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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 23:00


 

 

 

Rire, c'est risquer d'avoir l'air ridicule.
Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.
Vouloir rejoindre l'autre, c'est prendre le risque de s'impliquer.
Exprimer ses sentiments, c'est risquer de révéler sa véritable façon d'être, d'affirmer à la face du monde ses idées et ses rêves, c'est risquer de perdre.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer le désespoir.
Essayer, c'est risquer d'échouer.
Mais on se doit de risquer parce que la plus sérieuse menace à la vie elle-même se trouve dans l'absence du risque...

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 17:39

 

 

Mouth & MacNeal était un pop duo du Pays-Bas . 

Ils sont surtout connus pour leur enregistrement millions de la vente de " How Do You Do "
Ils ont été formés en 1971, lorsque le producteur de disques Hans van Hemert a réuni les solo talent de  Mouth (né Willem Duyn, Mars 31, 1937, est décédé Décembre 4, 2004) et Maggie MacNeal (né van't Spijker Sjoukje, le 5 mai 1950) . 

Troisième au concours Eurovision de la chanson du 6 avril 1974
Mouth and MacNeal   avec la chanson   "I See A Star"

 

 

 

 

 

 

 
 
Once I said I wanted you, I don't remember why
I often wonder if it's true that you could make me cry
I only know it's long ago you said, "I love you" too
But I've got one solution that we're gonna start anew

How do you do ? uh huh
I thought why not na, na, na, na ?
Just me and you and then we can na, na, na, na
Just like before and you will say na, na, na, na
Please give me more and you will think na, na, na, na
Hey, that's what I'm livin' for


Once I said I wanted you and I remember why
I often wonder if it's true you still can make me cry
And now it's not so long ago you said, "I love you" too
Caus' I had one solution left and that's to start anew

1972

 

 

du mot à mot ou presque...en petit Français....

 

Une fois j'ai dit que je voulais vous
Je ne me souviens pas pourquoi
Je me demande souvent si c'est vrai
Que vous pourriez me faire pleurer


Je sais seulement que c'est depuis longtemps
Vous m'avez dit "Je t'aime trop"
Mais j'ai une solution
Nous allons recommencer à zéro

Comment faites-vous, hmm mm
J'ai pensé pourquoi pas, na, na, na, na
Juste toi et moi, puis
Nous pouvons na, na, na, na
Tout comme avant et
Vous me direz, na, na, na, na
S'il vous plaît donnez-moi de plus en  plus
Vous penserez na, na, na, na
c'est ce que je suis vivant.....

 

 

 

@ Bientôt....!

 

 

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 00:02

 

 

 


 

 

On ne s’y attendait pas. Et tombe la nouvelle, fracassante l’électroménager n’est plus honteux. Cachez cette friteuse que je ne saurais sentir ? C’est du passé. À une semaine de la fête des mères, difficile de ne pas y voir, disons, comme un conditionnement des esprits.

Les trucs qui font « brrrr » passaient pour ringards, le détour par Darty pour un geste machiste inexcusable.

Sauf que non. Le presse-citron et la sorbetière ne sauraient être ravalés au rang de cadeaux impersonnels – forcément moches. C’est une enquête, à paraître, qui le dit : « Les machines parlent de nous ». Parfois, on ne préférerait pas. Mieux vaut que la cafetière ne s’exprime pas trop sur notre trombine du matin. On devra pourtant s’y résoudre : les utilitaires sont un peu à notre image.

De l’électricité dans l’air

 Tel mange-poussières évoquerait notre degré d’aspiration au progrès. Tel four donnerait la température de notre moi. Tel frigo jetterait un froid sur notre rapport aux autres – les Post-It collés sur la porte n’y seraient pas pour rien.
Bref, le temps des scrupules a vécu, au moment de passer en caisse. Rien de moins dépersonnalisé, et finalement de plus intime, que tous ces zinzins qu’il convenait jadis de placardiser.
Aujourd’hui, un congélo rempli rassure, un percolateur chic crée un univers, un lave-linge design peut remplacer la télé, tellement c’est joli – et côté programmes, on n’y perd pas.
Attendu que l’électroménager est devenu vecteur de communication familiale, aussi bien que support de reconnaissance sociale, nous voilà condamnés à reconsidérer de fond en comble notre parc domestique.

À raison d’une fête des mères par an, et de quelques autres fêtes accessoires, dont celle des pères, la question devrait être réglée en quelques années.

