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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 13:27

 

 

 

 

 

 

 

 

 
  Bonne question.

Voici une réponse !

 

Lors d'une panne d'électricité, des ambulanciers ont répondu à l'appel.

La maison était très sombre, donc l'ambulancier demanda 
à Kathleen (une jeune fille de 4 ans) de tenir une lampe de poche  haute sur sa maman ainsi  il pourrait mieux voir pour aider
à délivrer le bébé...
Avec une grande attention, Kathleen a fait comme il lui avait  demandé. Sa mère poussait et poussait et après un peu de temps,  la jeune Lize est née.
Les ambulanciers ont soulevé le bébé naissant par les petits pieds  et lui ont  tapé les fesses. la jeune Lize se mit à pleurer.
Les ambulanciers remercièrent Kathleen pour son aide et lui  demandèrent ce qui l'avait surpris suite à  ce  qu’elle venait de voir.
Les yeux écarquillés, la petite Kathleen âgée de 4 ans a réagi rapidement :


« Elle n’aurait pas dû entrer là ! Donnez-lui une autre claque sur les fesses pour la punir ! »

 

 

 

 

 

 

 bonne semaine...
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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 17:03


 

 

 

Si vous avez vraiment trop d’amis, achetez un nouveau téléphone portable.

Rien de plus commode pour effacer des années de vie, perdre des brouettées de contacts.

Un portable neuf, c’est la virginité retrouvée, un alibi en or pour faire le ménage dans ses souvenirs.

L’excuse est toute trouvée, pour ne plus appeler. Faire le penaud : ben, j’ai tout perdu en transférant mon répertoire…

Bref, le portable a, aussi, de bons côtés : c’est la lessiveuse de passé la plus accessible du marché.

Qui a téléphoné, téléphonera

Nos existences compactées dans quelques grammes d’électronique ? On comprend mieux les airs de camés que prennent certains abonnés mobiles.

Cet amour irrépressible pour son smartphone est attesté par un sondage : un conducteur sur deux à peine estime dangereux d’écrire un texto en conduisant ! Pianoter « où t’es ? » en divaguant sur la route, quoi de plus banal ?

Pareillement, répondre à un appel en passant la troisième n’est jugé risqué que par un quart des conducteurs — avec trois bras, où est le problème ?

Pourtant, une étude britannique se montre sans pitié. Messieurs les Anglais, raccrochez les premiers : en cas de freinage d’urgence, tenir un téléphone est pire qu’être bourré.

C’est scientifique : les distances d’arrêt du causeur sont 20 % supérieures à celles du poivrot – ce qui n’est pas du tout une excuse à l’alcoolémie au volant !

Pire, le téléphone dit mains libres alourdit le pied et la sanction : la distance est encore rallongée de 10 %.

À voir le nombre de tchatcheurs au volant sur nos routes, il y a de quoi s’inquiéter.

Sauf qu’en matière d’addictologie, le téléphone est censé être moins nuisible : contrairement à l’alcool, on est censé, en théorie, pouvoir s’arrêter quand on veut….
En théorie.

 

 

Didier Rose


 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 12:03

 

 

 

 

 

 

 

 Les sentiers affichent ce matin un  grand sourire
C’est la rentrée et l’été s’apprête à mourir
Que de pieds vont  fouler  les rues et courir.
 
 Les enfants heureux gambadent en fou-rires
Sur les voies empruntant  vont  aller et venir
Sous le regard  envieux des plus vieux en soupir.
 
Voyez, ça et là poussent  les fleurs de gaieté
Pour accueillir en admiration tous les  écoliers
Joliment vêtus, retrouvant les gestes  familiers.
 
La joie est là, la joie est revenue  sur les chemins
Au revoir chaleur d’été, la fête est au suivant
C’est bientôt l’automne, une  saison arrivant.
 
S’en va et revient la vie jamais elle  ne se perd
Rejaillira  plus belle en d’autres  printemps verts.

