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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 00:01

 

 

Quand lui n'achève pas son travail,

je me dis qu'il est paresseux.
Quand moi je n'achève pas mon travail,

c'est que je suis trop occupé, surchargé.


Quand lui parle contre quelqu'un, c'est de la médisance.
Quand moi je le fais, c'est de la critique constructive.


Quand lui tient à son point de vue, c'est un entêté.
Quand moi je tiens à mon point de vue, j'ai de la fermeté.


Quand lui ne me parle pas, c'est un affront.
Quand moi je ne lui parle pas, c'est un simple oubli.


Quand lui prend beaucoup de temps à faire quelque chose,
il est lent. Quand moi je prends beaucoup de temps

à faire quelque chose, je suis soigneux.


Quand lui est aimable, il doit avoir une idée derrière la tête.
Quand moi je suis aimable, je suis vertueux.


Quand lui voit deux aspects de la question, il est opportuniste.
Quand moi je vois les deux aspects de la question,

je suis large d'esprit.


Quand lui est rapide pour faire quelque chose, il est négligé.
Quand moi je suis rapide pour faire quelque chose,

je suis habile.


Quand lui fait quelque chose sans qu'on le lui dise,

il ne se mêle pas de ses affaires.
Quand je fais quelque chose sans qu'on me le dise,

j'ai de l'initiative.


Quand lui défend ses droits, c'est un mauvais esprit.
Quand je défends mes droits, je montre du caractère.


Oui, c'est bien étrange...

comme chacun à son point de vue !


 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 11:58

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Ma mère, ayant plus de 90 ans, était assise, l’air affaibli sur le bord de son lit. Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains. Quand je me suis assis auprès d’elle, elle ne bougea pas, aucune réaction. Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence,je me suis informé si elle était bien.

Elle leva la tête et me sourit. « Oui je suis bien, merci de t’en informer » dit-elle de sa voix forte et claire. « Je ne voulais pas te déranger, maman, mais tu étais assise là, fixant tes mains et je voulais savoir si tout allait bien pour toi » lui ai-je dit.
« As–tu déjà regardé tes mains ? » me dit-elle. « Je veux dire vraiment regarder tes mains ? »

J’ai alors lentement ouvert mes mains et les fixai. Les retournai, m’en frottai les paumes. « Non, je pense que je n’ai pas vraiment regardé mes mains » lui dis-je et me demandant ce qu’elle voulait dire.

Maman me sourit et me raconta cette histoire.« Arrête toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as,comment elles t’ont si bien servi depuis ta naissance. »

Mes mains, ridées, desséchées et affaiblies ont été les outils que j’ai toujours utilisés pour étreindre la vie. Elles m’ont permise de m’agripper et d' éviter de tomber quand je trottinais lorsque j’étais enfant. Elles ont porté la nourriture à ma bouche et habillée. Enfant, ma mère m’a montré à les joindre pour prier. Elles ont attaché mes souliers et mes bottes.

Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti. Elles ont été sales, coupées et rugueuses et enflées. Elles ont été maladroites quand j’ai tenté de tenir mes petits enfants. Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde que j’aimais quelqu’un . Elles ont écrit mes lettres à ton père, et ont tremblé pour lui. Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits enfants, consolé les voisins et tremblaient de rage quand je ne comprenais pas. Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps. Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses. Aujourd’hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir et je les joins encore pour prier.

Ces mains portent la marque de ce que j’ai fait et des accidents de ma vie. Mais le plus important est que ce seront ces mêmes mains que Dieu attrapera pour m’amener avec lui dans son Paradis. Avec elles, Il m’élèvera à ses cotés. Et là, je pourrai les utiliser pour toucher la face du Christ »

Pensif, je regardais ses mains et les miennes. Je ne les verrai jamais plus du même œil. Plus tard, Dieu tendra ses mains et attirera  maman à lui. Quand je me blesse les mains, quand elles sont sensibles, ou quand je caresse le visage de mes enfants ou de mon épouse, je pense à maman.
Je sais qu’elle a été soutenue par les mains de Dieu. Et je veux, moi aussi, un jour, toucher la face de Dieu et sentir Ses mains sur mon visage.

