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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 11:40

 

Roland Kent LaVoie mieux connu sur le nom de Lobo est né le 31 juillet 1943 ..    auteur compositeur chanteur américain qui a connu le succès dans les années 1970 "Me and You and a Dog Named Boo", "I'd Love You to Want Me" and "Don't Expect Me to Be Your Friend".

 

 

 

 

when I saw you standing there
I about fell out my chair
and when you moved your mouth to speak
I felt the blood go to my feet
 
now it took time for me to know
what you tried so not to show
now something in my soul just cries
I see the want in your blue eyes
 
Chorus :
baby, I'd love you to want me
the way that I want you
the way that it should be
baby, you'd love me to want you
the way that I want to
if you'd only let it be
 
you told yourself years ago
you'd never let your feelings show
the obligation that you made
for the title that they gave
when I saw you standing there
I about fell out my chair
and when you moved your mouth to speak
I felt the blood go to my feet
 
now it took time for me to know
what you tried so not to show
now something in my soul just cries
I see the want in your blue eyes
1972
 

 

 

 

Je veux que tu veuilles de moi
J'ai besoin que tu aies besoin de moi
J'aimerai que tu m'aimes
Je te supplie de me pardonner

Je brillerai du haut de mes vieilles chaussures marrons,
porterai un T-Shirt de marque
Je rentrerai directement du travail à la maison,
si tu dis que tu m'aimes
 
Non, non, non ne t'ai-je pas vu pleurer ?
Ho, non, non, ne t'ai-je pas vu pleurer ?
Quand tu te sens toute seule sans un ami,
je me sens comme mourir
Ho, non, non, ne t'ai je pas vu pleurer ?
 
 

 

 

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 12:05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien placés bien choisis
quelques mots font une poésie
les mots il suffit qu’on les aime
pour écrire un poème
on ne sait pas toujours ce qu’on dit
lorsque naît la poésie
faut ensuite rechercher le thème
pour intituler le poème
mais d’autres fois on pleure on rit
en écrivant la poésie
ça a toujours kékchose d’extrème
un poème

Raymond Queneau 

 

 

 

 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 18:07

 

 

 

 

Deux fourmis devisent sur une pivoine encore toute endormie, lisse et fraîche dans la rosée.
“Elle me va bien au teint”
dit l’une ;

- oui, mais pas un puceron à capturer”
dit l’autre.

- Nous allons devoir voyager,
dit la première.

- Attendons le lever du soleil,
répond la seconde.


Les voilà parties à la découverte du jardin, grand continent aux essences variées. Elles ont ordre de recenser toutes les ressources et merveilles du territoire et d’en faire un rapport avant la nuit à Sa Majesté.

Un beau bleu, couleur de rêve les attire... un bleuet déplumé les décevrait presque s’il n’était entouré de comparses étoilés et généreux, dressés vers le soleil encore tiède et qui feraient, ma foi, de superbes solariums.Une orchidée mauve, un peu plus loin leur tend un calice attrayant mais la fourmilière, l’hiver, regorge d’histoires sordides de plantes carnivores et nos deux fourmis prudentes s’abstiennent d’explorer cette plante peut-être maléfique.

Continuant leur route, elles entreprennent l’ascension d’un immense chardon qui s’avère être très inhospitalier mais qui pourrait peut-être servir de repli en cas d’attaque de prédateurs.
Hop ! un saut... elles atterrissent sur un lit de plumes. La fleur de pissenlit est une couette très confortable mais gare au vent !... L
es petites aventurières pourraient s’envoler très loin... La corolle de la tulipe leur semble beaucoup plus sécurisante, la rose trémière plus sophistiquée, la rose plus odorante et distinguée. L’iris est un trésor de cachettes mais un peu près de l’eau peut-être...
Quand arrive le miracle...
Un immense pommier en fleur se dresse devant elles. Les boutons ont explosé en immense bouquet rose tendant leurs étamines en geste d’offrande, les bourgeons et les fleurs donnent toutes les promesses dont une fourmi peut rêver : des pucerons à élever, des fruits en devenir, des sucres à stocker. Un nirvana de fourmilière...

 

 

....

