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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 11:19

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le temps du muguet ne dure jamais
Plus longtemps que le mois de mai

Quand tous ses bouquets déjà se sont fanés
Pour nous deux rien n'aura changé
Aussi belle qu'avant notre chanson d'amour
Chantera comme au premier jour

 Francis Lemarque

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vvvv vvvvvv

 

 

 

 

Le muguet est la seule fleur capable de supporter autant de cloches. smiley

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 17:56

 

 

 

 

 


 

 

 Les femmes : bulles de savon ;

l'argent : bulles de savon ;

la renommée : bulles de savon.

Les reflets sur les bulles de savon
sont le monde dans lequel nous vivons.

  Yukio Mishima

 


 




 C'est quoi des calories ?
 

Les calories sont des petits monstres qui s'introduisent la nuit dans votre garde-robes et qui rétrécissent vos vêtements.

 

    smiles

 

 

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 11:51

 

 

 

 

 


LA SCIENCE ne s’intéresse qu’aux grandes choses.
À l’infiniment rapide, par exemple : selon le CNRS, pour télétransférer de Lyon à Genève les informations contenues par une pile de DVD haute comme la Tour Eiffel, il aurait fallu 3 900 ans en 1990.

Mais pas plus de 7 années en 2000. Et, si tout va bien, 1 jour d’ici à la fin 2011.

Même les banquiers n’auraient rêvé d’une telle célérité de transfert par-dessus les frontières helvètes !

Autre exemple d’avancée remarquable : les chercheurs ont réussi à se plonger dans ce qui a toujours été infiniment mystérieux pour l’homme : le sac des dames.


La main dans le sac.

Plus fort encore que le transfert express de données : des intrépides sont parvenus – au nom de la science, il faut bien le garder à l’esprit – à jeter un œil dans ce qui a toujours constitué un genre de trou noir interstellaire pour le genre masculin.

D’où il ressortirait qu’amener une propriétaire de besace à vider son sac n’est pas seulement éprouvant pour la cobaye : c’est aussi un tour de force pour l’expérimentateur.

Enfoncé, Prévert et son inventaire pseudo-excentrique. Dans l’espace ultra-privé d’un sac à main, un caillou peut voisiner avec une liste de résolutions, un billet d’un dollar avec des chaussettes, une culotte avec un coquillage, un doudou avec une photo ratée.

Constat des sociologues en charge de cette périlleuse mission, au bout de 50 gibecières retournées sur leur bureau : le sac parle comme personne de sa porteuse.

Pas besoin d’avoir fait Harvard pour démontrer que les poches des costumes masculins sont en comparaison bien moins bavardes. Ne serait-ce que par manque de place…

La science conclut que le sac est pour ces dames ce que la voiture est à ces messieurs : un vecteur d’image.

Du coup, on comprend (un peu) mieux la taille de certains sacs dits à main, et comment ils peuvent subséquemment fasciner les hommes. À chacun sa maison mobile.

 

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA
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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 11:50


 


 

 

 

 

 
Un jour, je suis rentré dans un resto et j’avais très faim…J’ai donc choisi une table discrète de manière à rester seul et à réfléchir sur mon travail. J’ai commandé du saumon avec salade et de l’eau en essayant de garder mon régime.
Dans l’attente, j’ai commencé à travailler avec mon notebook et au même moment, j’ai entendu une voix qui venait de derrière...
- Monsieur, vous me donneriez un petit sous ?
- Je n’en ai pas mon petit
- Mais seulement un petit sous pour un petit bout de pain ....

