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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 00:01


 

Pour les blasés du saut à l'élastique, les routiniers du trek extrême, l'adrénaline reste à portée de volant.
Juste un fleuve à franchir. Puis, Richtung Schwarzwald, "direction la Forêt-Noire." Un jour de semaine, si possible (on vous expliquera plus loin). Et par beau temps, comme ces jours-ci.
Là, sur les routes sinueuses des sommets, c'est un festival. Une apothéose. Des essaims de motos lancées à fond la gamelle dans les chicanes, raclant du pot entre les capots. A faire péter tous les mesureurs de décibels.
Sans rire, il faut le voir pour le croire - parole d'ex-fan de la pétrolette. Le Bol d'Or en direct, avec vous-même sur la piste.
Qui ne sait pas faire la différence entre le râle clabaudant du bi-cylindre à plat, le feulement hystérique du quatre en ligne et les hoquets syncopés du twin reviendra édifié. S'il en revient.

Moto risée

     On se croit dans la nature. Erreur : c'est pire qu'en centre-ville - où d'ailleurs personne ne prendrait pareils risques. En guise d'odeurs de pins et de fleurettes, on apprend très vite à reconnaître l'exhalaison caractéristique d'une vieille Béhème, rien à voir avec le fumet piquant d'une japonaise à injection.
Ça essore la poignée à des cadences hallucinantes. A croire que certains tronçons sont sponsorisés par des cliniques traumatologiques.
Des clubs de motards allemands, peut-être un peu gênés aux surpiqûres, ont installé des panneaux incitant leurs congénères à rouler à mi-vitesse. De l'ironie, sans doute : on les verrait mal filer deux fois plus vite. A moins de passer direct en orbite.
Un vrai spectacle que de voir ainsi des tripotées de bikers s'essuyer les gommes à chaque virolo, bouffer de la plaquette à toute berzingue. Au point que la jolie Forêt-Noire semble bel et bien devenue circuit ouvert pour bourrins motomobiles.
Du balai, les randonneurs ? Voire. Certains itinéraires sont interdits aux motos les jours chômés. Beaucoup trop de traînards et de gêneurs sur le bitume, sans doute.

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA
           Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

  smileys

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4 septembre 2010 6 04 /09 /septembre /2010 00:03

 

 

 

 


Vous m’avez allumée et vous me regardez, rêveur. Vous êtes peut-être heureux de m’avoir.             
 Moi, en tout cas, je me réjouis d’être allumée.

Si je ne brûlais pas, je serais comme les autres, dans une boîte, où je n’ai pas de signification.

Ma raison d’être, je l’ai seulement lorsque je suis allumée, car alors j’existe.
Bien sûr, depuis que je suis allumée, j’ai rapetissé et bientôt je ne serai plus qu’une pâle lueur.

Mais il en est ainsi : ou bien je reste entière, rangée dans une boîte et, dans ce cas, je ne sais pas vraiment ce que je fais sur terre... ou bien je répands lumière et rêveries, et alors je sais pourquoi je suis là, pourquoi j’existe.

Pour cela, je dois donner quelque chose de moi, me donner moi-même.  C’est mieux que d’être dans une boîte en carton.
      « Il en est de même pour vous. »


Ou bien vous vivez pour vous, vous ne perdez rien, mais aussi, vous ne savez pas au juste pourquoi... ou bien, vous donnez lumière et chaleur, alors les gens se réjouissent de votre présence.

Vous n’êtes pas pour rien sur terre mais vous devez aussi donner quelque chose de vous.  N’ayez pas peur si, ce faisant, vous devenez plus petit, c’est seulement de l’extérieur...

Je suis une bougie unique.  Lorsque je suis allumée, la lumière et la chaleur qui se dégagent de moi ne sont pas fortes mais,  par contre, avec d’autres bougies, toutes ensemble, grande devient notre clarté et forte est notre chaleur.
       « Il en est de même pour vous. »

La lumière que vous donnez n’est pas grand-chose, mais, avec celle des autres, c’est énorme.

Il y a parfois des pannes de courant à la maison, il fait noir d’un seul coup.
Alors tout le monde pense : « Vite, une bougie  », et l’obscurité est ainsi vaincue grâce à une seule flamme.
        « Il en est de même pour vous. »

Tout n’est pas idéal dans ce monde. Beaucoup se plaignent, certains n’arrêtent pas de se lamenter.

Alors, n’oubliez pas qu’une seule flamme est encore plus que l’obscurité.

Prenez courage et n’attendez pas les autres. 
Soyez allumés et brûlez. Et si vous avez des doutes,  alors prenez une bougie et allumez-la. Regardez cette flamme et comprenez .

 

 

                          

                  Merci pour votre visite.

