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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 01:05

 

 
C'est Noël chaque fois qu'on essuie une larme
dans les yeux d'un enfant
C'est Noël chaque fois qu'on dépose les armes
Chaque fois qu'on s'entend.
C'est Noël chaque fois qu'on arrête une guerre et qu'on ouvre les mains
C'est Noël chaque fois qu'on force la misère
À reculer plus loin.

C'est Noël sur la terre chaque jour Car Noël,
ô mon frère, c'est l'Amour.

































 
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Published by Simone - dans Noël
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 01:02
 
Les jeunes écureuils vivent en famille jusqu'à ce qu'ils deviennent autonomes.
Ils jouent beaucoup entre eux : cabrioles, courses et poursuites
dans les arbres sous l'oeil vigilant de leur mère.
Leurs jeux sont très animés, mais ne dégénèrent jamais en bagarre.
Parfois l'un d'eux s'isole pour jouer seul avec un bâton ou un caillou.
Les petits nés en hivers restent groupés jusqu'à l'âge de deux mois.
Les petits nés en été, lorsqu'il y a une deuxième portée,
resteront ensemble jusqu'à l'âge de six mois.
Un flic coince un écureuil et lui dit :
- Bonjour monsieur l'écureuil
je suis obligé de vous donner un amende
pour excès de vitesse.

L'écureuil dit :
-Je pourrais avoir une noisette à la place ?

 

 



 Du panache ! Du panache !
Oui, sans doute : mais, mon petit,
ce n'est pas là que ça se met !
     Jules Renard




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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 01:05


Le clown comme outil ? Ne rigolez pas. C'est sérieux. Enfin, supposé comme tel.
On subodorait que la science pouvait parfois s'apparenter à un grand cirque. Des chercheurs confirment qu'un gros nez rouge et un monocycle contribuent à faire avancer la connaissance - pas seulement en matière de blagues finissant par un seau d'eau sur la tête.

Champ d'expérimentation : une université. Patience, ce n'est pas là qu'il faut se marrer (du moins pas pour le sujet qui nous concerne). Sur ce terrain d'investigation, des scientifiques ont voulu mesurer à quel point le téléphone pouvait vraiment nuire à la vigilance.

Allô, les clowns ?

Là entre en piste notre clown, chargé de traverser sur une roue un campus. Un test pour vérifier la différence d'attention entre les téléphoneurs indécrottables et les piétons n'ayant personne à qui ne rien dire, donc ne téléphonant pas.
Le verdict est sans appel : un quart seulement des passants suspendus à leur portable ont remarqué le clown. Alors que les promeneurs mains dans les poches et oreilles dégagées ont été attirés plus d'une fois sur deux par le comique (de répétition, en l'occurrence).
De là à déduire que les drogués du portable sont deux fois moins éveillés que la moyenne, c'est séduisant mais précipité. Car l'étude montre que les marcheurs solitaires sont eux-mêmes beaucoup moins réceptifs que... les couples. A deux, on aperçoit le clown trois fois sur quatre.

Peut-être parce que, ensemble, on voit plus loin ? Allez savoir. En tout cas, l'amour de l'autre, contrairement aux idées reçues, ouvre bien les yeux. A la différence de l'amour du téléphone, se soldant lui par ce qui est appelé un « aveuglement non intentionnel ».
Drôle d'histoire, non, que celle du clown révélateur des comportements? Avec ses limites, attention. Contrairement à certaines rumeurs, l'usage du clown éveilleur de conscience n'est absolument pas en voie d'être étendu à des domaines aussi téléphonés que la politique, l'économie ou l'environnement.

 

Didier Rose


 

                   Je pense
              donc je lis les DNA

 




 
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Published by Simone - dans Didier Rose
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 18:01

 

 

 

 



- 1 -
C'est Noël chaque fois qu'on essuie une larme
Dans les yeux d'un enfant
C'est Noël chaque fois qu'on dépose les armes
Chaque fois qu'on s'entend.
C'est Noël chaque fois qu'on arrête une guerre
Et qu'on ouvre les mains
C'est Noël chaque fois qu'on force la misère
À reculer plus loin.