Pour changer, ma boîte était pleine de messages électroniques avec une belle musique qui me faisait rêver de Londres
.
- Monsieur, demandez SVP qu’on me rajoute du beurre et du fromage avec le bout de pain .
Je me rendais compte que le gamin était encore à mes côtés :  OK Mais après tu me f..... la paix, j’ai du boulot.
Mon plat arrive et je demande au sommelier d’apporter un sandwich au petit mais le sommelier me demande si je voulais que le petit sorte du resto, ma conscience me disait le contraire et j’ai fini par lui dire de le laisser

- Laissez-le et apportez lui quelque chose de mieux à manger.
Alors, le petit a pris place devant moi et me demanda :
- Monsieur, vous faites quoi ? 
- Je lis mes e-mails.
- C’est quoi les e-mails ?
Ce sont des messages envoyés par une personne via Internet. Je savais qu’il n’avait pas compris et pour éviter une autre question, je lui ai dit :
- C’est comme si c’était une lettre, mais envoyée par Internet
- Monsieur, vous avez Internet ?
- Oui, c’est important dans le monde aujourd’hui
- Et c’est quoi Internet ?
- C’est une place dans un ordinateur où on écoute de la musique, on fait des recherches, nouvelles, apprendre travailler, et beaucoup d’autres choses mais dans un monde virtuel.

C’est quoi le virtuel  ?

Je décide donc de lui donner une réponse sachant qu’il ne comprendra pas, mais pour qu’il me laisse finir de manger tranquille.
- Virtuel, c’est quelque chose que nous imaginons, quelque chose que nous ne pouvons pas toucher. Un lieu où nous créons beaucoup de choses que nous aimerions faire comme nos fantaisies et où nous transformons le monde dont nous rêvons.
- Chouette, j’aimerai moi aussi !
 - Tu as compris mon petit ?
- Oui, Monsieur, je vis moi aussi dans ce monde virtuel !
- Et toi, tu as un ordinateur ?
- Non, mais mon monde est aussi comme le système virtuel. Ma maman passe la journée dans la ville, elle arrive tard le soir et souvent, je ne la vois pas.Moi, je m’occupe de mon petit frère qui pleure toujours parce qu’il a faim.  Je lui donne de l’eau pour qu’il pense que c’est du bouillon. Ma grande sœur, elle sort la journée me disant qu’elle va vendre son corps, mais je ne comprends pas .... Le soir elle rentre avec son corps .... ! Mon père est en prison depuis longtemps. Et moi, j’imagine la famille réunie à la maison avec beaucoup à manger et des jeux et j’étudie pour devenir un jour grand docteur.  Ça, c’est virtuel Monsieur ?

J’ai éteint mon notebook, avant que les larmes tombent sur le clavier. J’ai attendu que le gamin termine de manger.  J’ai payé et laissé le reste pour le petit qui m’a récompensé avec le plus beau des sourires que je n’ai jamais reçu dans ma vie.  Il a terminé avec un grand “MERCI MONSIEUR” vous êtes un Maître Monsieur .

Là, j’ai eu la démonstration d’un monde virtuel insensé dans lequel on vit chaque jour, entouré par une réalité cruelle et souvent, en faisant semblant de ne pas la voir !

 

 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 18:16

 

 

Dick Rivers, de son vrai nom Hervé Forniéri, est un chanteur de variétés français, né à Nice (Alpes-Maritimes) le 24 avril 1945

Ça fait bien longtemps que Dick Rivers n’est plus une idole des jeunes, et sa carrière a connu bien des creux depuis les années 60. Cependant, il a su maintenir sa présence discrète dans le paysage musical français sans jamais renier ses passions musicales : le rock’n roll des origines et la country and western. La révélation se produit lorsqu’en 1957 il écoute pour la première fois « Heartbreak Hotel » d'Elvis Presley. Dès lors, tout est décidé, le jeune garçon sera rocker ou rien ! A l’âge de 15 ans, il fonde son premier groupe, les Chats Sauvages...

 

 

 

Si rouges sont les lèvres de celle que j'aime
dans le matin qui s'éveille, dans le matin au réveil c'est l'instant,
c'est l'instant que je préfère.
 
Bleu couleur du ciel sont les doux yeux de ma belle dans ce matin qui s'éveille, c'est l'instant,  c'est l'instant  que je préfère.
 