 


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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 00:02


 

 

 

 

 

 

1964

 

Finies sont les vacances
Et moi, j'ai le cœur lourd
Et, sans arrêt, je pense
Dans le train du retour
A celui du village
Qui partageait mes joies
Nous avions le même âge
Et j'emporte avec moi
...
Une écharpe, une rose
Un rire de garçon
Une écharpe, une rose
Un peu d'une chanson
..
Finies sont les vacances
Et je sais que demain
La vie qui recommence
Effacera mon chagrin
Et pourtant plus jamais
Jamais ne reviendra
L'instant de mon premier baiser
Et tout au fond de moi
...
Finies sont les vacances
Demain c'est la rentrée
C'était sans importance
Et c'était pour s'amuser
Mais j'aimais le village
Et j'aimais bien, je crois,
Un garçon de mon âge
Qui pleure tout là-bas, là-bas
 


Une écharpe, une rose          
Paroles et Musique : Jean-Jacques Debout 

 


Chantal Goya

 de son patronyme Chantal de Guerre,

est une actrice et chanteuse française,

née le 10 juin 1942 à Saigon (Indochine).

Elle a vendu près de 10 millions de disques.

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 00:02

 

(Il ne faut surtout pas perdre le fil… car c’est très subtil !)

 

 

 



 

 

 

Loin des vieux livres de grammaire, Écoutez comment un beau soir,  Ma mère m'enseigna les mystères Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires, Il est deux verbes originaux. Avoir et Être étaient deux frères  Que j'ai connus dès le berceau.

Bien qu'opposés de caractère, On pouvait les croire jumeaux, Tant leur histoire est singulière. Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu'Avoir aurait voulu être Être voulait toujours l'avoir. À ne vouloir ni dieu ni maître, Le verbe Être s'est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque Et faisait un grand numéro, Alors qu'Être, toujours en manque. Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu'Être apprenait à lire Et faisait ses humanités, De son côté sans rien lui dire Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes En avoirs, en liquidités, Pendant qu'Être, un peu dans la lune S'était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire Lorsqu'il se montrait généreux, Être en revanche, et c'est notoire, Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires. Il met tous ses titres à l'abri. Alors qu'Être est plus débonnaire, Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure, Ce sont les choses de l'esprit. Le verbe Être est tout en pudeur, Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères Pour parvenir à un accord, Entre verbes ça peut se faire, Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face Au milieu des mots rassemblés, Ils se sont répartis les tâches Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d'Être Parce qu'être, c'est exister. Le verbe Être a besoin d'avoirs Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables En arguties alambiquées, Nos deux frères inséparables Ont pu être et avoir été.

 

 

 


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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 11:56

 


 

 

 

 

 

 

 

Wenn Du noch eine Mutter hast,

so danke Gott und sei zufrieden.
Nicht allen auf dem Erdenrund

ist dieses hohe Glück beschieden.
Wenn Du noch eine Mutter hast,

so sollst du sie in Liebe pflegen,
daß sie dereinst ihr müdes Haupt

in Frieden kann zur Ruhe legen.
 

Sie hat vom ersten Tage an um dich

gebangt mit großen Sorgen.
Sie brachte abends dich zu Bett

und weckte küssend dich am Morgen.
Und warst du krank - sie pflegte dich,

den sie mit großem Schmerz geboren.
Und gaben alle dich schon auf : 

Die Mutter gab dich nie verloren.

Und hast du keine Mutter mehr

und kannst du sie nicht mehr beglücken,
so kannst du doch ihr kühles Grab

mit frischen Blumenkränzen schmücken.
Ein Muttergrab  -  

ein heilig Grab! Für dich die ewig heil'ge Stelle !
Oh, wende dich an diesen Ort,

wenn dich umtost des Lebens Welle.

 

 

 

Friedrich Wilhelm Kaulisch 

1827-1881

 

 
Si vous avez encore une mère, 

remerciez  Dieu et soyez heureux !

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 00:10

 

 

j'écris, je ne sais pas toujours pourquoi,
Mais j'écris, cela va de soi
j'écris les moments de tendresse,
j'écris les moments de détresse,
j'écris mes élans d'allégresse
j'écris mes élans de tristesse
j'écris, Dieu merci et par bonheur
j'imprime ici-bas sentiments et humeurs
j'exprime tout ce que je vois,
De l'humour à la curiosité saine,
De joie quelques rengaines,
Du travailleur la peine,
 Du mépris et sa haine,
 De la peur à l'effroi,
 Du cœur les grands émois,
Alors j'écris quoi qu'il en soit
 Ecrire, mais pas n'importe quoi,
 Mais écrire en toute bonne foi
 Ecrire à la fois sans foi ni loi
 Ecrire...            

 

Joëlle Mousques  Waldighofen  Alsace

 

 

 

 

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 00:07

 

 

 


 

Refrain
C'est rien qu'un au revoir, tu sais
Bientôt je reviendrai
Je reviendrai pour te revoir
Et pour te retrouver

C'est rien qu'un au revoir, tu sais
C'est rien qu'un au revoir
Le temps sera comme un foulard
Qui vole au bout du quai

Ma vie est toujours un voyage
Même quand je voudrais m'arrêter
Je suis un passant des nuages
Mais si je repars cette fois
C'est avec l'image de toi
Quand tu m'as dit d'un air si tendre
Que toi aussi tu vas m'attendre

...
 
