Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 01:11

 

 

 

 

 

 

  On ne rigole pas avec l'heure. Surtout en pleine Toussaint. Un moment rêvé, finalement, de faire son deuil des beaux jours. Ceux du passé lointain comme ceux de l'été passé.

Seuls les chrysanthèmes et les gros distraits négligeront que l'heure d'hiver est arrivée : depuis 1975 que l'on s'énerve à pareille époque avec tout ce qui porte aiguilles ou cadran, il serait temps d'être synchro.

Outre-Manche, on règle sa montre-poignet depuis bien plus longtemps : le régime de l'heure d'été y remonte, sans jeu de mots, à pas loin d'un siècle. C'est dire si les Italiens même, convertis dès 1966, paraissent retarder, en comparaison.
Terminé, ces décalages horaires qui pimentaient les passages de frontières continentales : l'Union européenne a été promue grand horloger communautaire depuis 1998.

L'hiver recalculé

     Pour bien mettre les pendules d'aplomb et éviter de se faire sonner les cloches, la directive 2000/84/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 janvier 2001, publiée au Journal officiel des communautés en L31 du 2 février 2001, elle-même transposée en France par arrêté du 3 avril 2001, publié au Journal officiel numéro 82, page 5363, texte numéro 21, se conforme au calendrier fixé par la Commission européenne sous l'index 2001/C 35/07 et 2006/C 61/02.
En résumé : c'est le dernier dimanche de mars et d'octobre que ça se passe. Invariablement. Surprise égale ou proche de zéro.
Sauf que le calendrier lui-même a son tempo. Et que, entre ces deux jalons, la distance n'est pas forcément la même. Résultat, l'heure d'été cette année nous a gâtés : 217 jours. Ce qui n'était pas le cas de l'année passée : 210 jours à peine (comme d'ailleurs en 2008).
Une heure d'été ne ressemble donc pas forcément à une autre. Celle de 2011 s'annonce radieuse, 217 jours à nouveau
Voilà au moins une bonne nouvelle en ce 1er novembre: l'heure d'hiver ne durera que 147 jours cette année, contre 154 jours les deux précédentes - rien n'est encore garanti côté températures.

 

 

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA
             Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 


 

 

 

 

 

 

 

  Merci pour votre visite !

Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 23:00

 

 

 

 

 

 

    L'urgence médicale, comme le progrès, ça n'attend pas. Raison pour laquelle, sans doute, le second est venu au secours de la première.

Explication : un robot téléphonique indique, sur appel au 3237, la pharmacie de garde la plus proche.
Pour 34 centimes la minute, on a droit à un étalage de toute la science accumulée en matière de serveur vocal. Enorme. Faut vraiment être mal, pour ne pas se marrer.
Passons sur les classiques "tapez 1", suivis des non moins traditionnels "choix incorrect". Simple mise en bouche, ou en oreilles, comme on veut.
C'est, une fois cette épreuve nerveuse franchie, qu'une voix féminine gratifie le client alsacien d'un sketch comme on n'en entend plus guère qu'aux JT du 20h. Et encore. D'évidence, le numérique mondialisé fait peu de cas des particularismes locaux.

Allô, bobo numéro

     Donc, ne pas s'étonner d'entendre parler d'Osodowald (sans doute pour Ostwald) ou d'Os-bergen (pour Hausbergen). Comprendre que Hénheim correspond à Hoenheim ou que Dallendène fait référence à Dahlunden.


Sauf à être pressé par les événements, ce service de pointe peut aider à découvrir une autre géographie de l'Alsace : l'ordinateur vocal renvoie à Bolvillé (Bollwiller), Mansté (Munster), Turquème (Turckheim), voire Boukseuwiller (Bouxwiller).
Consciente de ses faiblesses linguistiques, la machine n'hésite pas à indiquer des itinéraires : "à mi-chemin entre Colmar et Mulhouse" on trouvera Reuguisheim (Réguisheim). Près de Saverne, voilà Nioueuwiller (Neuwiller).
Parfois, la voix déraille, et il faut s'accrocher au combiné pour espérer piger. Mieux vaut ne pas appeler avec une otite : on n'est pas près de comprendre où trouver ses gouttes auriculaires.
Au fait, si quelqu'un connaît en Alsace les villes de Dreuguemingen ou de Briniquème, qu'il n'hésite pas à se signaler au robot parleur : des pharmaciens de garde y sont peut-être en souffrance.

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA
             Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 


 

smiles

 

 

 

 

 

 

 

Merci pour votre visite.

Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 00:04
 
Je t'aime et tu m'aimes
Je vais demander
Trois jours de congé
Et on se marie
 On vivra tranquille
C'est pas difficile
Suffira d' faire des économies
 On f'ra un enfant
Deux kilos seulement
Avec une timbale
A ses initiales
 Il ira très loin
Ce s'ra un génie
Suffira d' faire des économies
 Et toi et moi
On vivra la vie qu'on voudra
On s'endormira
Le soir de bonne heure
Les bras dans les bras
Et toi et moi
 Pas besoin d'aller chercher
Le bonheur plus loin
Il est là
Bien à l'abri
Des rideaux Vichy.

 

Tu auras des fleurs
Devant l' pavillon
J' frai la cuisine
Tous les samedis
 On f'ra en quinze jours
L'Asie en charter
Suffira d' faire des économies
 
Et puis, quand viendra
La fin des folies
On regardera
Nos photographies
On mourra tranquille
C'est pas difficile
Suffira d'faire des économies
Et toi et moi


Alain Bashung,

 1er décembre 1947  -  14 mars 2009

 

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 11:46

 

 

 

 

     Mourir plus vert ? Ce n'est même pas de l'humour noir. Plutôt le souci de réduire, jusque dans leur propre disparition, l'empreinte écologique d'individus se voulant éco-responsables.
Pas de théorie scabreuse là-dessous. Juste le deuil d'un certain tabou.
Comme à la veille de chaque Toussaint, les métiers du funéraire exhument leurs statistiques.
Où il apparaît que 45% d'entre nous ne sont plus du tout choqués par l'idée de préparer leur mort - et d'une.
Mais surtout que l'idée du bio a fait son chemin jusque dans l'au-delà - et de deux.
En clair, vivre et mourir écolo, c'est plus que possible. Carrément réclamé par les plus naturels des humains.

Vert l'au-delà

     Simple exemple, le cercueil « vert » serait en vogue : en bois éco-certifié, voire en carton, sans colles ni solvants. Comme si le développement durable entrait au cimetière.
En Australie apparaissent même des sépultures qui n'en sont plus. Adieu, pierres tombales. Pour localiser les défunts sur une pelouse dégagée, il faut en passer par... un GPS. De quoi chahuter les tribulations familiales à la Toussaint - on ne parle même pas du dépôt géolocalisé des gerbes.
Plus bio, le funéraire serait aussi en pleine mondialisation. Question de dispersion des familles, paraît-il. Et par voie de conséquence, de rapatriements plus fréquents des dépouilles.
Certes, l'Europe autorise la libre circulation des personnes. A condition qu'elles soient vivantes. Pour ramener un corps de Baden-Baden à Strasbourg, vient de s'agacer très officiellement la confédération des métiers du funéraire, il faut en passer par un premier cercueil doublé d'une enveloppe hermétique. A la fois coûteux et incompatible avec un souhait de crémation.
D'où cet appel aux accents peut-être incongrus, de la part de spécialistes habitués au funèbre : de grâce, pas d'entraves réglementaires au dernier voyage des disparus.
Même dans la mort, des frontières restent à abattre. 

 
 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA
            Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

Merci

pour votre visite

Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 12:17

 

 

 

 


Les Bee Gees sont un groupe musical australo-britannique et américano-britannique, formé par trois frères. Les frères Gibb (Barry et les jumeaux Robin et Maurice) sont nés dans l'île de Man.  Après la mort de Maurice Gibb, en janvier 2003 à l'âge de 53 ans, Barry et Robin 
( en 2012) avaient décidé que le nom Bee Gees ne représenterait que les trois frères ensemble.

 


 .

 

 

 

  1967

 

 
  • I'm goin' back to Massachussetts,
  • Something's telling me I must go home.
  • And the lights all went out in Massachussetts
  • The day I left her standing on her own.

  • Tried to hitch a ride to San Francisco,
  • Gotta do the things I wanna do.
  • And the lights all went out in Massachussetts
  • They brought me back to see my way with you.
  • Talk about the life in Massachussetts,
  • Speak about the people I have seen,
  • And the lights all went out in Massachussetts
  • And Massachussetts is one place I have seen.
  • I will remember Massachussetts…

 

 

 

Je sens que je vais revenir dans le Massachussets
Quelque chose me dit que je dois rentrer chez moi
Et les lumières se sont toutes éteintes

dans le Massachussets
Le jour où je l'ai laissée toute seule.
 ..
J'ai essayé de faire du stop à San Francisco,
Je vais faire les choses que j'ai envie de faire
Et les lumières se sont toutes éteintes

dans le Massachussets
Elles m'ont ramené pour reprendre

ma route avec toi.
..
Je parle de la vie dans le Massachussets
Je parle des gens que j'y ai rencontrés
Et les lumières se sont toutes éteintes

dans le Massachussets
Et le Massachussets est un endroit que j'ai visité
..
Je n'oublierai pas le Massachussets....

