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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 00:03

 

 

 

 

 

 

L'autre jour ,
Je me posais une question...
Que vais-je laisser derrière moi
Lorsque je partirai ?
Sur le coup,
Je n'eus pas de réponse,
Mais le lendemain matin,
J'ai senti quelque chose
Dans ma main gauche.

Dedans,
Il y avait des regrets,
Des... J'aurais dû,
Des... Si j'avais su...
Ce panier que je portais
Était complètement inutile.
A quoi servent tous ces regrets?

Aussitôt,
Je l'ai laissé tomber,
Et il a  disparu
À tout jamais.

J'ai senti quelque chose dans ma main droite,
C’était un autre petit panier.
En regardant de plus près,
J'ai vu des choses
Que j'avais reçues,
Déposées,
Tout au long de ma vie…

Des caresses,
Des gestes,
Des mots d'amour,
De belles réunions,
Des repas,
Des appels téléphoniques,
Des regards...
 
Et j'en passe !

Il y en a pour tout le monde,
Du plus petit
Au plus grand.

Mais il est unique et il est à moi.
Je continue à le remplir
Avec beaucoup de joies.
Je l'appelle
Mon panier de gestes d'amour.


 

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 00:02

 

 

 

C'est une belle vie, que celle de container pour verre perdu.
D'abord, on peut s'alanguir partout. Pas seulement dans les fonds de banlieue.
Dans les beaux quartiers aussi, le container s'expose. Y compris dans les sites les plus choyés. Le tout, sans devoir justifier de quelque permis que ce soit, ni craindre de représailles. Contrairement à un vulgaire scooter, pilier honni des trottoirs urbains.
Simple exemple : à Strasbourg, un container trône entre l'une des plus belles églises de la ville et le tribunal tout aussi remarquable. Difficile de cadrer le dôme de la première de profil sans se taper la benne en avant-plan : les voies du recyclage savent être incontournables.


Bling bling

Ensuite, autre particularité enviable, un container à verre n'est jamais seul.
Des visites tout le temps ! Tôt le matin, tard le soir, les week-ends.

Les veilles de fêtes, les fêtes, les lendemains de fête. Pratiqué par les fidèles du lundi, les noctambules vasouillants ou les insomniaques maniaques, le jet de bouteilles jamais ne connaît de repos.

 

Pas plus que les riverains, donc. Autre privilège du container à verre perdu, lui au moins peut faire du grabuge quand bon lui semble, sans risque de poursuites pour tapage.
Un genre de cigales qui, ayant chanté tout l'été, ne se trouve dépourvu ni quand la bise, ni quand la nuit est venue.
Et capable de partager, avec ça. Dernière qualité du container de récupération de verre, il n'est pas égoïste.
Lui sait offrir à qui mieux mieux les notes cinglantes du bris de verroterie. Qu'il porte, et fort, le claquement des canettes bazardées et des litrons épuisés, musique quotidienne des riverains même lointains.
Il faut habiter à proximité d'un container à verre pour en apprécier tous les avantages.
Ce qui n'est sans doute pas le cas de bien des édiles. Et c'est dommage. Près d'un container, ils entendraient d'une autre oreille la vie en ville.

 

Didier Rose


 

     Je pense donc je lis les DNA



 

 

 

 

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 00:02



 


Mais ne parlons plus de moi, parlons plutôt de vous.

 

 

 


 

 

Araignée du matin : chagrin,
pensait un bébé coccinelle
cherchant à libérer ses ailes.
Araignée du midi : souci
grognait un rat dans son chagrin
de voir un chat près de sa belle.
Araignée du soir : espoir,
disait au briquet l'étincelle
mourant dans le vent du jardin.
Mais l'araignée dans sa nacelle
prisonnière à vie de sa faim
rêvait qu'elle était hirondelle.

 

 

 

 

 

Pierre Béarn

 


 

 

 

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 00:05

 

 

 

Pissenlit  en anglais : dandelion

 

Un champs de fleurs
Est envahi de pensées
J'y ai mis un chemin
Pour le traverser.

Les fleurs parcourent mon chemin
Et les pensées mon esprit
Je les caresse de la main
Leur parfum m'envahit

Je prends le chemin
Auquel je tiens
Pour m'assurer que mes pensées
Ne se soient envolées

II est bien plus beau et parfait
Ce champs de fleurs
Que jamais ne feraient
Les jardiniers y mettant leur âme et cœur

Laissons à la nature
Le choix de créer
Des champs aux fleurs mélangées
Et à nous, humains, la liberté de les traverser.

