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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 01:11

 

 

 

 

 

 

  On ne rigole pas avec l'heure. Surtout en pleine Toussaint. Un moment rêvé, finalement, de faire son deuil des beaux jours. Ceux du passé lointain comme ceux de l'été passé.

Seuls les chrysanthèmes et les gros distraits négligeront que l'heure d'hiver est arrivée : depuis 1975 que l'on s'énerve à pareille époque avec tout ce qui porte aiguilles ou cadran, il serait temps d'être synchro.

Outre-Manche, on règle sa montre-poignet depuis bien plus longtemps : le régime de l'heure d'été y remonte, sans jeu de mots, à pas loin d'un siècle. C'est dire si les Italiens même, convertis dès 1966, paraissent retarder, en comparaison.
Terminé, ces décalages horaires qui pimentaient les passages de frontières continentales : l'Union européenne a été promue grand horloger communautaire depuis 1998.

L'hiver recalculé

     Pour bien mettre les pendules d'aplomb et éviter de se faire sonner les cloches, la directive 2000/84/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 janvier 2001, publiée au Journal officiel des communautés en L31 du 2 février 2001, elle-même transposée en France par arrêté du 3 avril 2001, publié au Journal officiel numéro 82, page 5363, texte numéro 21, se conforme au calendrier fixé par la Commission européenne sous l'index 2001/C 35/07 et 2006/C 61/02.
En résumé : c'est le dernier dimanche de mars et d'octobre que ça se passe. Invariablement. Surprise égale ou proche de zéro.
Sauf que le calendrier lui-même a son tempo. Et que, entre ces deux jalons, la distance n'est pas forcément la même. Résultat, l'heure d'été cette année nous a gâtés : 217 jours. Ce qui n'était pas le cas de l'année passée : 210 jours à peine (comme d'ailleurs en 2008).
Une heure d'été ne ressemble donc pas forcément à une autre. Celle de 2011 s'annonce radieuse, 217 jours à nouveau
Voilà au moins une bonne nouvelle en ce 1er novembre: l'heure d'hiver ne durera que 147 jours cette année, contre 154 jours les deux précédentes - rien n'est encore garanti côté températures.

 

 

 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA
             Dernières Nouvelles d'Alsace

 

 


 

 

 

 

 

 

 

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 10:26

 

 

 

 

 

    Quatre bougies brûlaient calmement. L’ambiance était si silencieuse que l’on pouvait entendre leur dialogue.

La première dit :  "Je suis la Paix, et malgré ma lumière, les personnes n’arrivent pas à me maintenir allumée. "

Aussitôt, sa flamme, lentement, s’éteignit totalement.
 

La seconde dit : "Je m’appelle Foi ! Malheureusement, je suis superflue pour les personnes. Elles ne veulent rien savoir de Dieu ; voilà pourquoi, continuer de brûler n’a plus de sens."

Son discours terminé, un vent souffla légèrement sur elle et sa flamme s’ éteignit.
  
Tristement et à voix basse, la troisième bougie se manifesta : "Je suis l’ Amour !  Je n’ai plus la force de brûler. Les gens me laissent de côté, car ils ne cherchent qu’à se regarder eux-mêmes, en oubliant même ceux qui sont autour d’eux. "

Et elle aussi s’éteignit.
  
Soudain, un enfant arriva et vit les trois bougies éteintes. " Que veut dire ceci ? Vous devez rester  allumées et brûler jusqu’à la fin." 
 
C’est alors que la quatrième bougie prit la parole :
 "N’ai pas peur, mon enfant. Aussi longtemps que je suis allumée, nous pourrons allumer les autres bougies."
   
Lorsque nous éteignons les  flammes de la Paix, Foi et Amour, même jusque là, tout n’est pas perdu... Quelque chose doit rester au-dedans de nous. Et ceci doit être préservé, par-dessus tout...
 
Alors l’enfant prit la bougie de  l’Espérance et alluma de nouveau celles qui étaient éteintes. Que la bougie de l’ Espérance  ne s’éteigne jamais en toi.  Elle est notre lumière  au bout du tunnel.  Le  chemin du bonheur précis, doit d’abord être revêtu d’espérance ...
   
Le bonheur ne frappe pas toujours à notre porte.  Pour l’avoir, il faut le rechercher incessament, et l’ayant trouvé, avoir le courage de le mettre au-dedans de nous.