 

 

 

 

 



 

 

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 00:02


 

 

 

 

  Audrey Hepburn

  


Le vélo a pour vraie vocation de révolutionner la vie en ville. Ringardiser grave la bagnole. Rendre le pavé aux badauds. Bref, pacifier un monde urbain de brutes.
Sauf que pas toujours. Au royaume du flâneur, la petite reine aurait parfois tendance à flirter avec l'abus de pouvoir. Et il ne s'agit pas là de cadrer les seuls « z'y-vas » qui déboulent dans les contre-allées sur la roue arrière, funambules de la jante un peu barrés.
Pas plus qu'il ne faudrait s'en prendre qu'aux champions de la pédale qui, sur les pistes cyclables, filent à des allures peu convenables, et de surcroît font chauffer le grelot à la vue du moindre piéton.
Encore moins de feindre de découvrir ces jolies pédaleuses un rien hautaines, grillant à la volée les feux au rouge, faussement indifférentes aux coups de klaxon et aux poussettes.

Vélo véloce

     Non, s'il fallait vraiment un exemple pour se persuader que le vélo n'adoucit pas obligatoirement les mœurs, on pourrait citer ce quadra bien mûr, et de bonne mise, vu ces jours-ci pédalant à toute berzingue en ville, siège bébé dégarni à l'arrière.
Slalom digne d'une descente alpine entre des camions de livraison empêtrés de bon matin en zone piétonne. Avec en prime engueulade de quiconque n'avait pas le réflexe de se coller au mur sur son passage. Et remontage de sens interdits tous pans de veston battants. Un Loeb monté sur bécane et malencontreusement lâché en pleine foule : bravo l'artiste.
Pour ce pédaleur de génie sorti depuis bien longtemps de l'adolescence, pas de quartier : sa bécane valait passe-droit, son coup de mollet ratatinait les codes non seulement de la route, mais aussi de la simple civilité.
Donc, se méfier avant d'entonner en cœur la tirade attendrie du deux-roues comme avenir fleur bleue des transports. A sa manière, le vélo trop véloce peut plomber l'atmosphère en ville. Le coup de pompe n'est jamais loin.

 


 

Didier Rose


 

  Je pense donc je lis les DNA
             Dernières Nouvelles d'Alsace

      

 

 

 

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 00:08

 

 



 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   
La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend, il y a des accidents, certains arrêts, il y a des surprises et à d'autres, il y a une profonde tristesse.
    
Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu'elles resteront avec nous pendant toute le voyage : ce sont nos parents !
    
Malheureusement la vérité est toute autre.
    
Eux ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.
    
En tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes. Ce sont nos frères et nos soeurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.
    
Certaines considèrent le voyage comme un petite promenade. D'autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.  Il y a d'autres personnes toujours présenteset toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin. Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours… D'autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser…
    
Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.
   
Naturellement, personne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train. Parfois malheureusement nous ne pouvons pas nous asseoir à côte d'eux car la place est déjà prise. 
Ce n'est pas grave…le voyage est comme ça : plein de défis de rêves, d'espoirs,   d'adieux….mais sans retour.
    
Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible. Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.
    
Rappelons nous qu'à chaque moment du voyage un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension. Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu'un pour nous comprendre.
  
Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours. Nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose. Même pas celui qui est assis juste à côte de nous. 
Moi je pense que je serai triste de quitter le train j'en suis sûr.
 
La séparation avec tous les amis que j'ai rencontrés dans le train sera douloureuse, laisser mes proches seuls sera très triste. Mais je suis sûr qu'un jour ou l'autre j'arriverai à la gare centrale et je les reverrai tous arriver avec un bagage qu'ils n'avaient pas quand il sont montés dans le train.
   
Par contre je serai heureux d'avoir contribué à augmenter et enrichir leur bagage. Nous tous mes amis, faisons tout le possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train.
  A ceux qui font partie de mon train,
je souhaite un  BON VOYAGE !
  

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 00:02

 

 

 C. Jérôme, de son vrai nom Claude Dhotel, né le 21 décembre 1946 à Paris et mort des suites d'un cancer le 14 mars 2000 à l'âge de 53 ans, était un chanteur français. Il remporta ses plus grands succès au cours des années 1970. En 30 ans de carrière, ses disques se seront vendus à plus de 26 millions d'exemplaires.

