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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 00:04


 

 

 

 Chaud devant. L’effet de serre risque de ne pas bousculer seulement notre rapport au monde.

Les cotes de la confection textile aussi sont en pleine révolution.

Il suffit pour s’en convaincre de prendre la mesure (les mesures ?) du phénomène short.

À ceux qui, dans le débat, seraient tentés de vouloir faire court, il faudra pointer le sens de l’histoire. En l’occurrence – et en résumé : toujours plus mini.

Les tarifs du coton flambent ? Ça tombe bien : les falzars rapetissent à vue d’œil. Au point d’ailleurs qu’on pourrait craindre pour les débouchés de l’industrie du tissage.

Mais on peut aussi se dire que, vu la taille moyenne du pantalon en ville, notamment chez ces demoiselles, la pénurie de toile jean’s n’est sûrement pas pour demain.

Toujours plus court

Avec ne serait-ce qu’un pantalon aux normes de l’hiver dernier, on doit bien pouvoir couper plusieurs valises de shorts tels qu’ils fleurissent ce printemps.

Et on fera abstraction ici des variantes un peu fantaisistes, genre caleçon de plage ou boxer à motif hawaïen, très esthétiques sur fond de colombages, loin de la mer.

Malheureusement, la miniaturisation textile n’est pas toujours si palpable. Et prend parfois des formes plus pernicieuses. Qu’on ne touche du doigt qu’un peu tard.

Vérifiez : les poches des pantalons ne cessent de diminuer en taille.

Économie à peine voilée de tissu ? Adaptation à une époque où l’on est censé voyager plus loin plus léger ? Reflet de comportements dépensiers, façon rien dans les mains, rien dans les poches ?

Toujours est-il que pour glisser un portefeuille dans une poche arrière ou le duo téléphone-trousseau de clés dans une poche de côté, il faut se sentir un peu l’étoffe des héros.

On a beau examiner l’affaire sous toutes les coutures, se dire que la satisfaction du client dans la confection ne tient plus guère qu’à un fil, rien n’y fait : il y a des domaines où le progrès, ce n’est vraiment pas dans la poche.

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

            Dernières Nouvelles d'Alsace

 06 JUIN 2011

 

 

 

 

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 23:14

 

 




 

L’être que je suis n’a pas de maître

Mais un ami que je choisis,

Sans qui je peux mourir d’ennui.

Traite moi donc en égal,

Je ne suis pas ta peluche !

Respecte mon indépendance,

Je te prouverai, librement, en caresses

Et  ron ron  que je t’aime.

Et s’il faut, des années,

Je t’attendrai, mon ami…

 

 

auteur ? 

 



     
     
     
     
     





 
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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 00:01

 

 

 

 

 

 

 





« Qui connaît la plus belle mort, le soldat qui tombe pour sa patrie ou la mouche dans mon verre de whiskey ? L’heureuse agonie de la mouche est sa récompense pour un plongeon audacieux et purement égoïste. Rassasiée et paniquée, elle touche le fond, comprend qu’elle est allée aussi loin qu’il était possible d’aller, et reste courageusement engluée. Quant à moi, je dors. Le matin, je verse une nouvelle rasade de bonheur sur le dépôt de la veille, et ce n’est qu’en portant le verre à mes lèvres que je distingue à travers les cinq centimètres de liquide richement ambré mon héroïne aplatie. Je bois en évitant son cadavre, n’ayant aucune prédisposition à la pêche, et la laisse à ses étranges bas-fonds. Une fois le verre reposé, je tue le temps sous le ventilateur, tandis que derrière les barreaux de ma fenêtre un tiède crachin passe en silence des nuages aux feuilles des arbres.
Comment mourir ? Comment vivre ? A ces deux questions, si nous interrogeons la défunte mouche, même réponse : en état d’ivresse. Mais de QUOI devrions-nous tous être ivres ? D’amour, bien sûr, et de mort – c’est la même chose –, de whiskey, ce qui est encore mieux, et d’héroïne, le nec plus ultra – à l’exception peut-être de la sainteté. »

Issu de La Famille Royale, roman de William T. Volland traduit par Claro. La dernière phalange

 

 

 

 

 

 


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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 00:07

 

Fin février,  on chantait :

"Les oiseaux de l'air vous disent bonne route
La menthe embaume les talus
Le merle siffleur chante à qui l'écoute
L'hiver ne reviendra plus."

voilà c'est terminé....on ne l'entend plus...
l'hiver arrive doucement mais sûrement....

gros chagrin.....


