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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 17:45

 

 

 

 

 

 

Voilà que ça recommence. On croyait l’idée honnie. Mais non.

Le bizutage, c’est comme les plus idiotes des « blagues à Toto ». On n’en verra jamais la fin.

Les dadais de septembre sont donc de sortie. Pas remarqué ces échalas avec un bonnet-cigogne sur le crâne ? Ces gamines en perruque rouge et blouse peinturlurée ?

Hors de question de parler d’autre chose que de « séances d’intégration ». Ce qui change tout.

Avant, le bizutage se faisait au grand jour. Et au grand dam des passants que l’on venait importuner.

Désormais, les sessions d’éducation des petits nouveaux poussent le chahut un peu plus avant dans la nuit. Et, subtilité, consigne est donnée de ne pas balancer trop vite le nom de son bahut.

Le pavé partagé

On hurle, on chante, on avance à cloche-pied, attachés ou en soutien-gorge, mais chut, ne pas dire que l’on fait une formation en eau et environnement.

Pourtant, à voir le nombre de bières sur les bancs l’autre soir, on ne pouvait douter d’une certaine expertise en liquide.

Quant au paysage, difficile de faire plus édifiant que le tableau beuglant et rotant formé autour d’une malheureuse fontaine de centre-ville.

Ailleurs, un autre jour, à d’autres fleurons de notre enseignement supérieur, consigne était transmise par une cheftaine avec porte-voix de brailler « Joyeux anniversaire » au pied d’une statue.

On ne sait si quelqu’un alentour a réussi à trouver ça drôle.

Ne pas jouer trop vite au pisse-vinaigre : il faudrait plutôt se féliciter de tant d’esprit bon enfant.

Dans nos villes d’automne en semaine, vagissants : des bizutages. Le week-end, vagissants : des enterrements de célibataires, futurs mariés déguisés en soubrettes à moustache, en girafes à pois verts, en Martiens quêteurs.

Viennent juste trancher dans ces réjouissances, et à longueur d’année, ces électrons libres qui persistent à faire la manche, et sont parfois sèchement priés d’aller mendier ailleurs. Pas assez gais, désolé.

 

Didier Rose


 

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 00:05


 

 

 


Enlevez vos jupettes et vos grands chapeaux
Fini de faire trempette faut reprendre le boulot
C’est la fin du mois d’août ne faites plus les fous
Rentrez à la maison on vous attend chez vous
ça vous a fait du bien de prendre de bons bains
Retrouver en vacances un peu tous vos copains
Oubliez donc tout ça demain c’est la rentrée

Nous nous sommes pas partis  :  nous sommes retraités
Donc on va s’en aller et oui c’est notre tour
De partir un peu loin ou dans les alentours
D’aller se faire dorer sur les plages désertées
Qu’il y a quelques jours encore vous occupiez

 

 

Courage pensez à nous...




 

 

 

Vagabond 74

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 09:54

 

 

 

 

 

Mike Oldfield, né Michael Gordon Oldfield le 15 mai 1953 à Reading, en Angleterre, est un musicien multi-instrumentiste et compositeur britannique.
Fils du Dr Raymond Henry Oldfield et de Maureen Bernadine Liston (d'origine irlandaise), il est le dernier de trois enfants ayant tous fait carrière dans la musique : Sally Oldfield (née en 1947) est chanteuse, tandis que Terry Oldfield (né en 1949) compose des musiques de documentaires.
Mike Oldfield a eu sept enfants de différentes unions : Molly (1979), Dougal (1981), Luke (1986), Greta (1988), Noah (1990), Jake (2004) et Eugène (2008).


pour ce qui est des voix, la chanteuse Maggie Reilly intervient sur cinq albums de Mike Oldfield. 

Maggie Reilly (née le 15 septembre 1956 à Glasgow), est une chanteuse pop folk écossaise.  Elle est surtout connue pour sa collaboration avec le compositeur Mike Oldfield, grâce notamment à ses prestations vocales dans les chansons à succès Moonlight Shadow (1983) et To France (1984). En 1992, elle a sorti son premier album solo Echoes, suivi par Midnight Sun en 1993, Elena en 1996 et Starcrossed en 2000.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

The last that ever she saw him
Carried away by a moonlight shadow
He passed on worried and warning
Carried away by a moonlight shadow
Lost in a river that Saturday night
Far away on the other side
He was caught in the middle of a desperate fight
And she couldn't find how to push through

The trees that whisper in the evening
Carried away by a moonlight shadow
Sing a song of sorrow and grieving
Carried away by a moonlight shadow
All she saw was a silhouette of a gun


Far away on the other side.
He was shot six times by a man on the run
And she couldn't find how to push through

Chorus :
I stay, I pray
See you in heaven far away
I stay, I pray
See you in heaven one day

 

1983

 

 

 

 

 

L'Ombre Du Clair De Lune

C'était la dernière fois qu'elle l'a vu
Emporté par l'ombre du clair de lune
Il a vite oublié les avertissements et soucis
Emporté par l'ombre du clair de lune
Perdu dans une rivière en ce samedi soir
Loin de l'autre côté
Il s'est fait prendre au milieu d'une bataille désespérée
Mais elle n'a pas su traverser cela.