D'or la couleur de ses cheveux bien plus joli que le miel dans ce matin qui s'éveille. C'est l'instant, c'est l'instant  que je préfère.
 
Si blond sont les bras de celle que j'aime là sur mon cou..... mum  ... là sur mon cou  ..mum...C'est l'instant,  c'est l'instant  que je préfère.
 
Liberté  mon bien  le plus précieux je t'ai choisie ...mum....  je t'ai choisie... mum ....
mais perdu celle que j'aime.
 
1965

 

   
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 00:05



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES BEAUX JOURS ont leurs mauvais côtés. Aussi.
Tout, dans un printemps radieux, n’est pas si rayonnant : de bonnes nouvelles ne suffisent pas toujours à en masquer d’autres.
Cette année, par exemple, méchant télescopage d’événements.

En même temps que dans les champs se sont repointées les asperges (bonne nouvelle), au ras du bitume sont réapparues en rangs serrés les tongs (moins bonne nouvelle).

Des clap-clap sur le pavé dès avant mai ? Le dicton pourtant est formel : en avril, ne te découvre pas d’un fil. Ni le pied d’un pouce, faudrait-il préciser.
À quoi bon. La mode, y compris au niveau des chevilles, n’en fait plus qu’à sa tête.
Les libertés individuelles y gagnent sans doute. Pas le paysage.

Au secours, elles reviennent !

Autant le rappeler, alors que Pâques n’a pas encore sonné. La tong est au bon goût ce que la télé-réalité est à la civilisation. Des mondes antagonistes. Là où l’un passe l’un, l’autre trépasse.

Pourtant, objectera-t-on gravement, la claquette n’est pas noire en tout.

Elle aurait cet immense mérite d’accélérer la longue marche vers l’égalité des sexes : pieds nus, femme et homme seraient unis dans une même déambulation nonchalante, dans une semblable vulnérabilité aux intempéries, aux accidents de parcours… et au regard des autres.

Voilà bien où l’absence de bas blesse : le spectacle désormais printanier, sans plus attendre l’été, de tous ces orteils à la parade en viendrait presque à faire regretter l’hiver. Des tatanes au chaud, c’est plus beau.

Au-delà de ces basses considérations esthétiques (un centimètre d’épaisseur de semelle, à tout casser) la tong donne une autre raison de faire la tronche : exclue du quotidien de pas mal de travailleurs, elle leur rappelle que les grandes vacances, ce n’est pas pour demain.

La tong que l’on a tant vue ce dernier mois n’est donc pas qu’horreur visuelle. C’est aussi une torture psychologique : l’appel de la plage avant même le temps des cerises. Cette sandale est un scandale.

 

 

Didier Rose


 

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for me...formidable ...

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 17:55

 

 

 

 

 


Il s'appelle souci
Petit, il ne s'en fait pas
Les grands, eux... Si
Z'oublient les premiers pas.
 
Souci court
Souci coquine
Souci copain copine
Souci fond de la classe
Souci près du radiateur
Souci bagarre
Souci rit souci pleure
Souci rêve

Il s'appelle souci
Petit, il ne s'en fait pas
Les grands, eux... Si
Z'oublient les premiers pas

Souci grandit
Souci rêve
Encore, sans trêve
Souci flirte, souci latex
Souci à mobylette
Souci a six sous
Souci biture
Souci va bosser

Il s'appelle souci
Petit, il ne s'en fait pas
Les grands, eux... Si
Z'oublient les premiers pas

Souci conteste
Souci manifeste
Souci milite
Souci s'amoure
Souci se marie
Souci enfante

Et,c'est là
Petit souci devient grand.

Il s'appelle souci
Grand, il s'en fait

Ses petits, non
Font leurs premiers pas.

Souci vieillit
Souci tisanne
Souci pépère
Souci rabougri
Souci s'aigrit
Souci compte ses sous
Souci tremble
Souci meurt

Y'a plus de souci !!!!

