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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 00:12

 

 

 

 

 

C’est parce qu'être âgé, c'est différent qu’être vieux.

Alors que l’âgé pratique le sport, la découverte, les voyages, le vieux se repose.


Alors que l’âgé a de l'amour à donner, le vieux accumule les jalousies et les rancœurs.

Alors que l’âgé fait des plans pour son futur, le vieux n'a que la nostalgie du passé.

Alors que l'agenda de l’âgé comprend surtout des lendemains, le calendrier du vieux ne  contient que des «hier».

Alors que l’âgé apprécie les jours à venir, le vieux souffre du peu de jours qui lui restent.

Alors que l’âgé fait des rêves en dormant, le vieux fait des cauchemars.

Il n'est pas question pour moi, pour nous, d'être vieux.

Nous pouvons être âgés, peut-être, mais nous ne voulons pas être vieux, car, nous avons tant d’amour à donner, tant de projets à réaliser, tant de choses à faire,

Que nous n’avons ni le droit ni le désir d’être vieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 00:03


 

 

 

 

 

 

Personne ne doit oublier le vent
quand il prépare ses voiles...

En premier, tenez vous à l'extérieur,
sentant le vent sur votre figure,
notez sa direction et sa force...

Puis, installez les voiles de votre bateau,
pour le diriger vers votre but.
N'oubliez pas de revérifier le vent,
car il change continuellement.

On aimerait marquer un temps d'arrêt,
après chaque progression de nos accomplissements.
Quand on pense que tout va,
quelque chose se produit :
les enfants grandissent,
on doit prendre sa retraite,
de nouveaux voisins arrivent...

Tel un bon marin,
nous devons constamment réajuster nos voiles.
Qu'un changement soit le bienvenu ou pas,
nous devons nous y ajuster.

A force de trop tenir à nos rêves,
nous pouvons passer outre à la réalité.
En faisant la paix avec le changement,
nous grandirons et serons transformés
au delà de toute espérance.

 


(Auteur inconnu)

 

 

 

 

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 00:01

 

 

 

 

 

   
   
 Répondeur automatique de l'hôpital de Trois-Rivières (Département psychiatrique)

Si vous êtes obcessif-compulsif,
appuyez à plusieurs reprises sur le 1.


Si vous êtes dépendant affectif,
demandez à quelqu'un d'appuyer sur le 2 pour vous.


Si vous avez de multiples personnalités,
appuyez sur le 3,4,5, et 6.


Si vous êtes paranoïaque,
nous savons qui vous êtes. Restez en ligne afin que nous retracions votre appel.


Si vous avez des hallucinations, appuyez sur le 7 afin de transférer votre appel au vessau Amiral

Si vous êtes schizophrène, écoutez attentivement, une petite voix va vous dire sur quel bouton appuyer.

Si vous êtes maniaco-dépressif,
peu importe le bouton sur lequel vous appuierez,
vous allez être malheureux quand même.


Si vous êtes dyslexique, appuyez sur 96969696969696969696969.

Si vous souffrez d'amnésie à court terme, appuyez sur le 9.
Si vous souffrez d'amnésie à court terme, appuyez sur le 9.
Si vous souffrez d'amnésie à court terme, appuyez sur le 9.

Si vous avez une piètre opinion de vous même, raccrochez, nos téléphonistes sont trop occupées pour vous parler.

Si vous êtes ménopausée, rangez le revolver, raccrochez, allumez le climatiseur ou le ventilateur, étendez-vous et pleurez. vous ne serez pas folle toute la vie.

Si vous êtes blonde, ne touchez à rien,
vous allez tout faire foirer
.

 

 

 

 

 

 

 

N'importe quoi....

bonne journée !!!!

 

 

-o-o-o

 

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 00:05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dalida, de son vrai nom Iolanda Cristina Gigliotti, postérieurement francisé en Yolanda, est une chanteuse et actrice née le 17 janvier 1933 au Caire, en Égypte dans une famille d'origine italienne, et décédée le 3 mai 1987 à Paris par suicide, en avalant des barbituriques. Elle a surtout chanté et joué en français mais aussi en italien, en arabe égyptien, en anglais, en espagnol et en allemand.

 

Après avoir remporté en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Égypte 1954 », et tourné dans plusieurs films de série B, Dalida gagne Paris à l’âge de vingt-et-un ans dans l’espoir de faire carrière dans le cinéma.  Au début de sa carrière, Iolanda Gigliotti a pour nom de scène Dalila, mais ce pseudonyme faisant trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le changera très vite en Dalida (sur les conseils d'Alfred Machard, écrivain).