Les arbres qui chuchotent le soir venu
Emportés par l'ombre du clair de lune
Chantent une chanson de regrets et respect
Emportés par l'ombre du clair de lune
Tout ce qu'elle a vu est la silhouette d'un fusil ,
Loin de l'autre côté
Il a été tiré 6 fois par un homme en fuite
Mais elle n'a pas su traverser cela.

...
Je reste, je prie
Je te reverrai au paradis.
Je reste, je prie
Je te reverrai au paradis un jour.
.....
4h a.m., aux petites heures du matin
Emporté par l'ombre du clair de lune
J'ai vu ta silhouette,
comme une vision prendre forme
Emporté par l'ombre du clair de lune
Les étoiles bougent doucement

dans la nuit d'argent
Loin de l'autre côté
Viendras-tu me parler cette nuit,
Mais elle n'a pas su traverser cela.
Loin de l'autre côté
Coincé quelque part entre 100 et 5,
La nuit était lourde et l'air vivant
Mais elle n'a pas su traverser cela.
Emporté par l'ombre du clair de lune
Emporté par l'ombre du clair de lune
Loin de l'autre côté

 

 

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 13:27

 

 

 

 

 

 

 

 

 
  Bonne question.

Voici une réponse !

 

Lors d'une panne d'électricité, des ambulanciers ont répondu à l'appel.

La maison était très sombre, donc l'ambulancier demanda 
à Kathleen (une jeune fille de 4 ans) de tenir une lampe de poche  haute sur sa maman ainsi  il pourrait mieux voir pour aider
à délivrer le bébé...
Avec une grande attention, Kathleen a fait comme il lui avait  demandé. Sa mère poussait et poussait et après un peu de temps,  la jeune Lize est née.
Les ambulanciers ont soulevé le bébé naissant par les petits pieds  et lui ont  tapé les fesses. la jeune Lize se mit à pleurer.
Les ambulanciers remercièrent Kathleen pour son aide et lui  demandèrent ce qui l'avait surpris suite à  ce  qu’elle venait de voir.
Les yeux écarquillés, la petite Kathleen âgée de 4 ans a réagi rapidement :


« Elle n’aurait pas dû entrer là ! Donnez-lui une autre claque sur les fesses pour la punir ! »

 

 

 

 

 

 

 bonne semaine...
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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 17:03


 

 

 

Si vous avez vraiment trop d’amis, achetez un nouveau téléphone portable.

Rien de plus commode pour effacer des années de vie, perdre des brouettées de contacts.

Un portable neuf, c’est la virginité retrouvée, un alibi en or pour faire le ménage dans ses souvenirs.

L’excuse est toute trouvée, pour ne plus appeler. Faire le penaud : ben, j’ai tout perdu en transférant mon répertoire…

Bref, le portable a, aussi, de bons côtés : c’est la lessiveuse de passé la plus accessible du marché.

Qui a téléphoné, téléphonera

Nos existences compactées dans quelques grammes d’électronique ? On comprend mieux les airs de camés que prennent certains abonnés mobiles.

Cet amour irrépressible pour son smartphone est attesté par un sondage : un conducteur sur deux à peine estime dangereux d’écrire un texto en conduisant ! Pianoter « où t’es ? » en divaguant sur la route, quoi de plus banal ?

Pareillement, répondre à un appel en passant la troisième n’est jugé risqué que par un quart des conducteurs — avec trois bras, où est le problème ?

Pourtant, une étude britannique se montre sans pitié. Messieurs les Anglais, raccrochez les premiers : en cas de freinage d’urgence, tenir un téléphone est pire qu’être bourré.

C’est scientifique : les distances d’arrêt du causeur sont 20 % supérieures à celles du poivrot – ce qui n’est pas du tout une excuse à l’alcoolémie au volant !

Pire, le téléphone dit mains libres alourdit le pied et la sanction : la distance est encore rallongée de 10 %.