  Christine Brandstaedt - Nordhouse-Alsace
 

 

 

 

 


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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 00:06



Herman's Hermits est un groupe de rock britannique des années 1960. Formé à Manchester en Angleterre en 1963, le groupe était dans la lignée du mouvement initié par le début de carrière des Beatles. Populaires au Royaume-Uni, et surtout aux États-Unis, durant le milieu des années 1960, avec des albums et de nombreux singles classés dans les charts, ils ont ensuite été ringardisés par l'ascension de la vague hippie, de la pop et du rock psychédéliques. En France, leur unique succès No Milk Today (très souvent attribué par erreur aux Beatles en raison de la similitude de style musical) reste considéré comme un classique des années 1960 alors qu'il n'est qu'anecdotique en Angleterre.

Membres Peter Noone - Keith Hopwood - Karl Green - Alan Wrigley - Steve TitteringtonDerek Leckenby -  Barry Whitwam

No Milk Today, my love has gone away
The bottle stands forlorn, a symbol of the dawn
No Milk Today, it seems a common sight
But people passing by don't know the reason why


---

T r a d u c t i o n

à peu près

No Milk Today

(Pas De Lait Aujourd'hui)


1966

Pas de lait aujourd'hui, mon amour est parti
La bouteille (de lait) reste abandonnée, un symbole de l'aube
Pas de lait aujourd'hui, cela semble être un spectacle commun
Mais les gens qui passent n'en connaissent pas la raison
 

Comment pourraient-ils seulement

savoir ce que signifie ce message
La fin de mes espoirs, la fin de tous mes rêves
Comment pourraient-ils savoir qu'un palais était là
Derrière la porte où mon amour régnait en tant que reine
 
Pas de lait aujourd'hui, ce n'était pas toujours comme ça
La société était allègre, nous changions la nuit en jour
 
Mais ce qui reste c'est un lieu sombre et vide
Une maison mitoyenne dans une misérable

rue au fin fond de la ville
Devient un sanctuaire seulement quand je pense à toi
Simplement un jour sur deux
 
Pas de lait aujourd'hui, ce n'était pas toujours comme ça
La société était prospère, nous changions la nuit en jour
Alors que la musique jouait nous dansions le plus vite possible
Nous l'avons ressenti ensemble, le début de notre romance

 
Pas de lait aujourd'hui, mon amour est parti
La bouteille reste abandonnée, un symbole de l'aube
 Mais tout ce que ça a laissé c'est une lieu sombre et vide
Une maison mitoyenne dans une misérable

rue au fin fond de la ville
Devient un sanctuaire seulement quand je pense à toi
Simplement un jour sur deux
 
Pas de lait aujourd'hui, ce n'était pas toujours comme ça
La société était allègre, nous changions la nuit en jour
 
Mais tout ce que ça a laissé c'est un lieu sombre et vide
Une maison mitoyenne dans une misérable

rue au fin fond de la ville

-o-o-o-

Herman's Hermits

est un groupe de rock britannique

des années 1960 formé à Manchester

des petits jeunes comme dans le temps .......


 

 

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Published by Simone - dans Vidéo
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 00:07

 

 

 

 

La cigale, ayant fumé tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand le manque fut venu.
Pas un seul petit morceau
De clope ou de mégot.
Elle alla crier nicotine
Chez la fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelques tiges pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle.
Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'Août, foi d'animal,
Intérêt et principal.
La fourmi n'est pas fumeuse ;
Ce n'est point là un défaut.
"Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
- Nuit et jour à tout venant
Je fumais, ne vous déplaise.
- Vous fumiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien ! Toussez maintenant."
 
Ligue nationale contre le cancer

 

 

 

 

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14 avril 2010 3 14 /04 /avril /2010 00:05

 

 

 

 

 

 

 

 

Le printemps ne sonne pas seulement le retour des p'tites jupettes et des gros coups de soleil sur le blaze. C'est aussi l'époque des bonnes résolutions. Dont la plus urgente est : maigrir.
Ce ne sont pas les médecins qui le commandent. Non, plus sérieux : les magazines féminins. Les z'osiaux sont à peine de retour que des gazettes cancanent, en quadrichromie, qu'il faut larguer du bide et s'alléger les fesses. Bref, ressembler aux tiges post-pubères ou pré-faméliques des publicités.
Une catastrophe en vue pour l'industrie agro-alimentaire. Si une part, même maigre, de la population se mettait en tête d'avoir une silhouette de démonte-pneus passé sous une dameuse, la consommation ne ralentirait plus. Elle s'effondrerait.
De quoi régaler, en revanche, les psys. La schizophrénie guette. A la télé, 99,9% de spots pour des calories. Dans les magazines de mode, la même proportion de placards pour des produits de régime, des gélules coupe-faim et des crèmes drainantes.