 

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 11:07

 

Deux versions..........

 

L’expression "107 ans" est souvent utilisée comme synonyme de "très longtemps" : "attendre pendant 107 ans", "mettre 107 ans à faire quelque chose", etc. Cette expression fait référence aux guerres de Cent Ans et de Sept Ans .La "guerre de Cent Ans" fut une période de 116 ans de conflits (de 1337 à 1453) entre la France et l’Angleterre, pour la succession du royaume de France, que revendiquait alors l’Angleterre. La "guerre de Sept Ans" (1756-1763) opposa de nombreux pays européens, et principalement la France à l’Angleterre, pour la suprématie coloniale en Amérique du Nord et aux Indes.

 

 

 

 

 

 

 

Eh bien, c'est la construction de la cathédrale Notre-Dame de Paris qui aurait duré 107 ans ! L'ouvrage a semblé durer une éternité aux Parisiens qui étaient las de voir l'Ile de la Cité à Paris en perpétuel chantier. Quand quelque chose semble laborieux, on espère que cela ne va pas durer aussi longtemps que ce chantier-là.

 

 

 
  Expressions avec un chiffre ou un nombre

  - Voir trente six chandelles
En 1464, on ne disait pas "voir 36 chandelles", mais "voir les chandelles". Au fil du temps, on est passé "des chandelles", à mille, voir cent mille, puis à 36. Cette expression signifie que l'on est tout étourdi, soit à la suite d'un choc physique, soit à l'annonce d'une nouvelle bouleversante.

  - Monter les escaliers quatre à quatre
monter plusieurs marches à la fois

  - La semaine des quatre jeudis
Elle fait allusion à une semaine, aussi impossible ou inexistante que la Saint-Glinglin, qui contiendrait deux, trois
ou quatre jours identiques.

  - Faire d'une pierre deux coups
Cette expression est attestée chez Montaigne au XVIe siècle, mais il est probable qu'elle existait sous une forme ou une autre bien avant. La métaphore est extrêmement simple à comprendre : si quelqu'un, à l'aide d'un seul jet de pierre, arrive à toucher deux cibles différentes, il fait d'une pierre deux coups.

  - Etre tiré à quatre épingles
Etre habillé de façon très (voire trop) soigneuse.

- Vingt-deux les flics
Duneton en donne une issue du milieu
des typographes pendant la seconde moitié du XIXe siècle.
Ces ouvriers travaillaient dans de grands ateliers où la concentration, donc le silence, était de rigueur afin de diminuer le nombre d'erreurs dans les documents produits.
Lorsque leur 'contremaître' (qu'on appelait un prote) s'absentait, le bavardage et d'autres échanges plus ou moins vifs démarraient.
Dès qu'un d'entre eux voyait revenir le prote, il criait "22 !" pour avertir ses collègues et faire revenir le silence.
  - Brûler la chandelle par les deux bouts
Gaspiller.


  - Avoir la boule à zéro
tête rasée

  - Faire les quatre cent coups
Enchaîner les bêtises,
les contraventions , voire les délits.

  - Il a fait son lit à la six-quatre-deux
Rapidement, négligemment,
sans plan précis ni même imprécis .

  - Se mettre sur son trente et un
Mettre ses plus beaux habits.

  - Dormir sur ses deux oreilles
Dormir profondément, tranquillement, en toute sécurité.
N'avoir aucun souci à se faire.


- Durer 107 ans
comme synonyme de "très longtemps"

  - Couper la poire en deux
Faire un compromis, choisir une position médiane.

  - Assis entre deux chaises
 se trouver dans une situation difficile,
inconfortable, délicate à résoudre »

  - Ne dormir que d'un oeil
N’être qu’à moitié endormi, de manière
à se réveiller au moindre bruit, au moindre danger.

  - Couper les cheveux en quatre
Être trop précis ou trop méticuleux.

  - Une de perdue dix de retrouvées

Les choses que l’on perd et à qui on attribue de la valeur sont en fait vite remplacées. Ce proverbe est surtout utilisé en amour pour consoler l'amant déçu.
  - Etre au septième ciel
Etre ravi.

  - Trois pelés et un tondu
Dans une assemblée ou une réunion, très peu de monde, et que des personnes peu considérées, inintéressantes.