 

Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article
12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 00:02


 

 

 

 

  Audrey Hepburn

  


Le vélo a pour vraie vocation de révolutionner la vie en ville. Ringardiser grave la bagnole. Rendre le pavé aux badauds. Bref, pacifier un monde urbain de brutes.
Sauf que pas toujours. Au royaume du flâneur, la petite reine aurait parfois tendance à flirter avec l'abus de pouvoir. Et il ne s'agit pas là de cadrer les seuls « z'y-vas » qui déboulent dans les contre-allées sur la roue arrière, funambules de la jante un peu barrés.
Pas plus qu'il ne faudrait s'en prendre qu'aux champions de la pédale qui, sur les pistes cyclables, filent à des allures peu convenables, et de surcroît font chauffer le grelot à la vue du moindre piéton.
Encore moins de feindre de découvrir ces jolies pédaleuses un rien hautaines, grillant à la volée les feux au rouge, faussement indifférentes aux coups de klaxon et aux poussettes.

Vélo véloce

     Non, s'il fallait vraiment un exemple pour se persuader que le vélo n'adoucit pas obligatoirement les mœurs, on pourrait citer ce quadra bien mûr, et de bonne mise, vu ces jours-ci pédalant à toute berzingue en ville, siège bébé dégarni à l'arrière.
Slalom digne d'une descente alpine entre des camions de livraison empêtrés de bon matin en zone piétonne. Avec en prime engueulade de quiconque n'avait pas le réflexe de se coller au mur sur son passage. Et remontage de sens interdits tous pans de veston battants. Un Loeb monté sur bécane et malencontreusement lâché en pleine foule : bravo l'artiste.
Pour ce pédaleur de génie sorti depuis bien longtemps de l'adolescence, pas de quartier : sa bécane valait passe-droit, son coup de mollet ratatinait les codes non seulement de la route, mais aussi de la simple civilité.
Donc, se méfier avant d'entonner en cœur la tirade attendrie du deux-roues comme avenir fleur bleue des transports. A sa manière, le vélo trop véloce peut plomber l'atmosphère en ville. Le coup de pompe n'est jamais loin.

 


 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA
             Dernières Nouvelles d'Alsace

      

 

 

 

 

Merci pour votre visite !

 

Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 00:02

 

 

 C. Jérôme, de son vrai nom Claude Dhotel, né le 21 décembre 1946 à Paris et mort des suites d'un cancer le 14 mars 2000 à l'âge de 53 ans, était un chanteur français. Il remporta ses plus grands succès au cours des années 1970. En 30 ans de carrière, ses disques se seront vendus à plus de 26 millions d'exemplaires.

 

 

 

 
Cindy cindy, tes poupées s’ennuient
Cindy cindy, depuis que tu es partie Cindy cindy, petite sœur perdue Cindy cindy,

quand reviendras-tu

Tu es partie comme ça  Un beau matin d’avril l’année dernière Mais on ne t’a jamais revu
On a tout fait pour que tu reviennes
Tu me parlais souvent d’un garçon de ton age
Des problèmes que tu avais à la maison
Tu croyais qu’on ne t’aimait plus
Je vous revoie partir main dans la main
Habillé d’un pull rouge Blues jeans chaussures de tennis blanches Vous aviez l’air heureux
Papa a les cheveux de plus en plus blancs
Et maman reste là assise Toute la journée dans son fauteuil  Devant ta photo Elle attend elle espère
Cindy écoute-moi Donne-leur de tes nouvelles
Ecris-nous téléphone-nous
Mais reviens reviens nous voir un jour
Petite sœur souviens-toi du bonheur
Souviens toi de nos jeux d’autrefois
Sans ton sourire Qu’allons-nous devenir
Que la maison est triste sans toi
Cindy cindy je crois bien qu’un jour
Cindy cindy nous fêterons ton retour
Cindy cindy rien n’existe plus
Cindy cindy quand reviendras-tu

 

 

C Jérôme

1976


 

 

 

 

 

On connait .....il va de soi

Merci pour votre visite

Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article
6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 00:01

 

 

 

 

  Georges Brassens
LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS


Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu'on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais c'est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là c'est notoire
Pour accueillir quelque temps les amours débutants

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Ils se tiennent par la main
Parlent du lendemain
Du papier bleu d'azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher.
Ils se voient déjà doucement
Elle cousant, lui fumant,
Dans un bien-être sur
Et choisissant les prénoms de leur premier bébé

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Quand la sainte famille machin
Croise sur son chemin
Deux de ces malappris
Elle leur décoche en passant des propos venimeux
N'empêche que toute la famille
Le père la mère la fille
Le fils le saint esprit
Voudrait bien de temps en temps pouvoir se conduire comme eux.