Fialyne

 

 

smilie

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 17:01

 

 

 

 

 

 

 Bryan Adams est un chanteur de rock canadien, né le 5 novembre 1959 à Kingston (Ontario).
 Il voyage beaucoup durant son enfance, d'Europe au Moyen-Orient, en suivant son père, diplomate. Il a vécu en Autriche, au Portugal et en Israël. Il a 17 ans quand il tente sa chance auprès du label A&M en envoyant une démo. Il signe son premier contrat dans la foulée. Il a commencé sa carrière avec le groupe Sweeney Todd qu'il quitta après le succès de leur premier album afin de se lancer dans une carrière solo. Il a un frère plus jeune nommé Bruce.

(Everything I Do) I Do It for You est une chanson co-écrite et interprétée par Bryan Adams. Elle figure sur son album Waking Up the Neighbours (1991) et sur la bande son du film Robin des Bois : Prince des voleurs (1991).
Énorme succès international, elle resta plusieurs semaines numéro un aux États-Unis et dans d'autres pays. La chanson a remporté un Grammy Award en 1992 et a été nommée pour un Oscar du cinéma. Elle a été reprise par de nombreux chanteurs comme Brandy.

 

 

 


Look into my eyes - you will see
What you mean to me
Search your heart - search your soul
And when you find me there you'll search no more

Don't tell me it's not worth tryin' for
You can't tell me it's not worth dyin' for
You know it's true
Everything I do - I do it for you

 

1991

 

 


link

 


Regarde dans mes yeux - tu verras
Ce que tu représentes pour moi
Cherche ton coeur - cherche ton âme
Et quand tu m'y trouveras tu ne chercheras plus
Ne me dis pas que ça ne vaut pas la peine d'essayer
Tu ne peux pas me dire  que ça ne vaut pas
la peine d'en mourir

Tu sais que c'est vrai
Tout ce que je fais - je le fais pour toi

Regarde dans mon coeur - tu trouveras
Qu'il n'y a rien à cacher ici
Prends-moi comme je suis - prends ma vie
Je te la donnerai toute entière - je me sacrifierais
Ne me dis pas que ça ne vaut pas
la peine de se battre pour ça

Je n'y peux rien - il n'y a rien que je ne désire plus
Tu sais que c'est vrai
Tout ce que je fais - je le fais pour toi

Il n'y a pas d'amour - comme le tien
Et personne d'autre - ne pourrait m'en donner plus
Il n'y a que le néant - sauf quand tu es là
Tout le temps - tout au long du chemin

Ne me dis pas que ça ne vaut pas la peine d'essayer
Je n'y peux rien - il n'y a rien que je ne désire plus
Je me battrais pour toi - je mentirais pour toi
Je marcherais sur un fil pour toi -
oui je mourrais pour toi

 

 

 

 

 

 


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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 17:13

 

 

 

 

 

 

La rentrée a, au moins, un bon côté : basta les congés !

Parce qu’on n’en pouvait plus de cet été. Pas des mini-shorts bien sûr, ni des blagues du Racing : si toi aussi, tu veux être président de club, envoie ta photo, ou n’importe quoi…

Cet été pourri, on commençait à en avoir par-dessus la casquette, d’abord parce que les caves inondées, le camping dans la gadoue et la piscine vue des vestiaires, ça lasse.

Si encore, la pluie n’avait été que d’orage. Mais mauvaises nouvelles aussi sont tombées par trombes.

Pas moyen de rechercher le coup de soleil sans de plus devoir craindre que ne s’évaporent ses dernières économies, son boulot, son appart.

Pendant que les uns tentaient de se brûler le cuir, d’autres cramaient des milliards. Et même pas d’ambre solaire pour s’éviter ce genre d’érythèmes baissiers.


Têtes de notes

Comme si cela ne suffisait pas, les États se sont payés sur la dette, et l’on a bien senti qu’il y avait intérêt (s) à se préparer à allonger.

Sous son pauvre parasol même pas étanche à la conjoncture, le vacancier a été bombardé de calculs glaçants.

Des billions perdus au pastis, des trillions à l’heure du retour des plages. Le soir, on en vérifiait du coup le taux de TVA sur la pizza Hawaï.

Un été avec calculette incorporée, et taux différés, c’est dur. D’autant qu’il a fallu se résoudre, c’est moche, à laisser nos destins entre les mains d’obscures agences de notation.

Si l’on a tout bien compris, tandis que les uns s’en allaient bronzer, les autres restaient au bureau à cloquer des AA + et des BBC, à moins qu’il ne s’agisse de B – et de ABD +.

