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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 09:52
 Héritage d'un enfant adoptif !

 

Il était une fois deux femmes qui ne se connaissaient pas.
Tu ne te souviens pas de la première,
La deuxième, c'est celle que tu appelles ta mère.
Pour te façonner, deux existences se sont unies.
L'une est ta bonne étoile; l'autre est le soleil de ta vie.
Deux destins différents mis ensemble pour unifier le tien.
L'une est l'étoile qui t'a guidé,
L'autre, le soleil qui t'a réchauffé.
La première t'a mis au monde; la seconde t'a appris à marcher.
La première t'a donné la vie; la deuxième te l'a enseignée.
La première t'a donné le goût d'aimer, la deuxième était là pour t'aimer.
L'une t'a donné une nationalité, l'autre t'a donné un nom.
L'une t'a donné un talent, l'autre t'a donné une mission.
L'une t'a donné des émotions, l'autre a apaisé tes peurs.
L'une a vu ton premier sourire, l'autre a séché tes premières larmes.
L'une a dû renoncer à toi, l'autre, Dieu l'a conduit vers toi.
Et tu me demandes, maintenant,
Les questions qui se posent depuis la nuit des temps :
Hérédité ou l'environnement ?
Ni l'un ni l'autre, mon enfant.
C'est tout simplement deux amours qui t'ont formé !
Qui t'ont donné tout ce qu'il fallait pour réussir ta vie !

Auteur inconnu

 

 

 

 

 Héritage d'un enfant adoptif !
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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 05:38


« Dieu regarda dans son jardin
Et vit une place libre ;
Puis il jeta un regard sur la terre
Et vit son visage fatigué.
Il vit que le chemin était trop difficile,
Il ferma ses yeux fatigués
Et lui offrit sa lumière. »

une pensée pour Marithé

Only time - Enya


Enya  -  Eithne Patricia Ní Bhraonáin née  le 17 mai 1961 à Gaoth Dobhair (Irlande), est l'une des artistes irlandaises solo ayant vendu le plus d'albums. « Enya » est une approximation phonétique de la prononciation de « Eithne » en gaélique irlandais.. : chanteuse, auteur-compositeur, productrice exécutive, musicienne

Only time - Enya

Only Time     Seul Le Temps

Who can say    Qui peut dire
Where the road goes   Où la route mène
Where the day flows   Où le jour s'écoule
Only time   Seul le temps
And who can say   Et qui peut dire
If your love grows   Si ton amour croît
As your heart chose    Comme ton coeur l'a choisi
Only time   Seul le temps

Who can say   Qui peut dire
Why your heart sighs   Pourquoi ton coeur soupire
As your love flies   Comme ton amour s'envole
Only time   Seul le temps
And who can say   Et qui peut dire
Why your heart cries   Pourquoi ton coeur pleure
When your love lies   Quand ton amour choie
Only time   Seul le temps

Who can say   Qui peut dire
When the roads meet   Où les routes se rejoignent
That love might be    Cet amour est peut-être
In your heart   Dans ton coeur
And who can say   Et qui peut dire
When the day sleeps   Quand le jour dort
If the night keeps   Si la nuit garde
All your heart    Tout ton coeur

 

Night keeps all your heart
La nuit prend tout ton coeur

Who can say    Qui peut dire
If your love grows   Si ton amour croit
As your heart chose   Comme ton coeur l'a choisi
Only time   Seul le temps
And who can say   Et qui peut dire
Where the road goes    Où le chemin mène
Where the day flows   Où le jour s'écoule
Only time   Seul le temps

Who knows...
Qui sait...
Only time...
Seul le temps...
Who knows...
Qui sait...
Only time...
Seul le temps...

 

2002

Only time - Enya
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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 10:00
 Ma vie selon l’alphabet.

Le voile est levé, la nouvelle a suinté ! Les mots nouveaux officialisés dans les dictionnaires reconnus par l’Académie française viennent d’être publiés en avant-première. Je pourrai donc organiser ma vie selon les nouveaux principes.

