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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 01:05

 

 

 

 

 

 

 

L’amour, c'est comme une rivière agitée.
Tu y mets les pieds

et tu ne sais jamais si tu vas te noyer.
Tu peux glisser... tomber...
Te retirer... ou nager.
Si tu tombes, il te faut vite une bouée,
Si tu te retires, alors ne reviens pas tout suite,
Si tu nages, alors bon voyage !
Mais ne t’inquiète pas...
Avec les années, tu apprendras    !!!

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 08:28



 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

   De la relativité du temps, et du dodo
Endormis, les « frenchies » ? C’est l’OCDE qui le dit.
  Nous ne serions pas que râleurs invétérés : question roupillon aussi, on ne craindrait personne.
  Si donc vous aviez ces temps-ci la paupière lourde dès le JT de 20h, la faute n’en incomberait ni à l’heure d’hiver, ni à un dérèglement d’horloge biologique.
  C’est plus fort que nous : l’appel de la couette atteint en France des sommets.
  Le Père Noël peut bien vivre en Laponie, si ça lui chante, le marchand de sable a trouvé sa patrie dans l’Hexagone.
  On ne regardera peut-être plus son oreiller avec la même bienveillance, tant la statistique paraît à dormir debout.
  Selon leurs déclarations, les Français dorment en moyenne 8h50 par nuit. Sacrée bande de marmottes, en comparaison des Coréens, qui passent chaque nuit une heure de moins aux plumes, pardon au futon.
  Au moment où la compétition économique réveille la concurrence, nos voisins allemands se contenteraient, eux, de 8h10 de sommeil. Perfide.
  Mais pas suffisant pour donner aux gourous de la productivité l’envie d’aller se recoucher.
  D’abord, parce que l’enquête est déclarative. Donc les chiffres peuvent être surévalués : les Français ont très bien pu comprendre, dans un demi-sommeil, qu’il leur fallait dorénavant pioncer plus pour gagner plus. De cette fatale erreur découlerait une certaine tendance à se prétendre accro à son édredon.
 
À l’inverse, les Allemands pourraient être enclins à minorer leur temps réel de sommeil, au motif que l’avenir, et en premier lieu la santé économique nationale, appartient à ceux qui se lèvent tôt – ou disent ainsi.
 
Manque de bol pour nous, la réalité n’est pas très loin. Selon une enquête basée cette fois sur des données réelles, les Allemands seraient les plus nombreux à faire sonner leur réveil avant 6h ! Entre 6h30 et 8h30 le bataillon des Français reprend le dessus. Après 9h, les Allemands redeviennent plus nombreux à rester au lit. Au total, en France on se lèverait à 7h02 en moyenne. Contre 6h56 outre-Rhin. Battus de 6 minutes : la journée commence mal, effectivement.
  A la frontière des deux cultures, rien ne dit si l’Alsace grappille quelques minutes de répit au paddock. Ou si elle échappe à une statistique encore plus assommante de l’OCDE.
  La France ne serait pas seulement le pays où l’on passe le plus de temps au lit. C’est aussi l’endroit où l’on reste le plus longtemps à table. Deux heures par jour, soit le double des États-Unis et du Canada.
 
Pas si étonnant du coup que nous soyons champions du shopping : 32 minutes par jour. À un moment ou un autre, il faut bien se dépenser.

Didier Rose


 

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            Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

 

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 18:07

 

 

The Mamas & the Papas est un groupe de rock américain qui a enregistré et effectué des concerts de 1965 à 1968. Il s'est brièvement reconstitué en 1971. Au début des années 1960, les Mamas & Papas était un des rares groupes américains, avec les Beach Boys et The Byrds, qui pouvait soutenir la comparaison, commercialement parlant, avec les groupes de rock britanniques. Leur premier album contient leurs deux titres les plus connus, California Dreamin' et Monday, Monday.

Le groupe était composé de :
Mama Cass Elliot ( 19.09.1941 - 29.07.1974),
Michelle Phillips, née Holly Michelle Gilliam le  4.06.1944.
Jill Gibson né 18.06.1942
Dennis Gerrard Stephen Doherty dit Denny Doherty
29.11.1940 - 19.01.2007
John Edmund Andrew Philips, dit John Phillips
(30.08.1935 - 18.03.2001).