Jusqu'à plus faim

Mangez, éliminez. Qu'il est fatiguant ce monde qui incite à se gaufrer des kilojoules de nourritures industrielles pour dépenser ensuite des tonnes d'euros en repas hypocaloriques.
Donc, autre résolution de ce début de printemps : ne plus croire tout ce qu'on nous serine. Non, il ne faut pas peser moins de 35 kg à l'âge adulte pour être attirant. Non, un monospace ne fait pas le bonheur. Non, le bien-être ne se mesure à la diagonale de son écran plasma.
Vaste programme, sans doute, qui ne résumerait plus la raison d'être à un niveau de consommation. Je dé-pense, donc je suis ?
Et si finalement, la meilleure cure amincissante était celle qui allégeait notre propension à posséder pour exister ? Et si les kilos superflus ne se logeaient pas qu'au niveau de la ceinture abdominale, mais aussi dans les placards ?
On plaisante, bien sûr. D'abord le porte-monnaie. Pour les options de société, rien ne presse.
Au moment des choix, la mode de ce printemps n'est pas qu'aux imprimés et aux ballerines. On l'a vu encore assez récemment, l'abstention aussi est très tendance.

 

Didier Rose


 

     Je pense donc je lis les DNA



 

 



 

 

 

 

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Published by Simone - dans Didier Rose
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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 00:05

 

 

 

 

 

I love you I love you
I love you (I love you)
I love you
(How many different ways are there to say)
How many different ways are there to say
I love you (I love you)
I love you

(Ooooh)
No need to say it any other way
You love me
How wonderful,
Oh, how wonderful

that such a thing

can be

Just, just we two
(Adds up to I love

you and you love me)
Adds up to I love you and you love me

I love you
How many
 different ways are there to say

 


 



I love you

 Te volio bene,

Te chiero,

Ich Liebe Dich,

Je t'adore
I love you
No need to say it any other way


A
nd honey, honey
you love me
(How wonderful that such a thing can be)
How, how wonderful that such a thing
can be
Baby, baby, j
ust we two
(Adds up to I love you and you love me)
Adds up to
I love you and
you love me

             1967
        

 

 

 

Anthony Quinn, de son vrai nom Antonio Rodolfo Oaxaca Quinn, est un acteur et artiste américain d'origine mexicaine,

né le 21 avril 1915 à Chihuahua (Mexique),

décédé le 3 juin 2001 à Boston (Massachusetts, États-Unis).

 

 

 

 

 

hello, vous ne connaissez pas ...?

super contente de vous présenter ce scoop !! lol

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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 00:02

 

 

Il y a des gens bien ordonnés,
Dans leur vie, tout est calculé,
Ils se lèvent à sept heures pour déjeuner,
Et à midi, c'est leur dîner.
Six heures précises, c'est le souper,
Après, c'est le temps de se laver,
Et à dix heures d'aller se coucher.
Le samedi soir écoutent le hockey,
Le dimanche vont dans la parenté,
Prennent leurs vacances à chaque été,
Mais vont toujours du même côté.
Deux fois par jour vont s'embrasser,
Trois fois par semaine se caresser,
Il ne faut pas trop leur en demander,
Car ils sont toujours fatigués.
Mais quand pour eux tout sera terminé,
Et qu'ils regarderont le passé,
Ils verront qu'ils n'ont jamais rien changé,
Et qu'ils mourront comme ils sont nés.

 

Sophie



re.06.08.2005

 

 

 

 

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 19:02






Chante, chante, ma belle amie,
Étourdis-toi ; voltige avec légèreté ;
Profite bien de ton été,
Et vite hâte-toi de jouir de la vie ;
L’hiver approche…
Ainsi parlait un jour
La fourmi thésauriseuse
A la cigale, à son gré trop joyeuse.
- Avez-vous dit, radoteuse m’amour,
Lui répliqua la chanteuse,
L’hiver approche.
 Hé bien ! nous mourrons toutes deux.
Vos greniers sont pleins,
 et les miens seront vides ;
Or donc, en maudissant les dieux,
Vous quitterez bientôt vos épargnes sordides …
Moi, je veux en chantant aller voir mes aïeux ;
Aussi je n’ai jamais retenu qu’un adage :
Amasser est d’un fol, et jouir est d’un sage.

 



Boisard (1744-1833)

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Texte Libre

deytsc

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