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 17:16

 

 

 

 

Venez, poussins,
Asseyez-vous
Je vais vous instruire sur l'œuf
Dont tous vous venez, poussins.
L'œuf est rond
Mais pas tout à fait
Il serait plutôt ovoïde
Avec une carapace
Et vous en venez tous, poussins
Il est blanc
Pour votre race
Crème ou même orangé
Avec parfois collé
Un brin de paille
Mais ça,
C'est un supplément
A l'intérieur, il y a...
Mais pour y voir
Faut le casser
Et alors d'où - vous poussins - sortirez

 

Raymond Queneau

 



 

 

 

 

 

 Le passé est un oeuf cassé,
l'avenir est un oeuf couvé.

 

 

Paul Eluard

 

oeufs racistes

 

 

Quand on vole un oeuf,

on va en prison,

quand on vole un boeuf,

on va au Palais-Bourbon...

 

 

  Marin Karmitz

 

 

 

 Le passé est un oeuf sans germe :

tout ce qu'on peut en tirer
c'est une omelette.

 

 

 Frédéric Dard

 

 

 

 Le cochon dit à la poule :

"Les oeufs, pour toi,

c'est un engagement partiel ;

le bacon pour moi,

c'est un engagement total".
 

 

Philippe Meyer

 


 


 Les paroles sont comme des oeufs :
à peine écloses, elles ont des ailes.


 Proverbe malgache

 

 

 

  L'amour est un oeuf frais
Le mariage est un oeuf dur
Et le divorce un oeuf brouillé.

 

  Père d'Oliban

 

 


 

 


 

 

 


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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 10:43

 

 

 

 

 

 

Un jeune Allemand a alarmé la police après s’être plaint au téléphone de prétendus «travaux forcés» que sa mère lui demandait d’effectuer... comme du ménage à la maison.
 
Le garçon d’Aix-la-Chapelle (nord-ouest de l’Allemagne) avait appelé la police lundi, accusant sa mère de le faire «travailler toute la journée», a indiqué la police locale.
 
«Je n’ai pas de temps libre», s’était plaint le jeune garçon.
 
Sa mère, qui n’a pas été identifiée, a expliqué plus tard à la police que son fils se plaignait de devoir aider aux tâches ménagères de la maison pendant les vacances scolaires, et que celui-ci avait menacé à plusieurs reprises de déclarer à la police qu’il subissait des «travaux forcés».
 
D’après sa mère, le simple ramassage de papiers a suffi pour le décider à composer le 110, numéro d’urgence de la police allemande.
 
«Il joue toute la journée, et lorsqu’on lui demande de dire ce qu’il a fait, il dit ”des travaux forcés”», a expliqué la police citant les propos de la mère.

Zwangsarbeit
DNA
du 17 août 2011

 

Les cigognes ont (enfin) migré…

 

 

Retzwiller  Haut-Rhin Alsace  / Décharge   

Elles y avaient élu domicile si nombreuses qu’elles en devenaient une nuisance pour des riverains qui supportaient déjà des centaines de corbeaux.

Elles y avaient élu domicile si nombreuses qu’elles en devenaient une nuisance pour des riverains.
Sporadique par le passé, le phénomène a pris des proportions hors du commun à partir de 2007 : des centaines de cigognes planaient au-dessus de la décharge de Retzwiller, accompagnées d’au moins autant de corbeaux et autres oiseaux. L’an passé, un pélican y a même été observé. Vu de loin, d’aucuns se féliciteraient presque de voir une décharge s’apparenter à une réserve ornithologique. Sauf que les riverains vivaient plutôt un scénario à la Hitchcock, fait de croassements continus et de kilos de… fiente. Les cigognes se mettaient en danger car la pitance généreusement offerte par les déchets provoquait leur sédentarisation. Elles avaient aussi pris la mauvaise habitude de gober ficelles et élastiques, confondus avec des vers, au point que certains jeunes sujets mourraient d’indigestion d’élastiques.


 Mais aujourd’hui, les cigognes ont abandonné la décharge de Retzwiller dans le Sundgau.

 « Fire fly », sorte de plaques fluo qui scintillent au loin. Quelques tirs d’effarouchement et le recours éventuel à un fauconnier complètent le dispositif qui aura quand même coûté 12 800  €. Mais qui semble efficace : les cigognes ont quitté les lieux et de 520 nids de corbeaux en 2009, on est tombé à 24 en 2011.

