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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 00:03

 

 

 

 

 

 

 

Dans la splendeur tremblante de Juin
A l'ombre du pommier
Nous parlons de choses tendres
Les souvenirs de notre enfance
Les fruits, les fleurs
Tout ce qui nous enchante...


Nous évoquons nos tourments
Le silence de l'absence
Immobilité palpitante et déchirée
Les branches du pommier
Légèrement se balancent
Les blés ondulent au vent d'été...

Les oiseaux nous rappellent
Combien la vie est belle
Claudia me sourit.
Cœur de pêche, yeux dorés
Elle s'est mise à rêver
Bonheur dans la soirée tiède...

 

Ghislaine du Teilleul


L'Echo d'Alsace 


 

 

 

 

 

 

 

 

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 00:03

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ca va être la fête aux papas, c'était la fête aux papas, papounets et papouillous adorés. Surtout s’ils sont tombés un jour dans la clope.

Dimanche prochain, on devrait assister à un raz-de-marée de « vapoteurs » sous emballage cadeau.

Keseksa ? Le vapotage est au tabac ce que l’infusion est au pur malt. Sous certains angles, ça peut se ressembler. Mais ça n’a rien à voir.

La cigarette électronique serait le plus beau des cadeaux à faire aux poumons de son géniteur chéri. À lui l’illusion de fumer, aux autres la réalité d’un air plus pur.

Le vapotage est censé faire passer le goût du crapotage. Bien. Sauf que toute cigarette, même à vapeur, a son mauvais côté. En l’occurrence, l’autonomie du zinzin à piles.

Papas sans filtre

Sans cesse à plat, certains ont dû se résoudre à remplacer leurs paquets de cibiches par des paquets d’accus. Pas sûr que les poches de veston y gagnent.

Des malins ont préféré bricoler des systèmes de rechargement via les prises USB de leur ordinateur : on ne fera jamais trop de louanges au progrès informatique.

À ce propos, les autres papas, ceux qui ont le bonheur de ne pas fumer, peuvent aussi meubler utilement leur prise USB en se faisant offrir cette autre grande avancée de l’humanité : des chaussons chauffants, alimentés par leur ordinateur. Bonjour les panards à la vapeur dans les bureaux !

Plus de fumée de tabac dans les espaces paysagers, certes. Mais comme un remugle bien typé de fond de cave, du côté de Roquefort. On parie que, outre l’atmosphère, la conversation entre collègues y gagnera, notamment en fin de journée.

Si d’aventure, l’objet ne restait pas en odeur de sainteté, pas de souci : d’ici à la prochaine fête des pères, il se trouvera un génie pour inventer un autre truc à brancher sur son ordinateur.

Ce n’est pas le cas de Schnock, « la revue des vieux de 27 à 87 ans », autre cadeau très original, qui lui ne réclame pas d’électricité. Mais il peut sûrement en produire, au déballage.

 

 

 

Didier Rose


 

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 00:09
 
Je suis un parapluie
Le monde me dit sans vie
Je suis utile les jours de pluie
Mon bourreau l’homme s’ennuie
Moi,
le parapluie que le monde dit sans vie
J’obéis comme un esclave
Regardez-moi bien, j’ai une tête
Mais hélas, je n’ai pas d’esprit
Moi, le parapluie, je vis à demi
Les jours de soleil, je me repose
On me plie, je suis à l’abri
Tant pis, le soleil ne sera pas mon ami
Moi, le parapluie, j’ai tout de même un ami
Il ne fait pas de bruit
Mais il est courageux…
Il me porte
Lorsque je m’endors paisiblement.
Alors, connaissez-vous mon ami ?
Il est très gentil
Eh bien lui

IL s’appelle porte-parapluie

Marc Pommier
.

 

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 00:05


Marcel Amont, de son vrai nom Marcel, Jean-Pierre, Balthazar Miramon, né le 1er avril 1929 à Bordeaux, est un chanteur et un acteur français qui connut un succès considérable durant les années 1960 et 1970.

Marcel Amont sort son premier disque en 1956 et, la même année, fait la première partie des concerts d'Édith Piaf. En 1962, il se produit 100 jours de suite à Bobino. Il crée plusieurs chansons signées par Claude Nougaro alors inconnu (Le balayeur du roy, Porte-Plume, Le tango des jumeaux, Le jazz et la java, etc.[1]). En 1970, il se produit à L'Olympia dans un vrai one man show avec danseuses, cascades, écrans géants, etc. Le succès est tel, que le spectacle est prolongé de deux semaines, du jamais vu à l'Olympia. Un producteur américain lui fera une offre. La BBC le réclame mais il est obligé de décliner l'offre, car il prépare une comédie musicale. Ce sera finalement Sacha Distel qui fera l'émission anglaise. Il incarne alors le chanteur populaire dynamique, souriant et léger.