 
Refrain
C'est Noël sur la terre chaque jour
Car Noël, ô mon frère, c'est l'Amour.
 
- 2 -
C'est Noël quand les coeurs oubliant les offenses
Sont vraiment fraternels
C'est Noël quand enfin se lève l'espérance
D'un bonheur plus réel.
C'est Noël quand soudain se taisent les mensonges
Faisant place au bonheur
Et qu'au fond de nos vies la souffrance qui ronge
Trouve un peu de douceur.
 
- 3 -
C'est Noël dans les yeux du pauvre qu'on visite
Sur son lit d'hôpital
C'est Noël dans le coeur de tous ceux qu'on invite
Pour un bonheur normal.
C'est Noël dans les mains de celui qui partage
Aujourd'hui notre pain
C'est Noël quand le gueux oublie tous les outrages
Et ne sent plus sa faim.


Odette Vercruysse

 

 

 



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Published by Simone - dans Noël
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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 01:05

 

 








 - C'est grave docteur ?
- J'ai une mauvaise nouvelle pour vous, vous avez la grippe
A / H1N1.
- On peut la guérir ?
- J'ai bien peur que non...
- Aie aie aie aie !! Que dois-je faire docteur !
- Essayez les bains de boue...
- Ça va  me guérir ?
- Ah ça non, mais ça vous habituera à la terre...


       
Les parents sont-ils dépassés ?
Alors que la campagne de vaccination contre la grippe A / H1N1 va débuter dans les collèges et lycées d'Alsace, les adolescents peuvent refuser d'être vaccinés. Les parents exercent l'autorité et ont la responsabilité mais le choix appartient aux enfants.

 


Grosse montée de fièvre

 La vaccination contre la grippe A (H1N1) bat son plein dans la salle du Millenium  en Alsace.  Depuis le début de la semaine, l'attente atteint en moyenne une heure.
L'affluence semble tous les jours un peu plus importante. Mardi, le centre a vacciné 350 personnes. Durant la seule matinée de mercredi, 222 personnes ont été prises en charge.
Face à cette montée en flèche des demandes, trois files de vaccination sont mises en place. Trois médecins - contre deux au départ - assurent l'accueil du public.
 Dans les établissements scolaires, la campagne a démarré mercredi. Toutefois, la vaccination des élèves n'a pas encore débuté, dans la mesure où les établissements en sont à collecter les formulaires de consentement complétés par les parents.





 kiss....



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Published by Simone - dans Monday
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 01:05







Les cheveux gris, quand jeunesse les porte,

Font doux les yeux et le teint éclatant ;
Je trouve un plaisir de la même sorte
A vous voir, beaux oliviers du printemps.
 
La mer de sa fraiche et lente salive
Imprégna le sol du rivage grec,

Pour que votre fruit ambigu, l'olive,
Contienne Vénus et Cybèle avec.


Tout de votre adolescence chenue
Me plaît, moi qui suis le soleil d'hiver,

Et qui, comme vous, sur la rose nue,
Penche un jeune front de cendres couvert.
         

   Jean COCTEAU 1922
smiles












































smilie

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 01:03
















smileys





Les maisons sont
comme les gens,
elles ont leur âge,
leurs fatigues,
leurs folies.

Où plutôt non :
ce sont les gens
qui sont comme des maisons, avec leur cave,
 leur grenier,
leurs murs
et, parfois,
de si claires fenêtres donnant sur de si beaux jardins.
 





















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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 01:02











Eau,
 tu n’as
ni goût,
ni couleur,
ni arôme,
on ne peut pas
te définir,
on te goûte
sans te connaître.
Tu n’es pas nécessaire à la vie :

tu es la vie



. Tu nous pénètres d’un plaisir qui ne s’explique point
par les sens.
Avec toi rentrent en nous tous les pouvoirs auxquels nous avions renoncé.