Et si, malgré tout, certains ménages frisent le court-circuit, au moins sauront-ils auprès de qui faire jouer leur garantie satisfait ou remboursé.

 

 

 

 

Didier Rose


 

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 00:18





Maman chérie,
 
L'an passé, je t'ai offert un collier en nouilles vernissées et tu ne l'as jamais mis. L'année précédente, j'avais consacré des après-midi à peindre  et coller des pots de yaourt pour te faire  un vase original. Tu l'as enfoui au fond d'un placard. Je ne sais plus quand je t'ai fabriqué un vide-poche en marqueterie de pinces  à linge, mais je ne l'ai jamais revu.
Aussi cette année, je comptais casser ma tirelire pour  t'acheter quelques chose, un objet manufacturé comme tu en poses sur le buffet.

 
Car je sens que mes productions artistiques ne te vont pas droit au coeur... quoique tu en dises. Mais voilà, papa ne m'a pas donné mon argent de poche cette semaine.  Il m'a dit que son banquier est en panne de liquide.

Je n'ai pas bien compris le rapport. Si le banquier a besoin d'eau pour nous donner des sous,  on en a plein qui coule au robinet.  Mais papa m'a dit que ça n'a rien à voir, que le liquide,  c'est de la fraîche. De la fraîche, on en a aussi au frigo......Enfin, je sens que papa fait sa mauvaise tête. On a fait le tour des distributeurs qui  ne distribuent plus rien.

Je crois que papa est devenu un peu dingue parce qu'il a dit  à un passant que "les espèces sont une espèce en voie de  disparition". J'ai préféré ne pas insister... Donc, pour ta fête, je t'ai fabriqué un plateau décoré de  billets de Monopoly parce que les vrais billets, on n'en a vraiment pas trouvés.

Mille baisers   

Manu

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 12:00

 

Francis Lai est un compositeur et musicien français, né à Nice le 26 avril 1932.


Il a surtout composé les bandes originales des films de Claude Lelouch. Il obtient l'Oscar de la meilleure musique de film en 1970 pour la trame de Love Story, et reçoit une nomination dans la même catégorie quatre ans plus tôt pour Un homme et une femme (1966). Il compose de nombreuses musiques pour Édith Piaf, Mireille Mathieu, Isabelle Aubret, Philippe Léotard, Petula Clark, Nicole Croisille, Dalida et Jacqueline Dulac ainsi que pour plusieurs chanteuses québécoises dont Nicole Martin, Fabienne Thibeault, Ginette Reno et Martine Chevrier.

Il a également composé en 1974 l'habillage musical de FR3 (génériques de début et de fin : Bienvenue à la 3, FR3 jeunesse : L'âge tendre, cinéma de minuit : Les étoiles du cinéma...) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1976

 

Le photographe David Hamilton

réalisa une adaptation cinématographique.

 

Auteurs & scénaristes : Catherine Breillat et Pierre Louÿs (d'après son roman 'Les chansons de Bilitis') avec : Patti d'Arbanville (Bilitis), Mona Kristensen (Melissa), Bernard Giraudeau (Lucas), Mathieu Carrière (Mikias), Gilles Kohler (Pierre), Irka Bochenko (Prudence)

 

 

Les Chansons de Bilitis furent publiés en 1894 : il s'agit prétendument d'une traduction due à Pierre Louÿs de l'œuvre de cette poétesse antique. L'ouvrage est précédé d'une Vie de Bilitis, retracée par le traducteur et suivi de plusieurs pages de notes.

 

Bilitis naquit au commencement du sixième siècle avant notre ère, dans un village de montagnes situé sur les bords du Mélas, vers l’orient de la Pamphylie. Ce pays est grave et triste, assombri par des forêts profondes, dominé par la masse énorme du Taurus ; des sources pétrifiantes sortent de la roche ; de grands lacs salés séjournent sur les hauteurs, et les vallées sont pleines de silence. 
suite   

Avertissement :  interdit au moins de 18 ans

 

 

 

 

 