 

 

All the leaves are brown (All the leaves are brown)
And the sky is grey (And the sky is grey) I've been for a walk (I've been for a walk) On a winter's day (On a winter's day) I'd be safe and warm (I'd be safe and warm) If I was in L.A. (If I was in L.A.) California dreaming (California dreaming) On such a winter's day Stopped into a church I passed along the way Well, I got down on my knees (Got down on my knees) And I pretend to pray (I pretend to pray)

 

 

Ça fait dix mille ans qu'on les fait patienter.
Ce sont tous des braves gens (Tous des braves gens).
Ils n'ont plus qu'une idée (N'ont plus qu'une idée).
C'est de défaire leurs valises (Défaire leurs valises)
Et poser leurs paquets (Poser leurs paquets).
La terre promise (La terre promise), ils l'ont bien méritée.
 
C'est pour toi, Seigneur (C'est pour toi, Seigneur)
Qu'ils ont tant marché (Qu'ils ont tant marché).
Oui, tous ces voyageurs (Tous ces voyageurs)
Récompense-les (Récompense-les).
La bonne surprise (La bonne surprise)
Que tu leur ferais (Que tu leur ferais).
California dreaming (California dreaming)
On such a winter's day (California dreaming).
On such a winter's day (California dreaming).
On such a winter's day
 
1965

La chanson a été écrite en 1963 par John et Michelle Phillips
pendant qu'ils habitaient à New York,
inspirée par le mal du pays   (la Californie) de Michelle.

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Published by Simone - dans Vidéo
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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 18:42

 

 

 

 


 

 

Petit papa Noël, quand tu descendras du ciel, fais gaffe.

Boucle ta ceinture et ne téléphone pas en conduisant. Sinon, l'an prochain, il te faudra venir en taxi volant, faute de points sur ton permis de traîneau.

A ce propos, il faut espérer que tu as fait le bilan CO² de tes rennes-moteur et que tu as bien passé le nouveau contrôle technique.

Que tu as collé l'attestation d'assurance sur ton pare-vent et que, s'il te prenait l'envie de passer au-dessus des Alpes pour arriver en Alsace, tu n'as pas omis de t'acquitter de la vignette suisse.

Si tu te poses en ville, n'oublie pas les pièces de monnaie. Comme tu ne peux bénéficier des tarifs de stationnement préférentiels des résidents, il te faudra alimenter les parcmètres si tu commences ta distribution en heure ouvrable.

Evite les parkings clos : généralement, ils ferment cette nuit-là. Ta hotte, pour être magique, n'en risquerait pas moins de rester bloquée derrière des grilles.

Cadeaux par  milliers

Au cas où tu tiendrais vraiment à stationner en ville dans ta tournée, sois patient.

Entre les bus, les camping-cars et les chalets de Noël, trouver une place relève du miracle, ce qui n'est pas, on le sait bien, ta spécialité.
Quant à préférer les transports en commun, prudence.
Une livraison de vélo, dans certains TER interdits désormais à ce genre d'accessoire, peut te valoir une prune, fruit à l'arrière-goût amer en cette saison.
Dans l'hypothèse où tu souhaiterais user du tram avec ton sac-à-dos géant, il te faudrait faire preuve de bravoure aux heures de pointe.
Si tout ton barda rentre sans provoquer d'émeute, c'est mauvais signe.
Tu peux même en redescendre immédiatement : cela veut tout simplement dire que la rame est déserte pour cause de grève.
Voilà, père Noël, quelques phrases de bienvenue possiblement utiles pour ton grand soir dans ce bas monde.

En te fiant à ces conseils, rien ne te sera plus simple que de déposer dans les Converses les quantités de voitures télécommandées et de trains électriques qui t'ont été commandés.

 

 

 

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Published by Simone - dans Noël
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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 18:22



 

  Un morceau de joie au hasard de ta route
Un morceau de ciel fixé au coin de ton coeur
C'est ce que tu cherches au milieu de tes doutes
Pour calmer ta peine et soulager tes douleurs.

 
Cultive bien la joie toujours
Ramasse tes morceaux d'espoir
Ne les laisse pas traîner le jour
T'en auras besoin ce soir.

 

 
Tes chagrins secrets, tes bonheurs dissipés
Tes espoirs déçus tout au long de tes années
Ce sont des malheurs sur le chemin de vie
Pour former ton coeur sans le durcir mon ami.

 
Et un jour viendra emporter tous les rêves
Vers cet au-delà où toute vie s'achève
Mais une lumière, une clarté soudaine
Changera ta vie transformant toutes les peines.

 

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Published by Simone - dans Ils ont écrit
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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 12:30

 

 

 

Ne pas oublier : il est temps d'écrire au Père Noël. Pour l'occasion, on renoncera au message électronique sur internet,

façon :


« Sujet : cadeaux.
Pièce jointe : ma liste.
Copie : toute la famille ».