Bref, l’été a basculé : à voir le serveur du café du port et le vendeur de lavande s’empoigner sur la dégradation de la note grecque, on pouvait craindre que plus rien ne soit comme avant.

Sauf, peut-être, cette chère rentrée. Allez savoir pourquoi, l’idée même de retrouver un système de notation de 1 à 20, avec moyenne à 10 et félicitations à partir de 16, voilà qui, pour un peu, donnerait vraiment envie de reprendre l’école.

 

 

 

Didier Rose


 

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smiles

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 17:46

 

 Assis à cette table, n’est point une bribe humaine qui bouge, mais c’est mon enfant, la chair de ma chair, c’est celui qui  habite au plus profond de mon cœur.
 
 Assis sur ce banc, c’est mon enfant. Il ne sait rien, ignorant, il ne maîtrise pas souvent ses rires,  ses  énigmes  et sa peur.
 
C’est une partie de moi, regardez-le avec  tendresse et amour. Faites du  respect et de la décence une fable, n’allez point au delà de son esprit, ni celui de votre  perception  des sens.
 
 Assis sur ce vélo, c’est mon enfant,  le fruit d’un amour, Sorti de mes entrailles pour vivre et voir le jour. Il est  notre espoir de perpétuer nos racines pour  une  richesse humaine et dense.

 Quelle est cette malignité du genre humain, inconsciente qui change la vie de l’enfant en un enfer ?

 Quelle est cette bestialité effrayante qui transforme l’avenir de l’enfant en un éternel hiver ? 
 Quelle est cet horrible trouble qui se décharge sur l'enfant en   tempêtes et orages, un temps  lourd sans lumière, un temps de vie court sans but, sans espérance?

 Cet  enfant, qui vous sourit là, est né pour être heureux et prospecter le monde.

 

Il est mien, il est  vôtre  et rien ne vous cède le droit de piétiner sa joie et son innocence.
 
 Que s’étouffe cette petite voix machiavélique dans la tête de l’apôtre  diabolique au sourire fourbe sur un visage  au masque angélique, lui soufflant  des idées  perverses. Un traitement vil par des mains malsaines  d’une déplorable violence.
 
 Cet enfant est un enfant  espiègle, intelligent et pur. Je le confie à toutes les institutions pour en faire  un homme sûr et confiant. Il bâtira un autre futur, une  qualité humaine vertueuse, un avenir  riche, orné  d’amour et de progrès abondants. 

Laissez le vivre ses rêves, laissez le vivre son enfance.
 
 

Fialyne le 12/09/2007

 

 

 

 



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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 10:36


 

 

 

Frédéric Bérat (Rouen 1801- Paris 1855)
 Employé à la compagnie du gaz faisant de la chansonnette à l'occasion, Frédéric Bérat composa une chanson qui fit sa fortune, sur le bateau de Rouen à Sainte-Adresse en 1836

devinez laquelle....

 

 

 

  Normandy Island fort et vert

 

 

Il est un âge dans la vie,
Où chaque rêve doit finir,
Un âge où l'âme recueillie
A besoin de se souvenir.
Lorsque ma muse refroidie
Aura fini ses chants d'amour,
J'irai revoir ma Normandie !
  C'est le pays qui m'a donné le jour.

 

 

  ici la boutique  Heula Normandie

 

on y trouve même des

Autocollants de wouature 

Le galet-baromètre

 

Yr’ pleut trop… parapluie en rupture de stock

 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 00:05



 

 

 

Que tu lui donnes un crayon et l'enfant
bâtit sa maison.

 Claude Nougaro


Il en est de la pointe de l'esprit comme d'un crayon, il faut recommencer

à le tailler sans cesse.
 Charles-Augustin Sainte-Beuve
 
                

 Le crayon de Dieu lui-même n'est pas sans gomme.
Aimé Césaire

 


 Ne crayonnez pas dans
les marges d'un livre les bêtises que l'auteur a oubliées dans le texte.

Léonce Bourliaguet
 
          
      
 Ce qu'aucun oeil humain n'est capable d'attraper,
aucun crayon, pinceau,
plume de fixer, ta caméra l'attrape sans savoir ce que c'est
et le fixe avec l'indifférence scrupuleuse d'une machine.
Robert Bresson


 

 On peut tout faire avec un dictionnaire, un papier et un crayon.
Comparer.
Relier.
Découvrir.