Après avoir longtemps cherché ma voie sur le chemin de Compostelle - où j’ai finalement seulement appris à soigner les ampoules au pied et à respirer avec une branche de menthe sur le nez pour supporter les phéromones de la foi - je me fie totalement au Petit Robert et au Gros Larousse pour savoir comment vivre ma vie pour être dans l’air du temps.

Si je continue le goji et le véganisme, je contracterai un crédit de 60 ans

Cette année les mots-phares sont, de A à Z : alfalfa, emoji, uberiser.

Super ! Me voilà avec une plante à ajouter à mon herbier de bien-être à côté du pissenlit, du gingembre et des céréales germées, je veux parler de l’alfalfa, cette jumelle de la luzerne qui nous donne des sels minéraux et même des œstrogènes qui luttent contre les bouffées de chaleur, l’ostéoporose et la baisse du pouvoir de séduction.

Ma copine Lili m’a dit : « Si tu continues avec ce que tu as appris l’année dernière tu atteindras 150 ans ».

Ouf ! Si donc je continue le goji et le véganisme encensés tous les deux dans le Petit Robert de l’année dernière, je peux contracter un crédit de 60 ans pour me payer un attique avec vue sur la cathédrale : je serai sûre de vivre assez longtemps pour rembourser.

C’est la joie !

On n’uberise pas l’amour, c’est trop sérieux

Dommage que ce clavier classique ne me permette pas d’exprimer toute ma joie à l’aide des émojis car je vous en mettrais plein la vue avec des feux d’artifice, des chiens qui virevoltent, des chats qui sautent de joie, des mains qui applaudissent, d’autres qui tendent un pouce levé.

Avec tous ces symboles monosémiques nommés émojis, les messages venant de l’émotion la plus interne deviennent lisibles.

L’adage dit : « Les grandes douleurs sont muettes ». Les grandes colères et les grands sentiments aussi. Mais tout cela peut s’exprimer par l’image “émoji”.

Je reçois des SMS qui ne contiennent plus de mots. Plus que des émoticônes. Même pour exprimer l’amour.

Les sentiments sont uberisés. Uberiser veut dire brader. On n’uberise pas l’amour. C’est trop sérieux.

Ne croyez pas que je ne pratique pas l’uberisation ! Je la pratique à fond. Je covoiture, je blablacarise, J’uberise ma caravane posée sur le camping du Fleckenstein puisque je la loue à des copines en mal de « day-use » contre une rémunération en confitures-maison.

Allons danser la zumba avant de déguster un café gourmand

Rassurez-vous, je suis punie pour cette double faute (location sauvage et complicité d’adultère), la confiture a tellement augmenté la teneur en sucre dans mon sang que l’appareil de mesure de glycémie a affiché l’émoticône du Samu !

J’aime ma vie. Elle suit le cours des mots. Les mots inscrits dans la nouvelle version des dictionnaires.

Cela ne m’empêche pas de garder des comportements dictés par des mots des années précédentes.

Ainsi, cet après-midi, fidèle au Petit Robert et au Larousse 2015, je vais chausser mes stilettos, danser la zumba au Fitness-center avant de m’asseoir sur une terrasse pour déguster un café gourmand et vapoter.

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

 

 

 

 

 Ma vie selon l’alphabet.
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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 10:13
Mamans !