 

 


 

   Cat Stevens  chante Morning has Broken

 

Le matin s'est rompu, comme le premier matin
Le merle a parlé, comme le premier oiseau
Louanges au chant, louanges au matin
Louanges à la provenance fraîche du monde
.......
 le merle chante dans toutes les langues 
traduction inutile...
cliquez toutes les vidéos en même temps. 

 

 

blackbird singing in the dead of night

 

Merlo.......italien

 

 

Bête..... je sais mais c'est ainsi...
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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 00:02

 

 

 


 

Imagine.
Imagine une nuit sans étoiles
  Un bateau sans ses voiles
 
Imagine une vie de silence
  Qui n'aurait aucun sens
 
Imagine un papillon sans fleurs
  Un battement sans coeur
 
Imagine un immense océan
  Sans la vie au dedans
 
Imagine la tendresse
  Sans les bras qui te bercent
 
Imagine le désert sans chaleur
  L'émotion sans bonheur.
 
Seb.

 


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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 00:01


 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'abus de téléphone portable nuit. Pas seulement au ciboulot. Aux relations sociales aussi, à considérer le nombre de zombies à oreillettes qui arpentent le pavé.
Au point qu'un sevrage brutal peut faire mal. Et rendre violent, si l'on considère certains événements pénitentiaires. Confisquer en taule un téléphone interdit cause parfois comme du dérangement.
Un endroit qui ne risque pas de connaître pareille mésaventure, c'est la prison d'Offenbourg, outre-Rhin. Une prison en partie privée, ce qui sur le fond revient au même : les détenus y sont au pain sec sur invitation de l'Etat - sauf qu'une entreprise en fait son beurre.
Dans cette prison-là, plus besoin de vouloir confisquer les téléphones portables.
De quoi, l'administration allemande, dans sa grande perspicacité, aurait-elle trouvé LA dernière zone d'ombre, à l'abri des réseaux ?

Téléphones
cellulaires

Même pas. Beaucoup plus sûrement, la prison d'Offenbourg est la première en Allemagne à tester depuis six mois un système de blocage des ondes électromagnétiques de portables. Raccrochez, il n'y a même plus d'opérateur sur le mobile demandé.
Et ça marche. Autrement dit, les téléphones ne marchent plus. Du moins dans l'enceinte de l'établissement qui compte 500 places, pour 200 salariés, eux aussi privés de communications, plus... cellulaires que jamais.
Bon, le zinzin n'est pas donné : si vous aussi souhaitez brouiller les téléphones portables dans le quartier, prévoir un investissement de l'ordre d'un million d'euros.
Plus quelques déconvenues judiciaires, puisque, en Allemagne par exemple, le vote d'une loi a été nécessaire à l'installation du bidule.
Mais après, quel progrès ! Le téléphone portable enfin muselé, qui n'en a rêvé, au bistrot ou au ciné ?
A méditer quand même avant de se mettre en frais, puisque, ailleurs qu'en prison, il paraît qu'on attente là à une liberté. Quand bien même elle ne daignerait plus s'arrêter là où commence celle des autres.

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

            Dernières Nouvelles d'Alsace

 

Édition du Lun 11 jan. 2010

 

 

 

 

 

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 00:14

 

 

  N'effacez pas elle est géniale.......

on connait depuis 2003  mais "tant pis"

C’est dommage, c’est ennuyeux,
c’est préjudiciable mais c’est ainsi.

Note : Indique la résignation.


 

 

 

 

 

 

 

 Question pour un champion...

Question posée par Julien LEPERS en personne lors de la finale des masters de platine réunissant tous les plus grands champions du jeu télévisé depuis la création de l'homme.
 
* Top 30 secondes.
 
JE SUIS
 Une chose très utile qui mesure en général dans les quinze  centimètres.
 En temps normal, je suis là, inerte, attendant l'action. On trouve à l'une de mes extrêmités un buisson de poils que je  porte avec arrogance. Lorsqu'on m'utilise, c'est en m'introduisant promptement, et  souvent vigoureusement. Mais il y a les adeptes  d'utilisation rapide, comme ceux d'utilisation lente : tout dépend  du tempérament et de la condition physique.  Cependant la méthode d'emploi est toujours la même : des va-et-  vient répétés dans cavité chaude et humide et  qui créent très forte excitation de la zone concernée.
 Lorsque j'ai finalement terminé mon office, je laisse dans la  cavité humide une substance blanche, moussante,  collante et un parfois peu sucrée. On retrouvera également cette sécrétion sur moi même et dans mes poils.
 Il faudra me nettoyer pour que je sois à nouveau propre en  attendant mon prochain emploi.
 Une fois de retour à l'état de repos, j'attends sagement ma prochaine utilisation. On pourrait m'utiliser deux à trois fois par jour, mais c'est un rythme d'utilisation que  peu de personnes soutiennent.