Par ta grâce s’ouvrent en nous toutes les sources taries de notre cœur.
 
Tu es la plus grande richesse qui soit au monde, et tu es aussi la plus délicate,
 toi si pure
au ventre
 de la terre.
Tu n’acceptes
point de mélanges,
tu ne supportes
point d’altération,
tu es une
ombrageuse divinité...

 
Mais tu répands
en nous
un bonheur, infiniment simple.


  Antoine de

Saint-Exupéry












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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 01:02





Mais si, vous y arriverez. Il faut agiter la paume, gentiment.
Pas un strict salut militaire. Ni un ironique V baba-cool. Hors sujet, l'un comme l'autre.
Les bonnes manières en temps de grippe méritent d'être revues. Y compris les salutations.
Après le savon sur les pognes, après le gel hydro-alcoolique plein les paluches, un tournant dans les relations humaines : dire bonjour sans s'effleurer.

Vous en aviez cauchemardé ? D'autres y viennent.
Pour préserver les règles élémentaires de la politesse en même temps que leur santé, ils sont entrés dans le camp des refuzniks du serrage de louches, militent pour un armistice de la poignée de mains. Vade retro, virus grippal !


Bas les pattes !
Ces chers inquiets proposent de se faire signe à distance, main levée dans un geste à la fois pacifique et de refus : no contact, please. De quoi corser les échanges rituels prévus par les traités de courtoisie.
Face à une main offerte à l'ancienne, cherchant celle d'en face, il va falloir jouer serré. Manier l'humour et le clin d'oeil pour éviter l'incident diplomatique : s'cusez-moi, j'ai les doigts enrhumés, hé hé...
Pas gagné. Heureusement est arrivé internet : on peut y trouver l'objet salutaire en temps de pandémie grippale. Un badge indiquant clairement « Just say hello» (Dire "salut" suffit).
La trouvaille que voilà ! Pour rester sympa sans secouer la moindre mimine dans la journée, rien de tel qu'un gros macaron annonçant la couleur. En anglais, car on ne sait pas encore quelle langue parle le virus.
On attend les stades suivants de la prudence. Interdit de toucher aux poignées de portes (ou avec des gants ?), interdit de prêter un stylo (ou après rinçage à l'eau de Javel), interdit de manipuler des billets de banque (problème, le blanchissage de l'argent est interdit par la loi).

A ce rythme, même les sports de ballon risquent d'être déclarés hors la loi sanitaire. Du moins s'ils se jouent à la main. Une vraie mauvaise nouvelle pour l'équipe de France de football.

 


Didier Rose


 

                   Je pense
              donc je lis les DNA

 








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Published by Simone - dans Didier Rose
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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 01:05
 
 






 
Le pouce est ce gras cabaretier flamand, d'humeur goguenarde et grivoise, qui fume sur sa porte, à l'enseigne de la double bière de mars.
L'index est sa femme, virago sèche comme une merluche, qui, dès le matin, soufflette sa servante dont elle est jalouse, et caresse la bouteille dont elle est amoureuse.
Le doigt du milieu est leur fils, compagnon dégrossi à la hache, qui serait soldat s'il n'était brasseur, et qui serait cheval s'il n'était homme.
Le doigt de l'anneau est leur fille, leste et agaçante Zerbine qui vend des dentelles aux dames, et ne vend pas ses sourires aux cavaliers.
Et le doigt de l'oreille est le Benjamin de la famille, marmot pleureur qui toujours se brimbale à la ceinture de sa mère comme un petit enfant pendu au croc d'une ogresse.
Les cinq doigts de la main sont la plus mirobolante giroflée à cinq feuilles qui ait jamais brodé les parterres de la noble cité de Harlem.


Louis Jacques Napoléon Bertrand, dit Aloysius Bertrand est un poète, dramaturge et journaliste français, né le 20 avril 1807 à Ceva (Piémont), mort le 29 avril 1841, est considéré comme l'inventeur du poème en prose,



 
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Texte Libre

deytsc

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