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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 13:28

 

 

 

 


Une lettre de Roumanie, ce n’est pas tous les jours. Surtout quand on n’y connaît à peu près personne.

Il est plus rare encore qu’une telle missive vienne évoquer un chien disparu depuis des semaines.

C’est pourtant ce courrier qu’ont reçu Barbara et Christian, gérants d’une station-service à Lipsheim (Alsace).

Dans un charabia un peu morveux, l’auteur leur parle d’Ugo, bulldog de 8 ans, volatilisé quatre mois auparavant.

Les maîtres d’Ugo s’en doutaient bien. Ils en ont dès lors la confirmation : Ugo, pépère sympa avec tout le monde, a été embarqué. Sans doute par un routier de passage.

Pas très fidèle en amitié, le kidnappeur : au bout de 500 km, il a largué l’animal, en Allemagne.

Heureux qui comme Ugo

Gagné par le remords, à moins qu’il n’ait vu l’avis de recherche lors d’un passage en Alsace, le Roumain fait cette fleur aux propriétaires d’Ugo : il leur indique l’endroit où il a viré le chien, à Leinefelde, près de Kassel.

Sans guère d’illusions, Christian décroche son téléphone. Appelle le refuge local pour animaux. Où, autre coup de théâtre, on a gardé souvenir du bulldog.

Un voisin l’avait apporté, pour identification. En vain : la puce placée dans l’oreille du toutou restant muette, on pouvait aller se gratter, pour en connaître le pedigree.

L’adresse du bon samaritain en revanche avait été conservée. C’est là que le maître d’Ugo l’a retrouvé, pas des masses impressionné.

Simplement, Ugo dans l’affaire s’était trouvé une nouvelle identité : preuve d’une belle capacité d’adaptation, il était devenu Schmitty.

Il paraît que ses nouveaux patrons ont pleuré, quand Schmitty a repris la route en sens inverse pour redevenir Ugo. Et retrouver sa gamelle, à la station-service.

Aux dernières nouvelles, Ugo n’aurait pas pris d’accent particulier. On ne sait pas en revanche s’il a gardé l’habitude d’aller renifler par les portières entrouvertes cette curieuse odeur de voyage que dégagent les voitures.

 

 

 

Didier Rose


 

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 12:54

 


 

 

 

 

 

 


 


"Pourquoi se plaindre quand il n'y a pas de bonheur alors qu'il est au pouvoir et à la portée de chaque être, d'être la source même de son bonheur."


"Il faut savoir utiliser le temps de la vie comme une cueillette de fruits :  

abandonner les fruits qui sont déjà tombés,
cueillir ceux qui sont mûrs,
et laisser les autres mûrir pour demain."


"Il est très difficile de vivre sa vie une fois qu'on a bien compris que toute vie humaine est inséparablement liée aux mille et une vies qui l'entourent."


"On apprend à devenir heureux seulement lorsqu'on apprend à aimer les gens comme ils sont :  Pas comme ils devraient être."


"S'il convient d'émettre des bonnes pensées pour produire de bonnes actions,  il importe aussi d'émettre des pensées justes pour émettre des actions justes."


"Un homme ne peut certainement pas tout dire et tout faire ;  mais ce qu'il dit et fait, il doit absolument bien le dire et bien le faire,
autrement, qu'il ne dise et ne fasse rien."


"On devient rarement bon et efficace dans la vie quand on laisse aux autres  le soin de déterminer pour nous ce qui est bien et mauvais."


 J.P. Martin

 

 

 

 

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 01:03

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

En croyant cependant

la rencontrer un jour
Il y a dans le vent

lorsqu'il ne fait que geindre
Des murmures de voix

refusant le bonheur
Se donnant le seul droit,

le seul droit de se plaindre
Ne laissant que le choix

de goûter au malheur


Le vent qui murmure des je t'aime,
Qui murmure des poèmes
A besoin de l'amour


 Line et Willy - 1966

 

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 12:06

 


 

Israel "IZ" Kamakawiwo'ole est né en 1959 sur l'île d'O`ahu  

"Over The Rainbow" (reprise de Judy Garland dont l'original date de 1939 pour le film "Le magicien d'Oz"), bénéficie en cette rentrée 2010, d'une nouvelle réédition chez Universal Music.

