Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 01:02


André Sylvain (André Vachon de son nom véritable) est né le
27 Janvier 1940 au Canada à East-Broughton ex-village de la Beauce, qui est maintenant dans la circonscription de Frontenac.
Il y poursuivra ses études avec comme ambition de devenir architecte. Cependant la radio le fascine au plus haut point. Durant la période estivale 59-60 il est demandé pour remplacer un animateur qui doit prendre ses vacances annuelle, à la radio locale.



Aimer, c'est même oublier ton nom
Pour ne penser qu'à son prénom
Quand on donne, on le fait toujours sans condition
Aimer, c'est dire oui quand le corps dit non
C'est oublier ses ambitions
Pour ne penser qu'à être doux, qu'à être bon.
Aimer, c'est caresser ses cheveux
C'est l'embrasser sur le front
C'est la tendresse qui a raison de la passion
Aimer, c'est toujours tenir sa main
Quand les coups durs du destin
Viendront assombrir un jour son horizon.
---
Aimer c'est bien plus grand quand on se donne
Si on te fait mal faut que tu pardonnes
L'amour ça fait souvent pleurer
Aimer, c'est s'oublier pour celle qu'on aime
Tenter de régler ses problèmes
Etre un ami à ses côtés.
---
Aimer c'est voir partir son enfant
Garder ses larmes en dedans
Même si ce départ nous donne des cheveux blancs
Aimer c'est les nuits qu'on a passé
A s'inquiéter pour la santé
De cet amour que la vie nous avait donné
Aimer c'est lui dire la vérité
Même si ça la fait pleurer
Sachant bien qu'un jour elle va en profiter
Aimer c'est faire son petit déjeuner
Ses lavages et ses diners
Et tout ça, sans ne jamais rien demander.
---
Pour moi, la femme aime souvent mieux que l'homme
Un homme reçoit plus qu'il ne donne
C'est pour ça, qu'on est malheureux
Souvent, d'une rupture on est la cause
On pense trop à faire la chose
Pour ne faire qu'un, Faut être deux
-----------------
Paroles et musique :                     André Sylvain

 

 

 

Partager cet article
Repost0
3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 12:37

 

 


 

 


 

En ce jour de la Saint Gaston, y a peut-être le téléphon’qui son’. Et ce n’est pas forcément du bidon. Si votre portable se met à donner du carillon, il ne faudrait pas que, comme dans la chanson, y ait « jamais personne qui répond’». Votre journée, voire plus, risquerait d’en pâtir.
 
Un smartphone est un peu la médecine de l’homme moderne. Une vraie armoire à pharmacie. Sur ses étagères, pas de molécules magiques. Mais des électrons, et c’est parfois plus efficace.
 
Faiblards de la pharmacopée et un peu mous du genou, voilà une béquille sur batterie qui en tous lieux, et presque toutes circonstances, connaît les gestes qui sauvent – le premier restant d’appeler au secours, il n’est pas inutile de le rappeler. Et pas sur Facebook, où on risque de récolter en retour des commentaires aussi utiles que « J’aime ».
 
Ne plaisantons pas sur le sujet, il en va de nos artères. À ce jour, plusieurs milliers d’applications du domaine médical sont téléchargeables sur un téléphone moderne. Qui dira que les portables ne sont décidément qu’une plaie ?
 
Tout y passe, ou presque : lieux d’implantation de défibrillateurs, capteurs optiques pour déterminer la saturation d’oxygène dans le sang, consignes de premier secours, voire télédiagnostic. Une société alsacienne, Actimage, a d’ailleurs développé un ingénieux logiciel ciblé sur le diabète.
 
Plus fort encore, une étude indiquerait que des patients suivraient plus docilement les injonctions de leur téléphone que de leur médecin. Indice de ce qui est vraiment important, dans la vie des gens ?
 
En attendant des applications anti-rhume ou douées de propriétés désinfectantes, le téléphone dit intelligent pourrait finalement en donner pour notre argent. On applaudira alors ce nouvel adjuvant à notre santé. Sans se bercer d’illusions. L’abonnement illimité remboursé par la sécu, l’affaire est vraiment trop téléphonée.

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

             Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

Merci pour votre visite.

Partager cet article
Repost0
28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 13:07

 

 

 

 

 

 

 

Je suis née un 29 février. Je vais fêter mon deuxième anniversaire après-demain, et pourtant, je suis déjà au CE1 ! C’est parce que la date de ma naissance, le 29 février, ne revient que tous les quatre ans sur le calendrier, à chaque année bissextile. En fait, je vais avoir 8 ans, pas 2 ans, bien sûr.
 