 

 

 

 
Cindy cindy, tes poupées s’ennuient
Cindy cindy, depuis que tu es partie Cindy cindy, petite sœur perdue Cindy cindy,

quand reviendras-tu

Tu es partie comme ça  Un beau matin d’avril l’année dernière Mais on ne t’a jamais revu
On a tout fait pour que tu reviennes
Tu me parlais souvent d’un garçon de ton age
Des problèmes que tu avais à la maison
Tu croyais qu’on ne t’aimait plus
Je vous revoie partir main dans la main
Habillé d’un pull rouge Blues jeans chaussures de tennis blanches Vous aviez l’air heureux
Papa a les cheveux de plus en plus blancs
Et maman reste là assise Toute la journée dans son fauteuil  Devant ta photo Elle attend elle espère
Cindy écoute-moi Donne-leur de tes nouvelles
Ecris-nous téléphone-nous
Mais reviens reviens nous voir un jour
Petite sœur souviens-toi du bonheur
Souviens toi de nos jeux d’autrefois
Sans ton sourire Qu’allons-nous devenir
Que la maison est triste sans toi
Cindy cindy je crois bien qu’un jour
Cindy cindy nous fêterons ton retour
Cindy cindy rien n’existe plus
Cindy cindy quand reviendras-tu

 

 

C Jérôme

1976


 

 

 

 

 

On connait .....il va de soi

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 00:00

 


 

 

 

 

 


 

C’est quoi au fond être papa ? Difficile à définir, mais sûrement une histoire de transmission.  Des valeurs ..... Mais plus encore de petits gestes quotidiens qui doivent, sinon vous sauver la vie, vous aider à la traverser sans encombres. Ca parait rien comme ça, et pourtant…

Tu seras un homme, mon fils.

   1. Faire des ricochets : ça ne sert à rien, mais ça peut impressionner. Surtout au dessus de 8 rebonds.
   2. Savoir s’arrêter sur un chiffre rond à la pompe à essence: 60,00. Marche aussi avec 45,00 ou 52,00.
   3. Ne pas avoir peur des fruits :  et les légumes aussi sont nos amis. Même le brocolis.
   4. Toujours bien écraser une canette avec une main avant de la jeter : symbole d’une puissance extrême.
   5. Savoir faire un barbecue sans Zip : si tu maitrises le feu, tu auras la femme.
   6. Ne rien jeter dans une poubelle sans simuler un tir de basket : l’homme est sportif et doit le montrer en toutes cirsconstances
   7. Apprendre à ouvrir une bouteille de bière avec un briquet : on appelle ça l’instinct de survie.
   8. Ne jamais aller jusqu’à lire les pages voiles de l’Equipe :   ça fait trop desespéré, et au final ça fait fuir les filles.
   9. Ne pas céder trop rapidement le pouvoir de la télécommande à un tiers : il y a des objets sacrés qu’on se doit de respecter.
  10. Apprendre à rester silencieux la nuit quand on rentre un peu aviné à la maison : et feindre la suprise quand on nous apprend le lendemain matin qu’on a fait un bruit terrible.
  11. Garder systématiquement ses 2 mains sur le volant au feu rouge : et éviter de se les mettre dans le nez.

Oui je sais y’en a 11. Et vous, vous lui apprendriez à quoi à la descendance ?

 

 

 

 

 

 

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 00:01

 

 

 

 

  Georges Brassens
LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS


Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu'on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais c'est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là c'est notoire
Pour accueillir quelque temps les amours débutants

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Ils se tiennent par la main
Parlent du lendemain
Du papier bleu d'azur
Que revêtiront les murs de leur chambre à coucher.
Ils se voient déjà doucement
Elle cousant, lui fumant,
Dans un bien-être sur
Et choisissant les prénoms de leur premier bébé

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Quand la sainte famille machin
Croise sur son chemin
Deux de ces malappris
Elle leur décoche en passant des propos venimeux
N'empêche que toute la famille
Le père la mère la fille
Le fils le saint esprit
Voudrait bien de temps en temps pouvoir se conduire comme eux.

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

Quand les mois auront passé
Quand seront apaisés
Leurs beaux rêves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s'apercevront émus
Que c'est au hasard des rues
Sur un de ces fameux bancs
Qu'ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour.

Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se fouettant pas mal du regard oblique
Des passants honnêtes
Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En se disant des "Je t'aime" pathétiques
Ont des petites gueule bien sympathiques.

 


 DNA ?

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 00:03

 

 

 

      L'équilibre, en toute chose, est un art difficile. En talons hauts, plus encore. La mode des stilettos vertigineux a cet avantage que des générations entières peuvent tester la marche en altitude, y compris sur le plancher désespérément plat des centres commerciaux.
A croire que plus la déprime économique s'installe, plus les talons aiguilles s'élèvent. Des poètes ont chanté le sec clic-clac des escarpins sur l'asphalte ; il va leur falloir revoir leurs classiques.
Les hauteurs sous semelle imposées aux fashionistas ont considérablement compliqué les démarches, rendu les déambulations passablement cacophoniques - maudits pavés, posés évidemment par des hommes.
Revenons à nos sabots : le talon (très) haut se pointe à tout-va. Pour certaines collégiennes, l'école de la vie est cruelle. Ça chancelle ferme, sur le chemin du bahut. Parler de victimes de la mode prend là son vrai sens.