 

Marc POMMIER

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 00:04


 

 


 

 

 

Internet n’a pas (encore) liquidé la Poste. Et c’est tant mieux. D’abord parce que, n’étant pas gratuits, les envois postaux ont ce mérite de nous dispenser de l’incroyable ramassis de glauqueries qui tournent, à fond les ballons, dans le monde numérique.

Ensuite, parce qu’une lettre, une vraie, permet de réagir, en vrai. Une facture peut être rageusement broyée avant de partir valdinguer par la fenêtre.

Un mot d’amour tenu, senti, caché, affiché, renvoyé.

Tous affranchis ?

Faites l’expérience sur écran : les émotions ne sont plus que presse-bouton. Comme si seuls les claviers devaient faire foi.
En même temps que les temps s’affranchissent des règles épistolaires, on semble s’oblitérer de tout investissement. Paradoxal et triste.
Internet ne nuit pas seulement à la poésie de l’écrit. La Toile nous privera peut-être des joyeusetés de l’échange postal.
Prenez ce courrier envoyé depuis Lörrach, vers Strasbourg. Par la route, 150 km et 1 h 28, selon des calculateurs… sur internet.
Surprise : cette missive a été estampillée… « Luftpost, par avion prioritaire ».

De quoi, un service postal aérien pour traverser le Rhin ? Plus prosaïquement, l’indication Luftpost est devenue côté Allemagne synonyme de courrier prioritaire.

L’image est belle, comme l’histoire de cet autre courrier, émis par un grand acteur académique strasbourgeois. Une décision prise en mai dernier a ainsi été tapée fin juin. Puis affranchie, le cachet en témoigne, en octobre. De la même année, quand même.

Effet collatéral des sous-effectifs, ravage des vacances à rallonge ou mystère des administrations labyrinthiques, il a fallu quatre mois pour trouver et coller un timbre, puis porter le complexe ensemble des deux à un bureau en charge de l’acheminement de ce genre d’objets.
Commentaire final du destinataire, un grand philosophe : « Ce n’était pas urgent ». Heureusement.

 

Didier Rose


 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 00:05

 

 

 

Serge Reggiani, né le 2 mai 1922 à Reggio d'Émilie (Italie) - mort le 23 juillet 2004 à Paris, était un comédien et chanteur français d'origine italienne.

 

 

 

 


 

Il suffirait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t’aime"
Que je te prenne par la main
Pour t’emmener à Saint-Germain
T’offrir un autre café-crème

Mais pourquoi faire du cinéma
Fillette allons regarde-moi
Et vois les rides qui nous séparent
A quoi bon jouer la comédie
Du vieil amant qui rajeunit
Toi même ferais semblant d’y croire

Vraiment de quoi aurions-nous l’air
J’entends déjà les commentaires
"Elle est jolie, comment peut-il encore lui plaire
Elle au printemps, lui en hiver"

Il suffirait de presque rien
Pourtant personne tu le sais bien
Ne repasse par sa jeunesse
Ne sois pas stupide et comprends
Si j’avais comme toi vingt ans
Je te couvrirais de promesses

Allons bon voilà ton sourire
Qui tourne à l’eau et qui chavire
Je ne veux pas que tu sois triste
Imagine ta vie demain
Tout à côté d’un clown en train
De faire son dernier tour de piste

 
C’est un autre que moi demain
Qui t’emmènera à St-Germain
Prendre le premier café crème
Il suffisait de presque rien
Peut-être dix années de moins
Pour que je te dise "Je t’aime"
 
1968
 
Paroles :
Gérard Bourgeois,
musique : Jean-Max Rivière

 

 

 


 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 00:05

 

 

 

 

 

 

C'est juste un mot,
Qui au coeur fait chaud
Un mot d'encouragement
Un mot qui se fait chant
Un mot d'espoir
Un mot pour dire
Que derrière le voile
Se cache une étoile
Un mot simplement
Que le coeur attend.

 

Chantal Sergera


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