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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 09:52

 

 

« S’kleine Johr »

Douze jours séparent Noël de l'Epiphanie,
le 25 décembre du 6 janvier.
Douze jours symboliquement analogues
aux douze mois de l'année nouvelle.
C'est la raison pour laquelle les paysans notent soigneusement
le temps qu'il fait au cours de chacun de ces douze jours
car ils pensent qu'ils pourront ainsi prédire le temps
qu'il fera au cours de chacun des douze mois suivants.
En Alsace, ils appellent cette période "la petite année"...

 

 

 

 

 Le temps est élastique. Fut une époque où s'échanger des courriers demandait de la patience. Beaucoup de patience. Même rapportée au triple galop, une réponse n'arrivait qu'après des mois.
La poste a révolutionné les rythmes épistolaires : miracle des transports mécanisés, une demande en mariage dûment timbrée pouvait être refusée dans la semaine.
Grâce au télégraphe, tout s'est emballé :  une déclaration d'hostilité entre pays voisins était susceptible de partir dans la journée - sa diffusion par radio n'étant plus qu'une question d'heures.
Progrès faisant, le téléphone - puis le répondeur - ont permis de délivrer des messages de vive voix même en l'absence de leur propriétaire. Avec cette particularité insigne qu'était alors admise une absence prolongée. On savait encore attendre.
La convention a volé en éclat sous la pression du fax : sans réponse dans les jours suivants, on a appris à s'agacer.

Trêve de Noël

     Avec son descendant le mail, et internet, au-delà de 24h de silence, on s'inquiète. On relance, on rudoie même : « Vous avez bien eu mon message ? »
Ce n'est rien, à côté des impatiences du téléphone mobile. Là, plus aucune excuse. Ne pas donner signe de vie dans la demi-heure revient à commettre l'irréparable outrage.
L'instantané devient la règle, s'y soustraire est coupable, au mieux de légèreté, sinon de m'enfoutisme.
Jusqu'au pire du pire : le texto si cher aux ados. En l'absence de réaction dans la milliseconde, les ponts sont coupés, des représailles lancées.
A ceux donc qui verraient dans la relativité du temps le plus beau des cadeaux à (se) faire, face à la dictature grandissante de l'immédiateté, on ne peut que donner ce conseil, à l'approche des fêtes.
Ecrivez. Au Père Noël, si ça vous chante. Pour demander un peu de temps, dans ce monde devenu trop réflexe.
On vous répondra, peut-être.

 

Didier Rose


 

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 19:42

 

 

 

 

 

 

 

 

Ça va, ouais, ça va fort
Voyez je marche encore
Sur le fil de ma vie
Je suis toujours hardi
J'avance, je recule
Je m'autovéhicule
Et de la tête aux pieds
Je suis toujours entier.

 

 

 

 

 

Si je vous raconte tout ça, c'est pour vous rassurer
A mon sujet, je crois que vous vous inquiétez
Cette attention me touche en plein coeur, je l'avoue
Mais ne parlons plus de moi, parlons plutôt de vous.

 

 

 

 

 

 


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Published by Simone - dans Vidéo
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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 19:00

 

 

 

 

 

On va bientôt faire l'arbre de Noël
Mais cette année on l'allumera sans toi
Maman sourit pour me cacher sa peine
Elle ne sait pas qu'à mon âge, on comprend déjà

Quand je casserai ma tirelire pour Noël
J'achèterai un cadeau pour elle et toi
On n'sait jamais, des fois que tu reviennes
Son plus beau cadeau ce soir-là ce serait toi

Le Noël des mamans
C'est quand papa est là
Le Noël des mamans
Faut au moins être trois
Dans le cœur d'un enfant
Il y a trop d'amour
Le Noël des mamans
Toute seule, c'est trop lourd

Quand je ferai ma lettre au Père Noël
J'demanderai pas des jouets, je suis trop grand
Moi, j'écrirai seulement qu'il te rappelle
Que ma maman, c'est la plus jolie des mamans

Le Noël des mamans ça se commande pas
 

 

Damien

 

 




 


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Published by Simone - dans Ils ont écrit
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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 20:27


 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Ne dites jamais plus à vos mômes : celle-là, tu me la copieras. Ils risquent de vous prendre au(x) mot(s). Jusqu'à un âge avancé.
Voilà la vraie plaie de l'université : les copieurs. Les mous du cervelet, les paresseux de la comprenote et autres flemmards incurables ont, paraît-il, trouvé le moyen de briller sans se fouler dans les amphis. Le copié-collé.
On pourrait en rigoler. Rappeler que depuis que le monde est monde, et l'école rasante, il s'est toujours trouvé de petits génies de l'antisèche, des maestros du repompage sous le pupitre.
Sauf que, jusqu'à récemment, tout cela relevait de l'artisanat local. Et que Toto, lorsqu'il se faisait serrer, faisait amende honorable, par écrit au besoin, avec de vraies fautes d'orthographe gages d'authenticité.