Un peu abrupt.

Les juristes s'abstiendront, pour une fois, d'en passer par la lettre recommandée avec accusé de réception. Les experts comptables se garderont d'ajouter, réflexe professionnel, un compte prévisionnel des dépenses. Les politiques veilleront à ne pas en rajouter, question promesses et bonnes résolutions. La beauté du geste impose de soigner la forme, comme le fond : avant d'en venir à soi, il serait convenable de penser à ses proches.


Le Père Noël appréciera.


Les idées de cadeaux ne manquent pas, cette année. Pour papy, on peut demander par exemple une revalorisation du point de retraite indexé sur l'inflation. Bien emballée, la mesure plaira.

Joyeux Noël !
 

Pour mamy, une pochette surprise avec plein d'années de cotisations dedans. Et puis un permis de conduire en béton : ça fait tellement plaisir à ses petits enfants de lui imputer leurs excès de vitesse.

Pour un papa, l'idéal serait un beau train électrique. Ou un réseau de tram. A une condition : qu'ils soient entièrement automatisés.
Fini alors les retards au boulot pour cause de mouvement social, les retours de déplacement qui virent à la galère du vendredi soir - rentre qui peut ! Pour une maman, plutôt un avion télécommandé : ainsi pourra-t-elle se passer des contrôleurs aériens, qui clouent les vols au sol à intervalles réguliers. Pour un jeune adulte, le GPS s'impose. Surtout s'il compte un jour reprendre le chemin de l'université.
Un ado trouvera son bonheur dans une nouvelle réforme de l'enseignement : encore pas mal de cours éjectés du planning les jours de manifs.
Voilà, pas si difficile, de faire plaisir.
Suffit de bien formuler sa demande à M. Noël. Alors, si la poste ne fait pas grève, et que les rennes du sieur n'ont pas débrayé pour cause de surcharge saisonnière, les fêtes pourraient s'annoncer réussies, entre deux petits préavis.




 

 

 

smilie

C'est un article qui "date" mais toujours d'actualité à tous propos pour les cadeaux indiqués.
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Published by DR - dans Noël
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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 17:37

 

 

Doucement le temps s'envole,
Les heures s'écoulent,
Les minutes s'égrènent
Les secondes trottent
 
Doucement le temps passe
Les jours défilent
Les semaines se suivent
Les mois s'enchaînement
 
Doucement le temps s'enfuit
Année après année
L'horloge du temps nous fait signe
Il nous rappelle combien il est précieux
 

Dominique  Schultz
Eckwersheim (Alsace)

 

 


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Published by Simone - dans @ Alsace
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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 01:22

 

 

 

 

 

 

 

 

Prises de tête en perspective. Des cardiologues sont formels : je pense, donc je dépéris. Enfin, si je pense mal.

Voilà de quoi avoir un peu plus le blues : le mental influerait sur l’âge de nos artères. En clair, plus je déprime, ce qui est déjà une punition, moins je reste souple de la coronaire.

Pas qu’un peu : les épisodes dépressifs à répétition, ou sévères, multiplieraient le risque cardiovasculaire par 2,5. Pour retrouver la pêche, après ça…

D’urgence alors, à l’approche du gris novembre : sourire. Puisque tirer une tronche de six pieds, garder le dos concave nuisent gravement au palpitant.

Ce n’est pas si étonnant : avoir le moral dans les chaussettes conduit souvent à des comportements méchants pour le muscle cardiaque.

On fulmine, alors on fume plus. On bout, alors on boit trop. On est intoxiqué par le quotidien, alors on ouvre la boîte à chimie.

La tête et le cœur

Par un cercle à la fois vicieux et paradoxal, plus on a le cœur gros, plus ses chances sont minces.

Comme pour compliquer le tableau, l’inverse est aussi vrai : un patient en insuffisance cardiaque sur deux risque, en plus, un syndrome dépressif.

Tournée générale, alors, d’antidépresseurs ? Ce serait pratique. Mais les petites pilules qui font voir la vie en rose laissent de marbre le système cardiovasculaire.

Pire, s’il apparaît que broyer du noir est mauvais pour le cœur, gamberger jusqu’à la zone rouge ne serait guère meilleur. Une étude britannique voudrait démontrer que le QI (quotient intellectuel) viendrait en deuxième position, après le tabac, dans les facteurs prédictifs d’un accident vasculaire.

