ce que vous me proposez,
Si j'abandonnais à votre douce intrigue...
Mais je mourrais, Monsieur, tristement... de fatigue.

 

 

 

Robert Lamoureux

 


 

 

 

Robert Lamoureux (né Robert Marcel Adolphe Lamoureux le 4 janvier 1920
à Saint-Mandé et mort le 29 octobre 2011 à Boulogne-Billancourt

est un acteur, humoriste, auteur dramatique, réalisateur, poète,

parolier et scénariste français.

 

 

 


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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 01:02

 

 

 

 

 

Comment ça, la belle affaire ? En plein décembre, rien de plus normal, certes. Sauf qu’il n’est même plus besoin de sortir, pour sentir prendre la magie.

Il suffit d’avoir une prise de courant, un ordinateur pas trop virussé et une adresse internet. Dès le mois d’octobre, alors, c’est Noël tous les jours.

On n’a pas encore inventé la migraine d’après vin chaud via Googgle, ni les odeurs de sapin téléportées. Pour tout le reste, on peut compter sur de bonnes âmes domiciliées en «.com ».

« Aux portes de Noël », autrement dit dès la Toussaint, voilà de premières promos ciblées… sur les poêles. Gare à ne pas s’emballer inconsidérément, au risque de devoir étrenner l’objet de manière inattendue. Ne surtout pas cumuler avec les offres de Top Couteaux, qui table présomptueusement sur un « Noël tranquille ».

A défaut de déclic, des clics et des conseils: « Faites pétiller vos cadeaux » — et si possible le champagne proposé. « Vivez un Noël british » en gagnant des cadeaux anglais, dont sont exclues toutes victuailles d’outre-Manche, le folklore a ses limites.

En allemand, en russe ou en d’insoupçonnés sabirs, le « shopping de Noël » sur écran propose des catalogues Hello Kitty « spécial Noël », des listes de bijoux pour homme « spécial Noël » et des vacances « spécial Noël », l’esprit de partage poussant la réduction jusqu’à 70 %.

Pas mal. Quoique un peu court pour de petits malins : « Livraison avant Noël », garantissent-ils finement. « Idée cadeau originale », assurent d’autres, sans que l’on sache si l’ensemble de la famille a reçu le message : danger de paquets plus du tout originaux sous le même sapin…

Des rapides ont compris que sur internet aussi, le temps c’est de l’argent : « Jouets de Noël/Accéder à la vente » propose en raccourci un site. Tout le contraire des poètes qui évoquent en page de garde une mystérieuse «hotte pleine de cadeaux ». Les cartésiens, eux, promettent de donner « trois raisons d’aimer Noël ». Trois seulement ?

Dans le grand bazar du numérique, il y a en forcément pour tous les goûts et toutes les cartes bleues. Des branchés ne jurent que par votre « wish liste » (naguère, la lettre au Père Noël). Des snobs proposent LE « it-bag » (jadis, le sac à main à la mode). Des empressés proclament : « Il est arrivé ». Pas le père Noël, beaucoup mieux : « le guide d’achat des fêtes ».

Sous prétexte de bienveillance, un site se demande même : « Êtes-vous sûr de n’avoir rien oublié pour Noël ? » Peut-être que si. Aller faire ses cadeaux en vrai, dans un endroit absolument pas virtuel et très futuriste. Un magasin, ça s’appelle.

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

            Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

 


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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 01:09

 

 

 

 


Ma femme s'est assise sur le sofa près de moi pendant que je zappais avec la télécommande.
Elle m'a demandé :  « Qu'est-ce qu'il y a sur la télé ? »
J'ai répondu :   « De la poussière. »
Et la dispute a commencé…

________________________________________

Ma femme hésitait au sujet de ce qu'elle voulait pour notre prochain anniversaire de mariage.
Elle dit :  « Je veux quelque chose qui a du punch et qui passe de 0 à 130 en l'espace de 3 secondes. »
Je lui ai acheté une balance.

Et la dispute a commencé ... _______________________________________

La tondeuse à gazon est tombée en panne, ma femme n'arrêtait pas de me demander de la réparer.
Mais, j'avais toujours autre chose à faire : ma voiture, la pêche, les copains...
Un jour, pour me culpabiliser, elle s'est assise sur la pelouse et s'est mise à couper l'herbe avec des petits ciseaux de couture.
J'ai alors pris une brosse à dents et je lui ai dit :

« Quand tu auras fini de couper la pelouse, tu pourras balayer l'entrée ? »

Et la dispute a commencé ...