 Jacques Folch-Ribas

          
      
Etre dans son lit serait une expérience à la fois parfaite et sublime si l'on pouvait avoir un crayon assez long pour dessiner sur le plafond.
 Gilbert Keith Chesterton
 
          
      
 Les meilleurs traits sont des traits de crayon.
 Pierre Baillargeon



 Les crayons c'est pas du bois et de la mine, c'est de la pensée
par les phalanges.

Toulouse-Lautrec
 
          
 Etre écrivain, c'est errer
dans l'espace avec un crayon.

Pascal Quignard

              

Prendre un crayon,
une feuille
et dessiner ce qu'on voit.
Simple à dire. Plus difficile
à faire.

 
                           

 Ce qui manque avec l'ordinateur c'est de mâchouiller le bout du crayon.
 


 Se tromper
est humain, mais lorsque la gomme s'use plus vite que le crayon, c'est qu'on exagère.

  Josh Jenkins

 

 

smilie

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 16:30

 


 


 

 

 
Tous les marcheurs devraient vivre assez vieux pour devenir ce genre d'homme!

Vers la fin de la messe du dimanche, le prêtre demande :
- "Combien d'entre vous avez pardonné à vos ennemis ?"
80 % des gens lèvent la main.
Le curé répète sa question.
Tous lèvent la main cette fois-ci, sauf un vieillard, s'appelant Monsieur  Bédard, qui assiste à la messe seulement quand la température est mauvaise.
- "Monsieur Bédard, puisqu'il ne fait pas assez beau pour marcher, je vous souhaite la bienvenue dans notre église. Alors, vous ne voulez pas  pardonner à vos ennemis ?"
- "Je n'ai aucun ennemi," répond-il brusquement.
- "Monsieur Bédard, ceci est très inhabituel. Quel âge avez-vous?"
- "98 ans".
Toute la foule se lève et l'applaudit.
- "Monsieur Bédard, pourriez-vous s'il vous plaît venir  au micro et nous dire comment une personne peut vivre 98 ans et n'avoir aucun ennemi ?"
- Le vieux marcheur de "Détente" se lève, marche le long de l'allée et dit tout
simplement devant le micro :
- "Ils sont tous morts, ces fils de ..." !!!
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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 00:09

 

 

 

 

 

 

 

Carlos, de son vrai nom Yvan-Chrysostome Dolto, est un chanteur, acteur, et fantaisiste français né à Paris le 20 février 1943 et mort à Clichy le 17 janvier 2008.


Il se rebaptise Carlos en 1958, en hommage au percussionniste Carlos Patato Valdes qui le fascine, et devient secrétaire artistique de Johnny Hallyday.

Il obtient en 1961 le diplôme en kinésithérapie à l’École française d'orthopédie et de masso-kinésithérapie (ex-école Cujas), dirigée par son père.
C'est en 1966 qu'il se découvre une vraie passion pour l'interprétation, il fera ses débuts en tant qu'amateur où il y rencontre assez vite un franc succès auprès du public parisien.

1970 : Obtient son premier disque d’ or avec son deuxième 45-tours : ‘Y’ a des indiens partout’.

 

 

Par le grand Manitou, y a des Indiens partout,
Si l'on montre son nez, on va se faire scalper !
Par le grand Manitas,
y a des Indiens qui passent
Faut planquer tout c'qu'on a chihuahua !
 
C'est la mode des Indiens,
y en a dans tous les coins !
Moi qui reviens du Poitou, j'ai vu des Sioux
Il paraît qu'à Arromanches,
il y a même des Comanches
Et du côté d'Ajaccio, Géronimo
 
 
Dans les rues de Strasbourg,
on a vu des Peaux-Rouges,
Et dans celles de Saint-Etienne des Cheyennes
Quand ils n'ont rien à faire,
ils déterrent la hache de guerre
Et viennent faire leur cinéma devant moi.
 
Dans vingt ans, les copains,
on s'ra tous des Indiens !
On aura des plumes partout autour du cou !
On ira en Amérique
pour leur flanquer la panique !

On recommencera la conquête du Far-West !
1970
 

 

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