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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 00:01

 

 

 

 

  Georges Brassens
LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS


Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu'on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais c'est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là c'est notoire
Pour accueillir quelque temps les amours débutants

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Ils se tiennent par la main
Parlent du lendemain
Du papier bleu d'azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher.
Ils se voient déjà doucement
Elle cousant, lui fumant,
Dans un bien-être sur
Et choisissant les prénoms de leur premier bébé

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Quand la sainte famille machin
Croise sur son chemin
Deux de ces malappris
Elle leur décoche en passant des propos venimeux
N'empêche que toute la famille
Le père la mère la fille
Le fils le saint esprit
Voudrait bien de temps en temps pouvoir se conduire comme eux.

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Quand les mois auront passé
Quand seront apaisés
Leurs beaux rêves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s'apercevront émus
Que c'est au hasard des rues
Sur un de ces fameux bancs
Qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour.

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

 


 DNA ?

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 00:03

 

 

 

      L'équilibre, en toute chose, est un art difficile. En talons hauts, plus encore. La mode des stilettos vertigineux a cet avantage que des générations entières peuvent tester la marche en altitude, y compris sur le plancher désespérément plat des centres commerciaux.
A croire que plus la déprime économique s'installe, plus les talons aiguilles s'élèvent. Des poètes ont chanté le sec clic-clac des escarpins sur l'asphalte ; il va leur falloir revoir leurs classiques.
Les hauteurs sous semelle imposées aux fashionistas ont considérablement compliqué les démarches, rendu les déambulations passablement cacophoniques - maudits pavés, posés évidemment par des hommes.
Revenons à nos sabots : le talon (très) haut se pointe à tout-va. Pour certaines collégiennes, l'école de la vie est cruelle. Ça chancelle ferme, sur le chemin du bahut. Parler de victimes de la mode prend là son vrai sens.

A tort et à talons

     C'est vraie douleur que de voir les figures imposées à des gamines voulant caracoler comme des grandes. Ça tangue dans les virages, pire qu'au Rallye de France. Pour le côté sexy, il faudra peut-être repasser. A foulées plus assurées, de préférence.
La bonne vieille basket galeuse avait ses avantages. A croire pourtant qu'il faille vaciller, de nos jours, pour être belle. Ou est-ce revendiquer une place sur l'échelle sociale, que de se pousser ainsi de la gambette ? S'agit-il de banaliser et en même temps d'installer le talon aiguille comme conquête féminine à part entière, piétinant du coup des concepts plus masculins ?
Vivre haut perché en tout cas n'est pas sans risque. Au point que s'ouvriraient carrément des cours de talons. Pour apprendre à remonter un couloir TGV avec son café sans brûler tout le wagon. Ou descendre des escaliers directoriaux sans rallonger de 30 cm la manche de veste d'un(e) collègue.
Utile. Salutaire, même. A défaut de pouvoir faire progresser, pour l'instant, les deux sexes sur un pied d'égalité.

 

 

 

Didier Rose


 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 00:02

 

Shuky et Aviva ont chanté en couple dans les années 1970.  

Le couple se sépare en 1978. Aviva entame alors une carrière solo qui sera de courte durée. Quant à Shuky Levy, il est à l'origine de plus de 200 musiques de dessins animés dont celle des "Mystérieuses Cités d'or" et de "Goldorak". Il est également co-créateur de la série "Power Rangers" et est à ce titre très riche.
 