Julien Steinhauser DNA 08.102011

 

 

 

 

 

 


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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 00:22

 

 


Une épitaphe est une inscription funéraire, placée sur une pierre tombale ou un monument funéraire. Cela peut être un objet donné à une civilisation comme signe de paix.
Dans la Grèce antique, l’épitaphe est un genre littéraire : c’est un éloge funèbre.
En littérature française, l'épitaphe est aussi un genre littéraire rimé : c'est surtout ce que l'on aimerait inscrire sur la pierre tombale de quelqu'un que l'on admire, ou, au contraire, que l'on n'apprécie guère. Supposée être inscrite sur le tombeau lui-même, une épitaphe peut débuter par ci-gît ou par la formule plus moderne ici repose ou par leurs pluriels respectifs ci-gisent et ici reposent.

 

 

 

 



Et si une épitaphe devait être mon histoire, j'en aurais une courte prête pour moi.
J'aurais écrit sur ma pierre :

j'ai eu une querelle d'amour avec le monde.
  Robert FROST
   
    *
Ci-gît un fameux Cardinal
Qui fit plus de mal que de bien
Le bien qu'il fit, il le fit mal
Le mal qu'il fit, il le fit bien.
   
Isaac de Benserade
proposé pour le Cardinal de RICHELIEU
    *
 
Passant, ne pleure pas ma mort
Si je vivais tu serais mort.
 
Anonyme
proposé pour ROBESPIERRE

    *
Nous avons été ce que vous êtes
Vous deviendrez ce que nous sommes.

 
Epitaphe collective à l'entrée du cimetière des Salles-du-Gardon (Gard)
    *
  
Laissez moi dormir, j'étais fait pour ça.

Francis BLANCHE


    *
Ci-gît ma femme : Oh ! Qu'elle est bien.
Pour son repos et pour le mien !

Jacques de LORENS
pour sa femme
    *

Je vous l'avais bien dit que j'étais malade !
   
Groucho MARX
    *

Versez sur ma mémoire chère
Quelques larmes de chambertin
Et sur ma tombe solitaire
Plantez des soles... au gratin.
   
Charles MONSELET

    *
   

Ci-gît Paul Léautaud
Plus connu, Maurice Boissard.
Quand on l'enterra : "C'est bien tôt",
Dirent quelques uns, mais à part,
Beaucoup pensèrent : "C'est bien tard !"
   
Paul LEAUTAUD
    *

Ma femme, je t'attends...
5 janvier 1843
X..., Capitaine de Gendarmerie en retraite.

Mon ami, me voici !
5 décembre 1877
Z... Veuve X...

   
Anonyme  
  sur la même tombe
  

 

    *   

 

C'est si beau une maman que le Bon Dieu

a voulu qu'on n'en ai qu'une.
   
Anonyme
quelque part dans un petit cimetière du Lot.

 

  *

Mes chers amis, quand je mourrai
Plantez un saule au cimetière.
J'aime son feuillage éploré ;
La pâleur m'en est douce et chère
Et son ombre sera légère
A la terre où je dormirai.
  
Alfred de MUSSET
Cimetière du Père Lachaise - Paris
   

    *
    angeanorexique
      Enfin, tu voles.
    *

      Partie sans laisser d'adresse...
    *

      Je reviendrais !
    *
 
      De qui ci-gîte-t-il ??
    *

    X
      Ci-git Dupond,
      Natif du cancer
      et mort de même.


 
    *

Ici
repose un homme de l'être.

  *
   
     A mon avis
j'y suis pour un long moment

  
    *

" Allez les vers !"

  *

  Décidemment la chance m'a laché.
après une vie couverte de dettes,
me voila sous une tonne de glaise


     *

"Ci-git ma femme Oh qu'elle est bien
Pour son repos et pour le mien"
  *

Trop tard pour dire du bien
Je n'entends plus rien !
  *
Ne me plaignez pas, je ne souffre plus.
  *
Ne me plaignez pas,
s'il y en a bien un qui ne souffre pas ici,
c'est moi !

  *
Pas de lamentations, l
a mort est deja assez ennuyeuse comme ca.