Je copie, donc je suis

     Est arrivé le progrès. Fini le bricolage de papa : avec internet, les artistes du « ce qui est à toi est à moi » acquièrent leurs lettres de noblesse : à eux, l'élite du savoir reproduit à l'identique.
Où est le mal, après tout ? Dans un monde formaté sur les mêmes réflexes consuméristes, à une époque où prendre son temps est assimilé à le perdre, dans un environnement qui diffuse un modèle dominant basé sur l'égoïsme, le plagiat n'est que signe d'une parfaite intégration.
Sauf que le pillage atteint des niveaux inavouables : des thèses seraient désormais annulées pour plagiat caractérisé ! La chose n'est sans doute pas nouvelle. Sa diffusion, si. Et le manque de scrupules de certains loustics aussi : l'un a repris jusqu'aux remerciements personnels qui figuraient en tête du travail piraté...
D'autres tricheurs sont plus futés, mélangeant paragraphes, citations, références. Du grand art, semblerait-il, que des logiciels anti-plagiat seraient pourtant en mesure de détecter. Du moins, avant que d'autres programmes ne viennent aider à plagier sans être collé. Le genre de cadeau qu'on pourrait retrouver sous les sapins de Noël. Copié en de multiples exemplaires.

 

 

 

Didier Rose


 

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Published by Simone - dans Didier Rose
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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 01:02

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"La bonne conduite consiste à être sincère en tout, et unir notre âme à la volonté universelle.
C’est faire aux autres ce que nous aimerions qu’ils nous fassent."


„L‘homme de bien exige tout de lui-même.
L‘homme médiocre attend tout des autres."


"La plus grande gloire n’est pas de rester debout, c’est de se relever
chaque fois qu’on tombe."


 


„Seuls les grands sages
et les ignorants restent immuables."


Les herbes nuisibles ne tuent pas les bonnes semences, mais la négligence du paysan, oui !"


""Où que tu ailles, va-t-en avec tout,
porte-le à côté de ton coeur."


Transporte une poignée de terre chaque jour, tu finiras par avoir une montagne."


„Ne pas corriger nos fautes,
revient à commettre les mêmes erreurs."


„Ne te crois pas aussi grand jusqu‘à penser
et voir les autres plus bas que toi."


„Celui qui aime l‘or plus que la vertu,
risque de perdre les deux !"


"Celui qui reconnaît sa propre ignorance,
en sait beaucoup !".


" Toutes les choses ont leur beauté,
mais tout le monde ne sait pas les voir."


"Tu dois avoir la tête toujours froide, le coeur toujours chaud et le main toujours ouverte."


"Laisse le caractère se former à la poésie, se fixer aux lois du bon comportement et se perfectionner à la musique."


"Ne parie jamais !
Si tu sais que vas gagner, tu es une canaille.
Et si tu ne le sais pas, c’est que tu es fou !"


"Jusqu’à ce que le soleil brille,
allumons une bougie dans l’obscurité."


"Où il y a Justice,
il n’y a pas pauvreté."


"Payer le bien avec le bien
et le mal avec la Justice."


Un peu d’argent enlève les soucis,
beaucoup les attire !


"Raconte-moi et j’oublierai.
Montre-moi et je me souviendrai.
Embrasse-moi et je comprendrai."


"Quand tu es né, autour de toi,
tout le monde riait.
Seul toi, tu pleurais.
 


Fais le nécessaire pour vivre de telle manière que, à l’heure de ta mort,
tout le monde pleure et que toi seul, tu ries.


"Il y a des personnes qui pleurent
en apprenant que les roses ont des épines.

D’autres se réjouissent quand ils savent
que les épines portent des roses."


" L’ignorance est la nuit de l’esprit,
mais une nuit sans lune ni étoiles."


"Exige beaucoup de toi
et espère peu des autres."


 

 

 

 

 

 

 

Heureux anniversaire Michel !