 

 

 

Bien sûr on se reverra
Bien sûr que je te crois
Ne t'en fais pas Ho non, non
Allez souris-moi comme avant
Allez ne regrette rien maintenant
En partant En me quittant Hmm

Bye, bye à bientôt, bye
Ne t'en fais pas je t'oublierai
Bye, bye à bientôt, bye
Je ne veux pas te voir pleurer

Tout s'efface avec le temps
Je ne resterai pas seul très longtemps
Ho non, non Alors ne t'en fais pas pour moi
Alors ne pleure pas non surtout pas
En partant En me quittant

Aussi vrai que tu t'en vas
Ton amitié ne me suffira pas Ho non, non
Alors, pour la dernière fois
Alors, embrasse-moi Viens dans mes bras
Souris-moi tout comme autrefois

 

1975

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 12:00







 

   
            
              
Um 1780 wurde der Text zum ersten
Mal auf Flugblättern veröffentlicht.

zwischen 1810 und 1820 entstand die Melodie dazu.
1780 les paroles...1810-1820 la musique


 
 

Die Gedanken sind frei
Wer kann sie erraten
Sie huschen vorbei
Wie nächtliche Schatten
Kein Mensch kann sie wissen
Kein Jäger erschießen
Mit Pulver und Blei
 
Die Gedanken sind frei
 
Ich denke was ich will
Und was mich beglücket
Doch alles in der Still
Und wie es sich schicket
Mein' Wunsch und Begehren
Kann niemand verwehren
Es bleibet dabei:
 
Die Gedanken sind frei
 
Und sperrte man mich ein
In finsteren Kerker
Das alles sind rein
Vergebliche Werke,
Denn meine Gedanken
Zerreißen die Schranken
Und Mauern entzwei:
 
Die Gedanken sind frei
 
Elles sont libres, les pensées
Personne ne peut les arrêter
Car elles peuvent s'envoler
Comme une ombre dans l'obscurité
Personne ne peut les deviner
Personne ne peut les traquer
Rien ne peut les tuer :
 
Elles sont libres, les pensées
 
Je pense ce que je veux
Et ce qui me rend heureux
Mais tout ça en silence
A ma convenance.
Mon désir, ma volonté
Personne ne peut les réfuter
C'est ma réalité :
 
Elles sont libres, les pensées
 
Et si l'on me jetait
Dans un cachot profond,
Aucun mur épais
Ne sera jamais mon horizon.
Car toutes mes pensées
Abattent les murs, elles sont les clés
De ma réalité :
 
Elles sont libres, les pensées.

Paroles allemandes et musique : TRAD.
Paroles françaises: Roger Siffer/Marén Berg

clic début article
 


                  








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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 00:05

 

Enfant de l'art, enfant de la nature,
Sans prolonger les jours, j'empêche de mourir ;
Plus je suis vrai, plus je fais d'imposture,
Et je deviens trop jeune à force de vieillir.

 

Solution au bas de la page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La fourmi travaille dur tout l'été dans la canicule
 Elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver. La cigale pense que la fourmi est stupide, elle rit, danse et joue. Une fois l'hiver venu, la fourmi est au chaud et bien nourrie. La cigale grelottante de froid n'a ni nourriture ni abri, et meurt de froid.

 

 

  Récap  cigale/fourmi link

 

smileys

 

pas plus compliqué

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-o-o-o- 

 

Solution de l'enigme : le portrait

 

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 11:09

 

http://dl8.glitter-graphics.net/pub/2709/2709778yxhfevapl4.jpg

 

  Les murs ne sont pas seuls à avoir parfois des oreilles. Un bête téléphone aussi, peut être affublé d'esgourdes non prévues- hors celles  de ses utilisateurs directs.
On pense appeler quelqu'un. Et on se retrouve en société: à plusieurs sur la ligne. Pas de dérangement téléphonique dans l'histoire.
Ce serait pour la bonne cause, que des conversations se retrouvent sur écoute. De plus en plus d'appels à des administrations ou des entreprises s'ouvrent sur cet avertissement : par souci de qualité, l'échange sera enregistré.
Les clients un peu chauds de l'injonction ou prompts au nom d'oiseau se sentiront forcément refroidis. Tant mieux.