________________________________________

Ma femme se regardait dans un miroir.
Elle n'était pas très contente de ce qu'elle voyait.
Elle me dit :  « Je me sens horrible ; j'ai l'air vieille, grosse et laide. J'ai vraiment besoin que tu me fasses un compliment sur ma personne! »

Je lui ai répondu :   « Ta vision est excellente ! »

Et la dispute a commencé ...
________________________________________

J'ai amené ma femme au restaurant. Je commande un steak saignant.  Le serveur me dit : « Vous n'avez pas peur de la vache folle ? »

« Non, elle est capable de commander elle-même !»

Et la dispute a commencé...
________________________________________

Ma femme et moi étions à une réunion d'anciens de son école.
Il y avait un homme complètement saoul, buvant verre après verre.
Je demande à ma femme : « Tu le connais ?»
« Oui, dit-elle en soupirant, nous sommes sortis ensemble. Il a commencé à boire quand nous nous sommes séparés. Il n'a jamais cessé depuis »
Je lui répondis :  « Qui aurait pu penser que l'on pouvait fêter ça si longtemps ?! »

Et la dispute a commencé ...
________________________________________

En arrivant à la maison hier soir, ma femme me demande de la sortir dans "un endroit cher".
Je l'ai amenée à la station-service.

Et la dispute a commencé ...
_______________________________________

Au supermarché, j'ai demandé à ma femme si nous pouvions prendre une caisse de bière à 25 euros.  Elle me dit non, et, sans me demander mon avis, elle se prit un pot de crème revitalisante pour la peau à 15 euros.
Je lui fis remarquer que la caisse de bière m'aiderait plus à la trouver belle que son pot de crème.

Et la dispute a commencé ...
________________________________________

L'autre jour, j'ai demandé à ma femme où elle désirait aller pour notre anniversaire de mariage.  Elle me répond : "Quelque part où ça fait longtemps que je ne suis pas allée".
Je lui ai proposé d'aller dans la cuisine.

Et la dispute a commencé ...
________________________________________

Eh oui pour un rien, elles se fâchent...

Allez les comprendre...

 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 00:01

 

 

 

1femmemarguer.jpg

 

 

 
 
      Le mensonge n'est pas haissable en lui-même,
      mais parce qu'on finit par y croire.


 
      Il y a trois sortes de mensonges :
      les mensonges,
les sacrés mensonges
et les statistiques.

   
        Le plus amusant des mensonges,
       c'est de faire semblant de croire un autre menteur."

 
     Le châtiment du menteur n'est pas qu'on ne le croit pas,  c'est qu'il peut croire personne. "

 
       Ce que l'on essaie de cacher reste toujours visible
       comme la puce sur le crâne d'un chauve. "

 
 Les menteurs ne gagnent qu'une chose :
c'est de ne pas être crus,
même lorsqu'ils disent la vérité. "


      Pourquoi faut-il être obligé de mentir
      Pour ne pas la faire souffrir ?
      Alors que je préfèrerais qu'elle ma dise la vérité
      Pour pas que je sois blessée "

 
Le pain du mensonge est doux à l'homme
  mais laisse la bouche remplie de graviers. "

 
On peut mentir aux autres mais pas à soi-même.

 
Le mensonge est un poignard
qui me blesse chaque fois que je te parle.

 
On s'est tous bâtis notre monde d'auto-censure,
  Parce qu'on est faible, qu'on a besoin de deux figures,
  Parce que certains ont besoin de cacher
sa vraie nature...        Sans ratures... "

On peut mentir à tout le monde quelque fois,
 on peut mentir à certains tout le temps, mais on ne peut pas mentir  à tout le monde tout le temps."
 