 

 

 

 

Que sont devenues les fleurs du temps qui passe
Que sont devenues les fleurs du temps passé
Les filles les ont coupé elles en ont fait des bouquets
Apprendrons-nous un jour apprendrons-nous jamais

Que sont devenues les filles du temps qui passe
Que sont devenues les filles du temps passé
Elles ont donné leur bouquet aux gars qu'elles rencontraient
Apprendrons-nous un jour apprendrons-nous jamais

Que sont devenus les gars du temps qui passe
Que sont devenus les gars du temps passé
A la guerre ils sont allés à la guerre ils sont tombés
Apprendrons-nous un jour apprendrons-nous jamais

Que sont devenues les fleurs du temps qui passe
Que sont devenues les fleurs du temps passé
Sur les tombes elles ont poussé d'autres filles les vont les couper
Apprendrons-nous un jour apprendrons-nous jamais
 
 
Paroles: Peter Seeger,  Musique : Peter Seeger 
Titre original : "Where have all the flowers gone" 
Paroles en français :  Guy Béart.
1961
 

 

 

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 00:01

 

 

 

 

 

 

 

ECOLE NATIONALE D'ADMINISTRATION

 

COURS DE LANGUE DE BOIS

 

Commencez par la case en haut à gauche,
puis enchaînez avec n’importe quelle case en
colonne 2,

puis avec n’importe laquelle en 3,

puis n’importe laquelle en 4 et revenez ensuite
où bon vous semble en colonne 1 pour enchaîner au hasard…
Mais surtout, n’oubliez pas d’y mettre l’intonation et la force de conviction…

 

 

 

 

 

  

 

Mesdames,
messieurs,

 

 


 

la conjoncture
actuelle

 



doit s’intégrer à la
finalisation globale



d’un processus allant
vers plus d’égalité.


 

 

 

Je reste
fondamentalement
persuadé

que


 

 


la situation
d’exclusion que
certains d’entre vous
connaissent


  oblige à la prise en
compte encore plus
effective


 

  d’un avenir s’orientant
vers plus de progrès et
plus de justice.

 

 

 

Dès lors, sachez

que je me battrai pour
faire

admettre

que


 

  l’acuité des
problèmes de la vie
quotidienne


 

 

 

 

interpelle le citoyen
que je suis et nous
oblige tous à aller de
l’avant dans la voie

d’une restructuration
dans laquelle chacun
pourra enfin retrouver sa
dignité.

Par ailleurs, c’est en toute connaissance
de cause que je peux affirmer aujourd’hui  

que

 

la volonté farouche
de sortir notre pays
de la crise


 


a pour conséquence
obligatoire l’urgente
nécessité




d’une valorisation sans
concession de nos caractères spécifiques.



Je tiens à vous dire ici ma détermination
sans faille pour
clamer haut et fort

que

 

 
l’effort prioritaire en
faveur du statut
précaire des exclus

 

 

 

 

conforte mon désir
incontestable d’aller
dans le sens

 

 

 


d’un plan correspondant
véritablement aux exigences légitimes de
chacun.



J’ai depuis longtemps
(ai-je besoin de vous le rappeler ?), défendu l’idée que
le particularisme dû à
notre histoire unique


doit nous amener au
choix réellement
impératif



de solutions rapides
correspondant aux grands axes sociaux
prioritaires.

Et c’est en toute
conscience que je
déclare avec
conviction

que

 

 


l’aspiration plus que
légitime de chacun au
progrès social

 

 

 

doit prendre en compte les
préoccupations de la population de base dans l’élaboration

 


d’un programme plus
humain, plus fraternel et
plus juste.

 

 


 

Et ce n’est
certainement pas
vous, mes chers
compatriotes, qui me contredirez si je vous dis

que

 

 

 


la nécessité de répondre à votre inquiétude
journalière, que vous
soyez jeunes ou  âgés,

 

 

entraîne une mission
somme toute des plus
exaltantes pour moi :
l’élaboration



 

 

d’un projet porteur de
véritables espoirs,
notamment pour les plus
démunis.

 

 


 

    

 



comme un lundi ....
Merci pour votre visite....

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 00:04


 

 

 

 Chaud devant. L’effet de serre risque de ne pas bousculer seulement notre rapport au monde.

Les cotes de la confection textile aussi sont en pleine révolution.

Il suffit pour s’en convaincre de prendre la mesure (les mesures ?) du phénomène short.

À ceux qui, dans le débat, seraient tentés de vouloir faire court, il faudra pointer le sens de l’histoire. En l’occurrence – et en résumé : toujours plus mini.

Les tarifs du coton flambent ? Ça tombe bien : les falzars rapetissent à vue d’œil. Au point d’ailleurs qu’on pourrait craindre pour les débouchés de l’industrie du tissage.

Mais on peut aussi se dire que, vu la taille moyenne du pantalon en ville, notamment chez ces demoiselles, la pénurie de toile jean’s n’est sûrement pas pour demain.