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Quand les mois auront passé
Quand seront apaisés
Leurs beaux rêves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s'apercevront émus
Que c'est au hasard des rues
Sur un de ces fameux bancs
Qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour.

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

 


 DNA ?

abonnée depuis de très longues années !

 

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 00:03

 

 

 

      L'équilibre, en toute chose, est un art difficile. En talons hauts, plus encore. La mode des stilettos vertigineux a cet avantage que des générations entières peuvent tester la marche en altitude, y compris sur le plancher désespérément plat des centres commerciaux.
A croire que plus la déprime économique s'installe, plus les talons aiguilles s'élèvent. Des poètes ont chanté le sec clic-clac des escarpins sur l'asphalte ; il va leur falloir revoir leurs classiques.
Les hauteurs sous semelle imposées aux fashionistas ont considérablement compliqué les démarches, rendu les déambulations passablement cacophoniques - maudits pavés, posés évidemment par des hommes.
Revenons à nos sabots : le talon (très) haut se pointe à tout-va. Pour certaines collégiennes, l'école de la vie est cruelle. Ça chancelle ferme, sur le chemin du bahut. Parler de victimes de la mode prend là son vrai sens.

A tort et à talons

     C'est vraie douleur que de voir les figures imposées à des gamines voulant caracoler comme des grandes. Ça tangue dans les virages, pire qu'au Rallye de France. Pour le côté sexy, il faudra peut-être repasser. A foulées plus assurées, de préférence.
La bonne vieille basket galeuse avait ses avantages. A croire pourtant qu'il faille vaciller, de nos jours, pour être belle. Ou est-ce revendiquer une place sur l'échelle sociale, que de se pousser ainsi de la gambette ? S'agit-il de banaliser et en même temps d'installer le talon aiguille comme conquête féminine à part entière, piétinant du coup des concepts plus masculins ?
Vivre haut perché en tout cas n'est pas sans risque. Au point que s'ouvriraient carrément des cours de talons. Pour apprendre à remonter un couloir TGV avec son café sans brûler tout le wagon. Ou descendre des escaliers directoriaux sans rallonger de 30 cm la manche de veste d'un(e) collègue.
Utile. Salutaire, même. A défaut de pouvoir faire progresser, pour l'instant, les deux sexes sur un pied d'égalité.

 

 

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA
             Dernières Nouvelles d'Alsace

      

 

 

 

 

 

Merci pour votre visite

Repost 0
Published by Simone - dans Didier Rose
commenter cet article
4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 00:02

 

Shuky et Aviva ont chanté en couple dans les années 1970.  

Le couple se sépare en 1978. Aviva entame alors une carrière solo qui sera de courte durée. Quant à Shuky Levy, il est à l'origine de plus de 200 musiques de dessins animés dont celle des "Mystérieuses Cités d'or" et de "Goldorak". Il est également co-créateur de la série "Power Rangers" et est à ce titre très riche.
 

 

 

 

Bien sûr on se reverra
Bien sûr que je te crois
Ne t'en fais pas Ho non, non
Allez souris-moi comme avant
Allez ne regrette rien maintenant
En partant En me quittant Hmm

Bye, bye à bientôt, bye
Ne t'en fais pas je t'oublierai
Bye, bye à bientôt, bye
Je ne veux pas te voir pleurer

Tout s'efface avec le temps
Je ne resterai pas seul très longtemps
Ho non, non Alors ne t'en fais pas pour moi
Alors ne pleure pas non surtout pas
En partant En me quittant

Aussi vrai que tu t'en vas
Ton amitié ne me suffira pas Ho non, non
Alors, pour la dernière fois
Alors, embrasse-moi Viens dans mes bras
Souris-moi tout comme autrefois

 

1975

 

Repost 0
Published by Simone - dans Vidéo
commenter cet article

Texte Libre

deytsc

Articles Récents