  - Avoir deux cordes à son arc

  - Acheter quelquechose pour trois fois rien
Avoir des ressources multiples pour atteindre un objectif.

  - On n'a plus vingt ans
 On n'a pas tous les jours vingt ans
 Ça nous arrive une fois seulement

  - Ça ne vaut pas plus que trois francs six sous
Ça n'a aucune valeur.

  - Ça ne casse pas trois pattes à un canard
Ce n'est pas extraordinaire.


  - Avoir le moral à zéro
to be a tower of strength

  - Jamais deux sans trois
Une chose qui s'est produite deux fois se produira une troisième.
Plus généralement, les malheurs ou les bonnes nouvelles s'enchainent, se répètent.

  - De deux choses l'une
Indique une alternative.

  - Entre quatre yeux
L'expression entre quatre yeux, qui signifie « en tête à tête »,

  - Je te reçois cinq sur cinq
c'est par rapport au petite buchette qu'il y a sur l'écran de ton appareil émetteur récepteur. toujours au nombre de cinq.

   - Treize à la douzaine
Un grand nombre, beaucoup.

  - Ne pas y aller par quatre chemins
Aller droit au but, sans user de moyens détournés.
Agir sans détour.


  - Et c'est reparti comme en quatorze
Recommencer avec ardeur (et naïveté).

  - N'avoir pas un rond
Pièce de petite monnaie : sou, cinq centimes, franc, sol, douzain, petite pièce ; au négatif : ne plus avoir d'argent, être sans argent, être désargenté ; au collectif pluriel : argent, richesse

  - Mériter un zéro de conduite
o

  - Se ressembler comme deux gouttes d'eau
identique

  - Les douze coups de minuit
 
  - Être au trente sixème dessous
Essuyer un échec retentissant.
Tomber dans la misère, dans une grande détresse.


  - Ca te dit un p'tit cinq à sept ?
 Sous-entendant « entre cinq et sept heures ».



  - Il lui fait toujours ses quatre volontés

faire les quatre volontés, locution
Sens  Accepter tous les caprices de quelqu'un.


  - Boire d'un trait
Boire d'un trait: d'un seul coup.

  - Mille sabords
Le sabord est un terme d'architecture navale désignant une ouverture dans le flanc d'un navire, par laquelle passent les fûts de canons, les avirons ou simplement une prise d'air. Mille (milliards/millions de mille) sabords ! » est un des nombreux jurons du capitaine Haddock.


  - Courir deux lièvres à la fois
Se lancer dans plusieurs activités ou plusieurs projets à la fois au risque de n’en finir aucun.

  - Manger comme trois
....

  - Se fendre en deux
...
  - La cinquième roue du carosse
Personne inutile (dans une activité, une entreprise...).
Quelque chose d'inutile, sans intérêt.

  - Haut comme trois pommes
être petit
  - Faire les trois - huit
organisation du travail d'une journée en trois tranches
de huit heures

  - S'en foutre comme de l'an quarante
.Ne pas être intéressé par quelque chose ou quelqu’un.

  - Six pieds sous terre

A l’origine, il semblerait que l’expression « six pieds sous terre » soit d’origine anglaise et aurait été employé au 17ème siècle et était employé pour dire que quelqu’un était bel et bien mort et enterré, en anglais ce la donne : « six feet under ».
Courant du 18ème siècle, il semblerait que Goethe, le poète reprit cette expression pour décrire l’état dépressif et mental d’une personne et cela permet d’imager qu’elle est tombée très bas en rapport avec la profondeur représentait par « six pieds sous terre » qui représente environ 1,80m.

  - J'habite à deux pas d'ici
...


  - Tomber les quatre fers en l'air
Se retrouver par terre sur le dos après avoir fait une chute brutale.
 

  - Un mille feuilles

on sait....

  - Bouillon de onze heures
Un breuvage empoisonné.


  - Un tien vaut mieux que deux tu l'auras
Il vaut mieux profiter d’un bien acquis mais modeste que de le risquer pour un bien supérieur mais hypothétique.

  - Chercher midi à quatorze heures
Compliquer inutilement une chose très simple.

  - Gagner deux fois plus d'argent
....

  - De deux maux il faut choisir le moindre
Face à une situation délicate, à un problème difficile, il faut opter pour la solution la moins pénible. Autrement dit, face à une alternative où chaque issue est douloureuse, il faut quand même se résigner à faire un choix raisonné.