En général, ça ne rate pas, quand je dis que je suis née un 29 février, tous les adultes me regardent d’un air plein de pitié. Comme si trois années sur quatre, je n’avais pas de cadeaux, pas de gâteau, pas de fête.

Mais pas du tout ! Je le célèbre comme tout le monde. Bon, bien sûr, il faut se mettre d’accord sur la date. Je souffle mes bougies soit le 28 février, soit le 1er mars.

Papa, avec ses raisonnements incessants,
dit que c’est plus logique le 1er mars, puisque je suis née le lendemain du 28 février. Mamie approuve, elle pense que ça porte malheur de souhaiter les anniversaires de souhaiter les anniversaires en avance.

Mais maman et moi, on préfère le 28. Parce que je suis née en février, pas en mars. De toute façon, parfois ce n’est ni l’un ni l’autre, parce qu’on préfère inviter
les amis et la famille le weekend.

Je suis ravie d’avoir cette date de naissance, quatre fois plus rare que toutes les autres !ça prouve que je suis une fille exceptionnelle, comme dit mon père ! En plus, tout le monde s’en souvient, même de vagues voisins ou des amis d’amis. Et les années bissextiles,
chacun en rajoute : quelle fiesta !
 
Entre nous, je trouve que mon cousin a nettement moins de chance. Son gâteau, c’est toujours une bûche, ses copains ne peuvent jamais venir pour le goûter, et il n’est jamais le seul à déballer ses cadeaux. Lui, il est né le  25 décembre !

 

Merci pour votre visite.

Partager cet article
Repost0
27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 01:01

 

 

 

AVOIR et ÊTRE

Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.
 
Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.

Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.
 
Ce qu'Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s'est fait avoir.
 
Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque.
Souffrait beaucoup dans son ego.
 
Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.
 
Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.
 
Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.
 
Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.
 
Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur,
Et sa noblesse est à ce prix.


Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.
 
Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.
 
Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

  Paroles et Musique: Yves Duteil   2002  "Sans Attendre"
 

 

 

Merci pour votre visite.

Partager cet article
Repost0
25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 01:14

 

 

 

 

 

Ce n'est pas le doute qui rend fou, mais la certitude.

Ce n’est pas le fait d’avoir toujours raison qui engendre la confiance en soi, mais celui de ne pas craindre d’avoir tort.

Ce que j’aurai perdu en faisant confiance aux autres peut se calculer; mais ce que j’ai gagné par le même moyen est inestimable.

Ce qui me bouleverse, ce n'est pas que vous m'ayez menti, c'est que désormais, je ne peux plus vous faire confiance...

Celui qui a confiance en la "banque de la vie" ne sera jamais pris au dépourvu dans les moments de pénurie.

Celui qui croit à sa grandeur peut la manifester. Notre pouvoir est à la mesure de notre confiance en nous.

Certains disent qu’il ne faut se fier à personne, alors avant de faire confiance aux autres, il faut d’abord se faire confiance à soi-même.

Choisir le doute comme philosophie de vie c’est comme choisir l’immobilité comme mode de transport. - Yann Martel
Confiance et défiance sont également la ruine des hommes.


Comment peux-tu créer si tu ne te fais pas confiance et ne t’abandonnes pas?


 

Croyez du plus profond de votre âme que tout est possible pour celui qui place sa confiance dans l’aide illuminée de la sagesse universelle.


Dans le doute abstiens-toi. - Proverbe latin




Dans le doute, il faut choisir d'être fidèle. - François Mauriac
Donner le bénéfice du doute à quelqu'un, c'est perdre le nôtre.

Chaque fois que tu es responsable d'un mensonge, tu es étranger à ta confiance.

 

 

Douter, c'est sortir d'une erreur,
et souvent d'une vérité.
Joseph Joubert

 

 

Merci pour votre visite.

 

Partager cet article
Repost0
24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 01:05

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

n'ai pas trouvé ....de ground hog 

 


Plus célèbre que le hamster d’Alsace : Madame marmotte. Pas n’importe laquelle, non plus. Celle de Punxsutawney (à vos souhaits).

Comment ça, bled inconnu au bataillon ? Cette bourgade de Pennsylvanie est célèbre, au contraire. Immortelle, depuis qu’au cinéma un film a uni les destins de l’acteur Bill Murray et de « Phil-la-marmotte ».