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Published by Simone - dans Anniversaire
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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 01:02

 

 

 

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Chante, c’est Noël Sing along, sing a song of Christmas
Chante, c’est Noël ‘tis that wonderful time of year
(Refrain)
Danse, c’est Noël Sing and dance for the joy of Christmas
Danse, c’est Noël  ‘tis that wonderous time of year
Come raise your voice in singing Sing out loud for all to hear
C’est Noël, c’est Noël Sing along, sing a song of Christmas
Danse, c’est Noël ‘tis that wonderful time of year
Children’s voices all are bringing Hope and joy and merry Christmas
C’est Noël, c’est Noël  Sing along, sing a song of Christmas
Chante, c’est Noël  ‘tis that wonderful time of year
...-....-.....
Chante, c’est Noël Danse, c’est Noël  Chante, c’est Noël Danse, c’est Noël
Merry Christmas !

......

 

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  Parade de Noël  Disneyland Paris  2006

j'aime .....! 

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Published by Simone - dans Vidéo
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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 01:02

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  

 Homme
Tu as regardé la plus triste la plus morne de toutes les fleurs de la terre
Et comme aux autres fleurs tu lui as donné un nom
Tu l'as appelée Pensée.
Pensée
C'était comme on dit bien observé
Bien pensé
Et ces sales fleurs qui ne vivent ni ne se fanent jamais
Tu les as appelées immortelles...
C'était bien fait pour elles...
Mais le lilas tu l'as appelé lilas
Lilas c'était tout à fait ça
Lilas... Lilas...
Aux marguerites tu as donné un nom de femme
Ou bien aux femmes tu as donné un nom de fleur
C'est pareil.
L'essentiel c'était que ce soit joli
Que ça fasse plaisir...
Enfin tu as donné les noms simples à toutes les fleurs simples
Et la plus grande la plus belle
Celle qui pousse toute droite sur le fumier de la misère
Celle qui se dresse à côté des vieux ressorts rouillés
A côté des vieux chiens mouillés
A côte des vieux matelas éventrés
A côté des baraques de planches où vivent les sous-alimentés
Cette fleur tellement vivante
Toute jaune toute brillante
Celle que les savants appellent Hélianthe
Toi tu l'as appelée soleil
    ...Soleil...
Hélas! hélas! hélas et beaucoup de fois hélas!
Qui regarde le soleil hein?
Qui regarde le soleil?
Personne ne regarde plus le soleil
Les hommes sont devenus ce qu'ils sont devenus
Des hommes intelligents...
Une fleur cancéreuse tubéreuse et méticuleuse à leur boutonnière
Ils se promènent en regardant par terre
Et ils pensent au ciel
Ils pensent... Ils pensent... ils n'arrêtent pas de penser...
Ils ne peuvent plus aimer les véritables fleurs vivantes
Ils aiment les fleurs fanées les fleurs séchées
Les immortelles et les pensées
Et ils marchent dans la boue des souvenirs dans la boue des regrets
Ils se traînent
A grand-peine
Dans les marécages du passé
Et ils traînent... ils traînent leurs chaînes
Et ils traînent les pieds au pas cadencé...
Ils avancent à grand-peine
Enlisés dans leurs champs-élysées
Et ils chantent à tue-tête la chanson mortuaire
Oui ils chantent
A tue-tête
Mais tout ce qui est mort dans leur tête
Pour rien au monde ils ne voudraient l'enlever
Parce que
Dans leur tête
Pousse la fleur sacrée
La sale maigre petite fleur
La fleur malade
La fleur aigre
La fleur toujours fanée
La fleur personnelle...
...La pensée...

        Jacques Prévert

                                     Fleurs et Couronnes.

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Simone - dans Ils ont écrit
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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 01:05

 

 

 

 

 

 

 

 

Il neige. Et les qualificatifs tombent dru : c'est énorme, incroyable, inadmissible. Surtout en décembre.
Il neige et les télés n'en rajoutent pas une couche : elles en font des tonnes.
Toute la semaine, des avalanches de poncifs, en direct de la Sibérie française. Des montagnes de clichés, depuis un pays recouvert d'une calotte arctique.
Aux journaux de 20 h, on a découvert les nouveaux héros de la glaciation : par téléphone, un camionneur s'est répandu sur la façon dont, ça fait froid dans le dos, il était resté bloqué à quelques kilomètres de chez lui - mais quelques secondes à peine sur des drames de la route autrement affligeants.
Un coup de zapette vers la chaîne concurrente, pour s'apitoyer longuement sur un pesant fait d'hiver : une dame, paraît-il, s'est passée d'électricité durant 24 h.
Sur un autre canal, on découvrait en vignettes, sans rire, des « envoyés spéciaux » dans toute la France, sur le front des intempéries.