D’aucuns trouveraient la corrélation pour le moins fumeuse. Elle aurait pourtant cet avantage que si être trop intelligent aggrave la menace cardiaque, nous tiendrions enfin là une vraie, bonne et indiscutable raison de rester aussi bas de plafond que possible. Exercice dans lequel (paraît-il), d’aucuns excelleraient, de longue date : pas si bêtes.

 

 

Didier Rose


 

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Published by Simone - dans Didier Rose
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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 19:05

 

 

 

 

 

  Mon cher Scoutmestre, excusez-moi
Je n'irai pas au camp pourquoi ?
Il faut bien que je vous l'écrive :
Je suis couché tout simplement,
Je vais vous expliquer comment
Cela m'arrive.

 

J'étais dans la rue, une auto
Filait en plein sur un marmot.
L'accident allait être atroce :
Alors, mon sang n'a fait qu'un tour,
Et je me suis élancé pour
Sauver ce gosse.

 

Il était temps, mais après ça,
Je ne sais ce qui se passa,
Car l'auto m'a jeté par terre,
Et du trottoir de gens remplis,
Je me suis trouvé dans mon lit
Près de ma mère.

 

J'ai beaucoup mal au côté.
Le docteur qui m'a visité
Dit qu'il se peut bien que je meure.
Pour être prêt à tout instant
J'ai reçu tous les sacrements,
Et maman pleure.

 

Faut pas m'traiter comme un martyr :
L'auto n'a pas pu ralentir,
Le chauffeur a perdu la tête.
Moi je cherchais l'occasion
De faire ma bonne action,
Et je l'ai faite.

 

Notre Seigneur un jour a dit
Que lorsqu'on mourrait pour autrui,
Ca prouvait un amour énorme :
Eh bien, j'aurai ce grand bonheur,
Et je suis content pour l'honneur
De l'uniforme.

 

Je sais que vous prendrez le deuil :
Surtout mettez sur mon cercueil
Qui recouvrira ma dépouille,
Mon chapeau scout et mon bâton,
Et s'il vous plaît, le fanion
De ma patrouille.

 

Adieu ! je meurs, et je vous dis :
Rassemblement au Paradis !
Pleurez pas, faut pas vous en faire !
Et je vous fais en expirant
Le grand salut de l'aspirant
Mort pour son frère.

 

 

 

 

 image1.gifPause

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 11:11

 

 

 

 

 

Michel Fugain est un chanteur compositeur et interprète français, né le 12 mai 1942  à Grenoble.
Fils de l’ancien résistant et diabétologue Pierre Fugain, il abandonne ses études de médecine et devient second assistant du réalisateur Yves Robert.

 

Le chiffon rouge, la chanson de combat de Michel Fugain sur une musique de Maurice Vidalin, datant des premières restructurations dans la sidérurgie vers la fin des années 70.

Maurice Vidalin, né à Paris en 1924 et mort à Rueil-Malmaison en 1986, est un auteur, parolier français.

En juin 1977, lors d'une fête populaire, Michel Fugain interprète une chanson qui parle de combat pour la liberté et de justice sociale. A cette époque, de nombreuses fermetures d'usines ont lieu. En Lorraine, les ouvriers d'Usinor-Sacilor sont en grêve. Ils ont monté une radio libre et ils adoptent cette chanson comme emblème et comme générique. Bientôt, la CGT la met à son répertoire et on l'entend dans toutes les manifs.  

 

 

 

 

Accroche à ton coeur un morceau de chiffon rouge
Une fleur couleur de sang
Si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge
Lève-toi car il est temps

Allons droit devant vers la lumière
En levant le poing et en serrant les dents
Nous réveillerons la terre entière
Et demain, nos matins chanteront

Compagnon de colère, compagnon de combat
Toi que l'on faisait taire, toi qui ne comptais pas
Tu vas pouvoir enfin le porter
Le chiffon rouge de la liberté
Car le monde sera ce que tu le feras
Plein d'amour de justice et de joie

Accroche à ton coeur un morceau de chiffon rouge
Une fleur couleur de sang
Si tu veux vraiment que ça change et que ça bouge
Lève-toi car il est temps

Tu crevais de faim dans ta misère
Tu vendais tes bras pour un morceau de pain
Mais ne crains plus rien, le jour se lève
Il fera bon vivre demain

Compagnon de colère, compagnon de combat
Toi que l'on faisait taire, toi qui ne comptais pas
Tu vas pouvoir enfin le porter
Le chiffon rouge de la liberté
Car le monde sera ce que tu le feras
Plein d'amour de justice et de joie
...
 
Paroles de Maurice Vidalin -
Musique de Michel Fugain
1977
 

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