Abraham Lincoln
(1809-1865)

 

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 01:39

 

 

Être au bout du rouleau : Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes. Facebook : Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule.  Oui-Oui : Fils illégitime de Sissi.  GPS : Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin . Autobus : Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que quand on est assis dedans.  Taser : Instrument utilisé afin de mieux faire passer le courant entre la police et la jeunesse.  Mozart : Célèbre compositeur que l'on écoute le plus souvent dans les pizzerias car on sent bien que mozzarella. Sudoku : Qui a le Sudoku a le nord en face. Porte-clefs : Invention très pratique qui permet de perdre toutes ses clefs d'un coup au lieu de les perdre une par une. Etat : Système mafieux le mieux organisé de tous les temps. Cravate : Accessoire servant à indiquer la direction du cerveau de l'homme. Carla Bruni : Blanche-neige moderne ayant eu une préférence pour un des sept nains : Grincheux. Maison Blanche : Actuellement Barack noire. Le coiffeur : Seul endroit où les Bleus peuvent espérer une coupe. Voiture : Invention ingénieuse, permettant de contenir 110 chevaux dans le moteur et un âne au volant. Parents : Deux personnes qui t'apprennent à marcher et à parler pour ensuite te dire de t'asseoir et de fermer ta gueule.Titeuf : Ce qui sort de la TitePoule. Orteil : Appendice servant a détecter les coins de portes. Egalité des sexes : Nouveau concept créé par les hommes pour ne plus payer le restaurant. Monter un meuble Ikea : Expression moderne signifiant "passer un week-end de merde

 

 


 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 01:09


 

 

 


 

 

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Six jolies petites serviettes,
Maman, grand-mère et quatre enfants,
Discutaient à  mi-voix, dans un tiroir,
Au milieu des anti-mites, petites bêtes,
Qui les protégent des vieillir en trouant,
Joliment  garnies des petites fleurettes,
Des jolies petites fleurettes des champs.


 

 

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Savez-vous mes chers enfants,
Que demain c est un jour de fête !
Disait serviette grand-maman,
Nous assisterons à un bon repas,
Pliées d une façon bien soignée,
Nous décorerons les assiettes,
Pour faire honneur aux invités.

 


 

0743.jpg

 

 

 

Nous caresserons des bouches coquettes,
Au goût de framboise, rouge à lèvres, vif sang,
Moustaches rousses, noires, grises à frisettes,
Des personnes âgées et des très jeunes gens.

 

 

 

0744.jpg

 

 

A la fin du repas, nous serons abandonnées,
Nous garderons l empreinte,
de tous ces gourmands,

Nous serons enfermées
dans la machine à laver,

Où nous ressortirons,
aussi fraîches qu'avant.

 

0745.jpg


Et nous rejoindrons, à nouveau notre tiroir.
Où nous nous reposerons,

jusqu à une prochaine fois,
Heureusement que tous les jours
ne sont pas des fêtes !

Sinon, nous risquons de perdre,
nos fleurs des champs.

A force d être lavées,
nos fleurs perdront leurs éclats.



Paquita

 

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 01:05

 

 

 

 

 

 

 

L’amour, c'est comme une rivière agitée.
Tu y mets les pieds

et tu ne sais jamais si tu vas te noyer.
Tu peux glisser... tomber...
Te retirer... ou nager.
Si tu tombes, il te faut vite une bouée,
Si tu te retires, alors ne reviens pas tout suite,
Si tu nages, alors bon voyage !
Mais ne t’inquiète pas...
Avec les années, tu apprendras    !!!

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 08:28



 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

   De la relativité du temps, et du dodo
Endormis, les « frenchies » ? C’est l’OCDE qui le dit.
  Nous ne serions pas que râleurs invétérés : question roupillon aussi, on ne craindrait personne.
  Si donc vous aviez ces temps-ci la paupière lourde dès le JT de 20h, la faute n’en incomberait ni à l’heure d’hiver, ni à un dérèglement d’horloge biologique.
  C’est plus fort que nous : l’appel de la couette atteint en France des sommets.
  Le Père Noël peut bien vivre en Laponie, si ça lui chante, le marchand de sable a trouvé sa patrie dans l’Hexagone.
  On ne regardera peut-être plus son oreiller avec la même bienveillance, tant la statistique paraît à dormir debout.
  Selon leurs déclarations, les Français dorment en moyenne 8h50 par nuit. Sacrée bande de marmottes, en comparaison des Coréens, qui passent chaque nuit une heure de moins aux plumes, pardon au futon.
  Au moment où la compétition économique réveille la concurrence, nos voisins allemands se contenteraient, eux, de 8h10 de sommeil. Perfide.
  Mais pas suffisant pour donner aux gourous de la productivité l’envie d’aller se recoucher.
  D’abord, parce que l’enquête est déclarative. Donc les chiffres peuvent être surévalués : les Français ont très bien pu comprendre, dans un demi-sommeil, qu’il leur fallait dorénavant pioncer plus pour gagner plus. De cette fatale erreur découlerait une certaine tendance à se prétendre accro à son édredon.
 