Un single aujourd'hui réédité, treize ans après sa disparation (Israel meurt en effet en 1997, d'obésité, à l'âge de 38 ans), classé n°1 en Allemagne, n°19 en Suisse, n°32 en Autriche et n°35 au Danemark.

 

 

 

 

   

Somewhere over the rainbow
Way up high
And the dreams that you dreamed of
Once in a lullaby
Somewhere over the rainbow
Blue birds fly
And the dreams that you dreamed of
Dreams really do come true ooh ooooh
Someday I'll wish upon a star
Wake up where the clouds are far behind me ee ee eeh
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney tops thats where you'll find me oh
Somewhere over the rainbow bluebirds fly
And the dream that you dare to,why, oh why can't I ? (...)


 

 

 

 

Over The Rainbow (Au-delà De L'arc-en-ciel)

Quelque part au-delà de l'arc-en-ciel
Bien plus haut
Et les rêves que tu as rêvés
Une fois dans une berceuse
Quelque part au-delà de l'arc-en-ciel
Les oiseaux bleus volent
Et les rêves que tu rêves
Ces rêves se réaliseront
Un jour je ferai un souhait en regardant une étoile
Me réveillerai là où les nuages seront loin derrière moi
Où les ennuis fondront comme des gouttes de citron
Haut au-dessus des cheminées, c'est là que tu me trouveras
Quelque part au-delà de l'arc-en-ciel les oiseaux bleus volent
Et les rêves dont tu oses rêver, pourquoi,

oh pourquoi ne pourrais-tu pas ?

Oui, je vois les arbres verts
Et les roses rouge aussi
Je les vois pousser pour moi et toi
Et je me dis en moi-même
Quel monde merveilleux

Oui, je vois les cieux bleus et les nuages blancs
Et la lumière du jour
J'aime l'obscurité et je me dis en moi-même
Quel monde merveilleux

Les couleurs de l'arc-en-ciel si jolies dans le ciel
Sont alors sur les visages des passants
Je vois des amis qui se serrent la main
Se disant « Comment ça va ? »
Ils se disent en réalité, « Je t'aime »
J'entends les bébés pleurer et je les vois grandir
Ils en apprendront bien plus
Que nous n'en sauront jamais
Et je me dis en moi-même
Quel monde merveilleux

Un jour je ferai un souhait en regardant une étoile
Me réveillerai là où les nuages seront loin derrière moi
Où les ennuis fondront comme des gouttes de citron
Haut au-dessus des cheminées, c'est là que tu me trouveras
Oh, Quelque part au-delà de l'arc-en-ciel
Bien plus haut
Et les rêves que tu oses rêver, pourquoi,

oh pourquoi ne pourrais-tu pas ?

 

 

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 01:04

 

 

 

 

 


* Un jardinier qui sabote une pelouse est un assassin en herbe.
   

* Quand l'arbre est petit, le jardinier peut encore le manipuler, mais quand il est grand, il ne pourra plus le redresser.
  

  * Il y a trois temps qui déplaisent souverainement aux jardiniers : le temps sec, le temps pluvieux et le temps en général.
 

 

    * Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l'on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l'on hait.
  

  * Dans le langage des jardiniers, les plantes crèvent, mais les roses meurent.
 

 

    * Ce n'est ... ni en architecte, ni en jardinier, c'est en Poète et en Peintre qu'il faut composer des paysages.
  

  * Dieu Tout-Puissant planta tout d'abord un jardin. Et, vraiment, c'est le plus pur des plaisirs humains.
   

* Entre un savant et un poète il y a la même différence qu'entre un jardin botanique et une forêt.
 

   * Après tout, qu'est Dieu ? Un enfant éternel jouant à un jeu éternel dans un éternel jardin.
  

  * Et semblable à l'abeille en nos jardins éclose, - De différentes fleurs j'assemble et je compose - Le miel que je produis.

 

   * Celui qui plante un jardin, plante le bonheur.
        

        * Un jardin, même tout petit, c'est la porte du paradis.
     


 

 

 

 

 

 

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 01:01

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cœur nous transporte dans un
autre monde
Quand il bat la chamade
Pour l'être aimé.


Le cœur nous fait vibrer corps et âme
Quand il cogne de toutes ses forces
Pour l'être adoré.

Le cœur nous inonde de bonheur
Quand il tressaute de joie
Pour l'être chéri.

Le cœur nous fait vivre à son rythme.
Le cœur représente la vie.
Le cœur est le symbole de l'amour.