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 00:01

Un garçon a de si mauvaises notes en mathématiques que ses parents décident de l'enlever de l'école secondaire pour le mettre dans une école catholique réputée. Sur son premier bulletin, ils découvrent stupéfaits et heureux, que leur fils a récolté des notes presque parfaites dans toutes les matières. Ils l'interrogent et le garçon leur répond : "Vous savez quand je suis allé à la chapelle du collège et que j'ai vu ce pauvre homme cloué sur une croix, j'ai immédiatement compris, qu'ici, les profs ne rigolaient pas !"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour la fête des mamans
Comme tous les ans
A l'école au lieu de faire des maths
On a fait atelier pâtes
 
Y’a pas mieux ni plus chouette
Qu'un collier de coquillettes
Un petit bout de fil
Et maman a les yeux qui brillent
 
Pour la fête des papas
Comme à chaque fois
A l'école au lieu d'une dictée
On a fait atelier crustacés
 
Y’a pas mieux ni plus cool
Qu'une cravate en moules
De la colle et des ciseaux
Et papa est le plus beau
 
Pour la fête des mamies
Celle qui (chut) quand elle rit
A l'école au lieu de l'alphabet
On a fait atelier bracelet
 
Y’a pas d’bracelet plus super
Qu'une boîte à camembert
De la gouache et des gommettes
Et mamie est la plus coquette
 
Je suis le dernier de la classe
Que voulez-vous que j'y fasse
Je collectionne les zéros
Sauf quand vient le temps des cadeaux

Paroles des VOILA  VOILA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 00:12


 

 

 

 

 

Ceux qui liront ces lignes ont de la chance. Ils ont survécu au dernier vendredi 13.

Un jour de malédiction, dans un mois de mai honni — à savoir sans aucuns jours fériés ? Il faudrait avoir un système nerveux de poulpe (ou d’administrateur du CAC40) pour ne pas s’en affecter, au moins un petit peu.

Les professionnels de l’amalgame — ceux qui pensent que ben Laden est responsable de la dette grecque et que le mariage de Kate est en compétition à Cannes — y verront un nouvel attentat contre le moral du salariat.

Les horaires de bureau sans discontinuer, plus le signe indien, rien de très speedant, sous le soleil et la sécheresse.

Le péril jeune

Puisque mai est un genre d’autoroute laborieuse, sans pont ni viaduc, puisqu’il faut s’en contenter, sauf à être confiné dans un tunnel encore moins enviable, appelé chômage, voici une bonne nouvelle.

C’est officiel : les jeunes terrassent leurs parents ailleurs qu’à la PS 3 ou au mojito. Côté nombrilisme aussi, ils sont champions.

On connaissait la génération Y (« Yes ») : un océan de oui durant toute l’enfance jusqu’au contact dramatique avec un petit chef qui dit non.

Voilà que la science enfonce le clou de l’ego adolescent : une étude de vocabulaire appliquée à la pop (ce n’est pas une blague) prouverait que la valeur top des générations montantes est le nombrilisme.

Moi, je. Ou comment tout ramener à soi. À la bourse au melon, c’est à qui s’adorera le plus, fera la plus grosse colère antisociale.

Je m’aime, donc je suis ? Un peu court. Quoique pas si faux.

Décomplexés, les djeuns ont peut-être compris que, sitôt Facebook refermé, l’enfer c’est l’autre. Et surtout son monde.

Entre l’effet de serre, les gaz de schistes, la vente de Cardin, le nucléaire bidouillé, la fondue savoyarde surgelée, les quotas de foot, le gouffre des retraites (qu’ils devront combler) et les bébés-présidents (qu’ils devront élire), on les comprend. Mieux vaut avoir la grosse tête pour ne pas déprimer.

Inutile d’en rajouter avec des vendredis 13.

 

 

 

Didier Rose


 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 00:03

 

 

 



 

 

 

Middle of the Road est un groupe de pop écossais connu en Europe au début des années 1970.
La chanteuse Sally Carr (née le 28 mars 1945), le batteur Ken Andrew (né le 28 août 1947), le guitariste Ian McCredie (né le 15 juillet 1948) et le bassiste son frère Eric McCredie (né le 17 juillet 1945 - décès le 6 octobre 2007). Groupe fondé à Glasgow le 1er avril 1970. Mais ils avaient déjà ensemble depuis 1967 sous le nom de "Part Three".

 Le plus grand tube du groupe s'appelle: "Chirpy Chirpy Cheep Cheep" en avril 1971.

En 1974 le guitariste Neil Henderson (né le 11 février 1953) de Glasgow rejoint le groupe. Il a écrit des tubes pour Middle of the Road, mais après les succès commerciaux quitte le groupe. En 2010 le groupe continue de se produire, avant tout en Europe, sous le nom de 'Middle of the Road featuring Sally Carr'.