Mamans !
Mamans jeunes et vieilles,
aux cheveux blonds,
aux cheveux gris,
aux cheveux blancs ;
Mamans fanées,
Mamans fardées,
Mamans ridées ;
Mamans près des berceaux et
Mamans près des tombes ;
Mamans de nos veilles,
de nos fatigues, de nos chagrins ;
Mamans qui ne dormez pas la nuit ;
Mamans de nos ébats,
nos promesses et de nos rêves ;
Mamans qui chantez et
faites risette à vos petits ;
Mamans en pleurs
et Mamans en fleurs ;
Mamans qu'on fleurit et
Mamans qu'on ne fleurit pas ;
Mamans qu'on embrasse souvent,
Mamans qu'on n'embrasse jamais
et qu'on laisse vieillir solitaires
dans la mansarde ;
Mamans toujours en noir ;
Mamans au médaillon du petit sur la poitrine ;
Mamans du monde brutal qui vous tiraille au dehors et vous abîme au-dedans ;
Mamans qui n'en pouvez plus certains soirs et pensez qu'il vaudrait mieux s'arrêter là, et que ce soit fini, et qui vous reprenez à sourire tout à coup, le lendemain, sans trop savoir pourquoi, et qui recommencez simplement à vous immoler et à vous enlever, quand il le faut, le pain de la bouche ;
Mamans merveilleuses,
Mamans comme il en faut...qui mettez le liant, le lien, le baume, la douceur, la paix, comme ça, avec un mot, un sourire, un rien, une fleur sur la table, un gâteau de plus...
Mamans qui trouvez toujours quelque chose au fond du tiroir ;
Mamans qui défendez si bien le petit devant le père et le devant tout le monde ;
Mamans de toutes ressources,
Mamans de tous secours ;
Mamans qui devinez et
qui excusez tout ;
Mamans de tous les âges et
Mamans de tous les visages ;
Mamans à nous,
Mamans des autres,
Mamans...
Bonne fête ! Bonne fête !

 

Auteur anonyme

 

Mamans !
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 10:51
Tu écriras cent fois « je dois être sage »

Le mot à la mode est « dépénalisation ». On dépénalise le haschich reconnu comme un antalgique. On dépénalise les vols de vélo selon le principe « Il n’y a pas mort d’homme ». On dépénalise les petits caïds qui sèment la terreur dans les classes et les cours. Parce qu’il ne faut pas traumatiser ces petits chéris. Parce que ce que la violence est un épisode aussi incontournable dans la construction de la vie que l’extraction des dents de lait. Les punitions à l’école, c’est fini ! Triste !

Je dis « triste » parce que je viens de me faire une journée « punitions » en flash-back. J’ai fait le tour de mon jardin en canard, accroupie avec mes mains sur les chevilles. En me dandinant le long du grillage, je me remémorais la douleur de cet exercice. Je devais marcher en canard dans la cour pour avoir « parlé pendant l’exposé de la maîtresse sur la vie de Charlemagne ». Je devais marcher en canard dans la cour « pour avoir trempé la natte de ma voisine de devant dans l’encrier ».

La reine du dérivatif

Je n’ai pas oublié ce que cette marche entravée inéluctable a éveillé en moi. Je suis devenue la reine du dérivatif.

Donner aux yeux ou aux oreilles le bonheur qui est interdit aux pieds par exemple. Pendant l’exécution de cette punition gymnique, dans ma tête, je visualisais le Kasskueche de mamema ou mes « Gchirrle », mes dînettes de vaisselle en bakélite rose avec des fleurs et mes petites casseroles en alu. Dans mes oreilles, j’entendais maman chanter « la Paloma ». Hier, si après mon dandinement, mes muscles réclamaient de l’arnica, je savais aussi que mes émotions étaient intactes. Aussi intactes que mes cahiers d’écolière.

J’ai encore mes cahiers, les petits cahiers à grands carreaux avec les tables de multiplications au dos. Les cahiers du jour et les cahiers mensuels sont couverts d’écrits à la plume, en « pleins et déliés », avec de temps en temps un trou laissé par la partie bleue de la gomme Mallat, une usure par un frottement perpétré par une enfant qui n’avait qu’un but : enlever la trace de sa faute en frottant la page avec autant d’acharnement que la femme de Barbe Bleue a frotté la clé de la chambre interdite pour que son époux ne se rende pas compte qu’elle est allée à l’encontre de la loi. J’ai aussi des « cahiers de punitions » : Je les ai parcourus hier, lors de mon punition-commemoration-day. Des punitions écrites au Bic pour aller plus vite. « Je ne mange pas de chewing-gum en classe », « Je ne tape pas mes petits camarades », « Je me lève quand la maîtresse me parle », « J’apprends mes leçons » et j’en passe. Toutes ces règles à retenir étaient à « écrire cent fois ». Le chiffre « cent » est pour moi le signe qui apparaissait à chacune de mes bêtises. Je devais écrire « cent fois » ce que je ne devais plus faire si je voulais être une élève modèle. Maman me tançait en disant : « Je t’ai déjà dit cent fois que tu ne devais pas mettre les coudes sur la table ».