 

 

 

 

 

 

 

 

Bleu, bleu, le ciel de Provence
Blanc, blanc, blanc, le goéland
Le bateau blanc qui danse
Blond, blond, le soleil de plomb
Et dans tes yeux
Mon rêve en bleu, bleu, bleu

Quand j'ai besoin de vacances
Je m'embarque dans tes yeux
Bleus, bleus, comme un ciel immense
Et nous partons tous les deux

Quand le vent claque la toile
De ton joli jupon blanc
Blanc, blanc comme une voile
Je navigue éperdument

Tes cheveux d'un blond de rêve
Déferlent en flots légers
Blonds, blonds sur une grève
Où je voudrais naufrager
Et oui
 

 

1959

 

 

 

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 00:05




               
Vivre sur terre est dispendieux
mais ça inclut un voyage gratuit
autour du soleil chaque année
 
Combien longue est une minute ça dépend
de quel côté de la porte de la salle de bain vous êtes.
 
Les anniversaires sont bons pour vous :
 plus vous en avez le plus longtemps vous vivez.
            
          Le bonheur vient par la porte         
que vous ne saviez pas avoir laissé ouverte.
 
Quelques erreurs sont trop funs
pour ne les faire qu'une fois.
 
Vous êtes peut-être une personne dans le monde
mais vous pouvez aussi être le monde pour une personne .

Avez-vous remarqué que les gens qui sont en
retard sont d'habitude plus de bonne humeur
que les gens qui les attendent ?
 
Si la grande surface du coin baisse ses prix chaque jour,
comment se fait-il que rien ne soit encore gratuit ?
 
Une  personne  vraiment heureuse est quelqu'un
qui peut admirer un paysage dans un "détour".
 
Passe une superbe belle journée,
sache que quelqu'un pense à toi
et que tu es formidable !

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 00:02


 

 


 

 

L’année scolaire avait failli s’achever sans encombre. Et voilà qu’on va devoir jeter au feu livres et cahiers.

Du moins à écouter ces gens, très sérieux, qui nous auront prévenus : si les discours les plus péniblement machistes abondent ces jours-ci, la raison en revient, selon eux, non pas tant à l’actualité du FMI qu’aux écoles de quartier.

Les combattants pour l’égalité des sexes accusent : en faisant la part trop belle aux messieurs, les cours d’histoire gravent le réflexe misogyne dans les crânes.

Cet appel à une absolue parité donnera des migraines, dans l’Éducation nationale.

Ne serait-ce que pour trouver l’équivalent chez les femmes, en nombre aussi bien qu’en intensité, de tous les infâmes barbares, fieffés affameurs et affligeants Attila dont le genre masculin a su gratifier la planète.

Devoirs d’histoire

À moins qu’il ne devienne de bon ton, dans un souci un peu extrême de réciprocité, de chercher, à toute force, la femme.

Faudra-t-il lier sans barguigner le pape Serge III ET Théodoria, Clovis ET la nièce de Gondebaud, le président Faure ET Marguerite, Mme Colette ET la comtesse de Morny, Charles le Téméraire ET Jeanne Hachette, le Général de Gaulle ET Yvonne, Chirac ET maman, le prince Williams ET Kate (ET surtout sa sœur Pipa) ?

C’est sûr, les dissertations prendraient une autre tournure.

L’Histoire est un terrain glissant, sa révision assez casse-pattes, même sous couvert de sentiments louables.

Au nom de la lutte contre le sexisme, rhabiller un passé effectivement et absolument sexiste risque par paradoxe de faire mauvais genre (s).

À moins qu’on ne se résolve à revisiter tous les programmes scolaires, pour cause de phallocratie rampante en maths (un vecteur, une matrice), en sciences de la vie (y a-t-il plus sexué ?), et surtout, surtout en français.

Une bonne fois pour toutes, on ferait rendre gorge à d’insupportables discriminations d’accords, dans cette langue française qui sait faire suer sur les genres.

L’avancée (mot féminin) serait historique.

 

 

 

Didier Rose


 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 23:00


 

 

 

Rire, c'est risquer d'avoir l'air ridicule.
Pleurer, c'est risquer de paraître sentimental.
Vouloir rejoindre l'autre, c'est prendre le risque de s'impliquer.
Exprimer ses sentiments, c'est risquer de révéler sa véritable façon d'être, d'affirmer à la face du monde ses idées et ses rêves, c'est risquer de perdre.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer le désespoir.
Essayer, c'est risquer d'échouer.
Mais on se doit de risquer parce que la plus sérieuse menace à la vie elle-même se trouve dans l'absence du risque...

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 17:39

 

 

Mouth & MacNeal était un pop duo du Pays-Bas . 

Ils sont surtout connus pour leur enregistrement millions de la vente de " How Do You Do "
Ils ont été formés en 1971, lorsque le producteur de disques Hans van Hemert a réuni les solo talent de  Mouth (né Willem Duyn, Mars 31, 1937, est décédé Décembre 4, 2004) et Maggie MacNeal (né van't Spijker Sjoukje, le 5 mai 1950) . 