 

 

en 1971

 

 

 

 

Just a little bit lonely
just a little bit sad
I was feeling so empty
until you came back
until you came back
until you came back.
 
Just a little bit closer
can you lay by my side
can we get it together
lazing in the sand
lazing in the sand
lazing in the sand.
 

 

Oh Soley  Soley Soley Soley Soley Soley Soley Soley
 

 

Juste un peu solitaire
juste un peu triste
Je me sentais si vide
jusqu'à ce que vous êtes revenu
jusqu'à ce que vous êtes revenu 
jusqu'à ce que vous êtes revenu.

 

Juste un peu plus près
pouvez-vous mettre à mes côtés
peut-on le faire ensemble sur le sable
sur le sable sur le sable.

 

 

Oh Oh  Uniquement  Uniquement ...

 

 

 

 

 

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 19:00

 

 

 

 

 

 

 

 

La vie, c'est comme une dent
D'abord on y a pas pensé
On s'est contenté de mâcher
Et puis ça se gâte soudain
Ça vous fait mal, et on y tient
Et on la soigne et les soucis
Et pour qu'on soit vraiment guéri
Il faut vous l'arracher, la vie


 

Boris Vian


écrivain français, poète, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz (trompettiste), né le 10 mars 1920, à Ville-d'Avray (Seine-et-Oise, aujourd'hui Hauts-de-Seine), mort le 23 juin 1959 à Paris

 

 

 

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 13:00

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 Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche.
Quand l'un avance, l'autre veut le dépasser.
Et moi, comme un imbécile, je marche !

   Raymond Devos


Je me lève aussi facilement du pied gauche que du pied droit :
je ne fais pas de politique.

     Francis Blanche

 

 

 

 

 En espadrilles, on est tout juste assez civilisé pour tutoyer le globe,
sans l'appréhension rétive du pied nu méfiant,
sans l'excessive assurance du pied trop bien chaussé.

     Philippe Delerm

Le meilleur moyen pour arriver,
c'est de marcher sur la pointe des pieds... des pieds des autres !

     René Dorin

 
Un pied sur la rive droit, un pied sur la rive gauche,
et le troisième au derrière des imbéciles.

     Jacques Prévert

 

 


Il vaut mieux se laver les dents dans un verre à pied
que les pieds dans un verre à dents.

     Pierre Dac

 Les pieds sont les organes de la circulation.
    Jean-Charles


Voilà l'homme tout entier,
s'en prenant à sa chaussure alors que c'est son pied le coupable.

    Samuel Beckett

 

 

 

 

 


 

 

Fuir : prendre son courage à deux pieds.
     Alexandre Breffort


 Lorsque vous portez une paire de bottes,
vous ne vous heurtez jamais à un meuble.
Mais si vous vous promenez nu-pieds,
tout le mobilier se jette sur vous et vous frappe.

     Jerome K. Jerome


Celui qui a la force entre les mains a le monde à ses pieds.
     Boleslaw Prus



 

 

 

 La bêtise ne franchit jamais les frontières ;
là où elle met le pied, se trouve son territoire.

    Jaroslaw Iwaszkiewicz

 On regarde en l'air et l'on ne voit pas ce que l'on a à ses pieds.
     Lucien

 Le remords, c'est le coup de pied de l'âme.
     Jacques Pater

 


 

La prudence, c'est la peur marchant sur la pointe des pieds.
    Miguel Zamacoïs


La vérité c'est comme une couverture trop petite.
Tu peux tirer dessus de tous les côtés,
tu auras toujours les pieds froids.

     Peter Weir


L'optimiste est l'homme qui regarde vos yeux.
Le pessimiste, l'homme qui regarde vos pieds.

    Gilbert Keith Chesterton

Si tu n'as jamais marché sur les pieds de quelqu'un,
tu n'es jamais allé te promener.

     Barbara Kingsolver

Gardez les pieds sur terre,
mais laissez votre coeur s'élancer aussi haut qu'il le désire.

     Aiden Wilson Tozer

Les pieds sur le sable, la tête aux nues,
voilà l'étirement maximal de l'homme rêveur.

     Roland Delisle

 

 

A quoi sert de rapiécer les pieds si la tête est ravagée.
     Hawad

 

 

 

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deytsc

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