Froid dans le dos

     Dans aussi lâche offensive de la météo, des reporters de guerre n'étaient pas de trop, posant devant un mont Saint-Michel saupoudré de sucre, touchant dans la Drôme des arbres fruitiers sous la ouate.
Visions glaçantes, en plein hiver, que pourtant la télé n'a pas craint de montrer à des heures de grande écoute, à destination de ceux qui n'étaient pas claquemurés dans leur igloo, ensevelis sous des congères rebelles.
Toute la panoplie des images d'Épinal, et de Noël, a été appelée en renfort, de peur sans doute de manquer de banalités : enquêtes sur les boules de neige, bonnets, poids lourds - on a la poésie qu'on mérite.
Il neige et tous nos problèmes non saisonniers ont semblé disparaître, recouverts du grand voile blanc de la compassion à bon compte. Plus de misère planétaire, plus de crise financière, plus de scandales nationaux. Rien que des écrans fortement givrés.

 

 

Didier Rose


 

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Published by Simone - dans Didier Rose
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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 09:00

 

 

 

 

 

 

 

 

"Si j'étais plante, je ne voudrais pas être de ces plantes qui ont trop affaire à l'homme.

Ni avoine, ni blé, ni orge parqués, sans pouvoir en sortir, dans un champ en règle - et on ne laisse même pas aux blés leurs bleuets pour se distraire - ni surtout ces légumes soumis et rangés, ces carottes alignées, ces haricots qu'on dirige à la baguette, ces salades qu'on force à pâlir en leur serrant le coeur quand il fait si beau alentour et qu'elles voudraient bien être grandes ouvertes.

J'accepterais encore d'être herbe à tisane, serpolet ou mauve, ou sauge, pourvu que ce fût dans un de ces hauts battus des vents où ne vont les cueillir que les bergers.

Mais j'aimerais mieux être bruyère, gentiane bleue, ajonc, chardon au besoin, sur une lande abandonnée, ou même un champignon pas vénéneux, mais pas non plus trop comestible, qui naît dans la mousse, un matin, au creux le plus noir du bois, qui devient rose sans qu'on le voie et meurt tout seul le lendemain sans que personne s'en mêle.

Et si j'étais animal, je ne voudrais pas être bête de maison ou de ferme, pas même la chèvre qu'on attache au piquet et qu'on rentre dans une étable pour la traire, ni une de ces poules dans la basse-cour, toutes mêlées aux marchés de l'homme et qui peuvent se dire l'une à l'autre quand elles ont pondu un oeuf : " C'est quinze sous que j'ai fait là et je vaux dix francs la livre "...

Non ! Non ! J'aimerais mieux être lièvre, ou renard, ou biche, ou rossignol qui ne rencontrent l'homme jamais que le jour où il les tue.

Et j'aurai été toute ma vie animal des plus domestiques, bête de somme, chien attaché, serin en cage. Ou légume à faire la soupe. C'était la volonté de Dieu."

 

 

 

 

Marie Noël, de son vrai nom Marie Rouget, est une poétesse et écrivain française, née le 16 février 1883 à Auxerre, décédée le 23 décembre 1967. Elle est officier de la Légion d'honneur.

 

 

 

 

 

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Published by Simone - dans Ils ont écrit
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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 01:04
"Dans chaque épreuve, ne cherchez pas l'ennemi, cherchez l'enseignement"

 

 

 

 

 

 
Il y a, dans chaque semaine, deux jours pour lesquels on ne devrait pas se tracasser, deux jours qui devraient être exempts de la crainte et de l’appréhension.
L’un de ces jours est Hier, avec ses erreurs et ses soucis, ses fautes et ses bévues, ses maux et ses peines, Hier s’échappe à jamais de nos mains.
Tout l’or du monde ne peut faire revivre Hier. Nous ne pouvons défaire un seul des actes posés; nous ne pouvons retirer une seule des paroles prononcées.
Hier n’est plus.
L’autre jour qui ne devrait pas nous inquiéter est Demain avec ses misères possibles, ses fardeaux, ses larges espérances et ses pauvres accomplissements.
Demain est aussi hors de notre portée.
Demain, le soleil se lèvera dans toute sa splendeur ou derrière un écran de nuages, mais il se lèvera. Jusqu’à cet instant, nous n’avons pas de mise sur Demain, parce qu’il est encore à venir.
Il ne reste qu’un jour :  Aujourd’hui. Tout homme peut livrer les combats d’un seul jour. C’est seulement lorsque vous et moi ajoutons les fardeaux de ces deux redoutables éternités, Hier et Demain, que nous sommes vaincus.
Ce ne sont pas les épreuves d’un jour qui rendent les hommes fous, c’est le remords ou la rancœur d’un incident qui est arrivé Hier et la crainte de ce que Demain peut apporter.
Vivons donc un seul jour à la fois.

 

 

 

 

 

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