À l’inverse, les Allemands pourraient être enclins à minorer leur temps réel de sommeil, au motif que l’avenir, et en premier lieu la santé économique nationale, appartient à ceux qui se lèvent tôt – ou disent ainsi.
 
Manque de bol pour nous, la réalité n’est pas très loin. Selon une enquête basée cette fois sur des données réelles, les Allemands seraient les plus nombreux à faire sonner leur réveil avant 6h ! Entre 6h30 et 8h30 le bataillon des Français reprend le dessus. Après 9h, les Allemands redeviennent plus nombreux à rester au lit. Au total, en France on se lèverait à 7h02 en moyenne. Contre 6h56 outre-Rhin. Battus de 6 minutes : la journée commence mal, effectivement.
  A la frontière des deux cultures, rien ne dit si l’Alsace grappille quelques minutes de répit au paddock. Ou si elle échappe à une statistique encore plus assommante de l’OCDE.
  La France ne serait pas seulement le pays où l’on passe le plus de temps au lit. C’est aussi l’endroit où l’on reste le plus longtemps à table. Deux heures par jour, soit le double des États-Unis et du Canada.
 
Pas si étonnant du coup que nous soyons champions du shopping : 32 minutes par jour. À un moment ou un autre, il faut bien se dépenser.

Didier Rose


 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 18:07

 

 

The Mamas & the Papas est un groupe de rock américain qui a enregistré et effectué des concerts de 1965 à 1968. Il s'est brièvement reconstitué en 1971. Au début des années 1960, les Mamas & Papas était un des rares groupes américains, avec les Beach Boys et The Byrds, qui pouvait soutenir la comparaison, commercialement parlant, avec les groupes de rock britanniques. Leur premier album contient leurs deux titres les plus connus, California Dreamin' et Monday, Monday.

Le groupe était composé de :
Mama Cass Elliot ( 19.09.1941 - 29.07.1974),
Michelle Phillips, née Holly Michelle Gilliam le  4.06.1944.
Jill Gibson né 18.06.1942
Dennis Gerrard Stephen Doherty dit Denny Doherty
29.11.1940 - 19.01.2007
John Edmund Andrew Philips, dit John Phillips
(30.08.1935 - 18.03.2001).

 

 

All the leaves are brown (All the leaves are brown)
And the sky is grey (And the sky is grey) I've been for a walk (I've been for a walk) On a winter's day (On a winter's day) I'd be safe and warm (I'd be safe and warm) If I was in L.A. (If I was in L.A.) California dreaming (California dreaming) On such a winter's day Stopped into a church I passed along the way Well, I got down on my knees (Got down on my knees) And I pretend to pray (I pretend to pray)

 

 

Ça fait dix mille ans qu'on les fait patienter.
Ce sont tous des braves gens (Tous des braves gens).
Ils n'ont plus qu'une idée (N'ont plus qu'une idée).
C'est de défaire leurs valises (Défaire leurs valises)
Et poser leurs paquets (Poser leurs paquets).
La terre promise (La terre promise), ils l'ont bien méritée.
 
C'est pour toi, Seigneur (C'est pour toi, Seigneur)
Qu'ils ont tant marché (Qu'ils ont tant marché).
Oui, tous ces voyageurs (Tous ces voyageurs)
Récompense-les (Récompense-les).
La bonne surprise (La bonne surprise)
Que tu leur ferais (Que tu leur ferais).
California dreaming (California dreaming)
On such a winter's day (California dreaming).
On such a winter's day (California dreaming).
On such a winter's day
 
1965

La chanson a été écrite en 1963 par John et Michelle Phillips
pendant qu'ils habitaient à New York,
inspirée par le mal du pays   (la Californie) de Michelle.

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