Comme un calligramme de Guillaume Apollinaire

Quel écolier de nos jours a encore un cahier de punitions ? « Pff », disent les maîtresses. Et voilà des générations d’enfants qui ne pourront pas, longtemps après les années d’école, feuilleter de telles pages qui sont des œuvres d’art. Des lignes et des mots. C’est beau comme un calligramme de Guillaume Apollinaire.

Même si les mots sont enfermés dans le rectangle de la page d’un cahier. Qu’importe si ces mots ne forment pas de colombe, hier ils m’ont donné des ailes.

 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

 

 

 

 

Punition par ici : Conjugaison
d'un verbe à tous les temps ...(12)

 

 

Tu écriras cent fois « je dois être sage »
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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 10:34
Song of Ocarina - Diego Modena & J-P. Audin

Paul de Senneville est un compositeur et producteur de musique français né le 30 juillet 1933 qui  composa son dernier grand succès Song of Ocarina  interprété par Jean-Philippe Audin et Diego Modena en 1992

Diego Modena & J-P. Audin - Song of ocarina

Diego Modena (né Luis Rigou à Buenos Aires en 1961) est un musicien argentin, virtuose de la flûte de Pan. En 1990, Luis s'installe à Paris et enregistre sous le nom d'artiste Diego Modena "Ocarina" avec Jean-Philippe Audin né en 1955 au  violoncelle.

Song of Ocarina - Diego Modena & J-P. Audin
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 10:06
Il passait ses nuits debout ! C’est peut-être un détail pour vous

Être debout la nuit, voilà une chose qui m’a toujours fascinée. C’était surréaliste pour moi de voir arriver dans notre bistrot, ouvert à 6 h du matin, des hommes en bleu de travail impatients de boire un café sorti d’une machine en forme de fusée dans un nuage de buée.

Je savais qu’ils avaient, durant la nuit, fixé des semelles sur des chaussures de sport, émaillé des casseroles et des faitouts, fait fondre du métal pour faire des plaques de fonte. Pour moi, ils étaient comme des Heinzelmännchen, ces lutins dont le destin était de nous aider dans nos tâches, de nuit, sans être vus de quiconque. Debout la nuit pour faire avancer le monde.

Plus tard, « Debout la nuit » c’était cette fatalité qui me frappait lors de rages de dents, de douleurs cervicales ou lors des fièvres alarmantes de mes enfants. C’était attendre le retour de mes jeunes sortis le samedi soir avec la voiture. Nuit debout. Nuit de veille. Nuit d’espoir aussi. L’espoir que la douleur cesse. J’en ai passé des nuits debout… mais assise devant d’interminables voyages en train diffusés par le ZDF. L’oxymore des nuits blanches : être debout assis devant la télé ou devant la fenêtre.

Le retour de l’agora

Et voilà que « Nuit Debout » devient un concept pour faire avancer le monde. Un concept de vigilance aussi. Une leçon à donner au pouvoir qui s’enlise dans une gouvernance absurde . Les citoyens se font oies du Capitole, tant ils sont prêts à cacarder 24 h sur 24 pour dire : « Ça suffit. Es langt ! Faut que ça change ! » Dans les rues et dans les parcs. C’est le retour de l’agora. On y philosophe, on y débat, on y chante des Gospels, on récite des textes fondamentaux de Rousseau, Socrate, Cohn-Bendit ou Kevin le Bref, youtubeur politique vedette. La démocratie. Le peuple assis mais en marche. Le peuple qui décide de l’avenir du peuple. Politique. Philosophie. Thermos. Sandwichs. Canettes.