  - On peut y aller à pied c'est à cent pas d'ici
....


  - Une fois n'est pas coutume
Parce qu'une chose arrive / se passe une fois ne veut pas dire qu'elle arrivera de nouveau / une nouvelle fois.

  - Etre comme les deux doigts de la main
Etre inséparables.

  - Le septième art
1. architecture
2. sculpture
3. peinture
4. musique
5. danse
6. poésie
Le septième art est une expression proposée en 1919 par Ricciotto Canudo pour désigner l'art cinématographique.


  - Myope comme une taupe
Ne rien voir ou presque rien.

  - Faire ménage à trois
...

  - Avoir les deux pieds sur terre
Être très réaliste.

  - Entre les deux mon coeur balance
Entre les deux, mon cœur balance
L'expression a fait son temps
Entre les deux, ce qui balance
C'est le vent

ou

Entre les deux, mon coeur balance
Je ne sais pas laquelle aimer des deux
C'est à, c'est à, c'est à Christine ma préférence,
Et à Brigitte les cent coups de bâton
Ah! Brigitte si tu crois que j't'aime
Mon p'tit coeur n'est pas fait pour toi
Il est fait pour celui que j'aime
Et non pas pour celui qu'j'n'aime pas.   -

La nouvelle a fait la une des journaux
en première page

  - Avoir un cheveu sur la langue
zézaiement, zozotement

  - Je vais lui dire deux mots

.....

  - Se saigner aux quatre veines
Se priver (généralement pour quelqu'un).
Se donner beaucoup de mal.

  - Il s'en est fallu d'un cheveu
d'une façon inadéquate, à un moment inopportun

  - Avoir le trouillomètre à zéro
avoir peur
Alors le trouillomètre est au maximum
(comme s’il existait une machine qui pouvait calculer la quantité de peur   qu’une personne a)

  - Faire les cent pas

....
  - Dites trente trois
Un mot d'auscultation des anciens médecins francophones : « Dites trente-trois » ; il s'agissait de sentir, via les mains ou avec l'oreille la transmission ...des vibrations vocales (avant l'utilisation généralisée du stéthoscope)

  - Il n'y a pas trente six solutions
Trouve déjà 35 solutions différentes à cette question-là et je te dirai pourquoi il n'y en a pas de 36ème...

  - Être à deux doigts de la mort
être tout près de faire qq chose,
être sur le point de... être prêt à....

  - Courir mille dangers


  - Ne tenir qu'à un fil
être fragile, précaire

  - Mon sang n'a fait qu'un tour
Je suis bouleversé(e).

  - Faire d'une pierre deux coups
Obtenir deux ou plusieurs résultats, atteindre deux ou plusieurs objectifs avec une seule action ou un seul moyen.


  - Attends deux minutes
.....


  - Deux c'est assez trois c'est trop
.....

  - Deux doigts de porto SVP
......


  - Avoir les sept sueurs de l'angoisse (?)
Mais dans l'angoisse on ne souffre,
ni de la peur, ni du froid ; on frémit .

  - Faire une queue de poisson
se terminer brusquement, sans conclusion satisfaisante.

  - Être aux cent coups
Être anxieux, être angoissé, se faire du souci,
éprouver une inquiétude mortelle

  - Faire ses sept possibles
?


  - Vingt quatre heures sur vingt quatre
....

- Faire trente six mille choses à la fois

....
  - Une fois n'est pas coutume
 ....
  - Etre haut comme trois pommes
Ëtre petit.

  - Cela fait cent sous


  - Les deux font la paire


  - Un revolver à six coups

- Huitième merveille du monde
Etre très prétentieux.

 

 

 

 

 

 

 

 Tourner 7 fois sa langue avant de parler
Etre plié en 4....
Marchande des 4 saisons
Se saigner aux 4 veines
Nager entre 2 eaux
Repartir à  0

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 23:00

 

 

 

 

 

 

    L'urgence médicale, comme le progrès, ça n'attend pas. Raison pour laquelle, sans doute, le second est venu au secours de la première.