Deux cœurs réunis n'en font plus qu'un,
C'est le cadeau le plus précieux
Tel un bijou dans son écrin.
Faisons le battre à l'unisson
Jusqu'à la fin des temps.

Dominique Schultz
Eckwersheim - Alsace

 

 

 

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 01:04

 


 

 

 

 

 

     Des esprits, que l'on hésite à qualifier d'éclairés, sont formels. A notre époque, la signalisation lumineuse à vélo, c'est purement accessoire. La preuve, selon certains, parfois on n'en a même pas besoin.
En ville, de nuit, le cycliste aurait, outre d'indéniables vertus écologiques, le privilège autant que le bon goût de pouvoir se draper de noir. Circulez, y a rien à voir.
La bonne idée que voilà. Adieu piles éphémères, dynamos irritantes et ampoules trop tôt subclaquantes. Plus en phase que jamais avec son environnement, le cycliste nocturne se fond dans le décor, diminue la pollution y compris lumineuse.

Lueur de désespoir

     Bref, plus écolo, tu meurs. Sous les roues d'un camion, d'un autobus ou d'une voiture, tout reste affaire de circonstances, à défaut de convenances.
Le message a d'indéniables vertus pédagogiques. Roulez jeunesse, sur vos biclous fantômes, le monde vous appartient. Aux autres de vous éviter, et pas seulement aux conducteurs. Qu'elles seront gaies et animées, les villes du futur. Le piéton se fera torero - olé, encore un VTT. Les poussettes ont intérêt à se garer - tu vas où, sans lumière ?
Argument entendu : le code de la route n'est plus adapté aux temps présents. Exact. Sans doute n'avait-il pas prévu que dans les villes enfin livrées aux cyclistes, et heureusement débarrassées de ces foutues bagnoles, flâner deviendrait de plus en plus sportif.
Dans des pays voisins, et pas des plus arriérés, les zones piétonnes le sont vraiment, pas de Contador qui vaille sur le pavé. Et il ne viendrait à l'idée de personne de pédaler de nuit sans éclairage.
L'exception française redonne tout son sens au mot liberté. Pour la fraternité on repassera. Quant à l'égalité, on y travaille : incroyable, le nombre de voitures-cyclopes à parader ces temps-ci. Plus qu'un seul phare de vaillant, et pourtant, en avant.
Encore un effort : il suffirait que défaille le second feu pour mettre tout le monde, voitures et cyclistes, à même hauteur de vue. On le pressentait, le siècle des Lumières c'est du passé.

 

 

Didier Rose


 

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 01:05

 


 

Ils sont si bien élevés, les gosses qui meurent de faim :
Ils ne parlent pas la bouche pleine,
Ils ne gâchent pas leur pain,
Ils ne jouent pas avec la mie pour en faire des boulettes,
Ne font pas des petits tas au bord de leur assiette,
Ne font pas des caprices, ne disent pas : "J'aime pas ça !"
Ne font pas la grimace quand on enlève un plat.
Eux, ils ne trépignent pas pour avoir des bonbons,
Ils ne donnent pas aux chiens le gras de leur jambon,
Ne courent pas dans vos jambes, ne grimpent pas partout…
Ils ont le cœur si lourd, et le corps si faible, qu'ils vivent à genoux…
Pour avoir leur repas, ils attendent sagement…
Ils pleurent quelquefois, quand ça dure trop longtemps…
Non, non, rassurez-vous, ils ne vont pas crier :
Ces petits-là, ils sont si bien élevés…
Ils pleurent sans bruit, on ne les entend pas,
Ils sont si petits qu'on ne les voit même pas…
Ils savent qu'ils ne peuvent rien attendre de leur mère et de leur père.
Ils cherchent stoïquement leur riz dans la poussière,
Mais ils ferment les yeux quand l'estomac se tord,
Quand la douleur atroce irradie tout leur corps.
Non, non, soyez tranquilles, ils ne vont pas crier,
Ils n'en n'ont plus la force :
Seuls leurs yeux peuvent parler…
Ils vont croiser leurs bras sur leur ventre gonflé,
Ils vont prendre la pose pour faire un bon cliché…
Ils mourront doucement, sans bruit, sans déranger…
Ces petits enfants-là…
Ils sont si bien élevés.
Oui, ils sont si bien élevés les gosses qui meurent de faim.