La démocratie produit aussi des papiers gras et des bouteilles vides. Les contingences biologiques tuent la pureté des sentiments et des idéologies. Le yin n’est rien sans le yang. La sérénité d’Adam et d’Ève dans le jardin d’Eden a attiré le serpent qui ne pouvait pas voir ça ! Les « rêveurs d’un monde meilleur » réunis dans les parcs ont attiré les casseurs, les empêcheurs de refaire la société en rond, les petites frappes aussi. Il y a ceux qui ressortent le marteau et la faucille pour un monde de coopératives économiques, ceux qui sortent la charrue et les bœufs pour une planète plus saine, ceux qui sortent les fleurs et la croix de Néron pour qu’il y ait de l’amour entre les humains et il y a ceux qui sortent les frondes et les battes de base-ball, les poings américains et les crans d’arrêt. Abel et Caïn.

D’un côté la pureté des idées, de l’autre les taches. La faute à nos pulsions primaires. Les pulsions alimentaires qui jonchent le sol de détritus. Les pulsions sexuelles qui accrochent des préservatifs dans les branches de troènes des Parcs de la Pensée Progressiste. Les pulsions destructrices des « Sans foi ni loi » qui laissent sur leur passage du verre pilé, des voitures brûlées, du sang versé.

Mamema dit : « Es gibt Mensche un Unmensche. Sie sin awer alli menschlich » (il y a ceux qui sont humains et ceux qui sont inhumains, mais ce sont tous des êtres humains).

 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
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Il passait ses nuits debout ! C’est peut-être un détail pour vous
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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 10:37
Dis-lui que tu l’aimes !

Si tu veux donner toutes ses chances à ton enfant,
Aime-le.
Apprends-lui à prendre garde,
apprends-lui ce qui est bon, ce qui est beau..
A travers cela, dis-lui que tu l’aimes.
Laisse-le découvrir ses limites,
Et sois là pour veiller au grain,
S’il se fait mal en les rencontrant.
Accueille ses larmes et ses souffrances,
Dis-lui que c’est ainsi qu’il deviendra grand.
Embrasse-le et dis-lui que tu l’aimes.
Surtout dis-lui que de l’effort naît le bonheur,
Et quand il te montrera ses cahiers et ses notes,
Montre-lui que tu l’aimes,
Ne l’enferme pas dans les moyennes,
Ne le classe pas comme sur un champ de courses.
Exige de lui des efforts, ne lui donne pas tout.
Apprends-lui le prix des choses,
Et surtout, s’il se met à crier et hurler,
Dis-lui que tu l’aimes.
Lorsque, le soir, tu devineras qu’il a mal,
Poses-toi dans le fauteuil et laisse tomber le journal.
Laisse-le poser sa tête sur tes genoux,
Caresse-lui les cheveux,
Ecoute-le.
Et, dans le silence,
Dis-lui que tu l’aimes.
Quand il t’épuisera de questions,
Te bousculera d’interrogations,
Eteins la radio et la télévision,
Ferme ton agenda et pose ton crayon.
Demain, quand il découvrira le monde,
Il se méfiera de l’éphémère,
Il saura ce qui est bon,
Et s’il trébuche un jour,
Dis-lui que tu l’aimes.
Alors, tu verras,
Lui aussi vous dira :
« Maman, Papa, je vous aime. »

D’après Alain RAOULT

 

Dis-lui que tu l’aimes !
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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 10:00
Vacances, je m’oublie.

Pendant que chez nous, on regarde le ciel pour savoir s’il faut la pelle à neige ou pas, et avec anxiété les bourgeons déjà largement turgescents mais toujours prêts à mourir à 0° C, pendant ce temps, je suis en terrasse au pays des mille soleils en me posant cette question lancinante : « Jus d’oranges pressées ou jus de pamplemousses pressés ? », tout en compulsant mon mémento du parfait diabétique pour connaître les conséquences de cet acte sur la glycémie.

Le choix fait, je prends la position de la touriste, regard insouciant, jambes superposées, nez à l’horizon. Ni estampillée Meetic ni frappée du syndrome « steak sur l’étal du boucher à vendre d’urgence ». Et pourtant…

« Tu connais la ville ? Tu veux que je t’explique ? »

Pourtant j’ai sur moi des regards convergents et je reçois des œillades qui sont au langage des signes ce que le panneau Stop est à la circulation. La signification est monosémique, ce qui veut dire : « Tu comprends très bien ce que cela veut dire ! » Sur Facebook, cela voudrait dire : « Tu veux être mon amie ? Clique si tu es d’accord ».