À voir le nombre de tchatcheurs au volant sur nos routes, il y a de quoi s’inquiéter.

Sauf qu’en matière d’addictologie, le téléphone est censé être moins nuisible : contrairement à l’alcool, on est censé, en théorie, pouvoir s’arrêter quand on veut….
En théorie.

 

 

Didier Rose


 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 12:03

 

 

 

 

 

 

 

 Les sentiers affichent ce matin un  grand sourire
C’est la rentrée et l’été s’apprête à mourir
Que de pieds vont  fouler  les rues et courir.
 
 Les enfants heureux gambadent en fou-rires
Sur les voies empruntant  vont  aller et venir
Sous le regard  envieux des plus vieux en soupir.
 
Voyez, ça et là poussent  les fleurs de gaieté
Pour accueillir en admiration tous les  écoliers
Joliment vêtus, retrouvant les gestes  familiers.
 
La joie est là, la joie est revenue  sur les chemins
Au revoir chaleur d’été, la fête est au suivant
C’est bientôt l’automne, une  saison arrivant.
 
S’en va et revient la vie jamais elle  ne se perd
Rejaillira  plus belle en d’autres  printemps verts.

Fialyne

 

 

smilie

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 17:01

 

 

 

 

 

 

 Bryan Adams est un chanteur de rock canadien, né le 5 novembre 1959 à Kingston (Ontario).
 Il voyage beaucoup durant son enfance, d'Europe au Moyen-Orient, en suivant son père, diplomate. Il a vécu en Autriche, au Portugal et en Israël. Il a 17 ans quand il tente sa chance auprès du label A&M en envoyant une démo. Il signe son premier contrat dans la foulée. Il a commencé sa carrière avec le groupe Sweeney Todd qu'il quitta après le succès de leur premier album afin de se lancer dans une carrière solo. Il a un frère plus jeune nommé Bruce.

(Everything I Do) I Do It for You est une chanson co-écrite et interprétée par Bryan Adams. Elle figure sur son album Waking Up the Neighbours (1991) et sur la bande son du film Robin des Bois : Prince des voleurs (1991).
Énorme succès international, elle resta plusieurs semaines numéro un aux États-Unis et dans d'autres pays. La chanson a remporté un Grammy Award en 1992 et a été nommée pour un Oscar du cinéma. Elle a été reprise par de nombreux chanteurs comme Brandy.

 

 

 


Look into my eyes - you will see
What you mean to me
Search your heart - search your soul
And when you find me there you'll search no more

Don't tell me it's not worth tryin' for
You can't tell me it's not worth dyin' for
You know it's true
Everything I do - I do it for you

 

1991

 

 


link

 


Regarde dans mes yeux - tu verras
Ce que tu représentes pour moi
Cherche ton coeur - cherche ton âme
Et quand tu m'y trouveras tu ne chercheras plus
Ne me dis pas que ça ne vaut pas la peine d'essayer
Tu ne peux pas me dire  que ça ne vaut pas
la peine d'en mourir

Tu sais que c'est vrai
Tout ce que je fais - je le fais pour toi

Regarde dans mon coeur - tu trouveras
Qu'il n'y a rien à cacher ici
Prends-moi comme je suis - prends ma vie
Je te la donnerai toute entière - je me sacrifierais
Ne me dis pas que ça ne vaut pas
la peine de se battre pour ça

Je n'y peux rien - il n'y a rien que je ne désire plus
Tu sais que c'est vrai
Tout ce que je fais - je le fais pour toi

Il n'y a pas d'amour - comme le tien
Et personne d'autre - ne pourrait m'en donner plus
Il n'y a que le néant - sauf quand tu es là
Tout le temps - tout au long du chemin

Ne me dis pas que ça ne vaut pas la peine d'essayer
Je n'y peux rien - il n'y a rien que je ne désire plus
Je me battrais pour toi - je mentirais pour toi
Je marcherais sur un fil pour toi -
oui je mourrais pour toi

 

 

 

 

 

 


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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:13

 

 

 

 

 

 

La rentrée a, au moins, un bon côté : basta les congés !

Parce qu’on n’en pouvait plus de cet été. Pas des mini-shorts bien sûr, ni des blagues du Racing : si toi aussi, tu veux être président de club, envoie ta photo, ou n’importe quoi…

Cet été pourri, on commençait à en avoir par-dessus la casquette, d’abord parce que les caves inondées, le camping dans la gadoue et la piscine vue des vestiaires, ça lasse.

Si encore, la pluie n’avait été que d’orage. Mais mauvaises nouvelles aussi sont tombées par trombes.