Allô, j'écoute

     On s'interroge quand même sur la manip'. Les appels à des centrales de renseignement démarrant par des heures de soupe musicale étudiée pour corroder les nerfs, la lecture des bandes afférentes doit être d'un intérêt assez sidéral.
Quand, enfin, une voix humaine se fait entendre, la surprise guette. Comme pour cette Strasbourgeoise trouvant, à un numéro local, joint d'un poste local, un interlocuteur pas du tout local. Qui, pour parachever ses doutes, lui demande de quel département en France elle téléphone.
Un numéro démarrant par 03 88, appelant un autre numéro en 03 88 : effectivement, la plus grande incertitude était de mise. Pour quelqu'un installé sur un autre continent, en tout cas.
Tout ça pour s'entendre dire de l'expert que le problème posé par la Strasbourgeoise est bien complexe - raison pour laquelle elle appelait ce numéro spécialisé. Qu'elle ferait donc mieux de se tourner vers un juriste. Et que, d'après ses précieuses informations, il y a « sans doute » une faculté de droit à Strasbourg.
Coup de fil profitable donc. D'autant que, ultime tuyau en or, l'expert téléphonique conseille de rechercher sur internet si un site du gouvernement français ne traite pas du problème.
Absolument nickel, comme coup de main. Et encore un enregistrement qui fera date, dans l'histoire de la qualité de service.

 

 

Didier Rose


 

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 00:05

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Jean-François Michael est un chanteur français né le 16 avril 1946, qui, de 1963 à 1968 chante sous son vrai nom Yves Roze.
 En 1968, Michel Berger lui écrit Adieu Jolie Candy (son plus grand tube : plus de 5 millions de disques vendus).

 

 

 

 

 

 
Adieu jolie Candy
C'est à Orly
Que finissent
Les vacances à Paris
Adieu jolie Candy
Une voix t'appelle
C'est l'heure
Déjà de t'en aller
Dans cet avion
Qui t'emmène vers l'Angleterre

 

 

Adieu jolie Candy
Adieu jolie Candy
Je deviendrai
Un souvenir
Une photo de vacances
Adieu jolie Candy
Celui qui t'aime
Là-bas
Il a bien de la chance

Adieu jolie Candy
Tu m'écriras Tu le dis
Mais on dit toujours ça
Adieu jolie Candy
Je regretterai Ton sourire
Et tes fautes de français
Mais cet avion
Te ramène en Angleterre

smiles

 

 

 

 

 

 

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 00:02


 

 

 

 

 

 Scott McKenzie, nom de scène de Philip Blondheim (né le 10 janvier 1939 à Jacksonville aux États-Unis et mort le 18 août 2012 à Los Angeles), est un chanteur américain connu pour son succès de 1967 San Francisco (Be Sure to Wear Flowers in Your Hair).
San Francisco devient un hymne hippie aux États-Unis, joué lors du festival Summer of Love à San Francisco. McKenzie sort ensuite Like an Old Time Movie, également écrite par Phillips, mais qui ne connaît qu'un relatif succès. Il arrête ensuite d'enregistrer dans les années 1970.

 

 

 

If you're going to San Francisco
Be sure to wear some flowers in your hair
If you're going to San Francisco
You're gonna meet some gentle people there

For those who come to San Francisco
Summertime will be a love-in there
In the streets of San Francisco
Gentle people with flowers in their hair

All across the nation such a strange vibration
People in motion
There's a whole generation with a new explanation
People in motion people in motion

For those who come to San Francisco
Be sure to wear some flowers in your hair
If you come to San Francisco
Summertime will be a love-in there

If you come to San Francisco
Summertime will be a love-in there...................
      Si tu vas à San Francisco
Sois certain d'avoir quelques fleurs dans tes cheveux
Si tu vas à San Francisco
Tu y rencontreras des gens gentils
 
Pour ceux qui viennent à San Francisco
L'été y sera une saison d'amour
Dans les rues de San Francisco
( il y a ) des gens gentils avec des fleurs dans les cheveux
 