Les plus téméraires utilisent la parole : « Tu connais la ville ? Tu veux que je t’explique ? ». Il y a des pays où les GPS ont des sweat-shirts et des baskets de marque, des cheveux gominés et de fausses montres précieuses. Et te voilà embarquée dans un discours géographico-historique, d’abord devant ton jus d’orange, puis dans une déambulation lente avec arrêt devant des raretés architecturales ou des spécialités pâtissières.

Les explications se font en monologue absolu avant que le guide-prédateur ne t’enjoigne à passer au mode dialogue : « Tu peux me poser des questions, ça me ferait plaisir ». Aux descriptions scientifiques se mêlent des descriptions qui seraient médicales si les adjectifs étaient tirés du langage de la pathologie et non du compliment.

Je sais au bout de trente minutes que j’ai des yeux injectés d’amour, un cul à faire perdre la tête aux hommes et une poitrine à ranimer une main paralysée. Une vraie cure de jouvence ! Dire qu’Emmanuelle Béart a dû se faire injecter des litres de Botox pour arriver au même résultat… alors qu’un verre de jus d’orange pressé sur une terrasse produit le même effet.

L’approche de la biologie interne se fait par l’estomac

Dans la soirée, les mots quittent les pierres et mes atouts extérieurs pour des considérations plus organiques. L’approche de la biologie interne se fait par le biais de l’estomac. Dans la tactique du “GPS-guide-en-quête-d’amour” l’absorption, en tête-à-tête, de soupes vernaculaires doit avoir comme but de voir ma luette aller et venir dans mon gosier.

Il y a comme une extase à bigler au fond de ma bouche. Il s’installe une forme de rapport tantrique, un rapport sans l’intervention d’un autre organe que le globe oculaire. Oui, un globe seulement car l’autre surveille les alentours ! Il pourrait voir foncer sur lui la toute-puissante police touristique proclamant : « Seuls les guides assermentés peuvent accompagner les touristes ».

Les vacances sont finies. J’ai quatre numéros de téléphone et deux demandes en mariage. Confucius dit : « L’important, ce n’est pas d’avoir pris du calamar. L’important, c’est d’avoir fait une belle promenade en mer ».

 

 

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ?  non ....ce n'est pas moi....
mais toutes les deux... alsaciennes  ..

 

Vacances, je m’oublie.
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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 10:34

Daniel Westphal  ...heureux papa....
joue merveilleusement de la trompette et chante pour son fils Juilan

Version von Daniel Westphal für meinen Sohn Julian !

Mise en ligne le 22 mai 2009

Guten Abend, Gute Nacht - Wiegenlied von Johannes Brahms

 

Guten Abend, gute Nacht,
mit Rosen bedacht,
mit Näglein besteckt,
schlupf unter die Deck:
Morgen früh, wenn Gott will,
wirst du wieder geweckt,
morgen früh, wenn Gott will,
wirst du wieder geweckt.

Guten Abend gute Nacht,
von Englein bewacht,
die zeigen im Traum
dir Christkindleins Baum:
Schlaf nur selig und süß,
schau im Traum's Paradies,
schlaf nur selig und süß,
schau im Traum's Paradies.

Bonsoir, bonne nuit,
Veillé par des roses
couvertes de petites œillets,
Glisse sous l'édredon:
Demain matin, si Dieu veut,
Tu seras à nouveau éveillé,
Demain matin, si Dieu veut,
Tu seras à nouveau éveillé,
Bonsoir, bonne nuit,
Gardé par des angelots,
Qui te montrent en rêve
L'arbre du petit enfant Jésus:
Dors seulement, bienheureux et doucement
Regarde dans les rêves du Paradis

 

 

 

 

Text: Erste Strophe aus " Des Knaben Wunderhorn " - 1808
zweite Strophe von Georg Scherer - 1849 bzw Karl Simrock ?
Musik: Johannes Brahms

 

 

Guten Abend, Gute Nacht - Wiegenlied von Johannes Brahms
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Texte Libre

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