Toujours plus court

Avec ne serait-ce qu’un pantalon aux normes de l’hiver dernier, on doit bien pouvoir couper plusieurs valises de shorts tels qu’ils fleurissent ce printemps.

Et on fera abstraction ici des variantes un peu fantaisistes, genre caleçon de plage ou boxer à motif hawaïen, très esthétiques sur fond de colombages, loin de la mer.

Malheureusement, la miniaturisation textile n’est pas toujours si palpable. Et prend parfois des formes plus pernicieuses. Qu’on ne touche du doigt qu’un peu tard.

Vérifiez : les poches des pantalons ne cessent de diminuer en taille.

Économie à peine voilée de tissu ? Adaptation à une époque où l’on est censé voyager plus loin plus léger ? Reflet de comportements dépensiers, façon rien dans les mains, rien dans les poches ?

Toujours est-il que pour glisser un portefeuille dans une poche arrière ou le duo téléphone-trousseau de clés dans une poche de côté, il faut se sentir un peu l’étoffe des héros.

On a beau examiner l’affaire sous toutes les coutures, se dire que la satisfaction du client dans la confection ne tient plus guère qu’à un fil, rien n’y fait : il y a des domaines où le progrès, ce n’est vraiment pas dans la poche.

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

            Dernières Nouvelles d'Alsace

 06 JUIN 2011

 

 

 

 

 

  Merci pour votre visite


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Published by Simone - dans Didier Rose
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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 23:14

 

 




 

L’être que je suis n’a pas de maître

Mais un ami que je choisis,

Sans qui je peux mourir d’ennui.

Traite moi donc en égal,

Je ne suis pas ta peluche !

Respecte mon indépendance,

Je te prouverai, librement, en caresses

Et  ron ron  que je t’aime.

Et s’il faut, des années,

Je t’attendrai, mon ami…

 

 

auteur ? 

 



     
     
     
     
     





 
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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 00:01

 

 

 

 

 

 

 





« Qui connaît la plus belle mort, le soldat qui tombe pour sa patrie ou la mouche dans mon verre de whiskey ? L’heureuse agonie de la mouche est sa récompense pour un plongeon audacieux et purement égoïste. Rassasiée et paniquée, elle touche le fond, comprend qu’elle est allée aussi loin qu’il était possible d’aller, et reste courageusement engluée. Quant à moi, je dors. Le matin, je verse une nouvelle rasade de bonheur sur le dépôt de la veille, et ce n’est qu’en portant le verre à mes lèvres que je distingue à travers les cinq centimètres de liquide richement ambré mon héroïne aplatie. Je bois en évitant son cadavre, n’ayant aucune prédisposition à la pêche, et la laisse à ses étranges bas-fonds. Une fois le verre reposé, je tue le temps sous le ventilateur, tandis que derrière les barreaux de ma fenêtre un tiède crachin passe en silence des nuages aux feuilles des arbres.
Comment mourir ? Comment vivre ? A ces deux questions, si nous interrogeons la défunte mouche, même réponse : en état d’ivresse. Mais de QUOI devrions-nous tous être ivres ? D’amour, bien sûr, et de mort – c’est la même chose –, de whiskey, ce qui est encore mieux, et d’héroïne, le nec plus ultra – à l’exception peut-être de la sainteté. »

Issu de La Famille Royale, roman de William T. Volland traduit par Claro. La dernière phalange

 

 

 

 

 

 


Merci pour votre visite !



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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 00:07

 

Fin février,  on chantait :

"Les oiseaux de l'air vous disent bonne route
La menthe embaume les talus
Le merle siffleur chante à qui l'écoute
L'hiver ne reviendra plus."

voilà c'est terminé....on ne l'entend plus...
l'hiver arrive doucement mais sûrement....

gros chagrin.....


 

 


 

   Cat Stevens  chante Morning has Broken

 

Le matin s'est rompu, comme le premier matin
Le merle a parlé, comme le premier oiseau
Louanges au chant, louanges au matin
Louanges à la provenance fraîche du monde
.......
 le merle chante dans toutes les langues 
traduction inutile...
cliquez toutes les vidéos en même temps. 

 

 

blackbird singing in the dead of night

 

Merlo.......italien

 

 

Bête..... je sais mais c'est ainsi...
Merci pour votre visite !

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 00:02

 

 

 


 

Imagine.
Imagine une nuit sans étoiles
  Un bateau sans ses voiles
 
Imagine une vie de silence
  Qui n'aurait aucun sens
 
Imagine un papillon sans fleurs
  Un battement sans coeur
 
Imagine un immense océan
  Sans la vie au dedans
 
Imagine la tendresse
  Sans les bras qui te bercent
 
Imagine le désert sans chaleur
  L'émotion sans bonheur.
 
Seb.

 


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Texte Libre

deytsc

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