  *
Sincèrement,
vous croyez que j'ai la faculté
d'apprécier les fleurs ?

  *

  A bientôt !

  *


  Enfin seul !
 

  *

Vu sur la tombe d’un dentiste :
"Ce fût la dernière cavité qu’il a remplie"


  *
"Paix à mes cendres :
ne pas éternuer"

 

 

  *
Pour un postier :
Parti sans laisser d’adresse

 

  *
Ci-gît ma femme dans son écrin de terre ;
Qui de sa vie n’a rien fait qu’à râler
Mes amis marchez sans bruit faire
De peur qu’elle ne se remette à jaser

  *

À mon épouse
Elle ne voulait que mon bonheur
Sa mort l’a bien prouvé

  *

Ci-gît ma femme, grâce à Dieu
Cette furie perpetuelle
Empoisonna ma vie.
Passant, écoute mon avis :
Avant qu’elle ne te querelle,
Quitte prudemment ces lieux.

 

  *

 

 

 

Allez souris......
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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 17:24

 

 

 

 

 

 

  Le parfum de ce livre, même vieux de trois siècles, se veut de soufre : le sujet n’est pas près de nous venir en odeur de sainteté.
Hé quoi ? Faudrait-il dès lors se pincer le nez, au prétexte de sa vulgarité très désuète…
Devrait-on opposer à des pages anciennes une supposée « grandeur » des temps modernes, quand la télé fait commerce régulier de bassesse, défilez familles en pleurs, amis sacqués, amours trahies ?
Pourrait-on en appeler à un « bon goût » actuel, sans voir tous ces 4x4 de 300 CV à la parade ?
Oserait-on invoquer une « décence » ou une « retenue » contemporaines, en oubliant sur internet ces sites dits d’échanges sociaux – dérisoires vitrines égotistes ?

L’art de se la péter.
 
Le livre n’est pas à la veille de s’exposer dans certains salons bourgeois. Il n’est pourtant pas si honteux que son titre nous en laisserait accroire : « L’art de péter », voilà qui peut plomber l’atmosphère, ou pas.

Pas question de trahir le contenu pseudo-docte d’un ouvrage datant de 1751. Ou pour vite en extraire, au louable prétexte régional, cette évocation aux « sons bruyants de la cataracte de Schaffhouse »…
C’est la réédition du document qui est symptom
Il nous en apprend. Non tant sur les ventosités répertoriées par le sieur Hurtaut, littérateur au verbe, disons, senti.

On fait surtout cette découverte qu’à une époque lointaine, on riait de la gymnastique intestinale. Mais sans imaginer déverser à la populace ses déboires conjugaux, sexuels, comptables, infirmiers.

Aujourd’hui, c’est l’inverse ! La trivialité a changé de champ.
Le fond de l’air y a peut-être gagné, pas le climat sociétal.

Du coup, on fera cet autre constat : dans le répertoire daté des gazouillements de ventre (dits : de maçon, polyphonique, de province, de ménage, etc.), pas un mot, pas un !, sur ce penchant bien connu à péter plus haut que son statut.

Pas une ligne non plus sur la tendance, si chère d’apparence aux esprits en devenir, à « se la péter ». Trop moderne, pour un ouvrage du XVIIIe ?

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

            Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

 

 

 

Publié en 1751, L'Art de péter, Essai théori-physique et méthodique à l’usage des personnes constipées, des personnes graves et austères, des dames mélancoliques et de tous ceux qui restent esclaves du préjugé est rapidement devenu un classique de la littérature comique et pseudo-médicale. Son auteur, Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut, un érudit du XVIIIe siècle, considère  que péter est un art et le pet, bien lancé, une arme sociale. 

voir ...................

 

 

 

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 12:05

 

 

 

 

 

 

 

 

L'air est si chaud que la cigale,
La pauvre cigale frugale
Qui se régale de chansons,
Ne fait plus entendre les sons
De sa chansonnette inégale ;
Et,rêvant qu'elle agite encor
Ses petits tambourins de fée,
Sur l'écorce des pins,chauffée,
Où pleure une résine d'or,
Ivre de soleil,elle dort

 

  Paul Arène
( 1843 - 1896 )

 

 

 


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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 12:03

 

 

 

 

 

 

Le soleil fendille la terre,
Aucun bruit ne trouble les champs ;
On n'entend plus les joyeux chants
Des oiseaux qui chantaient naguère.
Tous par la chaleur assoupis
Sous les buissons se sont tapis.
Seule une cigale est sur l'aire.
 