Venons-en à nos moutons, à savoir notre rongeur. Chaque année en février, la marmotte de Punxsu-etc. est censée prédire l’arrivée du printemps. Un peu comme feu Paul le poulpe en foot, mais en moins fortiche : Phil viserait à peine plus juste que le hasard…

La belle affaire que ces pseudo-prédictions. Sans flonflons, ni trompettes, l’un de nos voisins immédiats a su se montrer autrement perspicace, en des domaines bien plus pointus.

Qui aurait pu prévoir, sinon notre grand hamster chéri, que la France serait condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne pour incapacité à préserver la biodiversité au pied des Vosges ?

Quel autre mammifère aurait pu prédire qu’un jour architectes, bâtisseurs ou traceurs de route en viendraient à se ronger les plans, jusqu’à devoir réviser des projets en surface pour cause de tanières souterraines ?

Qui, sinon notre cricetus cricetus adoré aurait pu annoncer qu’on verrait dans la plaine d’Alsace non plus des géomètres tracer des droites, mais des vacataires compter des terriers sur leurs doigts ?

Certains politiques, paraît-il, confondraient hamster et urticaire. Pauvre bestiau, annonciateur malgré lui d’une époque où la nature est devenue gageure.

Un rongeur de Pennsylvanie ne suffit pas à faire le printemps. Pas plus que le grand hamster d’Alsace (appelé marmotte de Strasbourg, qu’on se le dise) n’est encore sorti de son hiver démographique.

Vu ses talents de devin, on aurait aimé lui demander deux-trois bricoles, sur les futures élections, ou le prochain tirage du Loto. Mais l’animal a mieux à faire : il dort. Coquin de sort.

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

             Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 

 

Merci pour votre visite.

Partager cet article
Repost0
22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 01:05

 

 

 


Chantal Pary née à Longueuil (Canada) en décembre 1950, de son vrai nom Lucie Bernier, elle commence sa carrière vers l'âge de 15 ans dans les cabarets des Laurentides. En 1965, elle gagne un concours d'amateurs à CKVL, mais ce n'est que trois ans plus tard, en 1968 qu'elle connaîtra son premier succès avec un 45 tours intitulé "L'amour est passé"

Reconnue comme la chanteuse la plus populaire de l'année 69, elle est aussi élue révélation de l'année au gala des artistes. En 1970, elle fait la Place des Arts en première partie de Sacha Distel.

 

 

 

 

 

 



Un jour à la fois, ô mon Dieu...


Je n'suis qu'une femme, rien qu'une femme
Aide-moi à croire à c'que je peux être, à ce que je suis
Montre-moi le chemin pour progresser
Mon Dieu, pour mon bien guide-moi toujours un jour à la fois.


Un jour à la fois, ô mon Dieu c'est tout ce que je demande
Le courage de vivre, d'aimer, d'être aimé, un jour à la fois
Hier, c'est passé, ô mon Dieu et demain ne m'appartient pas
Mon Dieu aide-moi, aujourd'hui guide-moi un jour à la fois.


Tu m'as tout prêté, la vie, la santé, je veux croire en Toi
En toutes tes bontés pour l'humanité
Une voix pour chanter, une âme pour aimer
Aide-moi à vivre, oui, aide-moi à vivre un jour à la fois.


Mon Dieu aide-moi, aujourd'hui guide-moi un jour à la fois.

 

 

Chantal Pary  - 17 janvier 2002

 

 

 

Partager cet article
Repost0
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 01:05

 

 

.....
...
..
Aussi gros est le nuage,
le soleil est toujours derrière

Aussi beau est le paradis,
il se rapproche de l'enfer

Aussi grand soit un homme,
ses pieds touchent toujours par terre

Aussi Bizarre est la vie,
elle restera toujours un mystère


Aussi doré soit l'argent,
il ne fait pas le bonheur

Aussi puissant sois tu,
c'est le cœur la vrai valeur

Aussi riche es-tu ...
En cendres tu partiras

Aussi belle es-tu...
Le temps t'emportera


Aussi chaud est l'été,
la pluie viendra quand même

Aussi folle est ma plume,
tant elle fait de poèmes

Aussi rigolo est le clown,
il a son lot de malheurs

Aussi triste est parfois la vie,
On a tous droit au bonheur

smiley

@ bientôt !


Partager cet article
Repost0
14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:37

 

 

 

 


 

 

 

 



Basta, les grands froids. Une immense vague de chaleur est prévue demain sur toute la région. C’est qu’à la Saint-Valentin, jamais les élans du cœur on ne retient.