Explication : un robot téléphonique indique, sur appel au 3237, la pharmacie de garde la plus proche.
Pour 34 centimes la minute, on a droit à un étalage de toute la science accumulée en matière de serveur vocal. Enorme. Faut vraiment être mal, pour ne pas se marrer.
Passons sur les classiques "tapez 1", suivis des non moins traditionnels "choix incorrect". Simple mise en bouche, ou en oreilles, comme on veut.
C'est, une fois cette épreuve nerveuse franchie, qu'une voix féminine gratifie le client alsacien d'un sketch comme on n'en entend plus guère qu'aux JT du 20h. Et encore. D'évidence, le numérique mondialisé fait peu de cas des particularismes locaux.

Allô, bobo numéro

     Donc, ne pas s'étonner d'entendre parler d'Osodowald (sans doute pour Ostwald) ou d'Os-bergen (pour Hausbergen). Comprendre que Hénheim correspond à Hoenheim ou que Dallendène fait référence à Dahlunden.


Sauf à être pressé par les événements, ce service de pointe peut aider à découvrir une autre géographie de l'Alsace : l'ordinateur vocal renvoie à Bolvillé (Bollwiller), Mansté (Munster), Turquème (Turckheim), voire Boukseuwiller (Bouxwiller).
Consciente de ses faiblesses linguistiques, la machine n'hésite pas à indiquer des itinéraires : "à mi-chemin entre Colmar et Mulhouse" on trouvera Reuguisheim (Réguisheim). Près de Saverne, voilà Nioueuwiller (Neuwiller).
Parfois, la voix déraille, et il faut s'accrocher au combiné pour espérer piger. Mieux vaut ne pas appeler avec une otite : on n'est pas près de comprendre où trouver ses gouttes auriculaires.
Au fait, si quelqu'un connaît en Alsace les villes de Dreuguemingen ou de Briniquème, qu'il n'hésite pas à se signaler au robot parleur : des pharmaciens de garde y sont peut-être en souffrance.

 

Didier Rose


 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 00:04
 
Je t'aime et tu m'aimes
Je vais demander
Trois jours de congé
Et on se marie
 On vivra tranquille
C'est pas difficile
Suffira d' faire des économies
 On f'ra un enfant
Deux kilos seulement
Avec une timbale
A ses initiales
 Il ira très loin
Ce s'ra un génie
Suffira d' faire des économies
 Et toi et moi
On vivra la vie qu'on voudra
On s'endormira
Le soir de bonne heure
Les bras dans les bras
Et toi et moi
 Pas besoin d'aller chercher
Le bonheur plus loin
Il est là
Bien à l'abri
Des rideaux Vichy.

 

Tu auras des fleurs
Devant l' pavillon
J' frai la cuisine
Tous les samedis
 On f'ra en quinze jours
L'Asie en charter
Suffira d' faire des économies
 
Et puis, quand viendra
La fin des folies
On regardera
Nos photographies
On mourra tranquille
C'est pas difficile
Suffira d'faire des économies
Et toi et moi


Alain Bashung,

 1er décembre 1947  -  14 mars 2009

 

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 11:46

 

 

 

 

     Mourir plus vert ? Ce n'est même pas de l'humour noir. Plutôt le souci de réduire, jusque dans leur propre disparition, l'empreinte écologique d'individus se voulant éco-responsables.
Pas de théorie scabreuse là-dessous. Juste le deuil d'un certain tabou.
Comme à la veille de chaque Toussaint, les métiers du funéraire exhument leurs statistiques.
Où il apparaît que 45% d'entre nous ne sont plus du tout choqués par l'idée de préparer leur mort - et d'une.
Mais surtout que l'idée du bio a fait son chemin jusque dans l'au-delà - et de deux.
En clair, vivre et mourir écolo, c'est plus que possible. Carrément réclamé par les plus naturels des humains.

Vert l'au-delà

     Simple exemple, le cercueil « vert » serait en vogue : en bois éco-certifié, voire en carton, sans colles ni solvants. Comme si le développement durable entrait au cimetière.
En Australie apparaissent même des sépultures qui n'en sont plus. Adieu, pierres tombales. Pour localiser les défunts sur une pelouse dégagée, il faut en passer par... un GPS. De quoi chahuter les tribulations familiales à la Toussaint - on ne parle même pas du dépôt géolocalisé des gerbes.
Plus bio, le funéraire serait aussi en pleine mondialisation. Question de dispersion des familles, paraît-il. Et par voie de conséquence, de rapatriements plus fréquents des dépouilles.
Certes, l'Europe autorise la libre circulation des personnes. A condition qu'elles soient vivantes. Pour ramener un corps de Baden-Baden à Strasbourg, vient de s'agacer très officiellement la confédération des métiers du funéraire, il faut en passer par un premier cercueil doublé d'une enveloppe hermétique. A la fois coûteux et incompatible avec un souhait de crémation.
D'où cet appel aux accents peut-être incongrus, de la part de spécialistes habitués au funèbre : de grâce, pas d'entraves réglementaires au dernier voyage des disparus.
Même dans la mort, des frontières restent à abattre. 