    J'étais si bien dans ton visage
Et je me sens comme un bagage
Qu'on emporte et qui veut rester
Tout en bas, dans l'aéroport
Mes yeux vont te chercher encore
Et même au soleil de là-bas
Je serai malheureux sans toi
....
D'un seul de tes regards, tu sais
Pour moi tout a changé
Je n' veux pas voir finir l'histoire
Qui vient de commencer
...
C'est rien qu'un au revoir, tu sais
C'est rien qu'un au revoir
Le temps sera comme un foulard
Qui vole au bout du quai
 

 

1981

George Chakiris,

Paroles: Pierre Bachelet.   Musique: P. Grosz, Pascal Auriat  

 

 

George Chakiris, parfois surnommé George Kerris, né le 16 septembre 1934 à Norwood dans l'Ohio (États-Unis),est un acteur de cinéma et un danseur américain d'origine grecque.
Ses films les plus notables sont West Side Story et Les Demoiselles de Rochefort.

 

 

 

 

 smiley

 

 

 

 

 

 

Joli joli....

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 00:08


 

 

Cher frère blanc,

Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je suis au soleil, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrai, je serai noir.
Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.
Alors, de nous deux,
Qui est l'homme de couleur ?
 

Léopold-Sédar Senghor  (1906-2001)
poète, écrivain et homme politique sénégalais

 

 

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 00:02

 

 

 

Hoy en mi ventana brilla el sol Y el corazon Se pone triste contemplando la ciudad Porque te vas.
Como cada noche desperté, Pensando en ti, Y en mi reloj todas las horas vi pasar Porque te vas.
Todas las promesas de mi amor Se iran contigo. Me olvidaras, me olvidaras. Junto a la estacion lloraré Igual que un nino Porque te vas, porque te vas,...
Bajo la penumbra de un farol Se dormiran Todas las cosas que quedaron por decir, Se dormiran. Junto a las manillas de un reloj Esperaran. Todas las horas que quedaron por vivir, Esperaran.............

 

 

1974

Jeanette (de son vrai nom Janette Anne Dimech)  née le 10 octobre 1951 à Londres (Royaume-Uni), est une chanteuse espagnole. Hors d'Espagne, elle est principalement connue pour avoir interprété le titre Porque te vas 

Paroles et Musique: José Luis Perales   note  : du film "Cria cuervos... " de Carlos Saura

 

 

Jeanette - Porque te vas
(versión en francés)
une autre traduction

 

Aujourd'hui à ma fenêtre brille le soleil
Et mon coeur 
S'attriste en contemplant la ville Parce que tu pars.
Comme chaque nuit désespérée, Je pense à toi,
A mon réveil toutes les heures s'en vont Parce que tu pars.

Toutes les promesses de mon amour S'en iront avec toi.
Tu m'oublieras, tu m'oublieras. A la gare je pleurerai
Comme un enfant  Parce que tu pars, 4x

Sous l'ombre d'un lampadaire S'endormiront Toutes les choses

qui restaient à dire, S'endormiront. Aux matins d'un reveil J'espèrerai. Toutes les heures qui resteront à vivre, J'espèrerai..............

  Merci pour votre visite !

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 00:02

 

                                                  

 




Un égoïste
c'est quelqu'un qui
ne pense pas à moi.
 



Les rieurs avec moi,
et  les pas rieurs au tiercé.
 


Je ne suis pas beau
Je ne suis pas intelligent
Je ne suis pas riche
mais je suis libre de suite.
 



Dorénavant
ce sera comme d'habitude
 



Celui qui marche
sur les pas
d'un autre ne laisse pas de traces.
 



Plombier arrêté
pour délit de fuite.
 




Les hommes de l'âge
de la bière vivent dans les tavernes.
 




Jeune abeille cherche bourdon pour lune de miel.
 


Les visites
font toujours plaisir ;
si ce n'est en arrivant,
c'est en partant.
 


Sortir en boîte
 ça conserve.



C
hérie j'ai trouvé du boulot,
tu commences demain !
 


Quand deux nuages se rencontrent c'est le coup
de foudre.
 




Le détecteur
de mensonge existe...
je l'ai épousé.
 



Il n'y a pas que l'argent
dans la vie...
il y a aussi les chèques
et les cartes de crédit.
 




OCCASION
:
Parachute servi une fois
jamais ouvert !!!
 



Moi, je m'appelle Dimitri, et toi ?
Moi ? Non !
 




Si les tôles ondulées,
les vaches aussi.
 




Si j'étais une femme
je ne pourrais aimer
qu'un homme comme moi.
 
 



Le temps est pluvieux,
 lui aussi prend de l'âge !
 


Comment voulez-vous
qu'il tienne sa parole
alors qu'il l'a donnée ?
 



Un menuisier a déposé plinthe au parquet.
 



Géographie
:
Everest
mais Adam part
 



Aujourd'hui
c'est déjà le demain
de hier
       







           et voilà.....
 
    Merci pour votre visite
 
     
 

       03.10.08

 
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Texte Libre

deytsc

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