Donc : chaud devant. Puisqu’il est question d’émotions, prière d’aligner les biffetons. La fête des amoureux ne se paie pas que de déclarations enflammées.

Pour ne point être taxé de frilosité sentimentale, les usages recommandent d’avoir fait préalablement chauffer la monnaie. Se pointer la main sur le palpitant et les poches creuses, voilà qui risque d’être assimilé à la plus givrante des pingreries. Voire d’installer comme un glacis dans certains couples, auquel le printemps n’est peut-être pas près de remédier.

Le feu qu’on a vu souvent rejaillir d’un ancien volcan qu’on croyait trop vieux, c’est dans les chansons. Dans la vraie vie, des torrents d’acrimonie peuvent se déverser, et se figer durablement, pareil que la lave.

Tout n’est pas si noir, dans ce paysage à vocation plutôt rose bonbon : à cette période de l’année, les idées cadeaux sont « données » par pelletées.

On s’est vu proposer un coussin Trabant (25  €), des boutons de manchettes à engrenages (79  €), New York avec réductions shopping (1 340  €), un collier de cœurs gravés Chouchou et Loulou (53  €), un pyjashort en satin rouge transparent très hum-hum (35  €), un coupon Régalons-nous (soldé à 79,90  €). Et le truc auquel votre moitié n’aurait jamais pensé : 1 000 nouveaux fans sur le plus grand réseau social, non plus à 990  € le lot, mais à 249  €. Soit une ristourne de 75 %, pour des gens que l’on connaît, garanti sur facture, à 0 %.

Le vrai-faux pote à 25 centimes ? Chacun reste libre de mesurer l’effet d’aubaine. Ou pas. Et on attend la suite. Non, pas le service automatique de tchat avec ses nouveaux « amis ».

Mais le plus logique des cadeaux virtuels que l’on puisse (se) faire à la Saint-Valentin, faute de mieux : LE big love totalement fictif, juste pour épater la galerie internet et paraître moins seul. On n’y a pas déjà pensé ? Du calme : le temps de fixer un prix qui paraisse acceptable. Et ça viendra.

 

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA

             Dernières Nouvelles d'Alsace

 

smiley

Merci pour votre visite !

Partager cet article
Repost0
12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 01:03


 

 

 

 

 

 

 

LE CHAT  
  Oh ! la gentille créature !
Viens, donc petite, approche-toi,
Je veux voir de près ta fourrure, Tu n’as rien à craindre de moi.
LA SOURIS  
  N’y va pas, mon enfant, prends garde !
LE CHAT  
  Viens donc, je ne suis pas méchant !
LA PETITE SOURIS  
  De quel œil doux il me regarde
LE CHAT  
  Vois cette noix cueillie au
champ ;
Elle est fraîche, elle est toute tendre. Tiens, prends-la.
LA PETITE SOURIS  
  Je ne puis l’entendre
Sans me sentir au fond du cœur Tout émue.
LA SOURIS  
   Enfant, sois prudente ;
Son langage est faux et trompeur.
LE CHAT  
  Vois cette dragée.
LA SOURIS  
   Il te tente
Enfant, ne l’écoute pas.
LA PETITE SOURIS  
  Mais Il a l’air si bon, si sincère ! Il ne me mordra point.
LE CHAT  
   Jamais !
LA PETITE SOURIS  
  Tu vois, j’y puis donc aller,
mère ?

LA SOURIS
 
  Non, reste.
LE CHAT  
  Oh ! viens, te dis-je, viens !
Vois ces trésors que je possède
Et j’ai chez moi de plus grands biens ;  Tu les auras. Viens !
LA PETITE SOURIS  
  Si je cède
Qu’ai-je à redouter ?
LA SOURIS  
  Tout.
LE CHAT  
  Rien.
LA PETITE SOURIS  
 

  Ah ! Je meurs ! il m’étouffe !

le traître ! Mère, au secours !

LA SOURIS  
  Le scélérat !

LE CHAT
 
  Elle aurait dû mieux me connaître.

 

 

Jean-Pierre Angremy (1937–2010), connu principalement en littérature sous le nom de plume de Pierre-Jean Remy  (ou parfois fautivement Pierre-Jean Rémy, est un diplomate, administrateur et écrivain français, membre de l’Académie française. Il a également publié sous d’autres pseudonymes : Nicolas Meilcour, Raymond Marlot, Jean-René Pallas,  Pierre Lempety.

 

 

 

 

Merci pour votre visite !

 

Partager cet article
Repost0

Texte Libre

deytsc

Articles Récents