 

Julien Lepers sur le plateau de son émission Questions pour un Champion.

 
         Je suis......la brosse à dents...

              

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 00:05

 

 

 

 

 


   
Petite goutte de pluie,
Tu tombes doucement, puis,
Tu glisses sans répit,
Tu coules, tu grandis,
Vers le sol qui t'aspire.
Petite flaque tu soupires,
D'aise, tu t'étales encore,
Doucement, tu prends corps,
Plus rien ne te retient,
Tu pars vers ton destin.
Tu roules le long des pentes,
Tu dévales et tu chantes
De ta voix cristalline,
La vie de la terre,
Le chant de tes pères.
Petite source divine,
Tu traces ton chemin,
Tu t'élances vers demain.
Déjà tu es rivière,
Tu n'as pas de frontière.
Au gré de ta fantaisie,
Fleuve tu creuses ton lit.
Tu vas jusqu'à la mer,
Tu n'est pas éphémère,
D'une ondée tu jaillis,
Petite goutte de pluie...

Jeannine Biehler

 

 

 

 

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 00:01

Les Surfs étaient un groupe vocal malgache de yé-yé francophone ayant officiellement exercé de 1963 à 1971.
    * Monique (Monikya), né le 8 mai 1945, décédée le 15 novembre 1993
    * Nicole né le 21 juillet 1946, décédée le 5 mai 2000
    * Coco né le 19 juin 1939
    * Pat né le 13 avril 1941
    * Rocky né le 7 mai 1942
    * Dave né le 4 décembre 1943

 

 

 
 
Les Surfs, quatre frères et deux soeurs aînés d'une famille de douze enfants (les Rabaraona) sont nés à Madagascar. À la proclamation de la République Malgache, le 14 octobre 1958, le groupe, connu initialement sous le nom de " Rabaraona frères et sœurs" (Rabaraona 6 mianadahy), gagna le premier prix lors d'un concours de chanson amateur organisé par la station nationale de radio Radio Tananarive, en interprétant les deux grands succès du fameux groupe américain de l'époque, Les Platters, «Only you» et «The great pretender». Suite à ce succès, le groupe, sous le nom de Les Béryls, fit plusieurs tournées à travers Madagascar avec, entre autres, le grand chanteur malgache Henry Ratsimbazafy et les CCC Guitares. Ils enregistrèrent un premier super 45 tours avec la compagnie De Comarmond (Discomad) à Tananarive :  Petite fleur, Marin, Les trois cloches, Tom Dooley.

 

 

    T'en va pas comme ça....

 

 

T'en va pas comme ça,
Sans me donner la moindre chance.
T'en va pas comme ça,
En oubliant mon existence.
 

 

Tu ne peux pas me quitter
Sans m'écouter. Il n'y avait rien de vrai
Dans tout ce que l'on t'a dit. Je t'en supplie,

T'en va pas comme ça.
A chaque instant chaque seconde,
Tu étais pour moi,
Le seul amour le seul au monde.
Pour toujours, je t'ai juré
Fidélité. Je ne t'ai jamais trahi
Un seul jour de ma vie. Je t'en supplie,

T'en va pas comme ça, t'en va pas comme ça,
Je ne peux plus exister sans toi. (...)
 A chaque instant chaque seconde,
Le seul amour le seul au monde.
Accepte-moi comme je suis...

o--o

Paroles : Pierre Delanoë

 

1963

 

 

link  A présent tu peux t'en aller......

 

 

 

 

 

 

 

Si seulement tu m'avais dit la vérité
Nous ne serions pas sur le point de nous quitter
J'aurais toujours gardé au fond de moi
L'amour que j'ai eu peur de perdre tant de fois
Et que l'on m'a volé, à présent tu peux t'en aller

J'aurais voulu alors qu'il était encore temps
Que tu viennes vers moi un peu comme une enfant
Tout m'avouer en face j'aurais compris
Mais puisque ce sont les autres qui me l'ont dit
Moi je veux t'oublier, à présent, tu peux t'en aller

 

(...)

 

1964

 



Pour les avoir entendu chanter récemment,
car repris par bien d'autres  entre-temps .....
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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 00:10

 

 

 

 

 

 

Tout au long de l’année
Me parle cette source
En janvier enneigée,
En février gelée,
En mars encore boueuse,
En avril chuchotante,
En mai garnie de fleurs,
En juin toute tiédeur,
En juillet endormie,
En août presque tarie,
En septembre chantante,
En octobre dorée,
En novembre frileuse,
En décembre glacée.
C’est toi, petite source,
Le cœur de la forêt !
smilies

Louis Guillaume

 smilie

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