François Devillet


 

 

 

 

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 01:05

 

 

 

 

 

    L'heure est au changement de régimes. Pas que dans certains pays où l'appétit démocratique s'est considérablement aiguisé, ces dernières semaines.
Jusqu'à notre porte, la pression monte, l'appel à se serrer la ceinture se fait plus insistant. Au point que les bras nous en tombent, en prélude peut-être aux kilos.
Avant même la traditionnelle injonction printanière à s'affiner le bide, voilà qu'est diffusée une autre sommation à s'alléger : la Saint-Valentin.
Plus que quelques jours, nous envoie-t-on dans l'estomac, pour maigrir avant la fête des amoureux.
Donc, après la dictature de la plage, celle de l'été et celle d'après les fêtes, une nouvelle occasion de faire maigre est née, en dehors bien sûr du temps de carême : le jour des tourtereaux attendris de leur propre tendresse.

Léger, légers

     Fallait y penser. On croyait pouvoir offrir une cravate ou des boucles d'oreille. Ben non : le must, c'est le pèse-personne. Ou, mieux, ce qu'il indique : « Pour toi, regarde, deux kilos en moins. »
Outre qu'il sera difficile de le présenter sous emballage, ce genre de présent risque d'être à double tranchant. Se mettre à la diète par sentiment, admettons. Mais passera-t-on ensuite pour un tue-l'amour à chaque ouverture du frigo ? Les restaurateurs seront-ils assimilés à des bourreaux du cœur, des Attila du couple harmonieux, et donc svelte ?
Pire que tout, la moindre esquisse de bedaine nous fera-t-elle passer pour des insensibles, tout dans le ventre, rien dans les sentiments ? L'idée en tout cas du régime pour les beaux yeux de l'autre n'a pas fini de nous laisser sur notre faim.
Avec un peu de mauvais esprit, on en arriverait presque à se demander si poser un régime comme geste d'affection ne serait pas le pire des cadeaux à faire sinon, à son corps, du moins à son bon sens.
C'est peut-être là, finalement, le luxe de notre société si libre, que de se soumettre à des oppressions au minimum dérisoires.

 

 

Didier Rose


 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 12:20


 


 

Marianne Faithfull (née le 29 décembre 1946 à Londres) est une chanteuse de rock et actrice anglaise.
Au début des années 1960, elle se produit dans des cafés où elle interprète des chansons populaires traditionnelles. C'est à l'issue d'un de ces récitals qu'elle fait une rencontre déterminante avec le manager des Rolling Stones, en 1964. Mick Jagger et Keith Richards lui écrivent alors, sur la demande de leur manager, la chanson As Tears Go By, qui lance sa carrière.
Elle quitte Jagger en mai 1970, et perd la garde de son fils la même année. En se séparant de Mick Jagger, elle interrompt les enregistrements et s'adonne aux drogues dures.....

 

 

 

It is the evening of the day,
I sit and watch the children play.
Smiling faces I can see
But not for me,
I sit and watch as tears go by.

My riches can't buy everything,
I want to hear the children sing.
All I hear is the sound
Of rain falling on the ground,
I sit and watch as tears go by.

It is the evening of the day,
I sit and watch the children play.
Doing things I used to do
They think are new,
I sit and watch as tears go by.

 

1965

 

 

 

 

 

 

 

Tandis que coulent mes larmes

Me voici face au crépuscule de cette journée
Je m'asseois et je regarde les enfants jouer
Je peux voir des visages souriants
Mais aucun n'est pour moi
Je m'asseois et regarde
Tandis que coulent mes larmes.

Mes richesses ne peuvent pas tout acheter
Je veut entendre les enfants chanter.
Tout ce que j'entends c'est le bruit
De la pluie qui tombe au sol
Je m'asseois et regarde
Tandis que coulent mes larmes.

Me voici face au crépuscule de cette journée
Je m'asseois et je regarde les enfants jouer
Et faire des choses que j'avais l'habitude de faire,
En pensant qu'elles sont nouvelles.
Je m'asseois et regarde
Tandis que coulent mes larmes.

 

également chanté par  The Rolling Stones..entre autre  ! 

 

l'ayant vu passer à la TV l'autre jour.....le nom me disait.... par contre  ses chansons pas trop...et voilà le pourquoi du comment....

 

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Texte Libre

deytsc

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