Pas moyen de rechercher le coup de soleil sans de plus devoir craindre que ne s’évaporent ses dernières économies, son boulot, son appart.

Pendant que les uns tentaient de se brûler le cuir, d’autres cramaient des milliards. Et même pas d’ambre solaire pour s’éviter ce genre d’érythèmes baissiers.


Têtes de notes

Comme si cela ne suffisait pas, les États se sont payés sur la dette, et l’on a bien senti qu’il y avait intérêt (s) à se préparer à allonger.

Sous son pauvre parasol même pas étanche à la conjoncture, le vacancier a été bombardé de calculs glaçants.

Des billions perdus au pastis, des trillions à l’heure du retour des plages. Le soir, on en vérifiait du coup le taux de TVA sur la pizza Hawaï.

Un été avec calculette incorporée, et taux différés, c’est dur. D’autant qu’il a fallu se résoudre, c’est moche, à laisser nos destins entre les mains d’obscures agences de notation.

Si l’on a tout bien compris, tandis que les uns s’en allaient bronzer, les autres restaient au bureau à cloquer des AA + et des BBC, à moins qu’il ne s’agisse de B – et de ABD +.

Bref, l’été a basculé : à voir le serveur du café du port et le vendeur de lavande s’empoigner sur la dégradation de la note grecque, on pouvait craindre que plus rien ne soit comme avant.

Sauf, peut-être, cette chère rentrée. Allez savoir pourquoi, l’idée même de retrouver un système de notation de 1 à 20, avec moyenne à 10 et félicitations à partir de 16, voilà qui, pour un peu, donnerait vraiment envie de reprendre l’école.

 

 

 

Didier Rose


 

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smiles

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 17:46

 

 Assis à cette table, n’est point une bribe humaine qui bouge, mais c’est mon enfant, la chair de ma chair, c’est celui qui  habite au plus profond de mon cœur.
 
 Assis sur ce banc, c’est mon enfant. Il ne sait rien, ignorant, il ne maîtrise pas souvent ses rires,  ses  énigmes  et sa peur.
 
C’est une partie de moi, regardez-le avec  tendresse et amour. Faites du  respect et de la décence une fable, n’allez point au delà de son esprit, ni celui de votre  perception  des sens.
 
 Assis sur ce vélo, c’est mon enfant,  le fruit d’un amour, Sorti de mes entrailles pour vivre et voir le jour. Il est  notre espoir de perpétuer nos racines pour  une  richesse humaine et dense.

 Quelle est cette malignité du genre humain, inconsciente qui change la vie de l’enfant en un enfer ?

 Quelle est cette bestialité effrayante qui transforme l’avenir de l’enfant en un éternel hiver ? 
 Quelle est cet horrible trouble qui se décharge sur l'enfant en   tempêtes et orages, un temps  lourd sans lumière, un temps de vie court sans but, sans espérance?

 Cet  enfant, qui vous sourit là, est né pour être heureux et prospecter le monde.

 

Il est mien, il est  vôtre  et rien ne vous cède le droit de piétiner sa joie et son innocence.
 
 Que s’étouffe cette petite voix machiavélique dans la tête de l’apôtre  diabolique au sourire fourbe sur un visage  au masque angélique, lui soufflant  des idées  perverses. Un traitement vil par des mains malsaines  d’une déplorable violence.
 
 Cet enfant est un enfant  espiègle, intelligent et pur. Je le confie à toutes les institutions pour en faire  un homme sûr et confiant. Il bâtira un autre futur, une  qualité humaine vertueuse, un avenir  riche, orné  d’amour et de progrès abondants. 

Laissez le vivre ses rêves, laissez le vivre son enfance.
 
 

Fialyne le 12/09/2007

 

 

 

 



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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 10:36


 

 

 

Frédéric Bérat (Rouen 1801- Paris 1855)
 Employé à la compagnie du gaz faisant de la chansonnette à l'occasion, Frédéric Bérat composa une chanson qui fit sa fortune, sur le bateau de Rouen à Sainte-Adresse en 1836

devinez laquelle....

 

 

 

  Normandy Island fort et vert

 

 

Il est un âge dans la vie,
Où chaque rêve doit finir,
Un âge où l'âme recueillie
A besoin de se souvenir.
Lorsque ma muse refroidie
Aura fini ses chants d'amour,
J'irai revoir ma Normandie !
  C'est le pays qui m'a donné le jour.

 

 

  ici la boutique  Heula Normandie

 

on y trouve même des

Autocollants de wouature 

Le galet-baromètre

 

Yr’ pleut trop… parapluie en rupture de stock

 

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