 
 

Didier Rose


 

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 12:17

 

 

 

 


Les Bee Gees sont un groupe musical australo-britannique et américano-britannique, formé par trois frères. Les frères Gibb (Barry et les jumeaux Robin et Maurice) sont nés dans l'île de Man.  Après la mort de Maurice Gibb, en janvier 2003 à l'âge de 53 ans, Barry et Robin 
( en 2012) avaient décidé que le nom Bee Gees ne représenterait que les trois frères ensemble.

 


 .

 

 

 

  1967

 

 
  • I'm goin' back to Massachussetts,
  • Something's telling me I must go home.
  • And the lights all went out in Massachussetts
  • The day I left her standing on her own.

  • Tried to hitch a ride to San Francisco,
  • Gotta do the things I wanna do.
  • And the lights all went out in Massachussetts
  • They brought me back to see my way with you.
  • Talk about the life in Massachussetts,
  • Speak about the people I have seen,
  • And the lights all went out in Massachussetts
  • And Massachussetts is one place I have seen.
  • I will remember Massachussetts…

 

 

 

Je sens que je vais revenir dans le Massachussets
Quelque chose me dit que je dois rentrer chez moi
Et les lumières se sont toutes éteintes

dans le Massachussets
Le jour où je l'ai laissée toute seule.
 ..
J'ai essayé de faire du stop à San Francisco,
Je vais faire les choses que j'ai envie de faire
Et les lumières se sont toutes éteintes

dans le Massachussets
Elles m'ont ramené pour reprendre

ma route avec toi.
..
Je parle de la vie dans le Massachussets
Je parle des gens que j'y ai rencontrés
Et les lumières se sont toutes éteintes

dans le Massachussets
Et le Massachussets est un endroit que j'ai visité
..
Je n'oublierai pas le Massachussets....

 

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 00:01

 

 

Quand lui n'achève pas son travail,

je me dis qu'il est paresseux.
Quand moi je n'achève pas mon travail,

c'est que je suis trop occupé, surchargé.


Quand lui parle contre quelqu'un, c'est de la médisance.
Quand moi je le fais, c'est de la critique constructive.


Quand lui tient à son point de vue, c'est un entêté.
Quand moi je tiens à mon point de vue, j'ai de la fermeté.


Quand lui ne me parle pas, c'est un affront.
Quand moi je ne lui parle pas, c'est un simple oubli.


Quand lui prend beaucoup de temps à faire quelque chose,
il est lent. Quand moi je prends beaucoup de temps

à faire quelque chose, je suis soigneux.


Quand lui est aimable, il doit avoir une idée derrière la tête.
Quand moi je suis aimable, je suis vertueux.


Quand lui voit deux aspects de la question, il est opportuniste.
Quand moi je vois les deux aspects de la question,

je suis large d'esprit.


Quand lui est rapide pour faire quelque chose, il est négligé.
Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose,

je suis habile.


Quand lui fait quelque chose sans qu'on le lui dise,

il ne se mêle pas de ses affaires.
Quand je fais quelque chose sans qu'on me le dise,

j'ai de l'initiative.


Quand lui défend ses droits, c'est un mauvais esprit.
Quand je défends mes droits, je montre du caractère.


Oui, c'est bien étrange...

comme chacun à son point de vue !


 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 11:58

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Ma mère, ayant plus de 90 ans, était assise, l’air affaibli sur le bord de son lit. Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains. Quand je me suis assis auprès d’elle, elle ne bougea pas, aucune réaction. Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence,je me suis informé si elle était bien.