A tort et à talons

     C'est vraie douleur que de voir les figures imposées à des gamines voulant caracoler comme des grandes. Ça tangue dans les virages, pire qu'au Rallye de France. Pour le côté sexy, il faudra peut-être repasser. A foulées plus assurées, de préférence.
La bonne vieille basket galeuse avait ses avantages. A croire pourtant qu'il faille vaciller, de nos jours, pour être belle. Ou est-ce revendiquer une place sur l'échelle sociale, que de se pousser ainsi de la gambette ? S'agit-il de banaliser et en même temps d'installer le talon aiguille comme conquête féminine à part entière, piétinant du coup des concepts plus masculins ?
Vivre haut perché en tout cas n'est pas sans risque. Au point que s'ouvriraient carrément des cours de talons. Pour apprendre à remonter un couloir TGV avec son café sans brûler tout le wagon. Ou descendre des escaliers directoriaux sans rallonger de 30 cm la manche de veste d'un(e) collègue.
Utile. Salutaire, même. A défaut de pouvoir faire progresser, pour l'instant, les deux sexes sur un pied d'égalité.

 

 

 

Didier Rose


 

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4 octobre 2010 1 04 /10 /octobre /2010 00:02

 

Shuky et Aviva ont chanté en couple dans les années 1970.  

Le couple se sépare en 1978. Aviva entame alors une carrière solo qui sera de courte durée. Quant à Shuky Levy, il est à l'origine de plus de 200 musiques de dessins animés dont celle des "Mystérieuses Cités d'or" et de "Goldorak". Il est également co-créateur de la série "Power Rangers" et est à ce titre très riche.
 

 

 

 

Bien sûr on se reverra
Bien sûr que je te crois
Ne t'en fais pas Ho non, non
Allez souris-moi comme avant
Allez ne regrette rien maintenant
En partant En me quittant Hmm

Bye, bye à bientôt, bye
Ne t'en fais pas je t'oublierai
Bye, bye à bientôt, bye
Je ne veux pas te voir pleurer

Tout s'efface avec le temps
Je ne resterai pas seul très longtemps
Ho non, non Alors ne t'en fais pas pour moi
Alors ne pleure pas non surtout pas
En partant En me quittant

Aussi vrai que tu t'en vas
Ton amitié ne me suffira pas Ho non, non
Alors, pour la dernière fois
Alors, embrasse-moi Viens dans mes bras
Souris-moi tout comme autrefois

 

1975

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 12:00







 

   
            
              
Um 1780 wurde der Text zum ersten
Mal auf Flugblättern veröffentlicht.

zwischen 1810 und 1820 entstand die Melodie dazu.
1780 les paroles...1810-1820 la musique


 
 

Die Gedanken sind frei
Wer kann sie erraten
Sie huschen vorbei
Wie nächtliche Schatten
Kein Mensch kann sie wissen
Kein Jäger erschießen
Mit Pulver und Blei
 
Die Gedanken sind frei
 
Ich denke was ich will
Und was mich beglücket
Doch alles in der Still
Und wie es sich schicket
Mein' Wunsch und Begehren
Kann niemand verwehren
Es bleibet dabei:
 
Die Gedanken sind frei
 
Und sperrte man mich ein
In finsteren Kerker
Das alles sind rein
Vergebliche Werke,
Denn meine Gedanken
Zerreißen die Schranken
Und Mauern entzwei:
 
Die Gedanken sind frei
 
Elles sont libres, les pensées
Personne ne peut les arrêter
Car elles peuvent s'envoler
Comme une ombre dans l'obscurité
Personne ne peut les deviner
Personne ne peut les traquer
Rien ne peut les tuer :
 
Elles sont libres, les pensées
 
Je pense ce que je veux
Et ce qui me rend heureux
Mais tout ça en silence
A ma convenance.
Mon désir, ma volonté
Personne ne peut les réfuter
C'est ma réalité :
 
Elles sont libres, les pensées
 
Et si l'on me jetait
Dans un cachot profond,
Aucun mur épais
Ne sera jamais mon horizon.
Car toutes mes pensées
Abattent les murs, elles sont les clés
De ma réalité :
 
Elles sont libres, les pensées.

Paroles allemandes et musique : TRAD.
Paroles françaises: Roger Siffer/Marén Berg

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Texte Libre

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