Son ventre sonore se meut ;
Sur une gerbe elle est posée ;
Seule elle n'est point épuisée
Par l'astre à l'haleine de feu.
Et la chanteuse infatigable
Jette dans l'air brûlant et bleu
Sa ritournelle interminable.
Marcel Pagnol
 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 17:54

 

 

 

 

 


Blondie est un groupe de musique américain, fondé en 1974 à New York par Deborah Harry et Chris Stein.

Pionnier de la scène pop punk des années 1970, le groupe est devenu célèbre pour son mélange électrique de styles musicaux intégrant des éléments disco, pop, rap, reggae tout en conservant une base new wave.
Blondie a vendu plus de 40 millions d'albums dans le monde et continue d'en vendre encore aujourd'hui avec bientôt la sortie de leur neuvième album, Panic of Girls.
Parmi leur plus grands succès on peut notamment citer, Heart of Glass, Call Me, The Tide Is High, One Way or Another, Atomic ou encore Maria.
 Deborah Harry  la chanteuse ....(parfois appelée Debbie Harry ou Blondie (incorrectement)) est une chanteuse et actrice américaine née le 1er juillet 1945 (1945-07-01)  Miami (Floride, États-Unis). Elle est connue comme étant la chanteuse du groupe new-yorkais Blondie.

 

 

Once I had a love and it was a gas
Soon turned out had a heart of glass
Seemed like the real thing, only to find
Mucho mistrust, love's gone behind
Once I had a love and it was divine
Soon found out I was losing my mind
It seemed like the real thing but I was so blind
Mucho mistrust, love's gone behind...


In between
What I find is pleasing and I'm feeling fine
Love is so confusing there's no peace of mind
If I fear I'm losing you it's just no good
You teasing like you do
Once I had a love and it was a gas
Soon turned out had a heart of glass
Seemed like the real thing, only to find
Mucho mistrust, love's gone behind

Lost inside
Adorable illusion and I cannot hide
I'm the one you're using, please don't push me aside
We could've made it cruising, yeah
Yeah, riding high on love's true bluish light

Once I had a love and it was a gas
Soon turned out as a pain in the ass
Seemed like the real thing only to find
Mucho mistrust, love's gone behind

 

1979

 

Heart Of Glass (Coeur De Verre)

Un jour j'ai eu un amour et c'était le bonheur
Puis s'est rapidement transformé en coeur de verre
On aurait juré que c'était bon, seulement pour découvrir
Trop de traîtrise, l'amour s'en est allé
Un jour j'ai eu un amour et c'était divin
Puis je me suis rapidement rendue compte que je perdais la tête
Ça m'a semblé être le bon mais j'étais tellement aveugle
Trop de traîtrise, l'amour s'en est allé

Entre ce
Que je trouve plaisant et je vais bien
L'amour est une confusion je ne suis pas en paix
Si j'ai peur de te perdre ce n'est tout simplement pas bien
Que tu me taquine comme tu le fais

Un jour j'ai eu un amour et c'était le bonheur
Puis s'est rapidement transformé en coeur de verre
On aurait juré que c'était bon, seulement pour découvrir
Trop de traîtrise, l'amour s'en est allé

Un jour j'ai eu un amour et c'était divin
Puis je me suis rapidement rendue compte que je perdais la tête
Ça m'a semblé être le bon mais j'étais tellement aveugle
Trop de traîtrise, l'amour s'en est allé

Perdue dans
Une adorable illusion et je ne peux me cacher
Je suis celle que tu utilises, s'il-te-plaît ne me repousse pas
On aurait pu le faire doucement, yeah

Yeah, nous promenant doucement à la lumière bleutée de l'amour

Un jour j'ai eu un amour et c'était le bonheur
Il s'est bientôt être averé une douleur dans le coeur
On aurait juré que c'était bon seulement pour découvrir
Trop de traîtrise, l'amour s'en est allé

 

Blondie - Heart Of Glass

 

 

 

 

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