Elle leva la tête et me sourit. « Oui je suis bien, merci de t’en informer » dit-elle de sa voix forte et claire. « Je ne voulais pas te déranger, maman, mais tu étais assise là, fixant tes mains et je voulais savoir si tout allait bien pour toi » lui ai-je dit.
« As–tu déjà regardé tes mains ? » me dit-elle. « Je veux dire vraiment regarder tes mains ? »

J’ai alors lentement ouvert mes mains et les fixai. Les retournai, m’en frottai les paumes. « Non, je pense que je n’ai pas vraiment regardé mes mains » lui dis-je et me demandant ce qu’elle voulait dire.

Maman me sourit et me raconta cette histoire.« Arrête toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as,comment elles t’ont si bien servi depuis ta naissance. »

Mes mains, ridées, desséchées et affaiblies ont été les outils que j’ai toujours utilisés pour étreindre la vie. Elles m’ont permise de m’agripper et d' éviter de tomber quand je trottinais lorsque j’étais enfant. Elles ont porté la nourriture à ma bouche et habillée. Enfant, ma mère m’a montré à les joindre pour prier. Elles ont attaché mes souliers et mes bottes.

Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti. Elles ont été sales, coupées et rugueuses et enflées. Elles ont été maladroites quand j’ai tenté de tenir mes petits enfants. Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde que j’aimais quelqu’un . Elles ont écrit mes lettres à ton père, et ont tremblé pour lui. Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits enfants, consolé les voisins et tremblaient de rage quand je ne comprenais pas. Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps. Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses. Aujourd’hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir et je les joins encore pour prier.

Ces mains portent la marque de ce que j’ai fait et des accidents de ma vie. Mais le plus important est que ce seront ces mêmes mains que Dieu attrapera pour m’amener avec lui dans son Paradis. Avec elles, Il m’élèvera à ses cotés. Et là, je pourrai les utiliser pour toucher la face du Christ »

Pensif, je regardais ses mains et les miennes. Je ne les verrai jamais plus du même œil. Plus tard, Dieu tendra ses mains et attirera  maman à lui. Quand je me blesse les mains, quand elles sont sensibles, ou quand je caresse le visage de mes enfants ou de mon épouse, je pense à maman.
Je sais qu’elle a été soutenue par les mains de Dieu. Et je veux, moi aussi, un jour, toucher la face de Dieu et sentir Ses mains sur mon visage.

 

 

 

 

 



 

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 00:02


 

 

 

 

  Audrey Hepburn

  


Le vélo a pour vraie vocation de révolutionner la vie en ville. Ringardiser grave la bagnole. Rendre le pavé aux badauds. Bref, pacifier un monde urbain de brutes.
Sauf que pas toujours. Au royaume du flâneur, la petite reine aurait parfois tendance à flirter avec l'abus de pouvoir. Et il ne s'agit pas là de cadrer les seuls « z'y-vas » qui déboulent dans les contre-allées sur la roue arrière, funambules de la jante un peu barrés.
Pas plus qu'il ne faudrait s'en prendre qu'aux champions de la pédale qui, sur les pistes cyclables, filent à des allures peu convenables, et de surcroît font chauffer le grelot à la vue du moindre piéton.
Encore moins de feindre de découvrir ces jolies pédaleuses un rien hautaines, grillant à la volée les feux au rouge, faussement indifférentes aux coups de klaxon et aux poussettes.

Vélo véloce

     Non, s'il fallait vraiment un exemple pour se persuader que le vélo n'adoucit pas obligatoirement les mœurs, on pourrait citer ce quadra bien mûr, et de bonne mise, vu ces jours-ci pédalant à toute berzingue en ville, siège bébé dégarni à l'arrière.
Slalom digne d'une descente alpine entre des camions de livraison empêtrés de bon matin en zone piétonne. Avec en prime engueulade de quiconque n'avait pas le réflexe de se coller au mur sur son passage. Et remontage de sens interdits tous pans de veston battants. Un Loeb monté sur bécane et malencontreusement lâché en pleine foule : bravo l'artiste.
Pour ce pédaleur de génie sorti depuis bien longtemps de l'adolescence, pas de quartier : sa bécane valait passe-droit, son coup de mollet ratatinait les codes non seulement de la route, mais aussi de la simple civilité.
Donc, se méfier avant d'entonner en cœur la tirade attendrie du deux-roues comme avenir fleur bleue des transports. A sa manière, le vélo trop véloce peut plomber l'atmosphère en ville. Le coup de pompe n'est jamais loin.

 


 

Didier Rose


 

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