Troisième au concours Eurovision de la chanson du 6 avril 1974
Mouth and MacNeal   avec la chanson   "I See A Star"

 

 

 

 

 

 

 
 
Once I said I wanted you, I don't remember why
I often wonder if it's true that you could make me cry
I only know it's long ago you said, "I love you" too
But I've got one solution that we're gonna start anew

How do you do ? uh huh
I thought why not na, na, na, na ?
Just me and you and then we can na, na, na, na
Just like before and you will say na, na, na, na
Please give me more and you will think na, na, na, na
Hey, that's what I'm livin' for


Once I said I wanted you and I remember why
I often wonder if it's true you still can make me cry
And now it's not so long ago you said, "I love you" too
Caus' I had one solution left and that's to start anew

1972

 

 

du mot à mot ou presque...en petit Français....

 

Une fois j'ai dit que je voulais vous
Je ne me souviens pas pourquoi
Je me demande souvent si c'est vrai
Que vous pourriez me faire pleurer


Je sais seulement que c'est depuis longtemps
Vous m'avez dit "Je t'aime trop"
Mais j'ai une solution
Nous allons recommencer à zéro

Comment faites-vous, hmm mm
J'ai pensé pourquoi pas, na, na, na, na
Juste toi et moi, puis
Nous pouvons na, na, na, na
Tout comme avant et
Vous me direz, na, na, na, na
S'il vous plaît donnez-moi de plus en  plus
Vous penserez na, na, na, na
c'est ce que je suis vivant.....

 

 

 

@ Bientôt....!

 

 

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 00:02

 

 

 


 

 

On ne s’y attendait pas. Et tombe la nouvelle, fracassante l’électroménager n’est plus honteux. Cachez cette friteuse que je ne saurais sentir ? C’est du passé. À une semaine de la fête des mères, difficile de ne pas y voir, disons, comme un conditionnement des esprits.

Les trucs qui font « brrrr » passaient pour ringards, le détour par Darty pour un geste machiste inexcusable.

Sauf que non. Le presse-citron et la sorbetière ne sauraient être ravalés au rang de cadeaux impersonnels – forcément moches. C’est une enquête, à paraître, qui le dit : « Les machines parlent de nous ». Parfois, on ne préférerait pas. Mieux vaut que la cafetière ne s’exprime pas trop sur notre trombine du matin. On devra pourtant s’y résoudre : les utilitaires sont un peu à notre image.

De l’électricité dans l’air

 Tel mange-poussières évoquerait notre degré d’aspiration au progrès. Tel four donnerait la température de notre moi. Tel frigo jetterait un froid sur notre rapport aux autres – les Post-It collés sur la porte n’y seraient pas pour rien.
Bref, le temps des scrupules a vécu, au moment de passer en caisse. Rien de moins dépersonnalisé, et finalement de plus intime, que tous ces zinzins qu’il convenait jadis de placardiser.
Aujourd’hui, un congélo rempli rassure, un percolateur chic crée un univers, un lave-linge design peut remplacer la télé, tellement c’est joli – et côté programmes, on n’y perd pas.
Attendu que l’électroménager est devenu vecteur de communication familiale, aussi bien que support de reconnaissance sociale, nous voilà condamnés à reconsidérer de fond en comble notre parc domestique.

À raison d’une fête des mères par an, et de quelques autres fêtes accessoires, dont celle des pères, la question devrait être réglée en quelques années.

Et si, malgré tout, certains ménages frisent le court-circuit, au moins sauront-ils auprès de qui faire jouer leur garantie satisfait ou remboursé.

 

 

 

 

Didier Rose


 

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 00:18





Maman chérie,
 
L'an passé, je t'ai offert un collier en nouilles vernissées et tu ne l'as jamais mis. L'année précédente, j'avais consacré des après-midi à peindre  et coller des pots de yaourt pour te faire  un vase original. Tu l'as enfoui au fond d'un placard. Je ne sais plus quand je t'ai fabriqué un vide-poche en marqueterie de pinces  à linge, mais je ne l'ai jamais revu.
Aussi cette année, je comptais casser ma tirelire pour  t'acheter quelques chose, un objet manufacturé comme tu en poses sur le buffet.

 
Car je sens que mes productions artistiques ne te vont pas droit au coeur... quoique tu en dises. Mais voilà, papa ne m'a pas donné mon argent de poche cette semaine.  Il m'a dit que son banquier est en panne de liquide.

Je n'ai pas bien compris le rapport. Si le banquier a besoin d'eau pour nous donner des sous,  on en a plein qui coule au robinet.  Mais papa m'a dit que ça n'a rien à voir, que le liquide,  c'est de la fraîche. De la fraîche, on en a aussi au frigo......Enfin, je sens que papa fait sa mauvaise tête. On a fait le tour des distributeurs qui  ne distribuent plus rien.

Je crois que papa est devenu un peu dingue parce qu'il a dit  à un passant que "les espèces sont une espèce en voie de  disparition". J'ai préféré ne pas insister... Donc, pour ta fête, je t'ai fabriqué un plateau décoré de  billets de Monopoly parce que les vrais billets, on n'en a vraiment pas trouvés.

Mille baisers   

Manu

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