À travers tout le pays
Une si étrange vibration
(celle) d'un peuple en marche
Il y a une génération entière
Avec une nouvelle interprétation ( 1)
Un peuple en marche
Un peuple en marche
 
Pour ceux qui viennent à San Francisco
Soyez certains d'avoir quelques fleurs dans tes cheveux
Si vous venez à San Francisco
L'été y sera une saison d'amour
 

 

 

Scott McKenzie - San Francisco

 1967

 

 

 

 

 

 

 

 

Scott McKenzie - San Francisco

1992

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 00:03

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Ils sont forts, ils ont de l'énergie. On ne les voit jamais ; seuls leurs exploits survivent à la nuit.
A première vue, on pourrait les soupçonner de lâcheté. Un peu rapide. Il vaut mieux y regarder à deux fois, bien réfléchir. Pour convenir que, effectivement, aucun autre cadre hors le manque de courage explique les coups de savate qu'ils distribuent, de manière anonyme, mais ciblée, aux pauvres vélos laissés sur le domaine public.
Les casseurs de biclous sont partout. Alignent leurs écarts à la chaîne. Combien de VTT, combien de demi-courses, ont-ils déjà plié, sont-ils tombés sous les tatanes des vandales ? La statistique, encyclopédique d'habitude en matière vélocipédique, reste sur le sujet en panne.
Pourtant, pas d'arceaux à vélos ces temps-ci sans au moins une fourche dézinguée.

Un vélo, ça va

     C'est devenu le sport urbain d'une catégorie d'énervés : faut que ça casse ou que ça casse, au choix. En deux secondes chrono, à pieds joints sur le moyeu, une roue est tordue. Un tout petit peu plus suffit à piquer une selle à fixation un peu trop leste.
Chapeau les zozos. Même s'ils n'y gagnent rien, des décérébrés joyeux persévèrent dans leur besogne : ils sautent sur tout ce qui roule - et quel plaisir ce doit être de mettre sur la jante un objet métallique enchaîné à un réverbère.
On imagine combien la vie des dessoudeurs de cycles doit être riche, pour en consacrer une part à faire la peau aux vélos. Et dans quel abîme de perplexité plonge le cycliste devant sa monture rectifiée du tube.
Face au vol, les cadenas ont grossi, bientôt plus gros et plus lourds que les vélos eux-mêmes. Mais face au vandalisme, quelle riposte ? Cuirasser les deux-roues (pour en faire ce qui s'appellerait des voitures) ? Monter des jantes en fer forgé, façon balcon espagnol ?
A moins que, dans l'idéal, on parvienne un jour à retirer le petit vélo que certains ont dans le crâne. Sur la question, on n'a pas fini de pédaler dans le mou.

 

Didier Rose


 

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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 00:02


La nuit je dors, le matin je me réveille
Qu'il neige, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il y ait du soleil
Dans la journée je respire puisque c'est notre sort
D'aspirer, d'expirer puis d'aspirer encore.
Bref je vis comme tout le monde
Je pleure, je ris, je gronde
Je mange, je bois, je dors
Je caresse, je mords
Certains jours j'abandonne
Je me désillusionne
Et d'autres où j'ai la foi
Où je recrois en moi.

Georges Chelon

 

 

 

 

 

Le temps qu'on met à se connaître
qu'on met à oublier
qu'on passe à la fenêtre.

Le temps que met un petit prince
pour retourner vers l'infini
dans le ciel bleu de la province
un oiseau tombe et tout est dit.

Le temps que mettent les roses
pour refleurir après l'été
et pour reperdre, à peine écloses
le souvenir d'avoir été.

Le temps efface toute larme
pour laisser trace de son temps
que cesse toute alarme
pour que renaisse l'arc-en-ciel.

Le temps d'apprendre que j'existe
et de découvrir l'univers
c'est déjà le bout de la piste
et les endroits vont à l'envers.

 

 

 

 

 

 

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deytsc

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